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Actualité Guise · 6 juin 2026

Fermeture du fast-food Snack House à Guise : quelles solutions pour les salariés licenciés ?

Fermeture du fast-food Snack House à Guise : quelles solutions pour les salariés licenciés ?

Ce qu'il s'est passé à Guise : la fermeture du Snack House et ses conséquences

Une fermeture imposée pour des manquements graves Source

Le fast-food Snack House, situé à Guise dans l’Aisne, a été contraint à la fermeture par les autorités compétentes en raison de manquements graves aux normes sanitaires et de sécurité. Cette décision, prise dans l’intérêt général, a entraîné le licenciement immédiat des salariés en poste. Les raisons invoquées concernent notamment des infractions répétées aux règles d’hygiène alimentaire et des conditions de travail non conformes aux réglementations en vigueur.

Les services de l’État, en coordination avec les services vétérinaires et les forces de l’ordre, ont mené une enquête approfondie avant de prononcer cette fermeture. Les salariés, majoritairement en contrat à durée indéterminée, se retrouvent désormais sans emploi et doivent engager une démarche de reconversion professionnelle dans un contexte économique déjà tendu dans la région.

Cette situation illustre les risques encourus par les employeurs ne respectant pas les obligations légales, mais pose également la question des solutions à mettre en œuvre pour accompagner les salariés impactés.

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Comprendre les causes de la fermeture : quels manquements ont été constatés ?

Des manquements aux normes sanitaires et de sécurité

Les autorités ont pointé du doigt plusieurs manquements graves dans le fonctionnement du Snack House. Ces manquements relèvent principalement de deux domaines : l’hygiène alimentaire et les conditions de travail.

Hygiène alimentaire : un risque pour la santé publique

Les contrôles sanitaires ont révélé des infractions répétées aux règles d’hygiène alimentaire, notamment en matière de conservation des produits, de nettoyage des locaux et de formation du personnel. Ces manquements exposent les clients à des risques de contamination, ce qui justifie une fermeture administrative immédiate. Les services vétérinaires ont constaté des températures de conservation inadéquates, des produits périmés encore en vente, et des surfaces de travail non désinfectées.

Ces manquements sont d’autant plus graves qu’ils concernent un établissement accueillant du public, où la santé des consommateurs peut être directement menacée. Les autorités ont donc agi dans un souci de protection de la population, conformément aux dispositions du Code de la santé publique.

Conditions de travail : des infractions au droit du travail

Outre les manquements sanitaires, les contrôles ont également mis en lumière des conditions de travail non conformes au droit du travail. Les salariés ont signalé des horaires excessifs, des pauses non respectées, et un manque de formation aux gestes de sécurité. Ces éléments, s’ils sont avérés, constituent des infractions au Code du travail, notamment en matière de durée du travail, de repos et de sécurité au travail.

Ces manquements ont été documentés par les inspecteurs du travail, qui ont consigné leurs observations dans un rapport officiel. Les salariés, bien que victimes de ces pratiques, se retrouvent aujourd’hui sans emploi et doivent se tourner vers des dispositifs d’accompagnement pour se reconvertir.

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Les dispositifs d’accompagnement pour les salariés licenciés : quelles options ?

Face à cette situation, les salariés du Snack House disposent de plusieurs dispositifs pour faciliter leur reconversion professionnelle. Ces solutions, encadrées par des organismes publics et privés, visent à les aider à retrouver un emploi ou à se former dans un nouveau secteur.

Le bilan de compétences : une première étape pour définir un projet professionnel

Le bilan de compétences est un outil essentiel pour les salariés souhaitant se réorienter. Il permet d’analyser ses compétences, ses motivations et ses aspirations professionnelles, afin de définir un projet réaliste et adapté à son profil.

Comment en bénéficier ?

Les salariés licenciés peuvent solliciter un bilan de compétences dans le cadre de leur compte personnel de formation (CPF). Ce dispositif est financé par les droits acquis sur leur CPF, et peut être complété par des aides locales ou régionales. Le bilan de compétences est réalisé par un organisme certifié, qui accompagne le salarié dans une démarche structurée.

Pour en savoir plus, les salariés peuvent consulter le site Mon Compte Formation, qui centralise les informations sur les organismes agréés et les modalités de financement.

Les avantages du bilan de compétences

- Clarté : Identifier ses forces, ses faiblesses et ses centres d’intérêt. - Orientation : Définir un projet professionnel réaliste et adapté à son profil. - Motivation : Retrouver confiance en ses capacités et se projeter dans un nouveau métier.

Ce dispositif est particulièrement utile dans un contexte de licenciement, où la remise en question professionnelle est souvent nécessaire.

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Les formations certifiantes : un levier pour une reconversion réussie

Les formations certifiantes permettent aux salariés de se spécialiser dans un domaine porteur, ou de se reconvertir dans un secteur en tension. Ces formations, souvent éligibles au CPF, offrent des débouchés concrets et une reconnaissance officielle des compétences acquises.

Les critères pour choisir une formation certifiante

Pour maximiser ses chances de réussite, il est essentiel de sélectionner une formation adaptée à son projet professionnel et à son profil. Voici les critères à prendre en compte :

1. La certification Qualiopi : un gage de qualité

Les formations certifiantes doivent être éligibles au CPF et bénéficier de la certification Qualiopi. Cette certification, délivrée par des organismes indépendants, atteste de la qualité des processus de formation mis en œuvre par l’organisme. Elle garantit que la formation répond à des critères stricts en matière de pédagogie, d’encadrement et d’évaluation.

Pour vérifier si une formation est certifiée Qualiopi, les salariés peuvent consulter la liste des organismes agréés sur le site Qualiopi.

2. L’adéquation avec le marché du travail

Il est important de choisir une formation en phase avec les besoins du marché du travail local ou national. Les secteurs porteurs incluent notamment le numérique, la santé, le BTP, et les métiers de la transition écologique. Les salariés peuvent s’appuyer sur les études de l’ADEME ou de Pôle Emploi pour identifier les métiers en tension.

3. Le financement : CPF, OPCO, aides locales

Plusieurs dispositifs permettent de financer une formation :

- Le CPF : Les droits acquis sur le compte personnel de formation peuvent être utilisés pour financer tout ou partie d’une formation. - Les OPCO : Les Opérateurs de Compétences (OPCO) peuvent prendre en charge tout ou partie des coûts de formation pour les salariés licenciés, sous conditions. - Les aides locales : Certaines régions ou départements proposent des aides spécifiques pour les demandeurs d’emploi, notamment dans le cadre de reconversions professionnelles.

Les salariés sont invités à se rapprocher de leur conseiller Pôle Emploi ou de leur OPCO pour connaître les dispositifs auxquels ils peuvent prétendre.

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Le CPF : un outil clé pour financer sa formation ou son bilan de compétences

Le Compte Personnel de Formation (CPF) est un dispositif essentiel pour les salariés souhaitant se former ou réaliser un bilan de compétences. Il permet d’accumuler des droits à la formation tout au long de sa carrière, qui peuvent être mobilisés en cas de besoin.

Comment utiliser son CPF ?

Les salariés licenciés disposent d’un CPF crédité en euros, qu’ils peuvent utiliser pour financer une formation ou un bilan de compétences. Voici les étapes à suivre :

1. Consulter son solde : Se connecter sur Mon Compte Formation pour vérifier le montant disponible. 2. Choisir une formation : Sélectionner une formation éligible au CPF, certifiante et adaptée à son projet. 3. Demander un financement : Faire une demande de financement directement sur la plateforme, qui sera étudiée par l’organisme de formation. 4. Suivre la formation : Une fois le financement validé, la formation peut être suivie selon les modalités prévues.

Les formations éligibles au CPF

Les formations éligibles au CPF sont celles qui permettent d’acquérir une qualification professionnelle, une certification ou un diplôme reconnu par l’État. Elles doivent être dispensées par un organisme certifié Qualiopi. Parmi les formations populaires, on trouve :

- Les certifications en numérique (bureautique, développement web, cybersécurité). - Les formations dans le domaine de la santé et du social (aide-soignant, infirmier). - Les métiers de l’artisanat et du BTP (électricien, plombier, maçon). - Les formations liées à la transition écologique (énergéticien, gestion des déchets).

Les salariés sont invités à consulter le catalogue des formations éligibles sur Mon Compte Formation.

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Les aides locales et régionales : des opportunités à ne pas négliger

Dans le cadre d’une reconversion professionnelle, les salariés licenciés peuvent bénéficier d’aides locales ou régionales pour financer leur formation ou leur accompagnement. Ces aides, souvent méconnues, peuvent représenter un soutien précieux dans un contexte économique difficile.

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Magalie

Vaut-il mieux une solution durable qu'un bricolage qui ne tient pas ?

Les dispositifs régionaux : l’exemple de l’Aisne

La région Hauts-de-France, dont fait partie le département de l’Aisne, propose plusieurs dispositifs pour accompagner les demandeurs d’emploi dans leur reconversion. Ces aides peuvent prendre la forme de subventions, de prêts à taux zéro, ou de prises en charge partielles des coûts de formation.

Le Pass Formation Hauts-de-France

Le Pass Formation est un dispositif régional qui permet aux demandeurs d’emploi de bénéficier d’une aide financière pour suivre une formation certifiante. Cette aide, dont le montant varie selon la formation choisie, peut couvrir jusqu’à 100 % des coûts pédagogiques. Les salariés licenciés peuvent en bénéficier sous conditions, notamment s’ils s’engagent dans une démarche de reconversion professionnelle.

Pour en savoir plus, les intéressés peuvent consulter le site de la Région Hauts-de-France.

Les aides des collectivités locales

Certaines communes ou intercommunalités proposent des aides complémentaires pour les demandeurs d’emploi. Ces aides peuvent concerner :

- Le financement partiel d’une formation. - L’accompagnement personnalisé par un conseiller en insertion professionnelle. - La prise en charge des frais de transport ou de garde d’enfants.

Les salariés sont invités à se renseigner auprès de leur mairie ou de leur communauté de communes pour connaître les dispositifs disponibles.

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L’accompagnement par Pôle Emploi et les OPCO : un soutien personnalisé

Pôle Emploi et les Opérateurs de Compétences (OPCO) jouent un rôle clé dans l’accompagnement des salariés licenciés. Leur mission consiste à aider les demandeurs d’emploi à retrouver un emploi ou à se reconvertir, en leur proposant des solutions adaptées à leur profil.

Pôle Emploi : un accompagnement sur mesure

Pôle Emploi propose un accompagnement personnalisé aux demandeurs d’emploi, incluant :

- Un diagnostic initial : Évaluation des compétences, des aspirations et des freins à l’emploi. - Un plan d’action : Proposition de formations, d’offres d’emploi ou d’accompagnements spécifiques (bilan de compétences, création d’entreprise). - Un suivi régulier : Entretiens avec un conseiller pour ajuster le projet professionnel en fonction de l’évolution du marché du travail.

Les salariés licenciés sont invités à s’inscrire rapidement sur Pôle Emploi pour bénéficier de cet accompagnement.

Les aides financières de Pôle Emploi

Pôle Emploi propose également des aides financières pour faciliter la reconversion professionnelle, notamment :

- L’Aide Individuelle à la Formation (AIF) : Prise en charge partielle ou totale des coûts de formation. - L’Aide à la Mobilité : Financement des frais de transport ou d’hébergement liés à une formation. - L’Aide à la Création ou Reprise d’Entreprise (ACRE) : Exonération partielle des charges sociales pour les créateurs d’entreprise.

Ces aides sont attribuées sous conditions, et les salariés sont invités à se rapprocher de leur conseiller pour en connaître les modalités.

Les OPCO : des partenaires pour la formation

Les Opérateurs de Compétences (OPCO) sont des organismes agréés par l’État pour accompagner les entreprises et les salariés dans leurs projets de formation. Chaque OPCO est spécialisé dans un secteur d’activité, et propose des solutions adaptées aux besoins des entreprises et des salariés.

Comment contacter son OPCO ?

Les salariés licenciés peuvent identifier leur OPCO en fonction de leur ancien secteur d’activité. Par exemple :

- OPCO EP pour les entreprises de proximité (artisanat, commerce, services). - OPCO Mobilités pour les secteurs des transports et de la logistique. - OPCO Santé pour les métiers de la santé et du social.

Une fois identifié, le salarié peut contacter son OPCO pour bénéficier d’un accompagnement dans sa reconversion professionnelle. Les OPCO proposent notamment :

- Un financement partiel ou total des formations. - Un accompagnement personnalisé pour définir un projet professionnel. - Un accès à des formations en alternance pour les salariés souhaitant se reconvertir rapidement.

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Comment choisir un organisme de formation adapté à son projet ?

Face à la multitude d’organismes de formation disponibles, il est essentiel de sélectionner un partenaire fiable et adapté à ses besoins. Plusieurs critères doivent être pris en compte pour faire le bon choix.

Vérifier la certification Qualiopi

La certification Qualiopi est un gage de qualité pour les organismes de formation. Elle atteste que l’organisme respecte des critères stricts en matière de pédagogie, d’encadrement et d’évaluation. Les salariés sont invités à privilégier les organismes certifiés Qualiopi, dont la liste est disponible sur le site Qualiopi.

Évaluer la pertinence de la formation

Avant de s’engager, il est important de vérifier que la formation correspond bien à son projet professionnel. Les critères à prendre en compte incluent :

- Le contenu pédagogique : Les modules proposés doivent être en adéquation avec les compétences visées. - La durée de la formation : Une formation trop longue peut être difficile à suivre, tandis qu’une formation trop courte peut ne pas suffire. - Les débouchés : Il est essentiel de s’assurer que la formation offre des perspectives d’emploi ou de création d’entreprise.

Comparer les avis et les retours d’expérience

Les avis des anciens stagiaires sont une source d’information précieuse pour évaluer la qualité d’un organisme de formation. Les salariés peuvent consulter les plateformes comme La Bonne Formation ou Google Reviews pour recueillir des retours d’expérience.

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Magalie

Comparer avant de choisir, c'est juste du bon sens, non ?

Visiter l’organisme ou participer à une réunion d’information

Avant de s’inscrire, il est recommandé de visiter l’organisme de formation ou de participer à une réunion d’information. Cela permet de se faire une idée concrète de l’environnement de formation, des équipements disponibles et de l’encadrement proposé.

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Les secteurs porteurs pour une reconversion : où se former ?

Certains secteurs offrent des opportunités intéressantes pour les salariés souhaitant se reconvertir. Voici une sélection de métiers en tension, avec des formations adaptées pour y accéder.

Le numérique : un secteur en pleine croissance

Le numérique est un secteur porteur, avec une forte demande en compétences dans des domaines comme :

- Le développement web : Création de sites internet, applications mobiles. - La cybersécurité : Protection des données et des systèmes informatiques. - Le marketing digital : Gestion des réseaux sociaux, référencement web.

Les formations en numérique sont souvent courtes et éligibles au CPF. Elles peuvent être suivies en présentiel ou à distance, selon les besoins du salarié.

La santé et le social : des métiers en tension

Les métiers de la santé et du social sont en forte demande, notamment en raison du vieillissement de la population. Parmi les formations les plus accessibles, on trouve :

- Aide-soignant : Formation de 10 à 18 mois, avec un taux d’insertion élevé. - Infirmier : Formation de 3 ans, accessible sur concours. - Accompagnant éducatif et social : Formation de 9 à 12 mois.

Ces formations sont souvent financées par les OPCO ou les aides régionales.

Le BTP et l’artisanat : des métiers toujours recherchés

Le BTP et l’artisanat offrent de nombreuses opportunités, notamment dans les métiers du bâtiment et des travaux publics. Les formations les plus demandées incluent :

- Électricien : Formation de 1 à 2 ans, avec un taux d’insertion élevé. - Plombier-chauffagiste : Formation de 1 à 2 ans. - Maçon : Formation de 1 à 2 ans.

Ces métiers sont accessibles sans diplôme préalable, et offrent des perspectives d’emploi stables.

La transition écologique : un secteur d’avenir

La transition écologique est un domaine en pleine expansion, avec des opportunités dans des métiers comme :

- Énergéticien : Installation et maintenance des systèmes de chauffage et de climatisation. - Gestion des déchets : Recyclage et valorisation des déchets. - Agriculture durable : Permaculture, agriculture biologique.

Ces formations sont souvent éligibles au CPF ou aux aides régionales.

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Les erreurs à éviter lors d’une reconversion professionnelle

Une reconversion professionnelle est une démarche exigeante, qui nécessite une préparation rigoureuse. Voici les erreurs à éviter pour maximiser ses chances de réussite.

Se lancer sans avoir défini un projet clair

Une reconversion professionnelle doit être mûrement réfléchie. Il est essentiel de définir un projet réaliste, en tenant compte de ses compétences, de ses aspirations et des débouchés du marché du travail. Un projet flou ou mal défini peut conduire à des échecs ou à des formations inadaptées.

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Magalie

Mieux vaut payer le juste prix pour du sérieux que regretter après, non ?

Négliger l’accompagnement par un professionnel

Les dispositifs d’accompagnement (bilan de compétences, conseiller Pôle Emploi, OPCO) sont conçus pour aider les salariés dans leur reconversion. Les ignorer peut limiter les chances de réussite et retarder l’insertion professionnelle.

Sous-estimer les contraintes financières

Une reconversion professionnelle peut engendrer des coûts (formation, transport, garde d’enfants). Il est important d’anticiper ces dépenses et de se renseigner sur les aides disponibles (CPF, OPCO, aides locales).

Choisir une formation sans vérifier les débouchés

Toutes les formations ne garantissent pas une insertion professionnelle rapide. Il est essentiel de vérifier les débouchés du secteur visé, en consultant les études de l’ADEME ou de Pôle Emploi.

Ne pas adapter son CV et sa lettre de motivation

Une reconversion professionnelle implique souvent un changement de secteur. Il est donc crucial d’adapter son CV et sa lettre de motivation pour mettre en avant les compétences transférables et les formations suivies.

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Témoignages et retours d’expérience : des parcours inspirants

Pour illustrer concrètement les solutions de reconversion, voici quelques retours d’expérience de salariés ayant réussi leur transition professionnelle après un licenciement.

De la restauration à l’informatique : le parcours de Sophie

Sophie, 32 ans, travaillait comme serveuse dans un restaurant avant d’être licenciée. Après un bilan de compétences, elle a choisi de se reconvertir dans le numérique en suivant une formation de développement web. Grâce à son CPF et à une aide régionale, elle a pu financer sa formation et obtenir un CDI dans une entreprise locale.

De l’hôtellerie à la santé : le parcours de Thomas

Thomas, 45 ans, a travaillé pendant 20 ans dans l’hôtellerie avant d’être licencié. Après un accompagnement par Pôle Emploi, il a choisi de se former comme aide-soignant. Grâce à une formation financée par son OPCO, il a obtenu son diplôme et travaille désormais dans un Ehpad.

De la vente à l’artisanat : le parcours de Marie

Marie, 38 ans, a travaillé comme vendeuse avant d’être licenciée. Après un bilan de compétences, elle a choisi de se former comme électricienne. Grâce à une formation financée par son OPCO et une aide locale, elle a obtenu son titre professionnel et a créé son entreprise.

Ces témoignages montrent que, malgré les difficultés, une reconversion professionnelle réussie est possible avec un accompagnement adapté et une démarche structurée.

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Ressources utiles pour les salariés licenciés

Pour aller plus loin, voici une sélection de ressources officielles et d’outils pour faciliter la reconversion professionnelle :

- Mon Compte Formation : Plateforme officielle pour consulter ses droits CPF et choisir une formation. - Pôle Emploi : Accompagnement personnalisé et aides financières pour les demandeurs d’emploi. - Qualiopi : Liste des organismes de formation certifiés Qualiopi. - ADEME : Études et ressources sur les métiers de la transition écologique. - Région Hauts-de-France : Dispositifs régionaux pour la formation et l’insertion professionnelle. - Service-Public.fr : Informations sur les droits des salariés et les dispositifs d’accompagnement. - France Rénov’ : Ressources sur les métiers de la rénovation énergétique. - ANIL : Conseils sur l’accès au logement et les aides disponibles.

Ces ressources permettent aux salariés licenciés de s’informer, de se former et de rebondir après une fermeture d’entreprise.

Questions fréquentes

Quels sont les premiers pas à faire après un licenciement pour fermeture d’entreprise ?

Après un licenciement, les premiers pas consistent à s’inscrire sur Pôle Emploi pour bénéficier d’un accompagnement personnalisé. Il est également conseillé de consulter son CPF pour identifier les droits acquis et de solliciter un bilan de compétences pour définir un projet professionnel. Enfin, il faut se renseigner sur les aides locales ou régionales disponibles dans sa commune ou son département.

Comment financer une formation après un licenciement ?

Plusieurs dispositifs permettent de financer une formation : le CPF (Compte Personnel de Formation), les OPCO (Opérateurs de Compétences), les aides régionales (comme le Pass Formation en Hauts-de-France) ou encore les aides de Pôle Emploi (AIF, Aide Individuelle à la Formation). Les salariés sont invités à se rapprocher de leur conseiller Pôle Emploi ou de leur OPCO pour connaître les modalités de financement.

Qu’est-ce que la certification Qualiopi et pourquoi est-elle importante ?

La certification Qualiopi est un label qualité délivré aux organismes de formation qui respectent des critères stricts en matière de pédagogie, d’encadrement et d’évaluation. Elle garantit que la formation proposée est de qualité et éligible au CPF. Les salariés sont invités à privilégier les organismes certifiés Qualiopi pour s’assurer de la pertinence de leur formation.

Quels secteurs offrent les meilleures opportunités de reconversion en 2024 ?

Les secteurs porteurs en 2024 incluent le numérique (développement web, cybersécurité), la santé et le social (aide-soignant, infirmier), le BTP et l’artisanat (électricien, plombier), ainsi que la transition écologique (énergéticien, gestion des déchets). Ces secteurs offrent des formations adaptées et des débouchés stables.

Comment adapter son CV et sa lettre de motivation après une reconversion professionnelle ?

Pour adapter son CV et sa lettre de motivation, il faut mettre en avant les compétences transférables (gestion, relation client, organisation) et les formations suivies dans le cadre de la reconversion. Il est également important de souligner sa motivation pour le nouveau secteur et de montrer comment son expérience passée peut être un atout.

Quelles aides locales existent dans l’Aisne pour les salariés licenciés ?

Dans l’Aisne, les salariés licenciés peuvent bénéficier d’aides régionales comme le Pass Formation, qui finance tout ou partie des coûts de formation. Certaines communes ou intercommunalités proposent également des aides complémentaires, comme des subventions pour les frais de transport ou de garde d’enfants. Les salariés sont invités à se renseigner auprès de leur mairie ou de leur communauté de communes.