Actualité Arles · 6 juin 2026
Fermeture de Masoni à Arles : quelles solutions pour les salariés en reconversion ?

Ce qu'il s'est passé à Arles
La fermeture de l’entreprise Masoni à Arles, annoncée pour 2026, marque la fin d’une histoire industrielle de près d’un siècle dans la ville. Source
Cette décision, qui intervient après plusieurs années de difficultés économiques, laisse près de 150 salariés sans emploi et interroge sur les solutions de reconversion professionnelle disponibles dans les Bouches-du-Rhône. Comment rebondir après un licenciement pour motif économique ? Quels dispositifs permettent de financer une formation ? Quels organismes sont habilités à accompagner les salariés dans leur projet ? Voici un guide complet pour s’orienter vers une nouvelle voie.
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Pourquoi la fermeture de Masoni à Arles est-elle un choc pour l’emploi local ?
L’entreprise Masoni, implantée depuis près d’un siècle à Arles, était un acteur historique de l’industrie locale. Sa fermeture s’inscrit dans un contexte économique plus large marqué par la désindustrialisation et la concurrence internationale. Pour les salariés, cette annonce représente une rupture brutale dans leur parcours professionnel, avec des conséquences financières et sociales immédiates.
Les métiers exercés au sein de Masoni étaient souvent spécifiques et peu transférables vers d’autres secteurs sans une formation adaptée. Les compétences techniques acquises en interne (mécanique, logistique, gestion de production) peuvent être valorisées dans d’autres industries, mais nécessitent un accompagnement pour être réorientées.
D’après les données de la DIRECCTE Provence-Alpes-Côte d’Azur, les secteurs industriels des Bouches-du-Rhône ont perdu près de 10 % de leurs emplois entre 2015 et 2023. Cette tendance souligne l’importance des dispositifs de reconversion pour les salariés concernés par des fermetures d’entreprises.
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Bilan de compétences : la première étape pour définir un projet professionnel
Face à une situation de licenciement, le bilan de compétences est un outil clé pour faire le point sur ses aspirations et ses compétences. Réalisé par un organisme agréé, il permet d’identifier les métiers porteurs, les secteurs en tension, et les formations nécessaires pour y accéder.
En France, ce dispositif est financé dans le cadre du Compte Personnel de Formation (CPF) pour les salariés en activité ou en transition professionnelle. Les demandeurs d’emploi peuvent également y avoir droit via Pôle Emploi ou leur région.
À savoir : Le bilan de compétences est encadré par le Code du travail (articles L6313-1 et suivants) et doit être réalisé par un prestataire certifié Qualiopi. Une liste des organismes agréés est disponible sur le site France Compétences.
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Vaut-il mieux choisir en confiance qu'au hasard ?
Financer sa formation : CPF, Pôle Emploi et autres dispositifs
Plusieurs solutions existent pour financer une formation après un licenciement. Voici les principales options :
1. Le Compte Personnel de Formation (CPF)
Le CPF permet à chaque salarié de cumuler des droits à la formation tout au long de sa carrière. Ces droits peuvent être utilisés pour financer une formation certifiante ou qualifiante, sous réserve qu’elle soit éligible au CPF.
Comment l’utiliser ? - Consulter son solde sur moncompteformation.gouv.fr. - Choisir une formation parmi les 1 400 certifications éligibles. - L’organisme de formation doit être certifié Qualiopi pour que la formation soit financée.
Exemples de formations éligibles : - Certifications en numérique (développeur web, data analyst). - Formations dans les métiers de la transition écologique (énergéticien, installateur de panneaux solaires). - Certifications en logistique ou gestion de production.
2. Le Projet de Transition Professionnelle (PTP)
Le PTP permet aux salariés en CDI de suivre une formation longue (jusqu’à 1 an) dans le cadre d’un projet de reconversion. Ce dispositif est financé par le Fonds Paritaire de Sécurisation des Parcours Professionnels (FPSPP) et peut couvrir jusqu’à 100 % des frais pédagogiques.
Conditions d’éligibilité : - Être en CDI depuis au moins 2 ans (ou 1 an si l’entreprise a moins de 50 salariés). - Le projet doit être validé par un organisme agréé (OPCO, Pôle Emploi, etc.). - La formation doit être certifiante et reconnue par l’État.
3. Le Contrat de Sécurisation Professionnelle (CSP)
Pour les salariés licenciés pour motif économique, le CSP est un dispositif d’accompagnement renforcé. Il inclut : - Un accompagnement personnalisé par Pôle Emploi. - Une allocation spécifique de sécurisation professionnelle (ASP), versée pendant 12 mois. - Un accès prioritaire à des formations qualifiantes.
À noter : Le CSP est accessible aux salariés ayant au moins 1 an d’ancienneté dans leur entreprise. Les démarches doivent être engagées dans les 12 mois suivant la notification du licenciement.
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Choisir un organisme de formation certifié Qualiopi : les critères à vérifier
Depuis 2022, tous les organismes de formation doivent être certifiés Qualiopi pour être éligibles au CPF ou à d’autres financements publics. Cette certification garantit la qualité des formations dispensées.
Comment vérifier la certification d’un organisme ?
1. Consulter la liste officielle : Le répertoire des organismes certifiés est disponible sur data.qualite.gouv.fr. 2. Vérifier le numéro de certification : Chaque organisme certifié dispose d’un numéro unique, souvent affiché sur son site web. 3. Privilégier les organismes locaux : Dans les Bouches-du-Rhône, plusieurs centres de formation sont spécialisés dans l’accompagnement des salariés en reconversion. Certains sont labellisés Qualiopi et proposent des formations adaptées aux besoins du marché local.
Exemples de formations disponibles dans les Bouches-du-Rhône : - Formations en numérique : Développeur web, administrateur système, data analyst. - Formations dans les métiers verts : Installateur de panneaux solaires, technicien en efficacité énergétique. - Formations en logistique et supply chain : Gestionnaire de stock, responsable logistique.
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Les secteurs porteurs dans les Bouches-du-Rhône : où se reconvertir ?
Après une fermeture d’entreprise, il est essentiel de cibler des secteurs en tension pour maximiser ses chances de rebondir. Voici les domaines les plus dynamiques dans les Bouches-du-Rhône, selon les données de la DIRECCTE et de Pôle Emploi :
1. Les métiers de la transition écologique
La région Provence-Alpes-Côte d’Azur mise sur la transition énergétique, avec des besoins croissants en : - Installateurs de systèmes de chauffage et climatisation (pompes à chaleur, panneaux solaires). - Techniciens en efficacité énergétique pour les bâtiments tertiaires et résidentiels. - Spécialistes en gestion des déchets (recyclage, économie circulaire).
Ces métiers sont éligibles à des formations financées par le CPF ou les aides régionales. Par exemple, la région propose des parcours de formation dans le cadre du Plan Régional de Formation (PRF).
2. Le numérique et les nouvelles technologies
Le secteur du numérique est en forte croissance, avec des besoins en : - Développeurs web et mobiles (front-end, back-end, full-stack). - Data analysts pour exploiter les données des entreprises. - Experts en cybersécurité pour protéger les systèmes informatiques.
Les formations en numérique sont souvent courtes (3 à 12 mois) et peuvent être suivies en présentiel ou à distance. Plusieurs écoles et centres de formation en Provence-Alpes-Côte d’Azur proposent des parcours certifiants.
3. La logistique et la supply chain
Avec le développement du e-commerce, les métiers de la logistique sont en tension. Les besoins concernent : - Gestionnaires de stock et préparateurs de commandes. - Responsables logistique pour optimiser les flux. - Chauffeurs-livreurs (permis C ou D souvent requis).
Ces métiers offrent des opportunités d’embauche rapides, notamment dans les zones industrielles des Bouches-du-Rhône (Fos-sur-Mer, Istres, Marignane).
4. Les métiers de la santé et du social
Le secteur médico-social est en constante demande, avec des besoins en : - Aides-soignants et infirmiers. - Accompagnants éducatifs et sociaux (AES). - Agent de service hospitalier (ASH).
Les formations dans ce domaine sont souvent financées par les Agences Régionales de Santé (ARS) et les conseils départementaux. Les débouchés sont nombreux, notamment dans les Ehpad et les structures d’accueil pour personnes en situation de handicap.
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Quand on peut éviter une arnaque en se renseignant, ça change tout, non ?
Les aides régionales et locales pour les salariés d’Arles
La région Provence-Alpes-Côte d’Azur et le département des Bouches-du-Rhône proposent des dispositifs spécifiques pour accompagner les salariés en reconversion. Voici les principales aides disponibles :
1. Les aides de la Région Sud Provence-Alpes-Côte d’Azur
La région propose plusieurs dispositifs pour financer une formation ou un accompagnement : - Le Chèque Formation Régional : Une aide financière pour les demandeurs d’emploi ou les salariés en reconversion, sous conditions de ressources. - Les Parcours Qualifiants : Des formations gratuites dans des secteurs porteurs, avec un accompagnement personnalisé. - L’Aide Individuelle à la Formation (AIF) : Une subvention pour couvrir une partie des frais de formation.
Pour en savoir plus : www.maregionsud.fr
2. Les dispositifs de la Métropole Aix-Marseille-Provence
La métropole propose des solutions pour faciliter l’insertion professionnelle : - Les Maisons de l’Emploi et de la Formation : Des espaces d’accueil et d’orientation pour les demandeurs d’emploi. - Les Ateliers de Recherche d’Emploi (ARE) : Des sessions collectives pour optimiser sa recherche d’emploi. - Les Plateformes de Transition Professionnelle : Un accompagnement dédié aux salariés en reconversion.
Pour trouver une Maison de l’Emploi près de chez vous : www.mairie-arles.fr (rubrique "Emploi et formation")
3. Les aides de Pôle Emploi
Pôle Emploi propose plusieurs dispositifs pour les demandeurs d’emploi, notamment : - L’Aide Individuelle à la Formation (AIF) : Une prise en charge partielle ou totale des frais de formation. - Le Contrat de Professionnalisation : Un contrat en alternance pour acquérir une qualification tout en travaillant. - L’ACRE (ex-ACCRE) : Une exonération partielle des charges sociales pour les créateurs d’entreprise.
Pour consulter les offres : www.pole-emploi.fr
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Comment éviter les arnaques aux formations ?
Face à la multiplication des offres de formation, il est crucial de rester vigilant pour éviter les arnaques. Voici les signes qui doivent alerter :
1. Les organismes non certifiés Qualiopi
Depuis 2022, seuls les organismes certifiés Qualiopi peuvent proposer des formations éligibles au CPF ou à d’autres financements publics. Vérifiez toujours la certification de l’organisme avant de vous engager.
Où vérifier ? : data.qualite.gouv.fr
2. Les formations trop génériques ou sans débouchés
Méfiez-vous des formations qui promettent un emploi garanti sans préciser le secteur ou l’entreprise. Privilégiez les parcours certifiants et reconnus par l’État, avec des taux d’insertion élevés.
3. Les démarches commerciales agressives
Les organismes sérieux ne vous pressent pas pour signer un contrat. Si un conseiller vous contacte par téléphone ou par email pour vous proposer une formation sans avoir sollicité votre demande, méfiez-vous.
4. Les frais cachés
Certains organismes demandent des frais supplémentaires (frais de dossier, frais de matériel) non mentionnés dans le devis initial. Lisez attentivement les conditions générales avant de vous engager.
Que faire en cas de doute ? - Consulter un conseiller Pôle Emploi ou un conseiller en évolution professionnelle (CEP). - Signaler l’organisme suspect à la DGCCRF (Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes).
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Mieux vaut un interlocuteur sérieux qu'une promesse en l'air, non ?
Témoignages : comment des salariés ont rebondi après une fermeture d’entreprise
Pour illustrer les possibilités de reconversion, voici le parcours de deux salariés ayant vécu une situation similaire à celle des employés de Masoni :
Exemple 1 : De la mécanique à la transition énergétique
*Ancien technicien en mécanique industrielle dans une usine de la région, il a suivi une formation de technicien en efficacité énergétique via le CPF. Grâce à cette certification, il a été embauché par une entreprise spécialisée dans les pompes à chaleur. Aujourd’hui, il travaille dans un secteur en pleine croissance et bénéficie d’un salaire supérieur à son précédent poste.*
Conseil : Il recommande de bien cibler les formations en tension et de se former aux nouvelles technologies pour maximiser ses chances.
Exemple 2 : Du BTP à la logistique
*Ancien ouvrier du BTP, il a profité d’un Contrat de Professionnalisation pour se former au métier de gestionnaire de stock. Après 6 mois de formation, il a été embauché par une entreprise de logistique près de Marseille. Aujourd’hui, il occupe un poste stable avec des perspectives d’évolution.*
Conseil : Il souligne l’importance de se former aux métiers porteurs et de profiter des dispositifs d’alternance pour acquérir une expérience professionnelle.
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Ressources utiles pour aller plus loin
Pour les salariés d’Arles concernés par la fermeture de Masoni, voici une liste de ressources pour s’informer et se former :
1. Sites officiels pour s’orienter
- France Compétences : Liste des certifications éligibles au CPF. - Mon Compte Formation : Consulter ses droits et choisir une formation. - Pôle Emploi : Offres d’emploi, formations et aides financières. - Service-Public.fr : Informations sur les droits des salariés et les dispositifs de reconversion.2. Organismes d’accompagnement locaux
- Maison de l’Emploi d’Arles : Accueil, orientation et accompagnement personnalisé. - Mission Locale d’Arles : Accompagnement des jeunes de moins de 26 ans. - Cap Emploi : Accompagnement des travailleurs handicapés.3. Formations éligibles au CPF dans les Bouches-du-Rhône
- AFPA : Formations qualifiantes dans les métiers du BTP, du numérique et de la logistique. - GRETA : Réseau public de formation continue. - CNAM : Formations supérieures en alternance.---
FAQ : Réponses à vos questions sur la reconversion après la fermeture de Masoni
1. Puis-je bénéficier du CPF même si je suis licencié ?
Réponse : Oui. Les droits acquis sur votre CPF restent valables après un licenciement. Vous pouvez utiliser ces droits pour financer une formation de reconversion. Pour cela, consultez votre solde sur moncompteformation.gouv.fr et choisissez une formation éligible.2. Quelles sont les formations les plus adaptées pour un ancien salarié de Masoni ?
Réponse : Les formations en transition énergétique, numérique ou logistique sont particulièrement adaptées. Ces secteurs recrutent et offrent des perspectives d’embauche rapides. Consultez les offres éligibles au CPF sur France Compétences.3. Comment savoir si un organisme de formation est sérieux ?
Réponse : Vérifiez sa certification Qualiopi sur data.qualite.gouv.fr. Méfiez-vous des organismes qui vous contactent sans sollicitation ou qui promettent des résultats trop beaux pour être vrais. Privilégiez les centres agréés par Pôle Emploi ou les OPCO.4. Puis-je cumuler plusieurs aides pour financer ma formation ?
Réponse : Oui, sous certaines conditions. Par exemple, vous pouvez utiliser votre CPF pour financer une partie de la formation, puis compléter avec une aide régionale ou Pôle Emploi. Renseignez-vous auprès d’un conseiller en évolution professionnelle (CEP) pour optimiser votre financement.5. Combien de temps dure une formation de reconversion ?
Réponse : La durée varie selon le type de formation. Les formations courtes (3 à 6 mois) sont idéales pour une reconversion rapide. Les formations longues (1 an ou plus) sont adaptées pour des métiers plus techniques. Consultez les parcours éligibles au CPF pour avoir une idée des durées.6. Que faire si je ne trouve pas de formation adaptée à mon projet ?
Réponse : Consultez un conseiller en évolution professionnelle (CEP) via Pôle Emploi ou un organisme agréé. Ces professionnels peuvent vous aider à affiner votre projet et à identifier des formations ou des métiers qui correspondent à vos compétences et aspirations.---
En résumé : les étapes clés pour rebondir après la fermeture de Masoni
1. Faire un bilan de compétences : Pour identifier vos atouts et vos aspirations. 2. Consulter son CPF : Pour financer une formation éligible. 3. Se renseigner sur les dispositifs locaux : Aides régionales, accompagnement par Pôle Emploi ou les Maisons de l’Emploi. 4. Choisir une formation certifiante : Privilégiez les parcours reconnus par l’État et éligibles au CPF. 5. Se former aux métiers porteurs : Transition énergétique, numérique, logistique ou santé. 6. Bénéficier d’un accompagnement : Via un CEP ou un organisme agréé pour maximiser vos chances.
La fermeture de Masoni à Arles est une épreuve, mais elle peut aussi être une opportunité pour se réinventer. Avec les bons outils et un accompagnement adapté, les salariés concernés peuvent trouver un nouveau souffle professionnel dans des secteurs en pleine croissance.
Pour aller plus loin, consultez les ressources officielles et n’hésitez pas à solliciter un conseiller en évolution professionnelle pour vous guider dans votre projet.
Questions fréquentes
Puis-je bénéficier du CPF même si je suis licencié ?
Oui. Les droits acquis sur votre CPF restent valables après un licenciement. Vous pouvez utiliser ces droits pour financer une formation de reconversion. Consultez votre solde sur [moncompteformation.gouv.fr](https://www.moncompteformation.gouv.fr/) et choisissez une formation éligible.
Quelles sont les formations les plus adaptées pour un ancien salarié de Masoni ?
Les formations en transition énergétique, numérique ou logistique sont particulièrement adaptées. Ces secteurs recrutent et offrent des perspectives d’embauche rapides. Consultez les offres éligibles au CPF sur [France Compétences](https://www.francecompetences.fr/).
Comment savoir si un organisme de formation est sérieux ?
Vérifiez sa certification Qualiopi sur [data.qualite.gouv.fr](https://data.qualite.gouv.fr). Méfiez-vous des organismes qui vous contactent sans sollicitation ou qui promettent des résultats trop beaux pour être vrais. Privilégiez les centres agréés par Pôle Emploi ou les OPCO.
Puis-je cumuler plusieurs aides pour financer ma formation ?
Oui, sous certaines conditions. Par exemple, vous pouvez utiliser votre CPF pour financer une partie de la formation, puis compléter avec une aide régionale ou Pôle Emploi. Renseignez-vous auprès d’un conseiller en évolution professionnelle (CEP) pour optimiser votre financement.
Combien de temps dure une formation de reconversion ?
La durée varie selon le type de formation. Les formations courtes (3 à 6 mois) sont idéales pour une reconversion rapide. Les formations longues (1 an ou plus) sont adaptées pour des métiers plus techniques. Consultez les parcours éligibles au CPF pour avoir une idée des durées.
Que faire si je ne trouve pas de formation adaptée à mon projet ?
Consultez un conseiller en évolution professionnelle (CEP) via Pôle Emploi ou un organisme agréé. Ces professionnels peuvent vous aider à affiner votre projet et à identifier des formations ou des métiers qui correspondent à vos compétences et aspirations.
