Actualité Montmarault · 6 juin 2026
Licenciements chez Ziegler France : quelles solutions pour les salariés ?

Ce qu'il s'est passé à Montmarault
Le groupe Ziegler France, spécialisé dans le transport et la logistique, a été placé en redressement judiciaire le 28 février 2026, entraînant des licenciements sur ses sites de Clermont-Ferrand et Montmarault dans l'Allier Source.
Cette situation, bien que difficile pour les salariés concernés, ouvre des perspectives en matière de reconversion professionnelle. Plusieurs dispositifs publics et privés sont disponibles pour accompagner les travailleurs vers de nouveaux secteurs d'activité. Voici un guide complet pour comprendre les options existantes, les financements accessibles et les étapes clés pour une transition réussie.
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Les dispositifs publics pour accompagner les salariés licenciés
Le bilan de compétences : une première étape essentielle
Le bilan de compétences permet d'identifier ses compétences transférables, ses motivations et les pistes professionnelles adaptées à son profil. Ce dispositif est entièrement financé par le CPF (Compte Personnel de Formation) pour les salariés en reconversion, sous réserve de l'éligibilité de l'organisme choisi.
Pour en bénéficier, les salariés doivent se rapprocher d'un organisme agréé Qualiopi, comme ceux référencés sur la plateforme Mon Compte Formation. Les sessions durent généralement entre 24 et 30 heures et peuvent être réalisées en présentiel ou à distance. Les résultats du bilan permettent d'élaborer un projet professionnel cohérent, incluant des formations complémentaires si nécessaire.
France Travail : un accompagnement personnalisé
France Travail (ex-Pôle Emploi) propose un parcours d'accompagnement renforcé pour les salariés licenciés dans le cadre d'un redressement judiciaire. Ce dispositif, appelé ACRE (Aide à la Création ou Reprise d'Entreprise) ou PMSMP (Période de Mise en Situation en Milieu Professionnel), permet de bénéficier d'un suivi individualisé par un conseiller dédié.
Les salariés peuvent également accéder à des ateliers collectifs sur des thèmes comme la rédaction de CV, la préparation aux entretiens ou la création d'entreprise. Ces services sont gratuits et accessibles dès l'inscription comme demandeur d'emploi.
Les aides financières pour la formation
Plusieurs dispositifs permettent de financer une formation qualifiante ou certifiante après un licenciement. Parmi eux :
- Le CPF (Compte Personnel de Formation) : crédité en euros (500 € par an pour les salariés, avec un plafond de 5 000 €), il peut être utilisé pour des formations éligibles. Les salariés concernés par un licenciement économique peuvent bénéficier d'un abondement exceptionnel via leur CPF. - Le Projet de Transition Professionnelle (PTP) : ce dispositif permet de suivre une formation longue (jusqu'à 1 an) tout en conservant une partie de son salaire. Il est accessible sous conditions d'ancienneté et de projet validé par un organisme agréé. - L'AIF (Aide Individuelle à la Formation) : attribuée par France Travail, cette aide peut couvrir jusqu'à 100 % des frais de formation pour les demandeurs d'emploi, sous réserve de l'éligibilité du projet.
Pour vérifier son éligibilité à ces dispositifs, les salariés peuvent consulter leur espace personnel sur France Travail ou contacter un conseiller.
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Vaut-il mieux s'y prendre bien dès le départ que devoir tout refaire ensuite ?
Les formations certifiantes : un atout pour rebondir
Les secteurs porteurs en Auvergne-Rhône-Alpes
L'Auvergne-Rhône-Alpes est l'une des régions les plus dynamiques de France en termes d'emploi, avec des secteurs en tension comme :
- Le numérique : développement web, cybersécurité, data analysis. - La santé et le social : infirmier, aide-soignant, accompagnant éducatif et social. - Les métiers de la transition écologique : technicien en énergies renouvelables, conseiller en rénovation énergétique. - L'industrie et la maintenance : technicien de maintenance industrielle, soudeur, électromécanicien. - Le commerce et la logistique : responsable logistique, gestionnaire de stock.
Ces métiers offrent des perspectives d'emploi stables et des salaires attractifs. Pour se former, les salariés peuvent s'orienter vers des certifications reconnues par l'État, comme les titres professionnels du ministère du Travail ou les diplômes d'État (CAP, Bac Pro, BTS).
Comment choisir un organisme de formation fiable ?
Tous les organismes ne se valent pas. Pour éviter les arnaques ou les formations peu valorisantes, voici les critères à vérifier :
1. L'agrément Qualiopi : obligatoire pour que les formations soient éligibles au CPF ou à d'autres financements publics. La liste des organismes certifiés est disponible sur DataDock ou France Compétences. 2. Les taux de réussite et d'insertion : les organismes sérieux publient ces données sur leur site ou sur des plateformes comme La Bonne Formation. 3. Les avis des anciens stagiaires : les plateformes comme Google Reviews ou Trustpilot permettent de consulter les retours d'expérience. 4. La transparence des coûts : un organisme fiable affiche clairement ses tarifs et les modalités de financement. 5. L'adéquation avec le marché du travail : privilégiez les formations en lien avec les besoins locaux, identifiables via les Observatoires Régionaux des Métiers (ORM) ou les branches professionnelles.
Exemples de formations adaptées après un licenciement
Voici quelques exemples de parcours accessibles en Auvergne-Rhône-Alpes, avec leurs débouchés :
| Formation | Durée | Certification | Débouchés | Financement possible | |---------------|-----------|-------------------|---------------|--------------------------| | Développeur web | 6 à 12 mois | Titre professionnel RNCP | ESN, startups, freelance | CPF, PTP, AIF | | Technicien en énergies renouvelables | 9 à 12 mois | Titre professionnel | Installateurs, bureaux d'études | CPF, AIF | | Infirmier | 1 à 3 ans | Diplôme d'État | Hôpitaux, Ehpad, libéral | CPF, Projet de formation | | Responsable logistique | 6 à 12 mois | Titre professionnel | Plateformes logistiques, transport | CPF, AIF | | Soudeur | 6 à 12 mois | CQPM | Industrie, BTP | CPF, AIF |
Ces formations sont proposées par des lycées professionnels, des Greta, des écoles privées agréées ou des organismes spécialisés comme les AFPA ou les CFA. Pour les trouver, les salariés peuvent utiliser le moteur de recherche La Bonne Formation ou consulter les offres locales via les chambres de commerce et d'industrie (CCI).
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Les aides locales en Auvergne-Rhône-Alpes
Les dispositifs régionaux pour la reconversion
La région Auvergne-Rhône-Alpes propose plusieurs dispositifs pour soutenir les salariés en reconversion :
- Le Pass Formation : une aide financière pouvant aller jusqu'à 2 000 € pour les demandeurs d'emploi souhaitant suivre une formation qualifiante. Les critères d'éligibilité incluent l'âge, la situation professionnelle et le projet de formation. - Les bourses régionales : attribuées sous conditions de ressources, elles couvrent une partie des frais de scolarité pour les formations longues (BTS, licence pro). - Les partenariats avec les entreprises : la région travaille en étroite collaboration avec les branches professionnelles pour adapter l'offre de formation aux besoins des secteurs en tension. Par exemple, des accords ont été signés avec les industries du numérique et de la santé.
Pour connaître les dispositifs disponibles, les salariés peuvent consulter le site de la Région Auvergne-Rhône-Alpes ou contacter un conseiller en évolution professionnelle (CEP).
Les missions locales : un soutien pour les jeunes et les moins de 26 ans
Les missions locales accompagnent les jeunes de moins de 26 ans dans leur projet professionnel. Elles proposent :
- Un accompagnement personnalisé avec un conseiller dédié. - Des ateliers collectifs sur la recherche d'emploi, la création d'entreprise ou la mobilité. - Des aides financières pour les formations ou les déplacements. - Un accès à des offres d'emploi locales via des partenariats avec les entreprises.
Les jeunes concernés par un licenciement peuvent se rendre dans la mission locale la plus proche de leur domicile pour bénéficier de ces services.
Les chambres consulaires : un relais pour les porteurs de projet
Les chambres de commerce et d'industrie (CCI), les chambres des métiers et de l'artisanat (CMA) et les chambres d'agriculture (CA) proposent des accompagnements pour les salariés souhaitant créer ou reprendre une entreprise. Leurs services incluent :
- Un diagnostic de projet pour évaluer sa faisabilité. - Un accompagnement à la création d'entreprise (business plan, recherche de financements). - Des formations gratuites sur la gestion, la comptabilité ou le marketing. - Un réseau d'entrepreneurs pour échanger et se former.
Ces structures sont particulièrement utiles pour les salariés souhaitant se lancer dans l'artisanat, le commerce ou les services.
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Les étapes clés pour une reconversion réussie
1. Évaluer ses compétences et ses aspirations
Avant de se lancer dans une formation, il est essentiel de faire un bilan de ses compétences pour identifier ses atouts et ses axes d'amélioration. Ce bilan peut être réalisé :
- En autonomie via des outils en ligne comme Mon Bilan Compétences. - Avec un conseiller via un organisme agréé Qualiopi ou un conseiller en évolution professionnelle (CEP).
Ce travail permet de définir un projet réaliste et aligné avec ses motivations profondes.
2. Choisir une formation adaptée à son projet
Une fois le projet défini, il faut sélectionner une formation en fonction de plusieurs critères :
- La durée : privilégiez une formation compatible avec votre situation (temps partiel, à distance). - Le coût : vérifiez les financements disponibles (CPF, AIF, région). - La reconnaissance : optez pour une certification reconnue par l'État ou les branches professionnelles. - L'insertion professionnelle : privilégiez les formations avec un bon taux d'insertion (disponible sur La Bonne Formation).
3. Se former et valider ses compétences
Une fois la formation choisie, il faut s'investir pleinement pour en tirer le meilleur parti. Voici quelques conseils pour réussir :
- Organisez votre temps : alternez entre cours théoriques et stages pratiques. - Participez activement : posez des questions, échangez avec les formateurs et les autres stagiaires. - Validez vos acquis : passez les examens ou certifications pour obtenir une reconnaissance officielle. - Réseautez : participez à des salons, des forums ou des groupes LinkedIn pour rencontrer des professionnels du secteur.
4. Trouver un emploi ou créer son activité
Une fois la formation terminée, plusieurs options s'offrent à vous :
- La recherche d'emploi : utilisez les plateformes comme Pôle Emploi, Indeed ou LinkedIn pour postuler. N'hésitez pas à solliciter les réseaux d'anciens stagiaires ou les forums de discussion du secteur. - La création d'entreprise : si vous souhaitez vous lancer, consultez les chambres consulaires ou des plateformes comme Guichet Entreprises pour vous accompagner. - Le portage salarial : cette solution permet de tester une activité en freelance tout en conservant un statut de salarié.
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Quand comparer plusieurs offres peut faire économiser, ça vaut le coup, non ?
Les pièges à éviter lors d'une reconversion
Les formations non reconnues ou peu valorisantes
Certains organismes proposent des formations peu reconnues par les employeurs ou sans certification officielle. Pour éviter cela :
- Vérifiez que la formation est éligible au CPF ou à d'autres financements publics. - Consultez les taux d'insertion sur La Bonne Formation. - Privilégiez les titres professionnels RNCP ou les diplômes d'État (CAP, Bac Pro, BTS).
Les arnaques aux formations
Les arnaques aux formations se multiplient, notamment via des appels téléphoniques ou des emails non sollicités. Pour s'en protéger :
- Ne donnez jamais vos coordonnées bancaires sans avoir vérifié l'organisme. - Méfiez-vous des promesses trop alléchantes (emploi garanti, salaire élevé). - Vérifiez que l'organisme est agréé Qualiopi avant de vous engager.
Les délais et les coûts cachés
Certaines formations affichent des tarifs attractifs en apparence, mais cachent des frais supplémentaires (matériel, certification, accompagnement). Pour éviter les mauvaises surprises :
- Lisez attentivement le contrat de formation avant de signer. - Demandez un devis détaillé avec tous les coûts inclus. - Comparez les offres de plusieurs organismes.
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Les ressources utiles pour aller plus loin
Plateformes officielles
- Mon Compte Formation : pour consulter son CPF et trouver des formations éligibles. - France Travail : pour s'inscrire comme demandeur d'emploi et accéder aux aides. - La Bonne Formation : pour comparer les formations et leurs taux d'insertion. - DataDock : pour vérifier l'agrément Qualiopi des organismes de formation.
Organismes d'accompagnement
- Les GRETA : réseaux de formation continue publics proposant des parcours adaptés aux adultes. - Les AFPA : centres de formation professionnelle pour les métiers de l'industrie, du BTP et des services. - Les missions locales : pour les jeunes de moins de 26 ans. - Les CEP (Conseillers en Évolution Professionnelle) : pour un accompagnement personnalisé.
Aides financières
- Aide Individuelle à la Formation (AIF) : pour financer une formation en tant que demandeur d'emploi. - Projet de Transition Professionnelle (PTP) : pour suivre une formation longue tout en conservant une partie de son salaire. - Pass Formation Auvergne-Rhône-Alpes : pour les demandeurs d'emploi souhaitant se former.
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Mieux vaut être bien conseillé par un pro sérieux que naviguer à l'aveugle, non ?
Témoignages et retours d'expérience
*(Note : Ces exemples sont fictifs mais inspirés de situations réelles rencontrées par des salariés en reconversion.)*
> Sophie, 38 ans, ancienne employée logistique chez Ziegler > "Après mon licenciement, j'ai suivi un bilan de compétences financé par mon CPF. Cela m'a permis de découvrir le métier de conseillère en rénovation énergétique, un secteur en plein essor. J'ai ensuite suivi une formation de 9 mois avec l'AFPA, éligible au CPF. Aujourd'hui, je travaille dans un bureau d'études et je gagne mieux ma vie qu'avant."
> Thomas, 45 ans, ancien soudeur > "J'ai profité du dispositif PTP pour me former au développement web. La formation était intensive, mais les résultats sont là : en 6 mois, j'ai obtenu un titre professionnel et j'ai trouvé un poste en CDI dans une ESN. Sans ce dispositif, je n'aurais jamais osé me lancer."
> Claire, 29 ans, ancienne responsable logistique > "J'ai créé mon entreprise de conseil en logistique après mon licenciement. Grâce à l'accompagnement de la CCI et à une subvention régionale, j'ai pu me lancer sans trop de risques. Aujourd'hui, je travaille avec plusieurs clients et je ne regrette pas mon choix."
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FAQ : vos questions sur la reconversion après un licenciement
Quels sont les premiers pas à faire après un licenciement économique ?
Les premiers pas consistent à vous inscrire comme demandeur d'emploi sur France Travail pour bénéficier des aides et de l'accompagnement. Ensuite, prenez rendez-vous avec un conseiller en évolution professionnelle (CEP) ou un conseiller France Travail pour évaluer vos options. Enfin, faites un bilan de compétences pour identifier vos atouts et vos pistes de reconversion.
Comment financer une formation après un licenciement ?
Plusieurs dispositifs existent : - Le CPF : crédité en euros, il peut être utilisé pour des formations éligibles. - L'AIF (Aide Individuelle à la Formation) : attribuée par France Travail pour couvrir les frais de formation. - Le Projet de Transition Professionnelle (PTP) : pour suivre une formation longue tout en conservant une partie de son salaire. - Les aides régionales : comme le Pass Formation en Auvergne-Rhône-Alpes.
Pour connaître les dispositifs adaptés à votre situation, consultez votre espace personnel sur France Travail ou contactez un conseiller.
Quels secteurs recrutent le plus en Auvergne-Rhône-Alpes ?
Les secteurs les plus dynamiques en Auvergne-Rhône-Alpes sont : - Le numérique (développeurs, data analysts). - La santé et le social (infirmiers, aides-soignants). - Les énergies renouvelables (techniciens en installation solaire ou éolienne). - L'industrie et la maintenance (soudeurs, électromécaniciens). - La logistique et le transport (responsables logistique, gestionnaires de stock).
Ces métiers offrent des perspectives d'emploi stables et des salaires attractifs. Pour en savoir plus, consultez les Observatoires Régionaux des Métiers (ORM) ou les branches professionnelles.
Comment éviter les arnaques aux formations ?
Pour éviter les arnaques : - Vérifiez que l'organisme est agréé Qualiopi (liste disponible sur DataDock). - Méfiez-vous des promesses trop alléchantes (emploi garanti, salaire élevé). - Ne donnez jamais vos coordonnées bancaires sans avoir vérifié l'organisme. - Consultez les avis des anciens stagiaires sur des plateformes comme Google Reviews ou Trustpilot. - Privilégiez les formations éligibles au CPF ou à d'autres financements publics.
Puis-je cumuler plusieurs aides pour financer ma formation ?
Oui, il est possible de cumuler plusieurs aides sous réserve de respecter les conditions d'éligibilité. Par exemple : - CPF + AIF : utiliser son CPF pour une partie des frais et solliciter l'AIF pour le reste. - CPF + Pass Formation régional : combiner les deux aides pour couvrir l'intégralité des coûts. - PTP + aide régionale : suivre une formation longue via le PTP tout en bénéficiant d'une subvention régionale.
Pour connaître les combinaisons possibles, consultez un conseiller France Travail ou un conseiller en évolution professionnelle (CEP).
Quels sont les droits des salariés licenciés dans le cadre d'un redressement judiciaire ?
Les salariés licenciés dans le cadre d'un redressement judiciaire bénéficient de plusieurs droits : - Le droit à l'information et à l'accompagnement : l'employeur doit informer les salariés des dispositifs d'accompagnement (bilan de compétences, formations). - Le droit au chômage : les salariés licenciés ont droit à l'allocation d'aide au retour à l'emploi (ARE) sous conditions. - Le droit à la formation : les salariés peuvent bénéficier de dispositifs comme le CPF, le PTP ou l'AIF. - Le droit à un accompagnement personnalisé : via France Travail ou un conseiller en évolution professionnelle (CEP).
Pour plus d'informations, consultez le site du ministère du Travail ou contactez un conseiller.
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Conclusion : rebondir après un licenciement, c'est possible
Le licenciement économique est une épreuve difficile, mais elle peut aussi être l'occasion de repenser son parcours professionnel et de se tourner vers des métiers porteurs. Grâce aux dispositifs publics (CPF, PTP, AIF) et aux accompagnements locaux (France Travail, missions locales, chambres consulaires), les salariés concernés disposent de solides outils pour se reconvertir.
La clé du succès réside dans : - Un bilan de compétences pour identifier ses atouts et ses aspirations. - Un choix de formation adapté aux besoins du marché et à son projet. - Un accompagnement personnalisé via France Travail ou un conseiller en évolution professionnelle. - Une recherche active d'emploi ou une création d'entreprise une fois la formation terminée.
Les témoignages de salariés ayant réussi leur reconversion montrent que cette transition est possible, à condition de s'entourer des bons partenaires et de se former aux métiers d'avenir. Si vous êtes concerné par un licenciement chez Ziegler France ou ailleurs, n'hésitez pas à solliciter les dispositifs disponibles : votre avenir professionnel mérite d'être construit avec sérénité et ambition.
Questions fréquentes
Quels sont les premiers pas à faire après un licenciement économique ?
Les premiers pas consistent à vous inscrire comme demandeur d'emploi sur [France Travail](https://www.francetravail.fr/) pour bénéficier des aides et de l'accompagnement. Ensuite, prenez rendez-vous avec un conseiller en évolution professionnelle (CEP) ou un conseiller France Travail pour évaluer vos options. Enfin, faites un bilan de compétences pour identifier vos atouts et vos pistes de reconversion.
Comment financer une formation après un licenciement ?
Plusieurs dispositifs existent : le CPF (crédité en euros), l'AIF (Aide Individuelle à la Formation) attribuée par France Travail, le Projet de Transition Professionnelle (PTP) pour les formations longues, et les aides régionales comme le Pass Formation en Auvergne-Rhône-Alpes. Consultez votre espace personnel sur [France Travail](https://www.francetravail.fr/) ou contactez un conseiller pour connaître les dispositifs adaptés à votre situation.
Quels secteurs recrutent le plus en Auvergne-Rhône-Alpes ?
Les secteurs les plus dynamiques sont le numérique (développeurs, data analysts), la santé et le social (infirmiers, aides-soignants), les énergies renouvelables (techniciens en installation solaire ou éolienne), l'industrie et la maintenance (soudeurs, électromécaniciens), ainsi que la logistique et le transport (responsables logistique, gestionnaires de stock). Ces métiers offrent des perspectives d'emploi stables et des salaires attractifs.
Comment éviter les arnaques aux formations ?
Pour éviter les arnaques, vérifiez que l'organisme est agréé Qualiopi (liste disponible sur [DataDock](https://www.data-dock.fr/)), méfiez-vous des promesses trop alléchantes, ne donnez jamais vos coordonnées bancaires sans vérification, consultez les avis des anciens stagiaires, et privilégiez les formations éligibles au CPF ou à d'autres financements publics.
Puis-je cumuler plusieurs aides pour financer ma formation ?
Oui, il est possible de cumuler plusieurs aides sous réserve de respecter les conditions d'éligibilité. Par exemple, combiner le CPF avec l'AIF, ou le CPF avec le Pass Formation régional. Pour connaître les combinaisons possibles, consultez un conseiller France Travail ou un conseiller en évolution professionnelle (CEP).
Quels sont les droits des salariés licenciés dans le cadre d'un redressement judiciaire ?
Les salariés licenciés bénéficient du droit à l'information et à l'accompagnement, du droit au chômage (ARE), du droit à la formation (CPF, PTP, AIF) et du droit à un accompagnement personnalisé via France Travail ou un conseiller en évolution professionnelle. Pour plus d'informations, consultez le site du [ministère du Travail](https://travail-emploi.gouv.fr/).
