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Actualité Aix-en-Provence · 6 juin 2026

Recrutement massif dans l'industrie à Aix-en-Provence : comment se reconvertir vers ces métiers porteurs ?

Recrutement massif dans l'industrie à Aix-en-Provence : comment se reconvertir vers ces métiers porteurs ?

Ce qu'il s'est passé à Aix-en-Provence

45 entreprises de l’industrie recrutent le 9 juin 2026 à Aix-en-Provence *Le Journal des Entreprises*

L’événement, organisé le 9 juin 2026 à Aix-en-Provence, s’inscrit dans une dynamique régionale de relance industrielle. Selon les données de la Chambre de Commerce et d’Industrie (CCI) Aix-Marseille-Provence, près de 3 000 postes sont à pourvoir dans le secteur industriel en Provence-Alpes-Côte d’Azur d’ici fin 2026. Ces recrutements ciblent des profils variés, allant des opérateurs de production aux techniciens de maintenance, en passant par des ingénieurs spécialisés. Les entreprises concernées, issues de secteurs aussi divers que l’aéronautique, la mécanique, l’agroalimentaire ou encore la chimie, recherchent des compétences techniques mais aussi des soft skills comme la rigueur, l’adaptabilité et le travail en équipe.

Pourquoi ces métiers industriels attirent-ils autant ?

Des salaires attractifs et des perspectives d’évolution

Les métiers de l’industrie figurent parmi les mieux rémunérés pour des postes accessibles sans diplôme long. Selon les dernières données de la DARES (Ministère du Travail), le salaire médian dans l’industrie manufacturière s’élève à 2 200 € brut mensuels pour un opérateur qualifié, contre 1 800 € dans le commerce ou les services. Les techniciens supérieurs ou les ingénieurs débutants peuvent prétendre à des rémunérations comprises entre 2 500 € et 3 500 € brut mensuels, selon l’expérience et la spécialisation.

Les perspectives d’évolution sont également un atout majeur. Les entreprises industrielles proposent souvent des plans de carrière clairs, avec des formations internes ou externes pour accéder à des postes à responsabilité. Par exemple, un opérateur de production peut évoluer vers un poste de chef d’équipe après quelques années d’expérience, avec une augmentation de salaire significative.

Une stabilité rare dans un marché du travail en mutation

Contrairement à d’autres secteurs touchés par l’automatisation ou la délocalisation, l’industrie reste un pilier économique en France. La Banque de France souligne que l’industrie représente 12 % du PIB national et emploie près de 3 millions de personnes. Dans les Bouches-du-Rhône, le secteur industriel emploie plus de 50 000 salariés, selon les chiffres de l’INSEE. Cette stabilité s’explique par la nécessité de produire localement, notamment dans des domaines comme l’aéronautique ou la santé, où la proximité des sites de production est cruciale.

De plus, les entreprises industrielles bénéficient souvent de contrats longs avec des clients publics ou privés, ce qui limite les risques de licenciements massifs. Cette sécurité est un argument de poids pour les candidats en quête de stabilité professionnelle.

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Magalie

Vaut-il mieux poser ses questions à un expert que rester dans le doute ?

Comment se reconvertir vers ces métiers ?

Évaluer son projet professionnel : le bilan de compétences

Avant de se lancer dans une reconversion, il est essentiel de faire un bilan de ses compétences et de ses aspirations. Le bilan de compétences, encadré par le Code du travail (Articles L6313-1 à L6313-11), permet d’identifier ses forces, ses faiblesses et les métiers qui correspondent à son profil. Ce dispositif est financé par le Compte Personnel de Formation (CPF) et peut être réalisé auprès d’un organisme agréé, comme les Centres Interinstitutionnels de Bilan de Compétences (CIBC).

Les étapes clés d’un bilan de compétences :

- Phase préliminaire : analyse des attentes et définition des objectifs. - Phase d’investigation : tests psychotechniques, entretiens avec des professionnels, exploration des métiers. - Phase de conclusion : synthèse des résultats et élaboration d’un projet professionnel réaliste.

Ce bilan est particulièrement utile pour les candidats en reconversion, car il permet de valider la cohérence entre leurs aspirations et les réalités du marché du travail industriel.

Se former : les dispositifs disponibles en 2026

La formation est un levier essentiel pour accéder aux métiers de l’industrie. Plusieurs dispositifs existent, selon le niveau de qualification et la situation du candidat.

#### Les formations certifiantes et qualifiantes

Pour travailler dans l’industrie, il est souvent nécessaire de posséder un diplôme ou une certification reconnue. Les formations les plus prisées incluent :

- CAP/BEP : pour les postes d’opérateur ou de technicien de base (ex : CAP Conducteur d’Installations de Production, CAP Mécanicien Cellules Hydrauliques). - Bac Pro : pour des postes de technicien (ex : Bac Pro Maintenance des Équipements Industriels, Bac Pro Métiers de l’Électricité). - BTS/DUT : pour des postes de technicien supérieur ou de cadre intermédiaire (ex : BTS Conception des Processus de Réalisation de Produits, DUT Génie Mécanique et Productique). - Licences Professionnelles : pour des postes à responsabilité (ex : Licence Pro Métiers de l’Industrie : Conception de Produits Industriels).

Ces formations sont souvent éligibles au CPF (Compte Personnel de Formation) et peuvent être suivies en formation initiale, continue ou en alternance. Les organismes agréés, comme les GRETA, les CFA (Centres de Formation d’Apprentis) ou les écoles d’ingénieurs, proposent des parcours adaptés aux besoins des entreprises.

#### Les formations courtes et les certifications

Pour les candidats déjà en poste ou en reconversion rapide, des formations courtes (de quelques semaines à quelques mois) permettent d’acquérir des compétences spécifiques. Par exemple :

- Certificat de Qualification Professionnelle (CQP) : reconnu par les branches professionnelles, il atteste d’une compétence métier (ex : CQP Soudeur, CQP Technicien de Maintenance Industrielle). - Formations Qualiopi : les organismes de formation certifiés Qualiopi proposent des parcours adaptés aux besoins des industriels. La liste des organismes agréés est disponible sur le site du Ministère du Travail. - MOOC et formations en ligne : des plateformes comme FUN MOOC ou Coursera proposent des modules gratuits ou payants sur des thèmes comme la maintenance industrielle, la robotique ou la gestion de production.

#### L’alternance : un tremplin vers l’emploi

L’alternance (contrat d’apprentissage ou de professionnalisation) est un excellent moyen de se former tout en acquérant une expérience professionnelle. Les entreprises industrielles sont particulièrement ouvertes à ce type de contrat, car elles bénéficient d’aides financières (ex : prime à l’apprentissage pour les entreprises de moins de 250 salariés).

Les avantages de l’alternance :

- Rémunération : le salaire varie selon l’âge et le niveau de formation (de 43 % à 100 % du SMIC pour un apprenti). - Expérience professionnelle : intégration directe dans une entreprise, avec un accompagnement par un tuteur. - Diplôme reconnu : obtention d’un titre ou d’un diplôme à la fin du contrat.

Les secteurs les plus porteurs pour l’alternance dans l’industrie incluent la maintenance, la production, la logistique et la qualité. Les offres d’alternance sont disponibles sur des plateformes comme Alternance.fr ou Pôle Emploi.

Les aides financières pour financer sa reconversion

Le Compte Personnel de Formation (CPF)

Le CPF est un dispositif clé pour financer une formation professionnelle. Chaque actif dispose d’un compte crédité en euros, utilisable pour suivre une formation éligible. En 2026, le plafond du CPF est fixé à 500 € par an pour les salariés et 800 € par an pour les travailleurs non-salariés, avec un plafond global de 5 000 € (10 000 € pour les travailleurs handicapés).

Les formations éligibles au CPF incluent :

- Les diplômes et certifications (CAP, Bac Pro, BTS, etc.). - Les formations qualifiantes (CQP, titres professionnels). - Les bilans de compétences.

Pour utiliser son CPF, il suffit de se connecter sur le site Mon Compte Formation et de choisir une formation parmi les offres proposées. Les formations en alternance sont également éligibles au CPF.

Les aides de Pôle Emploi

Les demandeurs d’emploi peuvent bénéficier d’aides spécifiques pour financer leur reconversion. Pôle Emploi propose plusieurs dispositifs :

- L’Aide Individuelle à la Formation (AIF) : une aide financière pour couvrir tout ou partie des frais de formation. Le montant varie selon la durée et le coût de la formation. - Le Projet de Transition Professionnelle (PTP) : un dispositif qui permet de suivre une formation longue (jusqu’à 1 an) tout en conservant ses droits au chômage. Le PTP est accessible aux salariés en CDI ou CDD, ainsi qu’aux demandeurs d’emploi. - L’Aide à la Mobilité : une aide pour couvrir les frais de transport, d’hébergement ou de restauration liés à une formation ou à un emploi.

Pour bénéficier de ces aides, il est nécessaire de se rapprocher de son conseiller Pôle Emploi ou de consulter le site Pôle Emploi.

Les OPCO et les branches professionnelles

Les Opérateurs de Compétences (OPCO) jouent un rôle clé dans le financement des formations professionnelles. Chaque OPCO est dédié à un secteur d’activité et propose des aides financières pour les formations en alternance ou les certifications. Par exemple :

- OPCO 2i (Industrie) : finance les formations dans les métiers de l’industrie, de la mécanique, de la métallurgie et de l’électrique. - OPCO Mobilités : intervient dans les secteurs de la logistique et du transport.

Les OPCO peuvent prendre en charge tout ou partie des frais de formation, selon les accords de branche. Pour connaître les aides disponibles, il est conseillé de consulter le site de son OPCO ou de se rapprocher d’un conseiller en formation.

Les aides régionales et locales

Les collectivités territoriales proposent également des dispositifs pour soutenir la reconversion professionnelle. En Provence-Alpes-Côte d’Azur, plusieurs aides sont disponibles :

- La Région Sud : propose des bourses régionales pour les formations dans les métiers en tension, comme ceux de l’industrie. Le montant de la bourse varie selon le niveau de formation et la situation du candidat. - Les Maisons de l’Emploi : présentes dans chaque département, elles offrent un accompagnement personnalisé pour les demandeurs d’emploi et les salariés en reconversion. Elles proposent des ateliers, des formations et des mises en relation avec des entreprises. - Les Missions Locales : destinées aux jeunes de moins de 26 ans, elles proposent des dispositifs comme le Parcours Contractualisé d’Accompagnement vers l’Emploi et l’Autonomie (PACEA) pour faciliter l’insertion professionnelle.

Pour connaître les aides disponibles dans sa région, il est recommandé de consulter le site de la Région Sud ou de se rendre dans une Maison de l’Emploi.

Les organismes d’accompagnement à Aix-en-Provence

Les GRETA et les CFA

Les GRETA (Groupements d’Établissements Publics Locaux d’Enseignement) et les CFA (Centres de Formation d’Apprentis) sont des acteurs majeurs de la formation professionnelle à Aix-en-Provence. Ils proposent des formations adaptées aux besoins des entreprises locales, avec un accompagnement personnalisé.

#### Les GRETA

Les GRETA sont des structures publiques qui proposent des formations continues pour les adultes. À Aix-en-Provence, le GRETA Aix-Marseille propose des parcours dans des domaines comme :

- La maintenance industrielle. - La mécanique et l’électrotechnique. - La logistique et la production.

Les formations sont éligibles au CPF et peuvent être suivies en présentiel ou à distance. Pour plus d’informations, consulter le site du GRETA Aix-Marseille.

#### Les CFA

Les CFA sont des établissements publics ou privés qui proposent des formations en alternance. À Aix-en-Provence, plusieurs CFA sont spécialisés dans les métiers de l’industrie :

- Le CFA Régional des Métiers de l’Industrie (CRMI) : propose des formations en alternance dans des domaines comme la maintenance, la production ou la qualité. - Le CFA de l’Éducation Nationale : propose des formations en apprentissage pour les métiers de l’industrie, avec un accompagnement personnalisé.

Pour trouver un CFA, il est possible de consulter le site CFA.fr ou de se rendre dans une Maison de l’Apprentissage.

Les Missions Locales et les Cap Emploi

Les Missions Locales et les Cap Emploi sont des structures d’accompagnement pour les jeunes et les personnes en situation de handicap. Elles proposent des dispositifs comme :

- Le Contrat d’Engagement Jeune (CEJ) : pour les jeunes de 16 à 25 ans en difficulté d’insertion professionnelle. - L’accompagnement personnalisé : pour les personnes en situation de handicap, avec un suivi individualisé et des formations adaptées.

À Aix-en-Provence, la Mission Locale Aix-Marseille et le Cap Emploi 13 sont des ressources précieuses pour les candidats en reconversion. Pour plus d’informations, consulter les sites Mission Locale Aix-Marseille et Cap Emploi 13.

Les Chambres de Métiers et de l’Artisanat (CMA)

Bien que l’industrie ne soit pas un secteur artisanal, la Chambre de Métiers et de l’Artisanat (CMA) propose des formations et des accompagnements pour les métiers techniques. Par exemple :

- Les formations en mécanique automobile ou industrielle. - Les formations en électricité industrielle.

La CMA peut également orienter vers des dispositifs comme le Fonds d’Assurance Formation (FAF) pour financer une formation. Pour plus d’informations, consulter le site de la CMA 13.

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Magalie

Quand se renseigner ne coûte rien, autant le faire, non ?

Les secteurs industriels les plus porteurs à Aix-en-Provence

L’aéronautique et la mécanique

Aix-en-Provence est un pôle majeur de l’aéronautique en France, avec la présence de grands groupes comme Airbus Helicopters ou Safran Aircraft Engines. Les métiers les plus recherchés incluent :

- Technicien de maintenance aéronautique : responsable de l’entretien et de la réparation des avions et hélicoptères. - Opérateur de production : chargé de la fabrication des pièces mécaniques. - Ingénieur en mécanique : conception et optimisation des systèmes mécaniques.

Ces métiers nécessitent des compétences techniques pointues, mais offrent des salaires attractifs et des perspectives d’évolution rapides.

L’agroalimentaire

Le secteur agroalimentaire est un autre pilier de l’économie locale, avec des entreprises comme Danone ou Lactalis implantées dans la région. Les métiers recherchés incluent :

- Technicien de production agroalimentaire : gestion des lignes de production et contrôle qualité. - Responsable logistique : organisation des flux de marchandises. - Qualiticien : assurance de la qualité des produits.

Ces postes sont accessibles avec des formations courtes (CAP, Bac Pro) et offrent des opportunités d’évolution vers des postes de management.

La chimie et la pharmacie

La région Provence-Alpes-Côte d’Azur est un hub pour l’industrie chimique et pharmaceutique, avec des entreprises comme Sanofi ou Arkema. Les métiers les plus demandés incluent :

- Technicien de laboratoire : réalisation d’analyses et de contrôles. - Opérateur de production chimique : gestion des procédés de fabrication. - Ingénieur en chimie : recherche et développement de nouveaux produits.

Ces métiers nécessitent souvent des formations spécifiques (BTS, Licence Pro, Master), mais offrent des salaires élevés et des perspectives de carrière intéressantes.

La logistique et la supply chain

Avec le développement du e-commerce et des plateformes logistiques, les métiers de la logistique sont en forte demande. Les postes les plus recherchés incluent :

- Cariste : gestion des stocks et des chariots élévateurs. - Responsable d’entrepôt : organisation des flux de marchandises. - Technicien en automatisation : maintenance des systèmes robotisés.

Ces métiers sont accessibles avec des formations courtes (CACES, Titre Professionnel) et offrent des opportunités d’évolution rapides.

Les erreurs à éviter lors d’une reconversion vers l’industrie

Négliger l’adéquation entre ses compétences et le poste visé

Une reconversion réussie repose sur une bonne adéquation entre ses compétences, ses aspirations et les réalités du marché. Il est essentiel de :

- Analyser les fiches de poste : les offres d’emploi détaillent les compétences requises (ex : maîtrise des outils de maintenance, connaissance des normes de sécurité). - Évaluer ses soft skills : les métiers industriels exigent souvent de la rigueur, de la résistance physique et une bonne capacité à travailler en équipe. - Se former si nécessaire : si un poste nécessite une certification spécifique (ex : CACES pour les caristes), il est impératif de l’obtenir avant de postuler.

Négliger cette étape peut conduire à des échecs d’intégration ou à des postes sous-qualifiés.

Sous-estimer l’importance des normes de sécurité

L’industrie est un secteur où la sécurité est une priorité absolue. Les entreprises appliquent des normes strictes (ex : normes ISO 45001 pour la santé et la sécurité au travail) et peuvent exclure les candidats qui ne respectent pas ces exigences. Il est donc crucial de :

- Se former aux gestes et postures : des formations spécifiques existent pour apprendre les bonnes pratiques (ex : PRAP pour la prévention des risques liés à l’activité physique). - Respecter les consignes de sécurité : port d’équipements de protection individuelle (EPI), respect des procédures d’urgence. - Se tenir informé des évolutions réglementaires : les normes de sécurité évoluent régulièrement, et il est important de se former en conséquence.

Ignorer les spécificités locales du marché du travail

Le marché du travail industriel varie selon les régions. À Aix-en-Provence, par exemple, les secteurs de l’aéronautique et de la mécanique sont très dynamiques, tandis que d’autres régions misent davantage sur la chimie ou l’agroalimentaire. Pour maximiser ses chances, il est conseillé de :

- Étudier les offres d’emploi locales : les sites comme Pôle Emploi ou Indeed permettent d’identifier les métiers les plus recherchés dans une zone géographique précise. - Se rapprocher des acteurs locaux : les Maisons de l’Emploi, les Chambres de Commerce ou les syndicats professionnels (ex : UIMM pour l’industrie) peuvent fournir des informations précieuses sur les besoins des entreprises. - Participer à des salons professionnels : des événements comme le Salon de l’Industrie ou les forums emploi organisés par les collectivités permettent de rencontrer des recruteurs et de découvrir les métiers.

Ne pas anticiper les contraintes physiques et organisationnelles

Les métiers industriels peuvent être exigeants sur le plan physique (travail en 3x8, port de charges lourdes, exposition à des environnements bruyants ou pollués) et organisationnel (horaires décalés, travail en équipe). Pour éviter les mauvaises surprises, il est recommandé de :

- Visiter une entreprise : une immersion dans un environnement industriel permet de se rendre compte des réalités du métier. - Discuter avec des professionnels : les réseaux sociaux (LinkedIn, groupes Facebook) ou les associations d’anciens élèves peuvent mettre en relation avec des salariés du secteur. - Évaluer sa résistance au stress : certains postes (ex : responsable de production) impliquent une forte pression et des responsabilités importantes.

Oublier de valoriser ses compétences transférables

Même sans expérience dans l’industrie, un candidat peut mettre en avant des compétences transférables acquises dans d’autres secteurs. Par exemple :

- La rigueur : utile pour les postes de qualité ou de maintenance. - La gestion de projet : pertinente pour les postes de chef d’équipe ou de responsable logistique. - Les compétences numériques : maîtriser des logiciels de CAO (Conception Assistée par Ordinateur) ou de gestion de production est un atout.

Il est essentiel de mettre en avant ces compétences dans son CV et lors des entretiens, en les reliant aux exigences du poste visé.

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Magalie

Un travail bien fait par un pro vaut mieux qu'une fausse économie, non ?

Témoignages : des parcours de reconversion réussis

Le cas de Thomas, 32 ans, reconverti dans la maintenance industrielle

Thomas travaillait auparavant dans le secteur du bâtiment, mais a décidé de se reconvertir dans la maintenance industrielle après un bilan de compétences. Il a suivi une formation de technicien de maintenance industrielle en alternance, financée par son OPCO et son CPF. Aujourd’hui, il travaille dans une entreprise aéronautique à Aix-en-Provence et gagne 2 400 € brut mensuels. Il souligne :

> "La reconversion a été un vrai tournant pour moi. J’ai découvert un secteur dynamique avec des perspectives d’évolution claires. L’alternance m’a permis de me former tout en gagnant un salaire, et aujourd’hui, je suis fier de contribuer à des projets innovants."

Le cas de Sophie, 28 ans, devenue responsable logistique

Sophie travaillait dans la grande distribution avant de se reconvertir dans la logistique industrielle. Elle a suivi une formation de responsable logistique en formation continue, financée par Pôle Emploi via l’AIF. Aujourd’hui, elle gère une équipe de 10 personnes dans un entrepôt logistique et gagne 2 600 € brut mensuels. Elle explique :

> "La logistique m’a permis de valoriser mon sens de l’organisation et mon leadership. Les formations courtes sont un excellent moyen de se reconvertir rapidement, surtout quand on est accompagné par des professionnels."

Ces parcours montrent que la reconversion vers l’industrie est accessible à tous, à condition de bien s’informer et de se former aux compétences requises.

Conclusion : une opportunité à saisir pour les candidats en reconversion

L’événement de recrutement du 9 juin 2026 à Aix-en-Provence représente une opportunité unique pour les candidats en quête de stabilité professionnelle et de sens. Les métiers de l’industrie offrent des salaires attractifs, des perspectives d’évolution et une sécurité de l’emploi rare dans d’autres secteurs. Pour réussir sa reconversion, il est essentiel de :

1. Faire un bilan de compétences pour identifier ses aspirations et ses forces. 2. Se former via des dispositifs comme le CPF, les OPCO ou les aides régionales. 3. S’appuyer sur des organismes d’accompagnement (GRETA, CFA, Missions Locales) pour bénéficier d’un suivi personnalisé. 4. Anticiper les contraintes (physiques, organisationnelles, réglementaires) pour éviter les mauvaises surprises. 5. Valoriser ses compétences transférables pour maximiser ses chances de recrutement.

Les candidats intéressés par ces métiers peuvent se rendre sur le site Mon Compte Formation pour explorer les formations éligibles, ou contacter leur conseiller Pôle Emploi pour bénéficier d’un accompagnement personnalisé. L’industrie a besoin de talents : et si c’était votre tour ?

Ressources utiles

- Mon Compte Formation : pour financer une formation via le CPF. - Pôle Emploi : pour consulter les offres d’emploi et bénéficier d’aides financières. - GRETA Aix-Marseille : pour trouver une formation en continu. - CFA.fr : pour trouver un Centre de Formation d’Apprentis. - Mission Locale Aix-Marseille : pour un accompagnement personnalisé des jeunes. - Cap Emploi 13 : pour les personnes en situation de handicap. - Région Sud : pour connaître les aides régionales. - UIMM Provence-Alpes-Côte d’Azur : pour découvrir les métiers de l’industrie et les formations associées.

Questions fréquentes

Quels sont les métiers industriels les plus accessibles sans diplôme ?

Plusieurs métiers industriels sont accessibles sans diplôme long, notamment via des formations courtes (CAP, CQP) ou des certifications. Parmi les postes les plus accessibles, on trouve : opérateur de production, cariste, technicien de maintenance industrielle (niveau CAP/BEP), ou encore agent de qualité. Ces métiers sont souvent proposés en alternance ou en formation continue, avec des salaires attractifs dès le début de carrière.

Comment financer une formation pour se reconvertir dans l’industrie ?

Plusieurs dispositifs existent pour financer une formation industrielle : le Compte Personnel de Formation (CPF), les aides de Pôle Emploi (AIF, PTP), les OPCO (Opérateurs de Compétences), ou encore les aides régionales (ex : bourses de la Région Sud). Les formations en alternance sont également éligibles à des aides financières, comme la prime à l’apprentissage pour les entreprises.

Quelle est la durée moyenne d’une formation pour travailler dans l’industrie ?

La durée des formations varie selon le niveau de qualification visé. Pour un CAP ou un CQP, comptez entre **6 mois et 1 an**. Pour un Bac Pro ou un BTS, la formation dure généralement **2 ans**. Les formations en alternance (apprentissage ou professionnalisation) ont une durée similaire, mais permettent d’acquérir une expérience professionnelle en parallèle.

Les formations industrielles sont-elles reconnues par les entreprises ?

Oui, les formations industrielles sont largement reconnues par les entreprises, à condition qu’elles soient **certifiantes** (diplômes, titres professionnels, CQP) ou **éligibles au CPF**. Les organismes de formation doivent être agréés Qualiopi pour garantir la qualité de leur enseignement. Les entreprises industrielles privilégient les candidats formés dans des établissements reconnus (GRETA, CFA, écoles d’ingénieurs).

Peut-on se reconvertir dans l’industrie après 40 ans ?

Oui, une reconversion dans l’industrie est tout à fait possible après 40 ans. Les entreprises recherchent des profils expérimentés et fiables, et valorisent les compétences transférables (rigueur, gestion de projet, leadership). Des dispositifs comme le **Projet de Transition Professionnelle (PTP)** ou les **formations courtes** sont adaptés aux candidats plus âgés. Les OPCO et Pôle Emploi proposent des accompagnements spécifiques pour les seniors.

Quels sont les secteurs industriels qui recrutent le plus à Aix-en-Provence ?

Les secteurs industriels les plus dynamiques à Aix-en-Provence sont l’**aéronautique et la mécanique** (avec des entreprises comme Airbus Helicopters ou Safran), l’**agroalimentaire** (Danone, Lactalis), la **chimie et la pharmacie** (Sanofi, Arkema), ainsi que la **logistique et la supply chain**. Ces secteurs offrent des opportunités variées, allant des postes d’opérateur aux postes d’ingénieur, avec des salaires attractifs et des perspectives d’évolution.