Actualité Mallemort · 6 juin 2026
Licenciements dans les collectivités : comment rebondir après une suppression d'emplois ?

Ce qu'il s'est passé à Mallemort
Le 30 mai 2026, le quotidien *La Provence* rapportait que l'association "Vivons ensemble" accusait la municipalité de Mallemort (Bouches-du-Rhône) de lui "couper les vivres", mettant en péril 19 emplois. Cette annonce s'inscrit dans un contexte plus large de restrictions budgétaires touchant les collectivités locales, souvent contraintes de réduire leurs dépenses de fonctionnement. Pour les salariés concernés, ces situations soulèvent des questions cruciales : quels sont les droits à l'information, à l'accompagnement et à la formation ? Comment se préparer à une reconversion professionnelle dans un bassin d'emploi parfois restreint ?
Cette affaire rappelle l'importance de connaître les dispositifs existants pour anticiper et gérer une transition professionnelle, qu'elle soit subie ou choisie. Voici un éclairage sur les solutions disponibles, les acteurs à mobiliser et les étapes clés pour rebondir.
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Licenciements dans les collectivités : quels sont les droits des salariés ?
Lorsqu'une collectivité locale envisage des suppressions d'emplois, les salariés bénéficient d'un cadre légal strict encadré par le Code du travail et le Code général des collectivités territoriales. Plusieurs obligations incombent à l'employeur, notamment en matière d'information et de consultation des représentants du personnel.
L'obligation d'information et de consultation
Avant toute décision de licenciement pour motif économique, l'employeur doit consulter les représentants du personnel (CSE, délégués syndicaux) et informer la DIRECCTE (Direction régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l'emploi). Cette procédure vise à explorer des alternatives au licenciement, comme des mesures de reclassement ou des formations.
> À noter : En cas de manquement à ces obligations, les salariés peuvent saisir les prud'hommes pour contester la régularité de la procédure.
Le plan de sauvegarde de l'emploi (PSE)
Si les suppressions d'emplois sont inévitables, l'employeur doit élaborer un plan de sauvegarde de l'emploi (PSE), qui doit comporter : - Un plan de reclassement interne ou externe. - Des mesures de formation ou d'accompagnement à la reconversion. - Des indemnités de licenciement supérieures au minimum légal.
> Source officielle : Service-Public.fr - Plan de sauvegarde de l'emploi
Les indemnités de licenciement
Les salariés licenciés pour motif économique bénéficient d'indemnités calculées en fonction de leur ancienneté et de leur salaire. Ces indemnités sont encadrées par la loi et peuvent être majorées par convention collective ou accord d'entreprise.
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Bilan de compétences : un outil pour évaluer ses atouts et ses projets
Face à une situation de licenciement ou de menace sur son emploi, le bilan de compétences apparaît comme une étape clé pour faire le point sur ses compétences, ses aspirations et ses perspectives professionnelles. Ce dispositif, accessible via le Compte Personnel de Formation (CPF), permet de :
- Identifier ses forces et ses axes d'amélioration. - Explorer des métiers ou secteurs porteurs. - Construire un projet de reconversion adapté à son profil.
> Qui peut en bénéficier ? Tous les salariés, y compris ceux en CDD ou en intérim, ainsi que les demandeurs d'emploi.
Comment financer son bilan de compétences ?
Le bilan de compétences peut être financé via : - Le CPF (Compte Personnel de Formation), accessible sur Mon Compte Formation. - Un financement public (Pôle Emploi, Région, OPCO). - Un financement personnel (certains organismes proposent des tarifs réduits).
> À savoir : Le bilan de compétences est éligible au CPF depuis 2019, avec un plafond de prise en charge fixé à 1 500 €.
Où réaliser son bilan de compétences ?
Plusieurs types d'organismes proposent ce service : - Centres agréés par l'État (liste disponible sur France Compétences). - Organismes de formation certifiés (Qualiopi). - Associations locales (comme les missions locales pour les jeunes).
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Vaut-il mieux prévenir un problème que devoir le réparer dans l'urgence ?
Se former pour se reconvertir : quelles options s'offrent aux salariés ?
La formation professionnelle est un levier essentiel pour se repositionner sur le marché du travail après un licenciement. Plusieurs dispositifs permettent d'acquérir de nouvelles compétences, voire de valider un diplôme ou une certification.
Le CPF : un outil flexible pour financer sa formation
Le Compte Personnel de Formation (CPF) permet à chaque salarié de financer des formations certifiantes ou qualifiantes. Les droits acquis sont mobilisables tout au long de la vie professionnelle, même en cas de changement d'employeur.
> Exemples de formations éligibles : > - Certifications en numérique (bureautique, cybersécurité, développement web). > - Formations dans les métiers de la transition écologique (rénovation énergétique, gestion des déchets). > - Diplômes d'État (CAP, Bac Pro, Licence Pro).
> Source officielle : Mon Compte Formation
Les formations certifiantes et qualifiantes
Pour maximiser ses chances de rebondir, il est recommandé de privilégier les formations certifiantes (reconnues par l'État ou les branches professionnelles) ou qualifiantes (reconnues par les employeurs). Ces formations offrent un avantage concurrentiel sur le marché du travail.
> Où trouver ces formations ? > - Les GRETA (groupements d'établissements publics locaux d'enseignement). > - Les écoles et universités (formations continues ou VAE). > - Les OPCO (Opérateurs de Compétences), qui financent des parcours adaptés aux besoins des secteurs en tension.
La Validation des Acquis de l'Expérience (VAE)
La VAE permet d'obtenir un diplôme, un titre ou un certificat professionnel en validant son expérience professionnelle, sans suivre de formation. Ce dispositif est particulièrement utile pour les salariés expérimentés souhaitant évoluer vers un nouveau métier.
> Conditions : Justifier d'au moins 1 an d'expérience en lien avec la certification visée. > Source officielle : VAE - Service-Public.fr
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Accompagnement à la reconversion : quels acteurs mobiliser ?
Face à une reconversion professionnelle, il est essentiel de s'appuyer sur un réseau d'acteurs spécialisés pour bénéficier d'un accompagnement personnalisé. Plusieurs dispositifs publics et associatifs sont disponibles.
France Rénov' : un service pour les transitions professionnelles
France Rénov' est un service public dédié à l'accompagnement des transitions professionnelles, notamment dans les secteurs en mutation. Il propose : - Un diagnostic personnalisé pour identifier les métiers porteurs. - Un accompagnement vers la formation ou la création d'entreprise. - Un soutien financier pour les projets de reconversion.
> Public concerné : Salariés, demandeurs d'emploi, indépendants. > Site officiel : France Rénov'
Les missions locales pour les jeunes
Pour les moins de 26 ans, les missions locales offrent un accompagnement gratuit pour : - Trouver une formation ou un emploi. - Bénéficier d'un parrainage ou d'un mentorat. - Accéder à des dispositifs comme le Garantie Jeunes ou le Contrat d'Engagement Jeune (CEJ).
> Trouver sa mission locale : Site des missions locales
Les OPCO : des partenaires pour les reconversions sectorielles
Les Opérateurs de Compétences (OPCO) accompagnent les salariés dans leur reconversion, notamment dans les secteurs en tension (numérique, santé, transition écologique). Ils financent des formations et proposent des parcours adaptés aux besoins des entreprises.
> Liste des OPCO : France Compétences
Les associations locales d'aide à l'emploi
De nombreuses associations locales (comme l'ANPEIP ou l'APEC) proposent un accompagnement gratuit ou à tarifs réduits pour : - Rédiger un CV et une lettre de motivation. - Préparer un entretien d'embauche. - Identifier des offres d'emploi adaptées.
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Reconversion professionnelle : comment choisir son nouveau métier ?
Rebondir après un licenciement passe souvent par une réflexion approfondie sur son projet professionnel. Plusieurs critères doivent être pris en compte pour faire un choix éclairé.
Analyser ses compétences transférables
Les compétences acquises dans son ancien métier (gestion de projet, relation client, maîtrise d'outils informatiques) sont souvent transférables vers d'autres secteurs. Une analyse objective de ces compétences permet d'identifier des pistes de reconversion réalistes.
> Outils utiles : > - Grilles de compétences (disponibles sur Pôle Emploi). > - Tests d'orientation (comme le test RIASEC sur L'Onisep).
Explorer les secteurs porteurs
Certains secteurs recrutent activement et offrent des opportunités de reconversion, notamment : - La transition écologique (rénovation énergétique, gestion des déchets). - Le numérique (développement web, cybersécurité, data). - La santé et le social (aide à la personne, médiation). - L'artisanat et les métiers manuels (bâtiment, agroalimentaire).
> Source : Baromètre des métiers 2025 - Pôle Emploi
Se former aux métiers en tension
Les métiers en tension (manque de candidats) sont souvent plus accessibles pour une reconversion. Parmi eux : - Technicien de maintenance (bâtiment, industrie). - Développeur web (numérique). - Infirmier (santé). - Agent de tri et de recyclage (transition écologique).
> Où trouver ces formations ? > - Les GRETA (formations courtes et certifiantes). > - Les écoles spécialisées (écoles d'informatique, écoles d'ingénieurs). > - Les plateformes en ligne (OpenClassrooms, Udemy).
Tester son projet avant de se lancer
Avant de s'engager dans une formation longue, il est conseillé de : - Faire un stage ou une immersion dans le secteur visé. - Rencontrer des professionnels (via des salons, des forums ou des réseaux comme LinkedIn). - Participer à des ateliers (organisés par les missions locales ou les OPCO).
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Quand la sécurité de ses proches est en jeu, mieux vaut bien faire les choses, non ?
Financer sa reconversion : quelles aides existent ?
La reconversion professionnelle peut représenter un investissement important. Plusieurs dispositifs permettent de financer tout ou partie des coûts.
Les aides de Pôle Emploi
Pôle Emploi propose plusieurs dispositifs pour financer une formation ou un projet de reconversion : - L'Aide Individuelle à la Formation (AIF) : prise en charge partielle ou totale des frais de formation. - Le Projet de Transition Professionnelle (PTP) : pour les salariés en CDI souhaitant se reconvertir. - L'Aide à la Création ou Reprise d'Entreprise (ACRE) : pour les demandeurs d'emploi créant leur entreprise.
> Site officiel : Pôle Emploi - Aides à la formation
Les aides régionales
Les Conseils régionaux proposent des dispositifs spécifiques pour soutenir la reconversion, notamment : - Des chèques formation pour financer des formations courtes. - Des subventions pour les projets de création d'entreprise. - Des accompagnements personnalisés (via les Maisons de l'Emploi).
> Exemple : La Région Sud propose le dispositif "Sud Formation" pour les demandeurs d'emploi.
Les dispositifs fiscaux
Certaines dépenses liées à la reconversion peuvent être déduites des impôts, comme : - Les frais de formation. - Les frais de transport ou d'hébergement liés à une formation. - Les dépenses liées à la création d'entreprise.
> Source : Service-Public.fr - Déductions fiscales
Les prêts à taux zéro
Certains organismes (comme Bpifrance ou les banques partenaires) proposent des prêts à taux zéro pour financer une formation ou un projet de reconversion.
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Créer son entreprise après un licenciement : une option à explorer
Pour certains salariés, la création d'entreprise peut représenter une alternative viable après un licenciement. Plusieurs dispositifs existent pour faciliter cette transition.
Les étapes clés pour créer son entreprise
1. Valider son projet : réaliser une étude de marché et un business plan. 2. Choisir son statut : micro-entreprise, SARL, SAS, etc. 3. Se former : suivre un parcours comme le Statut National Étudiant-Entrepreneur (SNEE) ou des ateliers proposés par les Chambres de Commerce et d'Industrie (CCI). 4. Bénéficier d'un accompagnement : via les réseaux d'accompagnement (BGE, Réseau Entreprendre). 5. Financer son projet : via des prêts (ACRE, NACRE), des subventions ou du crowdfunding.
> Site officiel : Guichet-entreprises.fr
Les dispositifs d'aide à la création d'entreprise
Plusieurs aides existent pour soutenir les porteurs de projet : - L'ACRE (Aide à la Création ou Reprise d'Entreprise) : exonération partielle de charges sociales. - L'ARCE (Aide à la Reprise ou Création d'Entreprise) : versement de 45 % des droits restants à Pôle Emploi. - Les prêts d'honneur : proposés par des réseaux comme Réseau Entreprendre ou France Active.
> Source : Pôle Emploi - Aides à la création d'entreprise
Les secteurs porteurs pour créer son entreprise
Certains secteurs offrent des opportunités pour les entrepreneurs, notamment : - Les services à la personne (ménage, garde d'enfants). - Le numérique (développement web, marketing digital). - La transition écologique (réparation, recyclage). - L'artisanat (rénovation, création).
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Être accompagné par quelqu'un de compétent, ça rassure toujours, non ?
Rebondir après un licenciement : témoignages et retours d'expérience
Pour illustrer concrètement les parcours de reconversion, voici quelques retours d'expérience de salariés ayant traversé une situation similaire.
Témoignage 1 : De la fonction publique territoriale à l'entrepreneuriat
*"Après 15 ans dans une collectivité locale, j'ai été licencié dans le cadre d'une restructuration. Plutôt que de chercher un nouveau poste dans la fonction publique, j'ai choisi de me reconvertir dans la rénovation énergétique. J'ai suivi une formation certifiante via mon CPF, puis j'ai créé ma micro-entreprise. Aujourd'hui, je suis indépendant et je ne regrette pas mon choix."*
Témoignage 2 : La reconversion vers le numérique
*"Licencié à 45 ans dans un secteur en déclin, j'ai décidé de me former au développement web. Grâce au Projet de Transition Professionnelle (PTP) de Pôle Emploi, j'ai pu financer une formation intensive. Aujourd'hui, je travaille en freelance pour des startups."*
Témoignage 3 : Le bilan de compétences comme déclic
*"Après un licenciement économique, j'ai réalisé un bilan de compétences. Cela m'a permis de découvrir mon potentiel dans le conseil en transition écologique. J'ai ensuite suivi une formation qualifiante et j'ai été embauché dans un bureau d'études."*
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Les pièges à éviter lors d'une reconversion professionnelle
Rebondir après un licenciement est un parcours semé d'embûches. Voici les erreurs à éviter pour maximiser ses chances de réussite.
Ne pas brûler les étapes
Une reconversion réussie nécessite du temps et de la préparation. Éviter de : - Se lancer dans une formation sans réflexion préalable. - Négliger l'analyse de ses compétences transférables. - Sous-estimer l'importance du réseau professionnel.
Éviter les formations non certifiantes
Les formations non reconnues par l'État ou les branches professionnelles ont peu de valeur sur le marché du travail. Privilégier les certifications ou diplômes reconnus.
Ne pas négliger son réseau
Le réseau professionnel (anciens collègues, amis, associations) est un levier puissant pour trouver un emploi ou une formation. Participer à des événements (salons, meetups) et utiliser LinkedIn pour élargir son cercle.
Ne pas sous-estimer l'aspect financier
Une reconversion peut représenter un coût important. Bien évaluer son budget et mobiliser les aides disponibles (CPF, Pôle Emploi, Région).
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Ressources utiles pour aller plus loin
Pour approfondir le sujet et trouver des solutions adaptées à sa situation, voici une liste de ressources officielles et utiles :
- France Rénov' : Accompagnement personnalisé pour les transitions professionnelles. - Mon Compte Formation : Financer son bilan de compétences ou une formation. - Pôle Emploi - Aides à la formation : Dispositifs pour les demandeurs d'emploi. - Service-Public.fr - Licenciement : Droits et procédures en cas de licenciement. - ANIL - Accompagnement logement : Aides pour se loger lors d'une transition professionnelle. - ADEME - Métiers de la transition écologique : Formations et opportunités dans les secteurs verts. - Onisep - Orientation et métiers : Tests et ressources pour explorer des pistes de reconversion.
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Conclusion : rebondir après un licenciement, c'est possible
La menace de suppression d'emplois à Mallemort rappelle que les collectivités locales, comme les entreprises privées, peuvent être confrontées à des restructurations. Pour les salariés concernés, ces situations sont l'occasion de repenser leur parcours professionnel et de se former à de nouveaux métiers.
Grâce aux dispositifs existants (bilan de compétences, CPF, formations certifiantes, accompagnement par France Rénov' ou les OPCO), il est possible de rebondir, même dans un contexte économique difficile. L'essentiel est d'agir avec méthode : évaluer ses compétences, explorer les secteurs porteurs, se former et mobiliser son réseau.
> Pour aller plus loin : Consultez le guide "Se reconvertir après un licenciement" sur Service-Public.fr ou contactez un conseiller France Rénov' pour un accompagnement personnalisé.
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*Vous êtes concerné par une menace de licenciement ou une restructuration dans votre collectivité ? Partagez votre situation avec nous via le formulaire en bas de page pour bénéficier d'un accompagnement personnalisé.*
Questions fréquentes
Quels sont mes droits si ma collectivité locale menace de me licencier pour motif économique ?
En cas de menace de licenciement pour motif économique dans une collectivité locale, vous bénéficiez de plusieurs droits encadrés par le Code du travail et le Code général des collectivités territoriales. Votre employeur doit respecter une procédure stricte : consultation des représentants du personnel (CSE), information de la DIRECCTE, et élaboration d'un plan de sauvegarde de l'emploi (PSE) si les suppressions sont inévitables. Vous avez également droit à des indemnités de licenciement supérieures au minimum légal, et à un accompagnement personnalisé (bilan de compétences, formation, reclassement). En cas de manquement à ces obligations, vous pouvez saisir les prud'hommes pour contester la régularité de la procédure. Pour plus d'informations, consultez le guide ["Licenciement économique" sur Service-Public.fr](https://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/F1986).
Comment financer un bilan de compétences après un licenciement ?
Le bilan de compétences peut être financé via plusieurs dispositifs : votre Compte Personnel de Formation (CPF), accessible sur [Mon Compte Formation](https://www.moncompteformation.gouv.fr/), avec un plafond de prise en charge de 1 500 €. Vous pouvez également bénéficier d'un financement public via Pôle Emploi (Aide Individuelle à la Formation), votre Région (chèques formation), ou un OPCO (Opérateur de Compétences). Certains organismes proposent des tarifs réduits ou des aides spécifiques pour les demandeurs d'emploi. Pour vérifier votre éligibilité, consultez un conseiller France Rénov' ou un conseiller Pôle Emploi.
Quelles formations sont les plus adaptées pour une reconversion après un licenciement dans une collectivité ?
Les formations les plus adaptées dépendent de votre profil et des secteurs porteurs dans votre bassin d'emploi. Les métiers en tension (numérique, transition écologique, santé, artisanat) offrent des opportunités intéressantes. Privilégiez les formations certifiantes ou qualifiantes, éligibles au CPF ou financées par Pôle Emploi ou votre Région. Les GRETA, les écoles spécialisées (écoles d'informatique, écoles d'ingénieurs) et les plateformes en ligne (OpenClassrooms, Udemy) proposent des parcours adaptés. Pour identifier les formations les plus pertinentes, réalisez un bilan de compétences et consultez les dispositifs d'accompagnement comme France Rénov' ou les OPCO.
Puis-je bénéficier d'une aide financière pour créer mon entreprise après un licenciement ?
Oui, plusieurs aides existent pour financer la création ou la reprise d'entreprise après un licenciement. L'ACRE (Aide à la Création ou Reprise d'Entreprise) permet une exonération partielle de charges sociales. L'ARCE (Aide à la Reprise ou Création d'Entreprise) propose un versement de 45 % des droits restants à Pôle Emploi. Les Régions et les réseaux d'accompagnement (BGE, Réseau Entreprendre) proposent des prêts à taux zéro ou des subventions. Pour en bénéficier, votre projet doit être viable et accompagné par un réseau d'accompagnement. Consultez le site [Guichet-entreprises.fr](https://www.guichet-entreprises.fr/) ou contactez un conseiller Pôle Emploi pour plus d'informations.
Comment trouver un accompagnement personnalisé pour ma reconversion professionnelle ?
Plusieurs acteurs publics et associatifs proposent un accompagnement gratuit ou à tarifs réduits pour votre reconversion. France Rénov' offre un diagnostic personnalisé et un accompagnement vers la formation ou la création d'entreprise. Les missions locales accompagnent les moins de 26 ans (parrainage, mentorat, dispositifs comme le Garantie Jeunes). Les OPCO (Opérateurs de Compétences) financent des parcours adaptés aux besoins des secteurs en tension. Les associations locales (ANPEIP, APEC) proposent un soutien pour la rédaction de CV, la préparation aux entretiens ou l'identification d'offres d'emploi. Pour trouver un accompagnement près de chez vous, consultez le site [France Rénov'](https://france-renov.gouv.fr/) ou votre Maison de l'Emploi.
Quels secteurs recrutent le plus en 2026 pour une reconversion professionnelle ?
En 2026, les secteurs qui recrutent le plus sont ceux liés à la transition écologique (rénovation énergétique, gestion des déchets), au numérique (développement web, cybersécurité, data), à la santé et au social (aide à la personne, médiation), ainsi qu'à l'artisanat et aux métiers manuels (bâtiment, agroalimentaire). Selon le [Baromètre des métiers 2025 de Pôle Emploi](https://www.pole-emploi.fr/), ces secteurs offrent des opportunités pour les reconversions, notamment grâce à des formations courtes et certifiantes. Pour identifier les métiers porteurs dans votre région, consultez le site [Pôle Emploi](https://www.pole-emploi.fr/) ou un conseiller France Rénov'.
