Actualité Montluçon · 6 juin 2026
Trottinette électrique : que faire après un accident avec une voiture ? Guide complet

Ce qu'il s'est passé à Montluçon
Un garçon de 10 ans circulant en trottinette électrique a été percuté par une voiture le 27 mai 2026 à Montluçon, selon Radio SCOOP. L'incident met en lumière les risques liés à la circulation des engins de déplacement personnel motorisés (EDPM) et les obligations légales qui en découlent pour les conducteurs de véhicules motorisés. Cet accident rappelle également l'importance de bien comprendre les démarches à suivre en cas de sinistre, notamment pour les victimes ou leurs familles.
Dans ce contexte, il est essentiel de connaître les étapes à respecter pour garantir une prise en charge optimale des dommages subis, que ce soit pour les réparations du véhicule ou pour l'indemnisation des préjudices. Ce guide complet aborde les aspects suivants : les obligations légales après un accident, les choix possibles pour les réparations, les critères de sélection d'un garage, les modalités d'indemnisation, et les recours en cas de litige.
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Les obligations légales après un accident impliquant une trottinette électrique
En France, les accidents impliquant des EDPM, comme les trottinettes électriques, sont régis par des règles spécifiques définies par le Code de la route. Lorsqu'un véhicule motorisé (voiture, camion, etc.) est impliqué dans un accident avec un EDPM, le conducteur du véhicule est présumé responsable, sauf preuve contraire. Cette présomption de responsabilité s'applique même si l'EDPM n'est pas immatriculé ou assuré, car l'assurance du véhicule motorisé couvre généralement les dommages causés à des tiers.
Obligations immédiates après l'accident : - Sécuriser la zone : Si possible, déplacer les véhicules pour éviter un sur-accident et signaler l'incident aux forces de l'ordre (police ou gendarmerie) si les dommages sont importants ou si des blessés sont à déplorer. - Appeler les secours : En cas de blessures, composer le 15 (SAMU) ou le 18 (pompiers) pour une prise en charge médicale rapide. - Échanger les informations : Les conducteurs doivent échanger leurs coordonnées, celles de leur assurance, et les références du véhicule. Pour les EDPM, il est recommandé de noter le numéro de série ou tout autre identifiant visible. - Rédiger un constat amiable : Si les parties sont d'accord, un constat amiable doit être rempli et signé par les deux parties. Ce document est crucial pour la déclaration du sinistre à l'assurance. - Prendre des photos : Photographier les véhicules, la scène de l'accident, les éventuels dégâts matériels et les blessures visibles pour faciliter l'expertise et la prise en charge par les assurances.
À noter : Si l'accident implique un mineur, comme dans le cas de Montluçon, les parents ou tuteurs légaux doivent être informés immédiatement et peuvent engager des démarches pour le compte de l'enfant. Les assurances des parents peuvent également jouer un rôle dans la prise en charge des dommages.
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Déclarer le sinistre à son assurance : les étapes clés
Une fois l'accident déclaré aux forces de l'ordre (si nécessaire) et les premiers échanges effectués, la victime ou ses représentants légaux doivent déclarer le sinistre à leur propre assurance, même si le conducteur du véhicule est responsable. Cette déclaration permet d'activer la garantie "dommages tous accidents" ou "protection juridique" si elle est souscrite, et de bénéficier d'une prise en charge rapide des réparations.
Comment déclarer le sinistre ? 1. Contacter son assureur : Par téléphone, en ligne ou via l'application mobile de l'assurance, dans un délai maximal de 5 jours ouvrés après l'accident (sauf clause contraire dans le contrat). 2. Fournir les documents nécessaires : - Le constat amiable rempli et signé. - Les photos de la scène et des dégâts. - Un certificat médical si des blessures sont constatées. - Les coordonnées des témoins éventuels. 3. Recevoir un numéro de sinistre : L'assureur attribue un numéro de dossier qui permettra de suivre l'avancement des démarches.
Cas particulier des mineurs : Si la victime est un enfant, les parents ou tuteurs légaux doivent déclarer le sinistre à leur propre assurance habitation ou automobile, qui peut couvrir les dommages subis par leur enfant. Il est également possible de se tourner vers l'assurance du conducteur responsable pour une indemnisation directe.
À retenir : La déclaration du sinistre doit être faite rapidement pour éviter tout refus de prise en charge par l'assurance. En cas de doute, il est conseillé de consulter un professionnel du droit ou un médiateur en assurance.
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Vaut-il mieux choisir en confiance qu'au hasard ?
Réparer sa trottinette électrique : carrossier agréé ou indépendant ?
Après un accident, la question des réparations de la trottinette électrique se pose rapidement. Deux options s'offrent généralement à la victime : faire appel à un carrossier agréé par l'assurance ou choisir un garage indépendant. Chaque solution présente des avantages et des inconvénients, et le choix dépend souvent des garanties souscrites et des préférences personnelles.
Carrossier agréé par l'assurance : avantages et contraintes
Les assurances proposent souvent de diriger les victimes vers des garages agréés, c'est-à-dire des établissements partenaires qui respectent des critères de qualité définis par l'assureur. Ces garages sont généralement tenus de fournir un devis conforme et de respecter des délais de réparation imposés.
Avantages : - Garantie sur les réparations : Les travaux sont couverts par une garantie constructeur ou une extension de garantie, souvent valable plusieurs années. - Prise en charge directe : L'assurance règle directement le garage, ce qui évite à la victime d'avancer les frais. - Respect des normes : Les réparations sont réalisées selon les standards du constructeur, ce qui garantit la sécurité et la durabilité du véhicule.
Contraintes : - Choix limité : La victime n'a pas toujours la liberté de choisir son garage, surtout si l'assurance impose un partenaire. - Délais parfois longs : Les garages agréés peuvent avoir des listes d'attente importantes, ce qui retarde la remise en état du véhicule. - Coûts parfois majorés : Certains assureurs appliquent des tarifs préférentiels avec leurs partenaires, mais d'autres peuvent facturer des prestations supplémentaires.
Garage indépendant : liberté et potentiels économies
Opter pour un garage indépendant permet de choisir un professionnel de confiance, souvent local, et de négocier directement les tarifs et les délais. Cette solution est particulièrement adaptée si la victime souhaite une réparation rapide ou si elle n'est pas satisfaite des propositions des garages agréés.
Avantages : - Liberté de choix : La victime peut sélectionner un garage en fonction de sa réputation, de ses tarifs ou de sa proximité. - Devis personnalisé : Il est possible de comparer plusieurs devis et de négocier les prix. - Réparations rapides : Les garages indépendants ont souvent des délais plus courts que les réseaux agréés.
Contraintes : - Pas de garantie constructeur : Les réparations ne sont pas couvertes par une garantie longue durée, sauf si le garage propose sa propre garantie. - Avance des frais : La victime doit payer les réparations avant d'être remboursée par son assurance, ce qui peut représenter un coût important. - Risque de litige : En cas de désaccord sur la qualité des réparations ou le montant du devis, la victime doit engager des démarches pour faire valoir ses droits.
Conseil : Avant de choisir un garage, il est recommandé de vérifier ses certifications (label qualité, formation des techniciens) et de demander des avis clients. Pour les trottinettes électriques, il est également important de s'assurer que le garage dispose des outils adaptés pour diagnostiquer et réparer les composants électroniques.
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L'expertise des dommages : une étape cruciale pour l'indemnisation
L'expertise des dommages est une étape incontournable pour déterminer le montant de l'indemnisation. Elle permet d'évaluer l'étendue des dégâts subis par la trottinette électrique et, le cas échéant, les préjudices corporels ou matériels associés. Cette expertise peut être réalisée par un expert mandaté par l'assurance ou par un expert indépendant choisi par la victime.
Qui réalise l'expertise ?
- Expert mandaté par l'assurance : Dans la plupart des cas, l'assurance du conducteur responsable (ou celle de la victime, selon les garanties) mandate un expert pour évaluer les dommages. Cet expert rédige un rapport qui servira de base pour le calcul de l'indemnisation. - Expert indépendant : La victime a le droit de faire appel à son propre expert, surtout si elle conteste l'évaluation de l'assurance. Cette démarche peut être utile pour obtenir une indemnisation plus juste, mais elle engendre des coûts supplémentaires (environ 200 à 500 € selon la complexité du dossier).
Comment se déroule l'expertise ?
1. Prise de rendez-vous : L'expert contacte la victime ou le garage pour fixer une date d'intervention. 2. Évaluation des dommages : L'expert examine la trottinette électrique, prend des mesures, et vérifie l'état des composants (batterie, moteur, cadre, etc.). Pour les préjudices corporels, un certificat médical est souvent requis. 3. Rédaction du rapport : L'expert établit un rapport détaillé qui inclut : - La liste des pièces endommagées ou à remplacer. - Le coût estimé des réparations. - Une estimation de la valeur de remplacement en cas de vol ou de destruction totale. 4. Transmission du rapport : Le rapport est envoyé à l'assurance, qui l'utilise pour proposer une indemnisation.
Que faire en cas de désaccord sur l'expertise ?
Si la victime estime que l'expertise est incomplète ou sous-évaluée, elle peut : - Demander une contre-expertise : En sollicitant un nouvel expert, idéalement indépendant, pour réévaluer les dommages. - Saisir le médiateur de l'assurance : Chaque assureur dispose d'un médiateur qui peut trancher les litiges. La saisine est gratuite et sans formalités complexes. - Engager un recours juridique : En dernier recours, la victime peut saisir le tribunal pour faire valoir ses droits. Cette démarche est plus longue et coûteuse, mais elle peut aboutir à une indemnisation plus favorable.
À noter : Pour les mineurs, les parents ou tuteurs légaux doivent être associés à toutes les étapes de l'expertise et de l'indemnisation.
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Indemnisation par l'assurance : comment être bien couvert ?
L'indemnisation après un accident dépend des garanties souscrites par le conducteur responsable et, le cas échéant, par la victime. Plusieurs types de garanties peuvent jouer un rôle dans la prise en charge des dommages.
Les garanties à vérifier
1. Garantie responsabilité civile : Obligatoire pour tous les véhicules motorisés, elle couvre les dommages causés à des tiers, y compris les piétons et les utilisateurs d'EDPM. C'est cette garantie qui prend en charge les réparations de la trottinette électrique dans la plupart des cas. 2. Garantie dommages tous accidents : Cette garantie, souvent optionnelle, couvre les dommages subis par le véhicule de la victime, même en l'absence de tiers responsable. Elle est particulièrement utile si le conducteur de la voiture n'est pas identifié ou si sa responsabilité est contestée. 3. Garantie individuelle accident : Elle indemnise les préjudices corporels subis par la victime, indépendamment de la responsabilité du conducteur. Cette garantie est souvent incluse dans les contrats d'assurance habitation ou automobile. 4. Protection juridique : Cette option permet de bénéficier d'un accompagnement juridique pour contester une indemnisation insuffisante ou engager des recours en cas de litige avec l'assurance.
Montant de l'indemnisation : comment est-il calculé ?
Le montant de l'indemnisation dépend de plusieurs critères : - Valeur de la trottinette électrique : L'assurance prend en compte la valeur à neuf ou la valeur de remplacement, selon l'âge du véhicule. - Degré de responsabilité : Si la victime a partiellement contribué à l'accident (par exemple, en ne respectant pas le code de la route), son indemnisation peut être réduite. - Préjudices subis : Les dommages matériels (réparations) et corporels (frais médicaux, arrêt de travail) sont évalués séparément. - Franchises et plafonds : Les contrats d'assurance prévoient souvent des franchises (montant restant à la charge de la victime) et des plafonds d'indemnisation.
Exemple de calcul : - Valeur de la trottinette : 1 200 € - Coût des réparations : 800 € - Franchise : 200 € - Indemnisation versée : 600 €
Délais de versement
L'assurance dispose d'un délai maximal de 3 mois à partir de la déclaration du sinistre pour proposer une indemnisation. En cas d'acceptation, le paiement doit intervenir sous 15 jours. Si l'assurance refuse ou propose une indemnisation insuffisante, la victime peut contester la décision.
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Quand on peut éviter une arnaque en se renseignant, ça change tout, non ?
Le véhicule de prêt : une solution pour continuer à se déplacer
Après un accident, la trottinette électrique peut être immobilisée pendant plusieurs jours, voire plusieurs semaines, en fonction de l'ampleur des réparations. Pour permettre à la victime de continuer à se déplacer, certaines assurances proposent un véhicule de prêt (scooter, vélo électrique, ou même voiture) pendant la durée des réparations.
Conditions d'obtention
- Garantie souscrite : Le véhicule de prêt est généralement inclus dans les contrats d'assurance tous risques ou avec une option spécifique. - Durée limitée : Le prêt est accordé pour une période déterminée (souvent 1 à 2 semaines), renouvelable sous conditions. - Type de véhicule : L'assurance propose un véhicule adapté aux besoins de la victime (ex. : un vélo électrique pour les trajets urbains).
Comment en bénéficier ?
1. Contacter son assurance : La victime doit informer son assureur de la nécessité d'un véhicule de prêt dès la déclaration du sinistre. 2. Fournir les justificatifs : Un certificat médical (si blessures) ou une attestation du garage (si immobilisation du véhicule) peut être demandé. 3. Choisir le véhicule : L'assurance propose une liste de véhicules disponibles, que la victime peut réserver.
À noter : Le véhicule de prêt est souvent soumis à des conditions d'utilisation (kilométrage limité, entretien à la charge de la victime). Il est donc important de bien lire les clauses du contrat.
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Que faire en cas de refus d'indemnisation ou de litige avec l'assurance ?
Malgré toutes les démarches, il arrive que les assurances refusent de prendre en charge un sinistre ou proposent une indemnisation jugée insuffisante. Dans ces cas, plusieurs recours sont possibles.
1. Contacter le service réclamation de l'assurance
La première étape consiste à saisir le service réclamation de l'assurance par écrit (lettre recommandée avec accusé de réception). La victime doit expliquer les motifs de son désaccord et fournir tous les documents justificatifs (expertise, devis, photos). L'assurance dispose d'un délai de 10 jours pour répondre.
2. Saisir le médiateur de l'assurance
Si la réponse de l'assurance est insatisfaisante, la victime peut saisir le médiateur de l'assurance, un organisme indépendant chargé de trancher les litiges. La saisine est gratuite et peut se faire en ligne ou par courrier. Le médiateur rend un avis dans un délai de 3 mois.
3. Engager un recours juridique
En dernier recours, la victime peut saisir le tribunal judiciaire pour faire valoir ses droits. Cette démarche est plus longue et coûteuse, mais elle peut aboutir à une indemnisation plus favorable. Il est conseillé de se faire accompagner par un avocat spécialisé en droit des assurances.
4. Signaler à l'ACPR
Si l'assurance a commis une faute (manquement à ses obligations, pratique commerciale trompeuse), la victime peut signaler l'incident à l'Autorité de Contrôle Prudentiel et de Résolution (ACPR). Cette autorité peut sanctionner l'assureur et ordonner une indemnisation.
Conseil : Pour les mineurs, les parents ou tuteurs légaux doivent être associés à toutes les démarches de recours.
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Mieux vaut un interlocuteur sérieux qu'une promesse en l'air, non ?
Prévenir les accidents : conseils pour circuler en trottinette électrique en toute sécurité
Les accidents impliquant des trottinettes électriques sont en augmentation, notamment en milieu urbain. Pour limiter les risques, voici quelques conseils pour circuler en toute sécurité.
Respecter le code de la route
- Port du casque obligatoire : Depuis 2019, le port du casque est obligatoire pour les conducteurs et passagers de trottinettes électriques de moins de 12 ans. Il est fortement recommandé pour les autres utilisateurs. - Circulation sur les pistes cyclables : Les trottinettes électriques doivent circuler sur les pistes cyclables ou, à défaut, sur les routes limitées à 50 km/h. Il est interdit de circuler sur les trottoirs (sauf si la mairie l'autorise localement). - Équipements obligatoires : Les trottinettes doivent être équipées de feux avant et arrière, de dispositifs réfléchissants, et d'un avertisseur sonore. - Limitation de vitesse : La vitesse maximale autorisée est de 25 km/h. Au-delà, la trottinette est considérée comme un cyclomoteur et doit être immatriculée.
Adopter une conduite prudente
- Rester visible : Porter des vêtements clairs ou réfléchissants, surtout la nuit, pour être vu par les automobilistes. - Anticiper les dangers : Éviter les angles morts des véhicules, ne pas slalomer entre les voitures, et respecter les distances de sécurité. - Ne pas utiliser son téléphone : La manipulation d'un téléphone en conduisant est interdite et augmente considérablement les risques d'accident. - Vérifier son équipement : Avant chaque utilisation, contrôler l'état des freins, des pneus, et de la batterie pour éviter les pannes en circulation.
S'équiper correctement
- Choisir une trottinette adaptée : Privilégier les modèles homologués (norme CE) et adaptés à son usage (ville, tout-terrain). - Souscrire une assurance : Bien que non obligatoire pour les trottinettes électriques, une assurance responsabilité civile est fortement recommandée pour couvrir les dommages causés à des tiers. - Protéger ses affaires : Utiliser un antivol pour éviter le vol, surtout dans les zones urbaines.
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Ressources utiles pour les victimes d'accidents de trottinette électrique
Pour faciliter les démarches après un accident, voici une liste de ressources officielles et d'organismes à contacter :
- Service-Public.fr – Accidents de la route : Guide complet sur les démarches à suivre après un accident de la route, y compris les accidents impliquant des EDPM. - ADEME – Mobilité durable : Conseils pour circuler en trottinette électrique en toute sécurité et choisir un modèle adapté. - ANIL – Assurance habitation : Informations sur les garanties à vérifier dans son contrat d'assurance habitation ou automobile. - France Rénov' – Indemnisation des dommages : Plateforme gouvernementale pour trouver des informations sur l'indemnisation des dommages matériels et corporels. - MaPrimeRénov' – Aides financières : Bien que dédié à la rénovation énergétique, ce site propose des conseils utiles sur les aides financières en cas de sinistre. - Code de la route – EDPM : Texte officiel régissant la circulation des engins de déplacement personnel motorisés.
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FAQ : Vos questions sur les accidents de trottinette électrique
1. Qui est responsable en cas d'accident entre une trottinette électrique et une voiture ?
En France, le conducteur du véhicule motorisé (voiture, camion, etc.) est présumé responsable en cas d'accident avec un EDPM (trottinette électrique, hoverboard, etc.), sauf preuve contraire. Cette présomption s'applique même si l'EDPM n'est pas assuré, car l'assurance du véhicule couvre généralement les dommages causés à des tiers. Si le conducteur de la trottinette a commis une faute (non-respect du code de la route, vitesse excessive), sa responsabilité peut être engagée partiellement ou totalement.
2. Comment déclarer un accident avec une trottinette électrique à son assurance ?
La déclaration doit être faite dans un délai maximal de 5 jours ouvrés après l'accident, sauf clause contraire dans le contrat. Vous devez contacter votre assureur par téléphone, en ligne ou via l'application mobile, et fournir les documents suivants : - Le constat amiable rempli et signé. - Les photos de la scène et des dégâts. - Un certificat médical si des blessures sont constatées. - Les coordonnées des témoins éventuels.
3. Peut-on choisir son garage pour réparer sa trottinette électrique après un accident ?
Oui, mais cela dépend de votre contrat d'assurance. Si vous avez souscrit une garantie "dommages tous accidents", votre assurance peut vous orienter vers un garage agréé. Cependant, vous avez le droit de choisir un garage indépendant, surtout si vous souhaitez une réparation plus rapide ou moins coûteuse. Dans ce cas, vous devrez avancer les frais et être remboursé ultérieurement par votre assurance.
4. Comment contester une expertise défavorable après un accident ?
Si vous contestez l'expertise réalisée par l'assurance, vous pouvez : - Demander une contre-expertise en faisant appel à un expert indépendant. - Saisir le médiateur de l'assurance pour trancher le litige. - Engager un recours juridique devant le tribunal judiciaire.
5. Que faire si l'assurance refuse de prendre en charge les réparations ?
Si votre assurance refuse de prendre en charge les réparations, vous devez : 1. Contacter le service réclamation de l'assurance par écrit (lettre recommandée avec accusé de réception). 2. Si la réponse est insatisfaisante, saisir le médiateur de l'assurance. 3. En dernier recours, engager un recours juridique avec l'aide d'un avocat spécialisé.
6. L'assurance peut-elle imposer un garage pour réparer ma trottinette électrique ?
Oui, si votre contrat d'assurance inclut une clause de garage agréé, l'assurance peut vous imposer un partenaire pour les réparations. Cependant, cette clause doit être clairement mentionnée dans votre contrat. Si vous préférez choisir un garage indépendant, vous pouvez le faire, mais vous devrez avancer les frais et être remboursé ultérieurement.
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Pour aller plus loin : outils et contacts utiles
- Simulateur d'indemnisation : Certains sites d'assurances proposent des simulateurs pour estimer le montant de votre indemnisation en fonction de votre contrat et des dommages subis. - Annuaire des garages : Le site Qualigaro permet de trouver des garages certifiés près de chez vous. - Médiateur de l'assurance : Pour saisir le médiateur, rendez-vous sur le site Médiation Assurance. - Plateforme gouvernementale : Le site Service-Public.fr propose des fiches pratiques sur les démarches après un accident.
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*Cet article a été rédigé à partir de sources officielles et de bonnes pratiques en matière d'assurance et de réparation après un accident. Pour une prise en charge optimale, il est recommandé de consulter un professionnel (assureur, avocat, expert) en fonction de votre situation spécifique.*
Questions fréquentes
Qui est responsable en cas d'accident entre une trottinette électrique et une voiture ?
En France, le conducteur du véhicule motorisé (voiture, camion, etc.) est présumé responsable en cas d'accident avec un engin de déplacement personnel motorisé (EDPM), comme une trottinette électrique, sauf preuve contraire. Cette présomption s'applique même si l'EDPM n'est pas assuré, car l'assurance du véhicule couvre généralement les dommages causés à des tiers. Si le conducteur de la trottinette a commis une faute (non-respect du code de la route, vitesse excessive), sa responsabilité peut être engagée partiellement ou totalement.
Comment déclarer un accident avec une trottinette électrique à son assurance ?
La déclaration doit être faite dans un délai maximal de 5 jours ouvrés après l'accident, sauf clause contraire dans le contrat. Vous devez contacter votre assureur par téléphone, en ligne ou via l'application mobile, et fournir les documents suivants : le constat amiable rempli et signé, les photos de la scène et des dégâts, un certificat médical si des blessures sont constatées, et les coordonnées des témoins éventuels.
Peut-on choisir son garage pour réparer sa trottinette électrique après un accident ?
Oui, mais cela dépend de votre contrat d'assurance. Si vous avez souscrit une garantie 'dommages tous accidents', votre assurance peut vous orienter vers un garage agréé. Cependant, vous avez le droit de choisir un garage indépendant, surtout si vous souhaitez une réparation plus rapide ou moins coûteuse. Dans ce cas, vous devrez avancer les frais et être remboursé ultérieurement par votre assurance.
Comment contester une expertise défavorable après un accident ?
Si vous contestez l'expertise réalisée par l'assurance, vous pouvez demander une contre-expertise en faisant appel à un expert indépendant, saisir le médiateur de l'assurance pour trancher le litige, ou engager un recours juridique devant le tribunal judiciaire.
Que faire si l'assurance refuse de prendre en charge les réparations ?
Si votre assurance refuse de prendre en charge les réparations, vous devez contacter le service réclamation de l'assurance par écrit (lettre recommandée avec accusé de réception). Si la réponse est insatisfaisante, saisissez le médiateur de l'assurance. En dernier recours, engagez un recours juridique avec l'aide d'un avocat spécialisé.
L'assurance peut-elle imposer un garage pour réparer ma trottinette électrique ?
Oui, si votre contrat d'assurance inclut une clause de 'garage agréé', l'assurance peut vous imposer un partenaire pour les réparations. Cependant, cette clause doit être clairement mentionnée dans votre contrat. Si vous préférez choisir un garage indépendant, vous pouvez le faire, mais vous devrez avancer les frais et être remboursé ultérieurement.
