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Actualité Tergnier · 6 juin 2026

Inondations à Tergnier : avaloirs renforcés, mais votre toiture est-elle prête ?

Inondations à Tergnier : avaloirs renforcés, mais votre toiture est-elle prête ?

Ce qu'il s'est passé à Tergnier L'Aisne nouvelle

L’agglomération de Tergnier a annoncé l’installation de deux nouveaux avaloirs dans le cadre de son plan de prévention des inondations. Ces équipements, destinés à améliorer l’évacuation des eaux pluviales, s’inscrivent dans une démarche globale visant à réduire les risques de submersion dans les zones urbaines et périurbaines. Cette initiative s’ajoute à d’autres mesures déjà mises en place, comme la réhabilitation de réseaux existants ou la création de bassins de rétention.

Cependant, cette avancée technique ne suffit pas à elle seule pour protéger efficacement les habitations. Les propriétaires doivent également vérifier l’état de leur toiture, de leurs gouttières et de leur système d’évacuation des eaux. Une toiture mal entretenue ou des gouttières obstruées peuvent en effet aggraver les infiltrations, même en cas de pluies modérées. Les services techniques de l’agglomération rappellent que la prévention individuelle reste un levier essentiel pour limiter les dégâts.

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Pourquoi l’installation d’avaloirs ne suffit pas à elle seule ?

Les avaloirs, ou bouches d’égout, jouent un rôle clé dans la gestion des eaux pluviales en permettant leur évacuation rapide vers les réseaux d’assainissement. Leur installation est une réponse structurelle aux risques d’inondation, notamment dans les zones où le réseau existant est saturé ou sous-dimensionné. À Tergnier, ces nouveaux équipements visent à désengorger les points critiques identifiés lors des épisodes pluvieux récents.

Pourtant, leur efficacité dépend de plusieurs facteurs : - L’état du réseau en aval : Si les canalisations sont vétustes ou mal dimensionnées, l’eau évacuée par les avaloirs peut stagner ailleurs, provoquant des remontées dans les sous-sols ou les rez-de-chaussée. - L’entretien régulier : Les avaloirs doivent être nettoyés au moins une fois par an pour éviter l’accumulation de feuilles, de déchets ou de sédiments qui obstruent leur fonctionnement. - La gestion des eaux de ruissellement : En amont, les propriétaires ont un rôle à jouer en limitant l’imperméabilisation des sols (terrasses, allées en béton) et en favorisant l’infiltration naturelle via des espaces verts ou des revêtements perméables.

Les services de l’État rappellent que la prévention des inondations repose sur une approche combinée, associant infrastructures publiques et actions individuelles. Les avaloirs ne sont qu’un maillon d’une chaîne plus large, où chaque acteur – collectivités, propriétaires, locataires – a sa part de responsabilité.

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Magalie

Vaut-il mieux choisir en confiance qu'au hasard ?

Toiture et inondations : les points de vigilance pour éviter les infiltrations

Une toiture en mauvais état est l’une des premières causes d’infiltrations en cas de fortes pluies. Plusieurs éléments doivent être inspectés régulièrement pour prévenir les risques :

1. L’étanchéité de la couverture

- Matériaux dégradés : Les tuiles ou ardoises fissurées, déplacées ou manquantes laissent passer l’eau. Une inspection visuelle après chaque épisode pluvieux ou vent violent est recommandée. - Jointoiement des éléments : Les joints entre les tuiles, les cheminées ou les fenêtres de toit doivent être intacts. Un joint défectueux peut entraîner des fuites localisées. - Mousse et lichens : Leur accumulation retient l’humidité et favorise la dégradation des matériaux. Un nettoyage annuel, idéalement réalisé par un professionnel, est conseillé.

2. L’état des gouttières et chéneaux

- Obstruction : Les feuilles, les nids d’oiseaux ou les débris accumulés dans les gouttières empêchent l’écoulement normal des eaux. Une gouttière bouchée peut provoquer un débordement et une infiltration dans les murs. - Fissures ou déformations : Une gouttière fissurée ou mal fixée ne remplira pas son rôle. Les chéneaux (gouttières intégrées aux toits) doivent être vérifiés pour détecter d’éventuelles fissures. - Pente insuffisante : Une pente trop faible ralentit l’écoulement des eaux et favorise les stagnations. Les normes en vigueur imposent une pente minimale de 5 mm par mètre linéaire pour les gouttières.

3. Les systèmes d’évacuation des eaux

- Tuyaux de descente : Ils doivent être bien raccordés aux gouttières et déboucher à au moins 20 cm du sol pour éviter les remontées d’eau en cas de saturation du réseau. - Bassins de rétention : Si votre propriété en est équipée, leur entretien est crucial pour éviter les débordements. Ces installations doivent être vidées régulièrement et leur état général contrôlé.

4. Les protections complémentaires

- Bandes d’étanchéité : Elles sont à installer autour des cheminées, des fenêtres de toit ou des lucarnes pour renforcer l’étanchéité. - Pare-pluie : Ce film, placé sous la couverture, limite les infiltrations en cas de pluie battante. Son état doit être vérifié lors des travaux de rénovation.

Les experts du secteur rappellent que la durée de vie moyenne d’une toiture varie entre 20 et 50 ans selon les matériaux. Une toiture en tuiles peut durer 30 ans, mais son étanchéité dépend de l’entretien régulier. En cas de doute, un diagnostic par un professionnel certifié est fortement recommandé.

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Quels travaux préventifs réaliser pour sécuriser sa toiture ?

Face aux risques d’inondation, plusieurs travaux peuvent être envisagés pour renforcer la protection de votre habitation. Leur priorité dépend de l’état actuel de votre toiture et de votre budget. Voici les principales interventions à considérer :

1. Le nettoyage et l’entretien courant

- Démoussage : Élimination des mousses, lichens et végétaux indésirables qui dégradent les matériaux. Cette opération est souvent couplée à un traitement fongicide pour prévenir les récidives. - Nettoyage des gouttières : Utilisation d’un nettoyeur haute pression ou d’un furet pour éliminer les dépôts. Les professionnels recommandent de réaliser cette opération au moins deux fois par an, avant l’automne et après l’hiver. - Vérification des fixations : Contrôle de la solidité des crochets de gouttières, des liteaux et des chevrons. Un élément mal fixé peut céder sous le poids de l’eau ou de la neige.

2. La réparation des éléments endommagés

- Remplacement des tuiles ou ardoises cassées : Une tuile fissurée doit être remplacée rapidement pour éviter les infiltrations. Les tuiles en béton ou en terre cuite sont les plus courantes, mais leur résistance varie selon leur qualité. - Colmatage des fissures : Utilisation de mortier hydrofuge ou de résine pour colmater les microfissures sur les cheminées ou les murs de pignon. - Remplacement des joints : Les joints en silicone ou en mastic doivent être refaits tous les 5 à 10 ans pour maintenir leur étanchéité.

3. L’amélioration de l’étanchéité

- Pose d’un écran de sous-toiture : Ce film perméable à la vapeur d’eau mais imperméable à l’eau permet de limiter les infiltrations en cas de pluie battante. Il est particulièrement utile pour les toitures en tuiles ou en ardoises. - Traitement hydrofuge : Application d’un produit imperméabilisant sur les matériaux poreux (tuiles, briques) pour réduire leur absorption d’eau. - Renforcement des noues et chéneaux : Ces zones, où l’eau s’accumule, sont particulièrement exposées aux fuites. Un renforcement avec des membranes étanches est souvent nécessaire.

4. La modernisation du système d’évacuation

- Pose de gouttières en PVC ou aluminium : Ces matériaux, plus légers et résistants à la corrosion, sont une alternative aux gouttières en zinc ou en cuivre. Leur entretien est également plus simple. - Installation de chéneaux étanches : Pour les toitures-terrasses ou les grands bâtiments, les chéneaux doivent être parfaitement étanches et équipés de systèmes de vidange efficaces. - Création de noues végétalisées : Ces dispositifs, qui combinent étanchéité et gestion des eaux pluviales, sont de plus en plus plébiscités dans les projets de construction ou de rénovation.

5. Les travaux lourds : rénovation ou remplacement de toiture

- Rénovation complète : Si la toiture est trop dégradée, une rénovation incluant le remplacement de la couverture, de l’isolation et de l’étanchéité peut être nécessaire. Cette opération permet de bénéficier d’une meilleure performance thermique et d’une étanchéité optimale. - Remplacement par une toiture végétalisée : Solution écologique et durable, la toiture végétalisée améliore l’isolation thermique et favorise l’infiltration des eaux pluviales. Elle est éligible à certaines aides financières.

Les professionnels recommandent de réaliser ces travaux par temps sec et en dehors des périodes de gel pour garantir leur qualité. Un devis détaillé, incluant les garanties décennales, doit être demandé avant toute intervention.

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Magalie

Quand on peut éviter une arnaque en se renseignant, ça change tout, non ?

Quelles aides financières mobiliser pour vos travaux de toiture ?

Les travaux de rénovation ou d’entretien de toiture représentent un investissement important. Plusieurs dispositifs d’aides publiques et privées peuvent vous aider à financer ces projets. Voici les principales sources de financement disponibles en 2026 :

1. MaPrimeRénov’

MaPrimeRénov’ est une aide de l’État destinée à financer les travaux de rénovation énergétique, mais elle peut également couvrir certains travaux liés à l’étanchéité et à la protection contre les inondations. Pour être éligible, les travaux doivent être réalisés par un professionnel Reconnu Garant de l’Environnement (RGE).

- Montant : Le montant de l’aide dépend des revenus du foyer et de la nature des travaux. Par exemple, le remplacement d’une toiture en mauvais état peut donner droit à une prime de 1 500 à 10 000 €. - Conditions : Les travaux doivent améliorer la performance énergétique du logement (isolation, étanchéité) et être réalisés dans une résidence principale achevée depuis plus de 15 ans. - Demande : La demande se fait en ligne sur le site France Rénov’. Un dossier complet (devis, attestation RGE, etc.) doit être fourni.

2. Les aides locales et régionales

Les collectivités territoriales (régions, départements, intercommunalités) proposent souvent des aides complémentaires pour les travaux de prévention des risques naturels. Ces dispositifs varient selon les territoires.

- Région Hauts-de-France : La région propose des subventions pour les travaux de rénovation énergétique et de protection contre les inondations. Le montant et les conditions d’éligibilité sont disponibles sur le site Hauts-de-France. - Département de l’Aisne : Le département peut accorder des aides pour les travaux de prévention des risques naturels, notamment dans les zones inondables. Renseignez-vous auprès des services du département ou de votre mairie. - Intercommunalité : Certaines intercommunalités, comme la communauté d’agglomération de Tergnier, proposent des dispositifs spécifiques pour les travaux de prévention des inondations. Contactez votre mairie pour connaître les aides disponibles.

3. Les aides des assurances habitation

En cas de sinistre lié à une inondation, votre assurance habitation peut prendre en charge une partie des travaux de réparation. Cependant, certaines assurances proposent également des aides préventives pour limiter les risques.

- Prévention des risques : Certaines assurances offrent des réductions de prime ou des subventions pour les travaux de protection (pose de clapets anti-retour, surélévation des équipements électriques, etc.). - Réduction de franchise : En réalisant des travaux de prévention, vous pouvez bénéficier d’une réduction de votre franchise en cas de sinistre. - Contrat « catastrophes naturelles » : Ce contrat, obligatoire pour les propriétaires, couvre les dommages liés aux inondations. Vérifiez que votre contrat est à jour et que les travaux préventifs sont couverts.

4. L’éco-PTZ

L’éco-prêt à taux zéro (éco-PTZ) est un prêt sans intérêt destiné à financer les travaux de rénovation énergétique. Il peut être utilisé pour les travaux d’étanchéité ou de rénovation de toiture, sous réserve de respecter certaines conditions.

- Montant : Jusqu’à 50 000 € pour les travaux éligibles. - Conditions : Les travaux doivent être réalisés par un professionnel RGE et concerner une résidence principale achevée depuis plus de 2 ans. - Demande : La demande se fait auprès d’une banque partenaire. Le dossier doit inclure un devis détaillé et une attestation RGE.

5. Le crédit d’impôt pour la transition énergétique (CITE)

Bien que le CITE ait été remplacé par MaPrimeRénov’, certains travaux liés à l’étanchéité ou à la rénovation de toiture peuvent encore bénéficier d’un avantage fiscal sous forme de crédit d’impôt. Renseignez-vous auprès de l’administration fiscale pour connaître les conditions actuelles.

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Comment choisir un couvreur professionnel certifié RGE ?

Face à l’urgence des travaux et à la complexité des normes, il est essentiel de faire appel à un professionnel compétent et certifié. Voici les critères à prendre en compte pour sélectionner un couvreur RGE (Reconnu Garant de l’Environnement) :

1. La certification RGE

La certification RGE (Reconnu Garant de l’Environnement) est un gage de qualité et d’expertise pour les travaux de rénovation énergétique et de protection contre les risques naturels. Elle est obligatoire pour bénéficier de la plupart des aides financières (MaPrimeRénov’, éco-PTZ, etc.).

- Vérification : Consultez l’annuaire officiel des professionnels RGE sur le site France Rénov’. Vous y trouverez une liste des entreprises certifiées par région et par type de travaux. - Portée de la certification : Assurez-vous que le professionnel est bien certifié pour les travaux que vous souhaitez réaliser (étanchéité, remplacement de toiture, etc.). Certaines certifications sont spécifiques à un domaine. - Durée de validité : La certification RGE est valable 4 ans. Vérifiez que le professionnel est à jour dans ses obligations.

2. L’expérience et les références

- Ancienneté : Privilégiez les entreprises ayant plusieurs années d’expérience dans le domaine de la toiture et de l’étanchéité. Une entreprise locale, présente depuis plusieurs décennies, est souvent un bon indicateur de fiabilité. - Références clients : Demandez des exemples de réalisations similaires à votre projet (photos, témoignages, visites de chantiers). Les professionnels sérieux n’hésitent pas à fournir ces éléments. - Avis en ligne : Consultez les plateformes comme Google, Facebook ou les forums spécialisés pour lire les avis des clients précédents. Méfiez-vous des entreprises avec des avis uniquement positifs ou négatifs.

3. La transparence des devis

- Détail des prestations : Un devis clair et précis doit inclure : - La description détaillée des travaux (démoussage, remplacement de tuiles, étanchéité, etc.). - Les matériaux utilisés (marque, modèle, garantie). - Les délais d’exécution. - Le prix HT et TTC. - Les modalités de paiement (acompte, échelonnement, solde à la réception des travaux). - Comparaison des offres : Demandez au moins trois devis pour comparer les prix et les prestations. Méfiez-vous des devis trop bas, qui peuvent cacher des matériaux de mauvaise qualité ou des travaux mal réalisés. - Garanties proposées : Vérifiez que le professionnel propose une garantie décennale (obligatoire pour les travaux de toiture) et une garantie de parfait achèvement (2 ans). Ces garanties vous protègent en cas de malfaçon.

4. La réactivité et le suivi

- Disponibilité : En cas d’urgence (toiture endommagée après une tempête), privilégiez un professionnel réactif, capable d’intervenir rapidement. Les entreprises locales sont souvent plus disponibles que les grands groupes. - Suivi du chantier : Un bon professionnel assure un suivi régulier du chantier et vous tient informé de l’avancement des travaux. Évitez les entreprises qui ne donnent pas de nouvelles ou qui modifient les délais sans préavis. - Service après-vente : Vérifiez que le professionnel propose un service après-vente et s’engage à corriger d’éventuels défauts dans les délais impartis.

5. Le respect des normes et des règles de l’art

- Normes en vigueur : Les travaux de toiture doivent respecter les normes DTU (Documents Techniques Unifiés), qui définissent les règles de l’art pour chaque type de travaux. Par exemple, le DTU 40.31 encadre les travaux de couverture en tuiles. - Règles d’urbanisme : Si votre habitation est située dans un secteur sauvegardé ou protégé, des règles spécifiques peuvent s’appliquer. Renseignez-vous auprès de votre mairie. - Sécurité : Le professionnel doit respecter les règles de sécurité en vigueur (échafaudages, harnais, etc.) et fournir un certificat de conformité en cas de travaux sur une toiture en hauteur.

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Magalie

Mieux vaut un interlocuteur sérieux qu'une promesse en l'air, non ?

Inondations et toiture : que dit la loi ?

Les risques d’inondation et les obligations des propriétaires en matière de toiture sont encadrés par plusieurs textes législatifs et réglementaires. Voici les principales dispositions à connaître :

1. L’obligation d’entretien et de réparation

Le Code civil (articles 605 à 607) impose au propriétaire d’un bien immobilier de maintenir son habitation en bon état. En cas de dégradation de la toiture, le propriétaire est tenu de réaliser les travaux nécessaires pour éviter les infiltrations et les risques pour les occupants ou les tiers.

- Responsabilité en cas de sinistre : Si une toiture mal entretenue provoque des infiltrations chez un voisin ou dans un espace public, le propriétaire peut être tenu pour responsable et condamné à réparer les dommages. - Sanctions : En cas de non-respect de cette obligation, le propriétaire s’expose à des amendes (jusqu’à 3 750 €) et à des poursuites pénales (article R. 1334-1 du Code de la santé publique).

2. Les règles de construction et de rénovation

Les travaux de toiture doivent respecter les règles de construction définies par le Code de la construction et de l’habitation (articles R. 111-20 à R. 111-23). Ces règles visent à garantir la sécurité, l’étanchéité et la durabilité des ouvrages.

- Normes DTU : Les Documents Techniques Unifiés (DTU) définissent les règles de l’art pour chaque type de travaux. Par exemple, le DTU 40.31 s’applique aux couvertures en tuiles, tandis que le DTU 40.35 concerne les toitures-terrasses. - Règles d’urbanisme : Les travaux de toiture peuvent être soumis à une déclaration préalable ou à un permis de construire, selon leur ampleur. Renseignez-vous auprès de votre mairie.

3. La prévention des risques naturels

La loi relative à la prévention des risques naturels (loi n° 2003-699 du 30 juillet 2003) impose aux collectivités et aux propriétaires de prendre des mesures pour limiter les risques d’inondation. Cette loi a été renforcée par la loi Climat et Résilience (2021), qui vise à accélérer la transition écologique et la résilience des territoires.

- Plans de prévention des risques (PPR) : Les PPR inondation définissent les zones à risque et les mesures de prévention à mettre en œuvre. Les propriétaires situés en zone inondable doivent respecter ces règles. - Obligations des propriétaires : En zone inondable, les propriétaires doivent réaliser des travaux de protection (surélévation des équipements, pose de clapets anti-retour, etc.) et déclarer tout sinistre à leur assurance.

4. Les assurances et la couverture des risques

Le Code des assurances (articles L. 122-1 à L. 122-7) encadre les contrats d’assurance habitation et leur couverture en cas de sinistre. Les propriétaires doivent souscrire une assurance multirisque habitation, qui inclut généralement une garantie « catastrophes naturelles ».

- Déclaration de sinistre : En cas d’inondation, le propriétaire doit déclarer le sinistre à son assurance dans les 10 jours suivant la survenue du phénomène. Un expert sera désigné pour évaluer les dommages. - Exclusions de garantie : Certaines assurances excluent les dommages causés par une toiture mal entretenue. Il est donc crucial de réaliser les travaux de prévention pour éviter tout refus de prise en charge.

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FAQ : Inondations et toiture à Tergnier

1. Quels sont les premiers signes d’une toiture endommagée par les inondations ?

Les premiers signes d’une toiture endommagée incluent des traces d’humidité sur les plafonds ou les murs intérieurs, des tuiles déplacées ou fissurées, des gouttières obstruées ou déformées, et des odeurs de moisi persistantes. Une inspection visuelle après chaque épisode pluvieux permet de détecter ces problèmes à temps.

2. Dois-je déclarer les travaux de toiture à ma mairie ou à mon assurance ?

Les travaux de toiture ne nécessitent généralement pas de déclaration en mairie, sauf s’ils modifient l’aspect extérieur du bâtiment (changement de couleur, de matériau) ou s’ils concernent une toiture-terrasse. En revanche, il est fortement recommandé de déclarer tout sinistre à votre assurance habitation pour bénéficier d’une prise en charge en cas de dommages.

3. Puis-je bénéficier de MaPrimeRénov’ pour des travaux de nettoyage de gouttières ?

Non, MaPrimeRénov’ ne couvre pas les travaux d’entretien courant comme le nettoyage des gouttières ou le démoussage. En revanche, elle peut financer des travaux de rénovation ou d’amélioration de l’étanchéité, à condition qu’ils soient réalisés par un professionnel RGE et qu’ils améliorent la performance énergétique du logement.

4. Quelle est la durée de validité d’une garantie décennale pour une toiture ?

La garantie décennale, obligatoire pour les travaux de toiture, couvre les malfaçons pendant 10 ans à compter de la réception des travaux. Elle s’applique aux dommages qui compromettent la solidité de l’ouvrage ou le rendent impropre à sa destination (infiltrations, fuites, etc.).

5. Comment savoir si ma toiture est en zone inondable à Tergnier ?

Pour savoir si votre habitation est située en zone inondable, consultez le Plan de Prévention des Risques (PPR) Inondation de votre commune. Ce document, disponible en mairie ou sur le site Géorisques, définit les zones à risque et les mesures de prévention à appliquer.

6. Puis-je réaliser moi-même les travaux de toiture ou dois-je faire appel à un professionnel ?

Certains travaux d’entretien (nettoyage des gouttières, démoussage) peuvent être réalisés par un particulier, à condition de respecter les règles de sécurité. En revanche, les travaux de réparation ou de rénovation (remplacement de tuiles, étanchéité) doivent être confiés à un professionnel certifié RGE pour bénéficier des aides financières et garantir la qualité des travaux.

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Conclusion : Agir avant la prochaine pluie

L’installation de nouveaux avaloirs à Tergnier est une avancée significative pour limiter les risques d’inondation, mais elle ne dispense pas les propriétaires de leur responsabilité individuelle. Une toiture en bon état, des gouttières bien entretenues et un système d’évacuation efficace sont des leviers essentiels pour protéger votre habitation des infiltrations et des dégâts des eaux.

Les aides financières disponibles, comme MaPrimeRénov’ ou les subventions locales, peuvent alléger le coût des travaux. Cependant, leur obtention dépend du respect de plusieurs critères, notamment l’intervention d’un professionnel certifié RGE. Prenez le temps de comparer les devis, de vérifier les certifications et de planifier les travaux avant l’arrivée des prochaines intempéries.

N’attendez pas qu’une inondation survienne pour agir : un entretien régulier et des travaux préventifs sont les meilleurs moyens de préserver votre logement et votre tranquillité d’esprit.

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*Pour aller plus loin :* - Site officiel France Rénov’ - Annuaire des professionnels RGE - Plan de Prévention des Risques (PPR) Inondation de Tergnier - Guide de l’ADEME sur l’entretien de la toiture - Service-Public.fr – Prévention des inondations

Questions fréquentes

Quels sont les premiers signes d’une toiture endommagée par les inondations ?

Les premiers signes incluent des traces d’humidité sur les plafonds ou murs, des tuiles déplacées ou fissurées, des gouttières obstruées ou déformées, et des odeurs de moisi persistantes. Une inspection visuelle après chaque épisode pluvieux permet de détecter ces problèmes à temps.

Dois-je déclarer les travaux de toiture à ma mairie ou à mon assurance ?

Les travaux de toiture ne nécessitent généralement pas de déclaration en mairie, sauf s’ils modifient l’aspect extérieur du bâtiment ou concernent une toiture-terrasse. En revanche, il est fortement recommandé de déclarer tout sinistre à votre assurance habitation pour bénéficier d’une prise en charge en cas de dommages.

Puis-je bénéficier de MaPrimeRénov’ pour des travaux de nettoyage de gouttières ?

Non, MaPrimeRénov’ ne couvre pas les travaux d’entretien courant comme le nettoyage des gouttières ou le démoussage. En revanche, elle peut financer des travaux de rénovation ou d’amélioration de l’étanchéité, à condition qu’ils soient réalisés par un professionnel RGE et qu’ils améliorent la performance énergétique du logement.

Quelle est la durée de validité d’une garantie décennale pour une toiture ?

La garantie décennale, obligatoire pour les travaux de toiture, couvre les malfaçons pendant 10 ans à compter de la réception des travaux. Elle s’applique aux dommages qui compromettent la solidité de l’ouvrage ou le rendent impropre à sa destination (infiltrations, fuites, etc.).

Comment savoir si ma toiture est en zone inondable à Tergnier ?

Consultez le Plan de Prévention des Risques (PPR) Inondation de votre commune, disponible en mairie ou sur le site [Géorisques](https://www.georisques.gouv.fr/). Ce document définit les zones à risque et les mesures de prévention à appliquer.

Puis-je réaliser moi-même les travaux de toiture ou dois-je faire appel à un professionnel ?

Certains travaux d’entretien (nettoyage des gouttières, démoussage) peuvent être réalisés par un particulier, à condition de respecter les règles de sécurité. En revanche, les travaux de réparation ou de rénovation (remplacement de tuiles, étanchéité) doivent être confiés à un professionnel certifié RGE pour bénéficier des aides financières et garantir la qualité des travaux.