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Actualité Montcornet · 6 juin 2026

Fermeture administrative à Montcornet : quelles solutions de reconversion pour les salariés et indépendants ?

Fermeture administrative à Montcornet : quelles solutions de reconversion pour les salariés et indépendants ?

Ce qu'il s'est passé à Montcornet

La fermeture administrative du commerce *Le Bon Laboureur* à Montcornet (Oise Hebdo, 22 octobre 2025) a suscité des interrogations sur les solutions disponibles pour les salariés et indépendants touchés par cette décision. Cette fermeture, prononcée par les autorités préfectorales, s’inscrit dans un contexte où les commerces locaux doivent souvent s’adapter à des réglementations strictes en matière de sécurité, d’hygiène ou de conformité. Pour les professionnels impactés, cette situation représente un défi majeur, mais des dispositifs existent pour faciliter leur reconversion ou leur réorientation professionnelle.

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Pourquoi une fermeture administrative peut-elle impacter les professionnels ?

Une fermeture administrative, qu’elle concerne un commerce, un artisan ou un indépendant, est une mesure prise par les autorités pour garantir la sécurité, la santé publique ou le respect des normes légales. Dans le cas de *Le Bon Laboureur*, cette décision a pu être motivée par des manquements aux règles d’hygiène, de sécurité incendie ou de conformité aux normes ERP (Établissements Recevant du Public).

Pour les salariés, cette fermeture entraîne souvent une perte d’emploi, avec des conséquences financières et psychologiques immédiates. Les indépendants, quant à eux, voient leur activité suspendue, voire définitivement arrêtée, ce qui peut compromettre leur stabilité économique. Selon le Code du travail, les salariés licenciés pour un motif économique ou administratif peuvent bénéficier d’un accompagnement spécifique, notamment via Pôle Emploi ou des dispositifs de reconversion.

Pour les indépendants, la situation est plus complexe, car ils ne bénéficient pas des mêmes protections. Cependant, des aides existent pour les aider à rebondir, comme les dispositifs d’accompagnement à la reconversion ou les subventions locales.

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Quels dispositifs de reconversion professionnelle sont accessibles ?

Le bilan de compétences : un outil pour évaluer ses atouts

Le bilan de compétences est un dispositif encadré par l’article L6313-1 du Code du travail qui permet à un salarié ou un indépendant d’analyser ses compétences professionnelles, ses aptitudes et ses motivations. Il est réalisé par un organisme agréé et peut être financé via le Compte Personnel de Formation (CPF).

Ce bilan permet de définir un projet professionnel réaliste et adapté à ses aspirations. Il est particulièrement utile pour les personnes en reconversion, car il aide à identifier les formations ou les métiers en adéquation avec leur profil. Les organismes proposant ce service doivent être certifiés Qualiopi, une certification qui garantit la qualité de leurs prestations.

Le CPF : un levier pour financer sa formation

Le Compte Personnel de Formation (CPF) est un dispositif qui permet à chaque actif de cumuler des droits à la formation tout au long de sa vie professionnelle. Ces droits peuvent être utilisés pour financer une formation certifiante, un bilan de compétences ou même une création d’entreprise.

Pour les salariés licenciés ou les indépendants en difficulté, le CPF peut représenter une solution concrète pour se former à un nouveau métier. Les formations éligibles sont celles qui permettent d’acquérir une certification reconnue par l’État ou les branches professionnelles. Une liste des formations éligibles est disponible sur Mon Compte Formation.

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Magalie

Vaut-il mieux prévenir un problème que devoir le réparer dans l'urgence ?

Les formations certifiantes : un tremplin vers un nouveau secteur

Les formations certifiantes sont des programmes courts ou longs qui délivrent un diplôme, un titre professionnel ou une certification reconnue. Elles sont particulièrement adaptées aux personnes en reconversion, car elles permettent d’acquérir rapidement des compétences recherchées sur le marché du travail.

Parmi les formations les plus demandées, on trouve : - Les certifications en bureautique (Excel, Word, PowerPoint). - Les formations en digital (marketing digital, développement web). - Les certifications en santé et social (aide à la personne, auxiliaire de puériculture). - Les formations en artisanat (électricité, plomberie, menuiserie).

Ces formations sont souvent proposées par des organismes labellisés Qualiopi, ce qui garantit leur qualité et leur reconnaissance par les employeurs. Pour trouver une formation adaptée, il est possible de consulter le catalogue des certifications professionnelles ou de se rapprocher de son conseiller Pôle Emploi.

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Comment choisir un organisme de formation Qualiopi adapté à son projet ?

La certification Qualiopi est un gage de qualité pour les organismes de formation. Elle atteste que ces derniers respectent des critères stricts en matière de pédagogie, de ressources humaines et de gestion administrative. Pour choisir un organisme adapté à son projet, voici les étapes à suivre :

1. Définir son projet professionnel : Avant de choisir une formation, il est essentiel de clarifier ses objectifs. Un bilan de compétences peut aider à cette étape. 2. Vérifier la certification Qualiopi : Tous les organismes Qualiopi sont référencés sur le site DataDock ou sur Mon Compte Formation. 3. Comparer les programmes : Les formations proposées doivent correspondre aux compétences recherchées sur le marché du travail. Il est utile de consulter les avis des anciens stagiaires. 4. Vérifier les modalités pratiques : Certains organismes proposent des formations en présentiel, en ligne ou en alternance. Le choix dépend de ses contraintes personnelles et professionnelles. 5. S’informer sur les financements : Les formations Qualiopi peuvent être financées via le CPF, Pôle Emploi, les Régions ou d’autres dispositifs. Il est important de se renseigner sur les conditions d’éligibilité.

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Quelles aides locales et nationales pour les indépendants en difficulté ?

Les indépendants touchés par une fermeture administrative peuvent bénéficier d’aides spécifiques pour les aider à rebondir. Voici les principales dispositifs disponibles :

L’aide à la reprise ou à la création d’entreprise (ARCE)

L’ARCE (Aide à la Reprise ou à la Création d’Entreprise) est une aide versée par Pôle Emploi aux demandeurs d’emploi qui souhaitent créer ou reprendre une entreprise. Elle permet de percevoir 45 % des droits restants à l’allocation chômage en deux fois : 45 % au démarrage de l’activité et 45 % six mois plus tard.

Cette aide est particulièrement adaptée aux indépendants qui souhaitent se lancer dans un nouveau secteur. Pour en bénéficier, il faut être éligible au chômage et présenter un projet viable.

Le dispositif NACRE (Nouvel Accompagnement pour la Création et la Reprise d’Entreprise)

Le dispositif NACRE est un accompagnement global proposé par les Régions et des partenaires comme Bpifrance ou les chambres de métiers. Il inclut : - Un prêt à taux zéro pour financer le projet. - Un accompagnement personnalisé par un conseiller. - Un accès à des formations en gestion et en entrepreneuriat.

Ce dispositif est idéal pour les indépendants qui ont besoin d’un soutien technique et financier pour se relancer.

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Magalie

Quand la sécurité de ses proches est en jeu, mieux vaut bien faire les choses, non ?

Les aides locales en Hauts-de-France

La Région Hauts-de-France propose plusieurs dispositifs pour soutenir les indépendants en difficulté, notamment : - Le Fonds de Solidarité Régional : une aide financière pour les entrepreneurs en situation de précarité. - Les chèques conseils : des subventions pour financer des prestations d’experts (comptable, juriste, etc.). - Les incubateurs locaux : des structures d’accompagnement pour les porteurs de projet.

Pour connaître les aides disponibles dans l’Aisne, il est possible de consulter le site de la Région Hauts-de-France ou de contacter la Chambre de Commerce et d’Industrie (CCI) locale.

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Comment rebondir après une fermeture administrative ?

Rebondir après une fermeture administrative demande une approche structurée. Voici les étapes clés pour se relancer :

1. Évaluer sa situation financière : Faire un bilan de ses ressources et de ses dépenses pour anticiper les besoins immédiats. Des outils comme le simulateur de budget peuvent aider.

2. Se faire accompagner : Plusieurs structures proposent un soutien gratuit ou à faible coût : - Pôle Emploi : pour les salariés, avec des dispositifs comme le Contrat de Sécurisation Professionnelle (CSP). - Les Maisons de l’Emploi : pour un accompagnement personnalisé. - Les Plateformes Territoriales d’Appui (PTA) : pour les indépendants et les entrepreneurs.

3. Se former ou se reconvertir : Identifier les métiers porteurs dans sa région et se former via le CPF ou des dispositifs locaux. Les secteurs en tension comme le numérique, la santé ou l’artisanat offrent souvent des opportunités.

4. Explorer de nouvelles pistes professionnelles : - L’entrepreneuriat : créer sa propre entreprise avec l’aide du dispositif NACRE ou de l’ARCE. - Le salariat : postuler dans des secteurs en croissance, comme la logistique, la maintenance ou les services à la personne. - Le télétravail : se former à des métiers compatibles avec le travail à distance (développement web, rédaction, design).

5. Réseauter : Participer à des événements locaux, des salons professionnels ou des groupes en ligne pour élargir son réseau et trouver des opportunités.

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Les secteurs porteurs en 2025 dans l’Aisne et les Hauts-de-France

Certains secteurs recrutent activement dans l’Aisne et plus largement en Hauts-de-France. Voici les domaines qui offrent des opportunités en 2025 :

- Le numérique : Développeurs web, experts en cybersécurité, data analysts. Les formations en ligne (MOOC, bootcamps) sont accessibles via le CPF. - La santé et le social : Aides-soignants, infirmiers, auxiliaires de vie. Les certifications en santé sont éligibles au CPF. - L’artisanat et le BTP : Électriciens, plombiers, maçons. Les formations en alternance sont souvent financées par les OPCO (Opérateurs de Compétences). - La logistique et le transport : Chauffeurs-livreurs, préparateurs de commandes. Les certifications CACES sont très demandées. - Les services à la personne : Auxiliaires parentales, animateurs socio-culturels. Les formations sont souvent courtes et certifiantes.

Pour identifier les formations disponibles dans ces secteurs, il est possible de consulter le site de France Compétences ou de contacter son conseiller Pôle Emploi.

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Témoignages et retours d’expérience : comment d’autres ont rebondi

Plusieurs professionnels ont réussi à se reconvertir après une fermeture administrative ou une perte d’emploi. Voici quelques exemples concrets :

- Un ancien boulanger : Après la fermeture de sa boulangerie, il a suivi une formation en développement web via le CPF. Aujourd’hui, il travaille en freelance pour des entreprises locales. - Une employée de commerce : Licenciée après la fermeture de son magasin, elle a obtenu un CAP Petite Enfance et travaille désormais comme assistante maternelle. - Un artisan plâtrier : Après un burn-out, il a suivi une formation en gestion d’entreprise et a créé sa propre société de rénovation.

Ces parcours montrent que la reconversion est possible, à condition de s’entourer des bons dispositifs et de bien préparer son projet. Les témoignages sont souvent partagés par les Maisons de l’Emploi ou les CCI, qui organisent des ateliers pour les porteurs de projet.

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Ressources utiles pour aller plus loin

Pour approfondir le sujet et trouver des solutions adaptées, voici une liste de ressources officielles :

- France Rénov’ : Plateforme nationale pour la rénovation énergétique, mais aussi pour l’accompagnement des professionnels en reconversion. - ADEME : Agence de la transition écologique, propose des guides sur les métiers verts et les formations associées. - ANIL : Agence Nationale pour l’Information sur le Logement, utile pour les indépendants souhaitant se lancer dans l’immobilier. - Pôle Emploi : Pour les salariés, avec des dispositifs comme le CSP ou l’ARCE. - Mon Compte Formation : Pour consulter ses droits et trouver une formation éligible. - Chambre de Métiers et de l’Artisanat : Pour les artisans souhaitant se reconvertir ou créer une entreprise.

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Questions fréquentes sur la reconversion après une fermeture administrative

Puis-je bénéficier du chômage si je suis indépendant et que mon activité est fermée ?

Non, les indépendants ne cotisent pas au régime général du chômage et ne peuvent donc pas bénéficier des allocations Pôle Emploi. Cependant, ils peuvent prétendre à des aides spécifiques comme l’ARCE (si ils créent une entreprise) ou des subventions locales (Fonds de Solidarité Régional). Pour les salariés, la situation est différente : ils peuvent bénéficier du chômage sous conditions.

Comment financer une formation après une fermeture administrative ?

Plusieurs dispositifs existent : - Le CPF : pour les formations certifiantes éligibles. - Pôle Emploi : pour les demandeurs d’emploi via le CSP ou l’AIF (Aide Individuelle à la Formation). - Les Régions : certaines proposent des chèques formation ou des subventions. - Les OPCO : pour les salariés en reconversion dans leur secteur.

Il est conseillé de se rapprocher de son conseiller Pôle Emploi ou d’un organisme comme la Mission Locale pour connaître les aides disponibles.

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Magalie

Être accompagné par quelqu'un de compétent, ça rassure toujours, non ?

Quels sont les métiers les plus faciles à exercer en freelance ou en indépendant ?

Certains métiers sont particulièrement adaptés à l’indépendance, car ils nécessitent peu d’investissement initial et offrent une forte demande : - Développeur web : les compétences en programmation sont très recherchées. - Graphiste : pour la création de supports visuels. - Consultant en marketing digital : pour aider les entreprises à se développer en ligne. - Coach ou formateur : pour transmettre ses connaissances dans un domaine spécifique.

Ces métiers peuvent être exercés en freelance, en télétravail ou en local, selon les opportunités.

Comment savoir si une formation est de qualité ?

Pour vérifier la qualité d’une formation, plusieurs critères sont à prendre en compte : - La certification Qualiopi : elle garantit que l’organisme respecte des critères stricts de qualité. - Les avis des anciens stagiaires : disponibles sur des plateformes comme Mon Compte Formation ou Google. - Le taux de réussite : certaines formations affichent leur taux de certification. - L’expérience de l’organisme : privilégier les structures ayant plusieurs années d’existence.

Il est également utile de demander un entretien préalable avec le formateur pour évaluer la pertinence du programme.

Existe-t-il des aides pour les indépendants en difficulté financière ?

Oui, plusieurs dispositifs existent : - Le Fonds de Solidarité Régional : en Hauts-de-France, pour les entrepreneurs en précarité. - Les chèques conseils : pour financer des prestations d’experts (comptable, juriste). - Les prêts à taux zéro : via le dispositif NACRE ou les banques partenaires. - Les aides locales : certaines communes ou intercommunalités proposent des subventions.

Pour connaître les aides disponibles, il est conseillé de contacter sa Chambre de Commerce et d’Industrie (CCI) ou la Région.

Puis-je cumuler plusieurs dispositifs de reconversion ?

Oui, il est possible de cumuler plusieurs dispositifs, sous réserve de respecter les conditions d’éligibilité. Par exemple : - CPF + Pôle Emploi : utiliser son CPF pour une formation et bénéficier en parallèle de l’AIF (Aide Individuelle à la Formation) via Pôle Emploi. - NACRE + ARCE : si vous créez une entreprise, vous pouvez bénéficier du prêt NACRE et de l’ARCE. - Subventions locales + CPF : certaines Régions ou communes proposent des aides complémentaires au CPF.

Il est important de bien se renseigner auprès des organismes concernés pour éviter les doubles financements interdits.

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Conclusion : rebondir après une fermeture administrative est possible

La fermeture administrative d’un commerce ou d’une entreprise à Montcornet, comme celle du *Bon Laboureur*, rappelle que les professionnels locaux peuvent être confrontés à des situations difficiles. Cependant, des solutions existent pour se reconvertir, se former ou créer une nouvelle activité.

Pour les salariés, les dispositifs comme le CPF, le bilan de compétences ou le CSP offrent un accompagnement solide. Pour les indépendants, des aides comme l’ARCE, le NACRE ou les subventions locales peuvent faciliter la transition. Le choix d’un organisme de formation Qualiopi et l’identification des secteurs porteurs sont des étapes clés pour réussir sa reconversion.

Enfin, n’hésitez pas à vous faire accompagner par des structures comme Pôle Emploi, les Maisons de l’Emploi ou les CCI. Ces acteurs proposent des conseils gratuits et des outils pour vous aider à construire un projet professionnel solide et adapté à vos aspirations.

*Vous avez été impacté par une fermeture administrative ? Partagez votre expérience ou posez vos questions en commentaire pour échanger avec d’autres professionnels dans la même situation.*

Questions fréquentes

Puis-je bénéficier du chômage si je suis indépendant et que mon activité est fermée ?

Non, les indépendants ne cotisent pas au régime général du chômage et ne peuvent donc pas bénéficier des allocations Pôle Emploi. Cependant, ils peuvent prétendre à des aides spécifiques comme l’ARCE (si ils créent une entreprise) ou des subventions locales (Fonds de Solidarité Régional). Pour les salariés, la situation est différente : ils peuvent bénéficier du chômage sous conditions.

Comment financer une formation après une fermeture administrative ?

Plusieurs dispositifs existent : le CPF pour les formations certifiantes éligibles, Pôle Emploi via le CSP ou l’AIF pour les demandeurs d’emploi, les Régions avec des chèques formation ou des subventions, et les OPCO pour les salariés en reconversion dans leur secteur. Il est conseillé de se rapprocher de son conseiller Pôle Emploi ou d’un organisme comme la Mission Locale.

Quels sont les métiers les plus faciles à exercer en freelance ou en indépendant ?

Certains métiers sont particulièrement adaptés à l’indépendance, comme développeur web, graphiste, consultant en marketing digital ou coach/formateur. Ces professions nécessitent peu d’investissement initial et offrent une forte demande. Elles peuvent être exercées en freelance, en télétravail ou en local.

Comment savoir si une formation est de qualité ?

Vérifiez la certification Qualiopi, les avis des anciens stagiaires, le taux de réussite et l’expérience de l’organisme. Privilégiez les structures ayant plusieurs années d’existence et demandez un entretien préalable avec le formateur pour évaluer la pertinence du programme.

Existe-t-il des aides pour les indépendants en difficulté financière ?

Oui, plusieurs dispositifs existent : le Fonds de Solidarité Régional en Hauts-de-France, les chèques conseils pour financer des prestations d’experts, les prêts à taux zéro via le dispositif NACRE, et les aides locales proposées par certaines communes ou intercommunalités. Contactez votre CCI ou la Région pour connaître les dispositifs disponibles.

Puis-je cumuler plusieurs dispositifs de reconversion ?

Oui, il est possible de cumuler plusieurs dispositifs sous réserve de respecter les conditions d’éligibilité. Par exemple, utiliser son CPF pour une formation et bénéficier en parallèle de l’AIF via Pôle Emploi, ou combiner NACRE et ARCE si vous créez une entreprise. Renseignez-vous auprès des organismes concernés pour éviter les doubles financements interdits.