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Actualité Bohain-en-Vermandois · 6 juin 2026

Inondations dans l’Aisne : guide complet pour déclarer les dégâts sur sa toiture et activer les aides

Inondations dans l’Aisne : guide complet pour déclarer les dégâts sur sa toiture et activer les aides

Inondations dans l’Aisne : que faire pour déclarer les dégâts sur sa toiture et activer les aides ? franceinfo

Les inondations qui ont frappé l’Aisne, et particulièrement la commune de Bohain-en-Vermandois, ont laissé des traces durables sur les habitations. Parmi les dégâts les plus fréquents figurent les toitures endommagées par les infiltrations d’eau, les tuiles déplacées ou fissurées, et les charpentes fragilisées. Pour les propriétaires, une réaction rapide est essentielle pour limiter les conséquences financières et sécuriser leur logement. Voici les démarches à suivre, les aides disponibles et les critères pour choisir un professionnel compétent.

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Ce qu’il s’est passé à Bohain-en-Vermandois : des dégâts majeurs sur les toitures

Les intempéries qui ont touché l’Aisne le 24 juillet 2025 ont provoqué des crues soudaines, submergeant de nombreuses habitations. À Bohain-en-Vermandois, les pompiers et les services municipaux ont recensé des centaines de sinistres, dont une majorité concernait des toitures endommagées. Les infiltrations d’eau ont pénétré dans les combles, provoquant des moisissures, des déformations des matériaux et des risques d’effondrement partiel. Les propriétaires ont dû faire face à des réparations urgentes, souvent coûteuses, sans toujours connaître les dispositifs d’aide disponibles.

Les experts de la Fédération Française du Bâtiment (FFB) soulignent que les toitures sont particulièrement vulnérables lors d’inondations, car elles subissent à la fois la pression de l’eau, les débris charriés par le courant et les variations thermiques brutales. Dans certains cas, les dégâts peuvent rendre le logement inhabitables jusqu’à la réalisation des travaux.

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Magalie

Vaut-il mieux une solution durable qu'un bricolage qui ne tient pas ?

Comment déclarer les dégâts de toiture à son assurance après une inondation ?

La déclaration de sinistre est la première étape pour obtenir une indemnisation. Voici la procédure à suivre, conformément aux dispositions du Code des assurances :

1. Préparer les preuves : - Prendre des photographies des dégâts (toiture, charpente, murs intérieurs) avant tout nettoyage. - Conserver les factures des matériaux endommagés ou des réparations déjà engagées. - Noter la date et l’heure des intempéries, ainsi que les coordonnées des témoins éventuels.

2. Contacter son assurance dans les 5 jours ouvrés : - La déclaration doit être faite par écrit (courrier recommandé avec accusé de réception ou via l’espace client en ligne). - Préciser la nature des dégâts (infiltrations, tuiles cassées, charpente abîmée) et estimer le coût des réparations. - L’assureur dispose d’un délai de 30 jours pour proposer une indemnisation, selon l’article L114-1 du Code des assurances.

3. Attendre l’expertise : - L’assureur mandate un expert pour évaluer les dégâts. Celui-ci établit un rapport qui détermine le montant de l’indemnisation. - En cas de désaccord, le propriétaire peut contester l’évaluation via un recours amiable ou judiciaire.

À noter : Les contrats d’assurance habitation couvrent généralement les dégâts des eaux, mais les franchises et plafonds varient selon les garanties souscrites. Certains contrats excluent les inondations si le logement est situé en zone inondable non couverte par un plan de prévention des risques (PPRI). Pour vérifier sa couverture, consultez les conditions générales de votre contrat ou contactez votre assureur.

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MaPrimeRénov’ et autres aides financières pour réparer une toiture après inondation

Les propriétaires victimes d’inondations peuvent bénéficier de plusieurs dispositifs d’aide pour financer les réparations de leur toiture. Voici les principaux, accessibles sous conditions :

1. MaPrimeRénov’ pour la réparation de toiture

MaPrimeRénov’, gérée par l’ANAH (Agence Nationale de l’Habitat), est une aide destinée à améliorer la performance énergétique des logements. Cependant, depuis 2024, elle peut également financer des travaux de réparation urgents après un sinistre, sous réserve de respecter certains critères :

- Logement concerné : Résidence principale construite depuis plus de 15 ans (sauf exceptions pour les logements indignes ou insalubres). - Type de travaux : Réparation ou remplacement de la toiture (tuiles, ardoises, charpente) si les dégâts sont liés à un événement climatique exceptionnel (inondation, tempête, etc.). - Montant de l’aide : Variable selon les revenus du foyer. Pour les ménages modestes, l’aide peut couvrir jusqu’à 50 % du coût des travaux, dans la limite de 10 000 € par logement. - Conditions : Les travaux doivent être réalisés par un professionnel RGE (Reconnu Garant de l’Environnement). La demande doit être déposée avant le début des travaux.

Exemple : Un propriétaire aux revenus intermédiaires peut obtenir jusqu’à 3 000 € pour remplacer des tuiles endommagées, sous réserve de fournir un devis signé par un couvreur RGE.

2. L’assurance décennale pour les travaux de réparation

Si les dégâts touchent la structure de la toiture (charpente, étanchéité), les travaux peuvent relever de la garantie décennale, qui couvre les vices de construction pendant 10 ans après la réception des travaux. Cette garantie s’applique si :

- Les réparations sont réalisées par un professionnel titulaire d’une assurance décennale. - Les dégâts sont consécutifs à un défaut de construction ou de matériaux (ex. : tuiles de mauvaise qualité, charpente mal traitée).

À savoir : La garantie décennale ne couvre pas les dégâts liés à un événement climatique (inondation, grêle), sauf si le défaut de construction a aggravé les dommages. Dans ce cas, l’assurance habitation du propriétaire peut prendre le relais.

3. Les aides locales et départementales

Certaines collectivités locales proposent des dispositifs complémentaires, comme :

- Subventions des conseils départementaux : Certaines communes de l’Aisne ont mis en place des fonds d’urgence pour aider les propriétaires à financer les réparations. Renseignez-vous auprès de la mairie ou du Conseil départemental de l’Aisne. - Fonds de solidarité pour les sinistrés : En cas de catastrophe naturelle reconnue par arrêté interministériel, les victimes peuvent bénéficier d’une aide exceptionnelle via le Fonds de solidarité pour le logement (FSL).

Comment savoir si votre commune est éligible ? Consultez le site Géorisques pour vérifier si votre logement est situé en zone inondable et connaître les dispositifs locaux.

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Magalie

Comparer avant de choisir, c'est juste du bon sens, non ?

Comment choisir un couvreur RGE certifié pour des travaux urgents après sinistre ?

Après une inondation, les propriétaires doivent souvent engager des travaux de réparation dans l’urgence. Le choix d’un couvreur compétent et certifié RGE est crucial pour garantir la qualité des réparations et l’éligibilité aux aides. Voici les critères à respecter :

1. Vérifier la certification RGE

La mention RGE (Reconnu Garant de l’Environnement) est obligatoire pour bénéficier de MaPrimeRénov’ ou d’autres aides publiques. Pour vérifier qu’un professionnel est bien certifié :

- Consultez l’annuaire officiel des entreprises RGE sur le site France Rénov’. - Demandez au couvreur son certificat RGE, valable 4 ans, et vérifiez sa date d’expiration.

Attention : Certaines entreprises affichent une certification obsolète ou non adaptée à la toiture. Privilégiez les couvreurs spécialisés dans les travaux post-sinistre (inondation, tempête).

2. Exiger un devis détaillé et transparent

Un professionnel sérieux doit fournir un devis écrit, conforme à la loi n°78-17 du 6 janvier 1978 (droit de rétractation de 14 jours). Le devis doit inclure :

- La description précise des travaux (remplacement de tuiles, traitement de la charpente, étanchéité). - Le coût des matériaux et de la main-d’œuvre, avec une ventilation claire. - Les garanties proposées (décennale, biennale). - Les modalités de paiement (acompte limité à 30 % du montant total).

À éviter : Les devis trop vagues ou les professionnels qui demandent un paiement intégral avant le début des travaux.

3. Privilégier les entreprises locales et expérimentées

- Expérience post-sinistre : Les couvreurs habitués aux réparations après inondations connaissent les normes de sécurité et les matériaux adaptés (ex. : tuiles hydrofuges, membranes d’étanchéité renforcées). - Disponibilité : Après une catastrophe, la demande explose. Contactez plusieurs professionnels pour comparer les délais d’intervention. - Avis clients : Consultez les retours sur Google My Business, PagesJaunes ou les forums spécialisés (ex. : Forum Bricozone).

Où trouver un couvreur RGE ? - Annuaire France Rénov’ - Annuaire Qualibat - Réseau des CMA (Chambres de Métiers et de l’Artisanat)

4. Se méfier des arnaques post-catastrophe

Après une inondation, les escroqueries aux travaux frauduleux se multiplient. Voici les signes d’alerte :

- Paiement en espèces uniquement : Les professionnels sérieux acceptent les virements ou chèques. - Promesses de remboursement intégral par l’assurance : Aucun couvreur ne peut garantir un remboursement sans l’accord préalable de l’assureur. - Pression pour signer rapidement : Prenez le temps de comparer les devis et de vérifier les certifications.

Que faire en cas d’arnaque ? - Signaler le professionnel à la DGCCRF (Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes). - Porter plainte auprès des forces de l’ordre si des sommes importantes ont été versées.

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Quels matériaux et techniques privilégier pour une toiture résistante aux inondations ?

Après une inondation, il est essentiel de choisir des matériaux et des techniques adaptés pour éviter de nouveaux dégâts. Voici les solutions recommandées par les experts :

1. Matériaux résistants à l’eau

- Tuiles en béton ou en terre cuite hydrofuges : Ces tuiles sont traitées pour résister aux infiltrations et aux variations de température. Elles sont plus lourdes que les tuiles classiques, ce qui améliore leur stabilité. - Panneaux solaires étanches : Si votre toiture est équipée de panneaux photovoltaïques, privilégiez des modèles certifiés IP67 (résistance à l’immersion temporaire). - Membranes d’étanchéité renforcées : Pour les toitures plates ou en pente faible, une membrane en EPDM ou PVC est recommandée. Ces matériaux sont étanches et durables.

2. Techniques de construction adaptées

- Charpente traitée autoclave : Une charpente en bois traité contre l’humidité et les insectes limite les risques de pourriture. Le traitement autoclave (imprégnation sous pression) est le plus efficace. - Isolation résistante à l’eau : Les isolants comme la laine de roche ou le polystyrène expansé hydrofuge résistent mieux à l’humidité que la laine de verre classique. - Système de drainage amélioré : Si votre toiture est en pente faible, installez des gouttières larges et des chêneaux pour évacuer rapidement l’eau. Un système de récupération d’eau de pluie peut aussi être utile.

3. Normes à respecter

- Norme DTU 40.35 : Cette norme définit les règles de construction des toitures en zones inondables. Elle impose des pentes minimales et des matériaux adaptés. - Règles d’urbanisme locales : Certaines communes imposent des matériaux spécifiques pour les toitures (ex. : tuiles en ardoise dans le Vermandois). Renseignez-vous en mairie.

Coût moyen des matériaux (hors main-d’œuvre) : - Tuiles hydrofuges : 30 à 80 €/m² - Membrane EPDM : 15 à 30 €/m² - Charpente traitée autoclave : 50 à 120 €/m²

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Magalie

Mieux vaut payer le juste prix pour du sérieux que regretter après, non ?

Prévenir les risques d’inondation pour sa toiture : les bonnes pratiques

Après une inondation, il est crucial de prendre des mesures pour limiter les risques de récidive. Voici les actions à mettre en place :

1. Vérifier l’état de sa toiture régulièrement

- Inspection visuelle : Après chaque intempérie, inspectez votre toiture pour détecter d’éventuelles fissures, tuiles déplacées ou traces d’humidité dans les combles. - Nettoyage des gouttières : Des gouttières obstruées favorisent les infiltrations. Nettoyez-les au moins deux fois par an (printemps et automne). - Traitement anti-mousse : Les mousses et lichens retiennent l’humidité et fragilisent les tuiles. Appliquez un traitement adapté tous les 3 à 5 ans.

2. Renforcer l’étanchéité de sa toiture

- Application d’un hydrofuge : Un produit hydrofuge appliqué sur les tuiles ou les ardoises réduit les infiltrations d’eau. Cette solution est moins coûteuse qu’un remplacement complet de la toiture. - Pose d’un écran sous-toiture : Un écran pare-pluie ou pare-vapeur améliore l’étanchéité et la ventilation des combles.

3. Adapter son logement aux risques d’inondation

- Surélever les équipements électriques : Si votre logement est en zone inondable, placez les tableaux électriques, les prises et les appareils électroménagers à plus d’1 mètre du sol. - Installer des clapets anti-retour : Ces dispositifs empêchent les eaux usées de remonter dans les canalisations en cas de crue. - Créer des zones refuges : Dans les maisons à étages, aménagez un espace sécurisé (ex. : chambre à l’étage) pour vous abriter en cas de nouvelle inondation.

4. Se tenir informé des alertes météo

- S’abonner aux alertes de Météo France : Le service Vigilance Météo envoie des notifications en cas de risque d’inondation. - Consulter les PPRI (Plans de Prévention des Risques Inondation) : Ces documents, disponibles en mairie ou sur Géorisques, indiquent les zones à risque et les mesures de prévention à adopter.

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FAQ : Inondations dans l’Aisne – Réponses à vos questions

1. Dois-je obligatoirement faire appel à un couvreur RGE pour être indemnisé par MaPrimeRénov’ ?

Oui. Pour bénéficier de MaPrimeRénov’, les travaux de réparation de toiture doivent être réalisés par un professionnel certifié RGE. Cette certification garantit la qualité des travaux et leur éligibilité aux aides publiques. Vérifiez la validité du certificat sur le site France Rénov’.

2. Mon assurance habitation refuse de couvrir les dégâts liés à l’inondation. Que faire ?

Si votre contrat exclut les inondations, vérifiez si votre logement est situé en zone inondable non couverte par un PPRI. Dans ce cas, vous pouvez : - Contester le refus en fournissant des preuves (photos, témoignages, rapport de la mairie). - Saisir le médiateur de l’assurance via le site Médiation Assurance. - Demander une reconnaissance de catastrophe naturelle auprès de la préfecture si l’inondation a été exceptionnelle.

3. Puis-je cumuler MaPrimeRénov’ et une aide locale pour réparer ma toiture ?

Oui, sous réserve que les aides locales ne soient pas cumulables avec MaPrimeRénov’ pour les mêmes travaux. Par exemple, certaines communes proposent des subventions pour les réparations urgentes, mais celles-ci peuvent être réduites si vous bénéficiez déjà de MaPrimeRénov’. Renseignez-vous auprès de votre mairie ou du Conseil départemental de l’Aisne.

4. Quelle est la différence entre la garantie décennale et l’assurance habitation pour les dégâts de toiture ?

- Assurance habitation : Couvre les dégâts des eaux (infiltrations, tuiles cassées) liés à un événement climatique (inondation, tempête), sous réserve des franchises et plafonds du contrat. - Garantie décennale : Couvre les vices de construction (ex. : charpente mal conçue) pendant 10 ans après les travaux. Elle ne s’applique pas aux dégâts climatiques, sauf si le défaut de construction a aggravé les dommages.

5. Comment savoir si ma toiture est éligible à une aide après inondation ?

Pour vérifier l’éligibilité de votre toiture aux aides (MaPrimeRénov’, subventions locales), consultez : - Le site France Rénov’ pour MaPrimeRénov’. - Le site Géorisques pour vérifier si votre logement est en zone inondable. - Votre mairie ou le Conseil départemental de l’Aisne pour les aides locales.

6. Quels sont les délais pour déclarer un sinistre à son assurance après une inondation ?

Vous devez déclarer le sinistre à votre assurance dans les 5 jours ouvrés suivant la découverte des dégâts, selon l’article L114-1 du Code des assurances. Passé ce délai, l’assureur peut refuser de prendre en charge les réparations. Conservez toutes les preuves (photos, factures) et envoyez votre déclaration par courrier recommandé avec accusé de réception.

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Besoin d’aide pour vos démarches ? Utilisez notre chatbot dédié

Vous avez été touché par les inondations dans l’Aisne et vous ne savez pas par où commencer ? Notre chatbot Magalie est là pour vous guider pas à pas :

- Déclarer votre sinistre à votre assurance. - Vérifier votre éligibilité aux aides (MaPrimeRénov’, subventions locales). - Trouver un couvreur RGE certifié près de chez vous. - Estimer le coût de vos réparations en fonction de l’étendue des dégâts.

Posez vos questions à Magalie : Lien vers le chatbot.

Questions fréquentes

Dois-je obligatoirement faire appel à un couvreur RGE pour être indemnisé par MaPrimeRénov’ ?

Oui. Pour bénéficier de MaPrimeRénov’, les travaux de réparation de toiture doivent être réalisés par un professionnel certifié RGE. Cette certification garantit la qualité des travaux et leur éligibilité aux aides publiques. Vérifiez la validité du certificat sur le site [France Rénov’](https://france-renov.gouv.fr/).

Mon assurance habitation refuse de couvrir les dégâts liés à l’inondation. Que faire ?

Si votre contrat exclut les inondations, vérifiez si votre logement est situé en zone inondable non couverte par un PPRI. Dans ce cas, vous pouvez contester le refus en fournissant des preuves (photos, témoignages), saisir le médiateur de l’assurance via [Médiation Assurance](https://www.mediation-assurance.org/), ou demander une reconnaissance de catastrophe naturelle auprès de la préfecture.

Puis-je cumuler MaPrimeRénov’ et une aide locale pour réparer ma toiture ?

Oui, sous réserve que les aides locales ne soient pas cumulables avec MaPrimeRénov’ pour les mêmes travaux. Certaines communes proposent des subventions pour les réparations urgentes, mais celles-ci peuvent être réduites si vous bénéficiez déjà de MaPrimeRénov’. Renseignez-vous auprès de votre mairie ou du [Conseil départemental de l’Aisne](https://www.aisne.com/).

Quelle est la différence entre la garantie décennale et l’assurance habitation pour les dégâts de toiture ?

L’assurance habitation couvre les dégâts des eaux (infiltrations, tuiles cassées) liés à un événement climatique (inondation, tempête), sous réserve des franchises et plafonds du contrat. La garantie décennale couvre les vices de construction (ex. : charpente mal conçue) pendant 10 ans après les travaux, mais ne s’applique pas aux dégâts climatiques, sauf si le défaut de construction a aggravé les dommages.

Comment savoir si ma toiture est éligible à une aide après inondation ?

Pour vérifier l’éligibilité de votre toiture aux aides (MaPrimeRénov’, subventions locales), consultez le site [France Rénov’](https://france-renov.gouv.fr/) pour MaPrimeRénov’, [Géorisques](https://www.georisques.gouv.fr/) pour vérifier si votre logement est en zone inondable, et votre mairie ou le [Conseil départemental de l’Aisne](https://www.aisne.com/) pour les aides locales.

Quels sont les délais pour déclarer un sinistre à son assurance après une inondation ?

Vous devez déclarer le sinistre à votre assurance dans les 5 jours ouvrés suivant la découverte des dégâts, selon l’article L114-1 du Code des assurances. Passé ce délai, l’assureur peut refuser de prendre en charge les réparations. Conservez toutes les preuves (photos, factures) et envoyez votre déclaration par courrier recommandé avec accusé de réception.