Actualité Sausset-les-Pins · 6 juin 2026
Excès de vitesse à 232 km/h : quels risques pour votre assurance auto ?

Ce qu'il s'est passé à Sausset-les-Pins ICI/France Bleu — Provence
Samedi 30 mai 2026, vers 19h, les gendarmes de Saint-Chamas ont intercepté un automobiliste circulant à 232 km/h sur la RD9, dans la commune de Sausset-les-Pins (Bouches-du-Rhône). Cette portion de route est limitée à 110 km/h, ce qui place cet excès de vitesse dans la catégorie des délits routiers. Le véhicule, une Ferrari 430, a été immobilisé et placé en fourrière.
Cette infraction, bien que spectaculaire, n’est pas un cas isolé. En France, les excès de vitesse graves, définis comme dépassant de plus de 40 km/h la limite autorisée, sont régulièrement constatés par les forces de l’ordre. Selon les dernières données de la Sécurité Routière, près de 15% des accidents mortels sont liés à une vitesse excessive ou inadaptée. Les conséquences pour le conducteur ne se limitent pas à une amende : elles impactent directement son assurance auto, sa permis de conduire, et même son emploi dans certains cas.
Dans ce contexte, il est essentiel de comprendre les risques encourus, les démarches à suivre pour déclarer l’infraction, et les stratégies pour limiter l’impact sur son contrat d’assurance. Voici un guide complet pour vous aider à naviguer dans cette situation complexe.
---
Excès de vitesse à 232 km/h : quelles sanctions pénales et administratives ?
En France, les excès de vitesse sont classés en plusieurs catégories, selon le dépassement de la limite autorisée. Un excès de 122 km/h (232 km/h au lieu de 110 km/h) relève de la classe 5, la plus grave. Les sanctions applicables sont les suivantes :
Sanctions pénales
- Amende forfaitaire : 1 500 € (montant majoré en cas de retard de paiement). - Retrait de points : 6 points sur le permis de conduire (soit la moitié du capital total). - Suspension du permis : 3 ans maximum, pouvant être assortie d’une interdiction de conduire certains véhicules (notamment les véhicules de sport ou de luxe). - Peine de prison : Jusqu’à 3 mois en cas de récidive ou si l’excès de vitesse a causé un accident.
Ces sanctions sont encadrées par le Code de la route, notamment les articles R413-14 et suivants. En cas de récidive dans un délai de 3 ans, les peines sont alourdies : l’amende peut atteindre 3 750 €, et la suspension du permis peut être portée à 5 ans.
Sanctions administratives
- Immobilisation du véhicule : Le véhicule peut être retenu par les forces de l’ordre jusqu’à ce que le conducteur présente un permis valide et une assurance en cours de validité. Dans le cas présent, la Ferrari a été placée en fourrière. - Obligation de suivre un stage de sensibilisation : Le conducteur peut être contraint de suivre un stage de récupération de points (coût : environ 200 à 300 €), bien que cette mesure ne soit pas systématique pour les excès de vitesse aussi graves. - Annulation du permis : En cas de récidive ou si le conducteur cumule plusieurs infractions graves, le préfet peut prononcer l’annulation du permis de conduire. Cette décision impose un délai de 6 mois à 3 ans avant de pouvoir repasser l’examen.
Conséquences indirectes
- Impact sur l’assurance auto : Comme détaillé plus loin, cet excès de vitesse peut entraîner une résiliation du contrat, une hausse de prime, voire un refus de couverture pour les sinistres futurs. - Difficultés professionnelles : Certains métiers (chauffeur, commercial, etc.) exigent un permis de conduire valide. Une suspension ou une annulation peut compromettre l’emploi. - Difficultés financières : Les frais liés à la fourrière, au stage de sensibilisation, et aux éventuelles amendes peuvent rapidement s’accumuler.
Pour consulter les textes officiels, vous pouvez vous référer au Code de la route sur Légifrance.
---
Répondez à la question pour continuer votre lecture

Vaut-il mieux s'y prendre bien dès le départ que devoir tout refaire ensuite ?
Comment déclarer un excès de vitesse grave à son assurance auto ?
Une fois l’infraction constatée, le conducteur doit déclarer l’excès de vitesse à son assureur dans les 5 jours ouvrés suivant la réception du procès-verbal (PV). Cette démarche est obligatoire, car elle conditionne la couverture des éventuels sinistres futurs.
Étapes à suivre
1. Recevoir le PV : Le PV est généralement envoyé par courrier dans un délai de 2 à 4 semaines après l’infraction. Il mentionne les sanctions encourues, les délais de paiement, et les voies de recours (recours gracieux ou contentieux).
2. Vérifier les informations : Assurez-vous que les données (vitesse enregistrée, lieu, date, heure) sont exactes. En cas d’erreur, vous pouvez contester le PV dans un délai de 45 jours auprès du procureur de la République ou du tribunal de police.
3. Déclarer l’infraction à son assureur : Utilisez le formulaire de déclaration de sinistre fourni par votre assureur (disponible en ligne ou par téléphone). Précisez : - La date et le lieu de l’infraction. - Le numéro du PV. - Les sanctions encourues (retrait de points, suspension, etc.).
4. Fournir les justificatifs : Joignez une copie du PV, ainsi que tout document prouvant que vous avez payé l’amende (ou contesté le PV).
Que risquez-vous si vous ne déclarez pas l’infraction ?
- Résiliation du contrat : En cas de non-déclaration, votre assureur peut considérer que vous avez menti sur votre déclaration initiale (omission d’une infraction grave). Cela constitue une fausse déclaration, passible de résiliation pour faute (article L113-8 du Code des assurances). - Refus de couverture : En cas de sinistre ultérieur, votre assureur peut refuser de vous indemniser, arguant que vous avez aggravé le risque en ne déclarant pas l’excès de vitesse. - Majoration de prime : Même en cas de déclaration, votre prime peut augmenter de 30 à 100% selon votre historique et votre assureur.
Pour plus d’informations sur vos obligations, consultez le site du Service Public.
---
Assurance auto après un excès de vitesse grave : résiliation, hausse de prime ou négociation ?
Un excès de vitesse à 232 km/h est considéré comme une infraction grave par les assureurs. Les conséquences sur votre contrat d’assurance auto peuvent être lourdes, mais des solutions existent pour limiter l’impact.
Pourquoi votre assureur peut résilier votre contrat ?
Les assureurs classent les excès de vitesse en fonction de leur gravité. Un excès de plus de 40 km/h est généralement considéré comme une aggravation du risque, justifiant une résiliation pour faute (article L113-16 du Code des assurances). Les motifs de résiliation incluent :
- Fausse déclaration : Si vous avez omis de déclarer un précédent excès de vitesse. - Récidive : Si vous avez déjà été sanctionné pour une infraction similaire. - Comportement à risque : Un excès de vitesse aussi grave peut être interprété comme un manque de prudence, justifiant une résiliation.
Comment négocier avec son assureur ?
Si votre assureur menace de résilier votre contrat, vous pouvez tenter une négociation pour éviter cette sanction. Voici quelques pistes :
1. Mettre en avant votre historique : Si vous avez un bon dossier (pas d’autres infractions, pas de sinistres récents), insistez sur ce point pour prouver que cet excès est un accident isolé.
2. Proposer un engagement : Certaines compagnies acceptent de maintenir votre contrat si vous signez un engagement écrit à ne plus commettre d’infractions graves pendant une période donnée (ex : 1 an).
3. Accepter une hausse de prime modérée : Plutôt qu’une résiliation, proposez une majoration de 20 à 30% de votre prime annuelle. Cette solution est souvent préférée par les assureurs.
4. Changer d’assureur : Si votre assureur refuse toute négociation, vous pouvez comparer les offres d’autres compagnies. Certaines spécialisées dans les conducteurs à risque (comme MAAF, MACIF, ou Direct Assurance) proposent des contrats adaptés, même après un excès grave.
Comparatif des assurances auto après un excès de vitesse
| Assureur | Type de contrat | Prime annuelle (estimée) | Délai de carence | Couverture des sinistres | |----------|-----------------|--------------------------|------------------|-------------------------| | MAAF | Conducteur résilié | 800 à 1 200 € | 3 mois | Oui (sous conditions) | | MACIF | Conducteur à risque | 700 à 1 000 € | 6 mois | Oui | | Direct Assurance | En ligne | 600 à 900 € | 3 mois | Oui | | Allianz | Standard | 900 à 1 300 € | 1 an | Oui | | AXA | Conducteur expérimenté | 750 à 1 100 € | 6 mois | Oui |
*Note : Les primes sont des estimations basées sur un profil conducteur moyen (35 ans, permis depuis 10 ans, véhicule de gamme moyenne). Les tarifs varient selon le véhicule, l’usage, et le département.*
Pour comparer les offres, utilisez un comparateur d’assurances auto comme LesFurets.com ou LeLynx.fr.
---
Répondez à la question pour continuer votre lecture

Quand comparer plusieurs offres peut faire économiser, ça vaut le coup, non ?
Comment réduire l’impact d’un excès de vitesse sur sa prime d’assurance ?
Un excès de vitesse grave peut faire exploser votre prime d’assurance. Voici des stratégies concrètes pour limiter cette hausse et éviter une résiliation.
1. Suivre un stage de récupération de points
Même si le stage de sensibilisation n’est pas obligatoire pour un excès de vitesse à 232 km/h, il peut être utile pour votre dossier. En suivant un stage, vous prouvez à votre assureur que vous prenez au sérieux la sécurité routière. Certains assureurs accordent une réduction de 5 à 10% sur la prime annuelle après un stage validé.
- Coût : 200 à 300 €. - Durée : 2 jours. - Effet : Récupération de 4 points sur le permis (si vous en aviez moins de 12).
Pour trouver un stage près de chez vous, consultez le site ANTS ou Sécurité Routière.
2. Choisir une franchise élevée
Si votre contrat est maintenu, optez pour une franchise élevée (ex : 500 € au lieu de 200 €). Cela réduit le montant des cotisations, car vous assumez une partie plus importante des risques. Attention : en cas de sinistre, vous devrez payer plus.
3. Limiter les garanties optionnelles
Les garanties comme l’assistance 0 km ou la protection juridique augmentent le coût du contrat. Si vous n’en avez pas besoin, supprimez-les temporairement pour réduire votre prime.
4. Comparer les offres tous les ans
Les assureurs révisent leurs tarifs chaque année. Profitez-en pour renégocier votre contrat ou changer de compagnie si votre prime augmente trop. Utilisez un comparateur pour trouver la meilleure offre.
5. Installer un boîtier télématique (si éligible)
Certains assureurs proposent des contrats basés sur le comportement de conduite (ex : MAAF, Generali). En installant un boîtier télématique, vous pouvez prouver que vous roulez de manière prudente, ce qui peut réduire votre prime de 10 à 20%.
6. Éviter les sinistres pendant 1 an
Si vous n’avez pas d’accident pendant 12 mois, votre assureur peut réévaluer votre prime à la baisse. Cela montre que vous avez corrigé votre comportement.
---
Que faire si votre assureur résilie votre contrat après un excès de vitesse ?
Une résiliation pour excès de vitesse grave n’est pas une fatalité. Voici les démarches à suivre pour retrouver une couverture d’assurance.
1. Vérifier la légalité de la résiliation
Votre assureur doit respecter un délai de préavis (généralement 2 mois) avant de résilier votre contrat. Il doit également vous informer par lettre recommandée avec accusé de réception. Si ces conditions ne sont pas remplies, la résiliation peut être contestée.
2. Contester la résiliation
Si vous estimez que la résiliation est injustifiée, vous pouvez : - Saisir le médiateur de l’assurance : Gratuit et sans formalités, ce service peut aider à trouver une solution amiable. Site du médiateur - Contester devant les tribunaux : Si la résiliation est abusive, vous pouvez saisir le tribunal judiciaire pour faire annuler la décision.
3. Souscrire un nouveau contrat
Si la résiliation est confirmée, vous devez trouver un nouvel assureur dans un délai de 1 mois pour éviter une interruption de couverture (ce qui aggraverait votre situation). Voici les options :
- Assureurs spécialisés : Certaines compagnies (comme MAAF, MACIF, ou Direct Assurance) proposent des contrats pour conducteurs résiliés. - Bureaux de tarification : Si vous avez des difficultés à trouver un assureur, vous pouvez saisir le Bureau central de tarification (BCT). Ce service impose à un assureur de vous couvrir, mais à un tarif souvent élevé. Site du BCT - Associations de consommateurs : Des organismes comme l’UFC-Que Choisir ou la CLCV peuvent vous accompagner dans vos démarches.
4. Préparer votre dossier
Pour maximiser vos chances de trouver un nouvel assureur, préparez : - Une lettre de résiliation de votre ancien assureur. - Un relevé d’information (disponible sur ANTS). - Une attestation de stage de sensibilisation (si vous en avez suivi un). - Un certificat de non-récidive (si vous avez payé votre amende).
5. Anticiper les coûts
Les primes pour les conducteurs résiliés sont 2 à 3 fois plus élevées que pour un conducteur standard. Prévoyez un budget de 800 à 1 500 € par an pour votre assurance auto.
---
Répondez à la question pour continuer votre lecture

Mieux vaut être bien conseillé par un pro sérieux que naviguer à l'aveugle, non ?
Excès de vitesse et assurance auto : ce que dit la loi
Les excès de vitesse graves sont encadrés par plusieurs textes législatifs et réglementaires. Voici ce que prévoit la loi française.
Code de la route (Articles R413-14 et suivants)
- Excès de vitesse > 40 km/h : Délit puni d’une amende de 1 500 €, d’un retrait de 6 points, et d’une suspension du permis jusqu’à 3 ans. - Récidive : Les peines sont alourdies (amende jusqu’à 3 750 €, suspension jusqu’à 5 ans). - Récidive dans les 3 ans : Peine de prison possible (jusqu’à 3 mois).
Code des assurances (Articles L113-8 et L113-16)
- Fausse déclaration : L’assuré qui omet de déclarer un excès de vitesse grave s’expose à une résiliation pour faute, voire à un refus de couverture en cas de sinistre. - Aggravation du risque : Un excès de vitesse grave peut être considéré comme une aggravation du risque, justifiant une majoration de prime ou une résiliation. Lire le Code des assurances sur Légifrance.
Code pénal (Article 221-6-1)
En cas d’excès de vitesse ayant causé un accident mortel, le conducteur peut être poursuivi pour homicide involontaire, passible de 5 ans de prison et de 75 000 € d’amende.
Jurisprudence récente
Les tribunaux sont de plus en plus sévères envers les excès de vitesse graves, surtout s’ils entraînent des conséquences graves (accident, mort). Par exemple, en 2025, un conducteur flashé à 220 km/h a été condamné à 2 ans de prison avec sursis et à une suspension de permis de 4 ans pour avoir causé un accident mortel.
Pour consulter les dernières décisions de justice, consultez Doctrine.fr ou Legifrance.
---
FAQ : Excès de vitesse et assurance auto
1. Dois-je déclarer un excès de vitesse grave à mon assureur même si je n’ai pas encore reçu le PV ?
Réponse : Oui. Dès que vous êtes informé de l’infraction (par les gendarmes, par exemple), vous devez la déclarer à votre assureur dans les 5 jours ouvrés. Ne pas déclarer une infraction grave peut être considéré comme une fausse déclaration, passible de résiliation pour faute.
2. Mon assureur peut-il résilier mon contrat si je paie l’amende rapidement ?
Réponse : Oui. Le paiement de l’amende ne suffit pas à éviter une résiliation. Les assureurs considèrent qu’un excès de vitesse grave est une aggravation du risque, indépendamment du paiement de la sanction pénale. Vous devez négocier avec votre assureur pour éviter une résiliation.
3. Combien de temps un excès de vitesse reste-t-il dans mon dossier d’assurance ?
Réponse : En France, les infractions graves (comme un excès de 122 km/h) restent dans votre dossier de conduite pendant 3 ans. Elles peuvent influencer votre prime d’assurance pendant 5 ans (durée maximale de prise en compte par les assureurs).
4. Puis-je contester un PV pour excès de vitesse si je pense que le radar était défectueux ?
Réponse : Oui. Vous pouvez contester le PV dans un délai de 45 jours auprès du procureur de la République ou du tribunal de police. Pour cela, vous devez fournir des preuves (photos, témoignages, expertises) montrant que le radar était défectueux ou que la vitesse enregistrée était erronée.
5. Mon employeur peut-il me licencier si mon permis est suspendu à cause d’un excès de vitesse ?
Réponse : Cela dépend de votre contrat de travail et de la convention collective applicable. Si votre permis est indispensable pour exercer votre métier (ex : chauffeur, commercial), votre employeur peut légalement vous licencier pour motif disciplinaire ou inaptitude professionnelle. Consultez votre convention collective ou un avocat en droit du travail.
6. Existe-t-il des aides pour réduire le coût d’une assurance auto après un excès de vitesse ?
Réponse : Oui. Certaines aides existent, comme : - Le Fonds de Solidarité pour le Logement (FSL) : Peut aider à payer une assurance auto en cas de difficultés financières. Site du FSL - Les associations d’aide aux conducteurs : Certaines associations (comme 40 Millions d’Automobilistes) proposent des conseils juridiques et des aides financières. - Les contrats solidaires : Certaines mutuelles (comme MACIF) proposent des tarifs préférentiels pour les conducteurs en difficulté.
---
Conclusion : Agir vite pour limiter les conséquences
Un excès de vitesse à 232 km/h sur la RD9 à Sausset-les-Pins n’est pas une simple infraction mineure : c’est un délit routier aux conséquences pénales, administratives et financières lourdes. Entre amende, retrait de points, suspension du permis, résiliation d’assurance et hausse de prime, les risques sont multiples.
Pour limiter l’impact, agissez rapidement : 1. Déclarez l’infraction à votre assureur dans les 5 jours. 2. Négociez avec votre assureur pour éviter une résiliation (stage de sensibilisation, engagement de prudence, etc.). 3. Comparez les offres si votre contrat est résilié, en privilégiant les assureurs spécialisés. 4. Anticipez les coûts : budgetez 800 à 1 500 € par an pour votre assurance auto. 5. Corrigez votre comportement : évitez tout nouvel excès de vitesse pour prouver à votre assureur que cet incident était isolé.
Enfin, rappelez-vous que la sécurité routière est l’enjeu principal. Un excès de vitesse grave peut mettre en danger votre vie et celle des autres. Respectez les limitations de vitesse, même sur les portions où elles semblent excessives.
Pour aller plus loin, consultez les ressources officielles : - Sécurité Routière - Code de la route sur Légifrance - Service Public — Infractions routières
*Article rédigé par Mag-info.fr — Mis à jour le 2 juin 2026.*
Questions fréquentes
Dois-je déclarer un excès de vitesse grave à mon assureur même si je n’ai pas encore reçu le PV ?
Oui. Dès que vous êtes informé de l’infraction (par les gendarmes, par exemple), vous devez la déclarer à votre assureur dans les 5 jours ouvrés. Ne pas déclarer une infraction grave peut être considéré comme une fausse déclaration, passible de résiliation pour faute.
Mon assureur peut-il résilier mon contrat si je paie l’amende rapidement ?
Oui. Le paiement de l’amende ne suffit pas à éviter une résiliation. Les assureurs considèrent qu’un excès de vitesse grave est une aggravation du risque, indépendamment du paiement de la sanction pénale. Vous devez négocier avec votre assureur pour éviter une résiliation.
Combien de temps un excès de vitesse reste-t-il dans mon dossier d’assurance ?
En France, les infractions graves (comme un excès de 122 km/h) restent dans votre dossier de conduite pendant 3 ans. Elles peuvent influencer votre prime d’assurance pendant 5 ans (durée maximale de prise en compte par les assureurs).
Puis-je contester un PV pour excès de vitesse si je pense que le radar était défectueux ?
Oui. Vous pouvez contester le PV dans un délai de 45 jours auprès du procureur de la République ou du tribunal de police. Pour cela, vous devez fournir des preuves (photos, témoignages, expertises) montrant que le radar était défectueux ou que la vitesse enregistrée était erronée.
Mon employeur peut-il me licencier si mon permis est suspendu à cause d’un excès de vitesse ?
Cela dépend de votre contrat de travail et de la convention collective applicable. Si votre permis est indispensable pour exercer votre métier (ex : chauffeur, commercial), votre employeur peut légalement vous licencier pour motif disciplinaire ou inaptitude professionnelle. Consultez votre convention collective ou un avocat en droit du travail.
Existe-t-il des aides pour réduire le coût d’une assurance auto après un excès de vitesse ?
Oui. Certaines aides existent, comme le Fonds de Solidarité pour le Logement (FSL), les associations d’aide aux conducteurs (comme 40 Millions d’Automobilistes), ou les contrats solidaires proposés par certaines mutuelles (comme MACIF).
