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Actualité Aulnay · 6 juin 2026

Violences conjugales et prostitution forcée : vos droits et recours en France après une agression

Violences conjugales et prostitution forcée : vos droits et recours en France après une agression

Ce qu’il s’est passé en France : violences conjugales et prostitution forcée, un fléau à combattre

Selon Le Parisien, une affaire récente en Suède a mis en lumière l’exploitation extrême d’une victime par son conjoint, où celle-ci a été contrainte à se prostituer auprès de plus de 120 hommes. En France, ce type de violence, bien que moins médiatisé, existe et relève des infractions de violences conjugales, de proxénétisme et de travail forcé. Les victimes disposent de droits et de recours pour se protéger et obtenir réparation. Cet article vous guide à travers les démarches à suivre et les organismes à solliciter.

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Comprendre les infractions : violences conjugales, proxénétisme et travail forcé

En France, les violences conjugales sont définies par le Code pénal (articles 222-7 à 222-16-3) comme des actes de violence physique, sexuelle, psychologique ou économique commis par un conjoint, un partenaire ou un ex-partenaire. Lorsque ces violences incluent une exploitation sexuelle, elles peuvent relever du proxénétisme (article 225-5 du Code pénal) ou du travail forcé (article 225-14-1).

Différences entre violences conjugales et prostitution forcée

- Violences conjugales : actes de violence répétés, exercés dans le cadre d’une relation intime, visant à dominer ou contrôler la victime. - Prostitution forcée : situation où une personne est contrainte, sous la menace ou par la violence, à se prostituer contre son gré. Cela peut inclure des violences physiques, psychologiques ou des pressions économiques. - Travail forcé : exploitation d’une personne pour des tâches ou services, sous la contrainte, y compris dans un cadre domestique ou conjugal.

Ces infractions sont punies par des peines pouvant aller jusqu’à 20 ans de réclusion criminelle pour les cas les plus graves (notamment en cas de circonstances aggravantes comme la minorité de la victime ou l’usage de la contrainte).

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Porter plainte : la première étape pour briser le silence

Le dépôt de plainte est une démarche essentielle pour faire reconnaître les violences subies et engager des poursuites contre l’auteur. En France, plusieurs options s’offrent aux victimes :

Où et comment déposer plainte ?

1. Commissariat ou gendarmerie : La victime peut se rendre dans un commissariat ou une brigade de gendarmerie pour déposer plainte. Les forces de l’ordre sont tenues de prendre sa plainte et de la transmettre au procureur de la République. 2. Plainte en ligne : Depuis 2020, il est possible de déposer une plainte en ligne via le site pre-plainte-en-ligne.interieur.gouv.fr. Cette démarche permet d’éviter un déplacement et d’être orienté vers un service compétent. 3. Plainte auprès du procureur : Si la victime ne souhaite pas se rendre en commissariat, elle peut écrire directement au procureur de la République du tribunal judiciaire de son domicile. Cette lettre doit décrire les faits de manière détaillée et précise.

Que faire si la victime hésite ou craint des représailles ?

- Ordonnance de protection : La victime peut demander une ordonnance de protection auprès du juge aux affaires familiales (JAF). Cette mesure permet d’éloigner l’auteur des violences et de protéger la victime et ses enfants. La demande peut être faite via un avocat ou directement auprès du tribunal. - Témoignage anonyme : Certaines associations proposent un accompagnement pour déposer plainte de manière anonyme ou en limitant les contacts avec l’auteur. - Cellule d’accueil spécialisée : Les commissariats et gendarmeries disposent souvent de cellules dédiées aux victimes de violences conjugales, où des policiers formés peuvent accompagner la victime tout au long de la procédure.

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Magalie

Vaut-il mieux poser ses questions à un expert que rester dans le doute ?

Constituer un dossier solide : preuves et témoignages

Pour que la plainte aboutisse, il est crucial de rassembler des preuves et des témoignages. Voici les éléments à collecter :

Types de preuves à fournir

- Certificats médicaux : Un examen médical peut attester des violences physiques ou psychologiques subies. Les victimes peuvent se rendre dans un centre de santé ou un hôpital pour obtenir un certificat. - Photos et vidéos : Les traces visibles de violences (bleus, coupures) ou des enregistrements (si légaux) peuvent servir de preuves. - Messages et communications : Les SMS, emails ou enregistrements audio (si autorisés par la loi) peuvent démontrer les menaces ou les pressions exercées par l’auteur. - Témoignages : Les déclarations de proches, voisins ou collègues ayant été témoins des violences peuvent renforcer le dossier. - Comptes-rendus d’associations : Les associations d’aide aux victimes (comme le 3919 ou l’AVFT) peuvent rédiger des rapports détaillant les violences subies.

Où faire constater les violences ?

- Unité médico-judiciaire (UMJ) : Présente dans certains hôpitaux, cette unité permet d’établir un lien entre les blessures et les violences subies. - Médecin traitant ou généraliste : Ce professionnel peut rédiger un certificat médical attestant des violences. - Associations spécialisées : Des structures comme l’Association européenne contre les violences faites aux femmes au travail (AVFT) ou le Collectif féministe contre le viol (CFCV) accompagnent les victimes dans la constitution de leur dossier.

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Demander réparation : le SARVI et la CIVI

Les victimes de violences conjugales ou de prostitution forcée ont le droit d’obtenir une réparation financière pour les préjudices subis. Deux dispositifs principaux existent :

Le Service d’aide au recouvrement des victimes d’infractions (SARVI)

Le SARVI est un service public qui permet aux victimes d’obtenir une indemnisation rapide, même si l’auteur des violences n’a pas été condamné. Pour en bénéficier :

1. Déposer une plainte : La victime doit avoir porté plainte pour que le SARVI intervienne. 2. Faire une demande d’indemnisation : La demande doit être adressée au SARVI dans un délai d’un an à compter de la date des faits ou de la condamnation de l’auteur. 3. Fournir les justificatifs : La victime doit joindre à sa demande les preuves des préjudices subis (certificats médicaux, factures, etc.).

Le SARVI évalue le montant de l’indemnisation en fonction des préjudices (physiques, psychologiques, matériels) et verse une somme à la victime. En 2023, le montant moyen des indemnisations s’élevait à environ 3 000 euros, mais il peut varier selon la gravité des faits.

🔗 Site officiel du SARVI

La Commission d’indemnisation des victimes d’infractions (CIVI)

La CIVI est une commission administrative qui indemnise les victimes d’infractions pénales, y compris les violences conjugales et la prostitution forcée. Pour en bénéficier :

1. Déposer une plainte : La victime doit avoir porté plainte pour que la CIVI intervienne. 2. Faire une demande d’indemnisation : La demande doit être adressée à la CIVI du tribunal judiciaire du domicile de la victime dans un délai de 3 ans à compter de la date des faits ou de la condamnation de l’auteur. 3. Fournir les justificatifs : Comme pour le SARVI, la victime doit joindre les preuves des préjudices subis.

La CIVI peut accorder une indemnisation couvrant les préjudices physiques, psychologiques, matériels et moraux. Le montant dépend de la gravité des faits et des ressources de la victime.

🔗 Site officiel de la CIVI

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Choisir un avocat pénaliste spécialisé : un accompagnement juridique indispensable

Face à des violences conjugales ou une prostitution forcée, l’accompagnement par un avocat pénaliste spécialisé est fortement recommandé. Ce professionnel peut :

- Conseiller la victime sur ses droits et les démarches à suivre. - Représenter la victime devant les tribunaux et lors des audiences. - Négocier avec le procureur pour obtenir une condamnation ou une mesure de protection. - Aider à constituer un dossier solide en collaboration avec les associations et les services médicaux.

Comment trouver un avocat pénaliste spécialisé ?

1. Annuaire des avocats : Le site du Conseil national des barreaux (CNB) permet de rechercher un avocat par spécialité et par localisation. 2. Associations d’aide aux victimes : Des structures comme le 3919 ou l’AVFT peuvent orienter vers des avocats spécialisés. 3. Tribunal judiciaire : Les greffes des tribunaux peuvent fournir une liste d’avocats pénalistes.

Coût et aide juridictionnelle

Les honoraires d’un avocat pénaliste peuvent être élevés. Cependant, la victime peut bénéficier de l’aide juridictionnelle, un dispositif qui prend en charge tout ou partie des frais d’avocat. Pour en faire la demande :

1. Remplir un formulaire disponible sur le site service-public.fr. 2. Fournir les justificatifs de ressources : Le montant de l’aide dépend des revenus de la victime. 3. Envoyer la demande au bureau d’aide juridictionnelle du tribunal judiciaire.

🔗 Site officiel de l’aide juridictionnelle

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Les associations et numéros utiles pour les victimes

Plusieurs associations et numéros d’urgence sont disponibles pour accompagner les victimes de violences conjugales ou de prostitution forcée :

Numéros d’urgence

- 3919 : Numéro national d’écoute et d’orientation pour les victimes de violences conjugales. Gratuit et anonyme. - 119 : Numéro d’urgence pour les mineurs en danger. - 17 : Numéro d’urgence pour contacter la police ou la gendarmerie. - 114 : Numéro d’urgence pour les sourds et malentendants.

Associations spécialisées

- AVFT (Association européenne contre les violences faites aux femmes au travail) : Accompagne les victimes de violences conjugales et de prostitution forcée. Site : avft.org - CFCV (Collectif féministe contre le viol) : Propose un accompagnement juridique et psychologique. Site : cfcv.asso.fr - Fédération nationale solidarité femmes (FNSF) : Réseau d’associations locales pour les victimes de violences conjugales. Site : solidaritefemmes.org

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Magalie

Quand se renseigner ne coûte rien, autant le faire, non ?

Les mesures de protection et d’hébergement d’urgence

Les victimes de violences conjugales peuvent bénéficier de mesures de protection et d’hébergement pour assurer leur sécurité :

Ordonnance de protection

Le juge aux affaires familiales (JAF) peut délivrer une ordonnance de protection pour éloigner l’auteur des violences. Cette mesure peut inclure :

- L’interdiction pour l’auteur de se rapprocher de la victime. - L’attribution du domicile conjugal à la victime. - La suspension du droit de visite et d’hébergement pour les enfants.

La demande d’ordonnance de protection peut être faite via un avocat ou directement auprès du tribunal.

🔗 Site officiel du ministère de la Justice

Hébergement d’urgence

Des structures d’hébergement d’urgence existent pour les victimes de violences conjugales :

- Centres d’hébergement et de réinsertion sociale (CHRS) : Gérés par des associations, ces centres offrent un hébergement temporaire et un accompagnement social. - Foyers pour femmes victimes de violences : Certaines associations proposent des hébergements dédiés aux femmes et à leurs enfants. - Numéros d’urgence : Le 3919 peut orienter vers des places d’hébergement disponibles.

🔗 Annuaire des CHRS

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Les recours en cas de non-reconnaissance des violences par les autorités

Dans certains cas, les victimes peuvent rencontrer des difficultés pour faire reconnaître les violences subies, notamment en raison de pressions, de menaces ou d’un manque de preuves. Plusieurs recours sont possibles :

Saisir le Défenseur des droits

Le Défenseur des droits est une autorité indépendante qui peut intervenir en cas de dysfonctionnement des services publics, y compris dans les affaires de violences conjugales. La victime peut :

1. Déposer une réclamation en ligne sur le site defenseurdesdroits.fr. 2. Contacter un délégué territorial pour un accompagnement personnalisé. 3. Obtenir une médiation ou une recommandation pour faire avancer son dossier.

Porter plainte contre les forces de l’ordre

Si la victime estime que les forces de l’ordre n’ont pas pris sa plainte au sérieux ou ont commis une faute, elle peut :

1. Déposer une plainte auprès du procureur de la République. 2. Saisir l’Inspection générale de la police nationale (IGPN) ou l’Inspection générale de la gendarmerie nationale (IGGN).

🔗 Site de l’IGPN

Contester une décision de classement sans suite

Si le procureur de la République décide de classer sans suite la plainte, la victime peut :

1. Demander une copie du classement sans suite auprès du parquet. 2. Contester la décision en saisissant le Défenseur des droits ou en engageant un recours devant le tribunal administratif.

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Prévenir les violences conjugales et la prostitution forcée : sensibilisation et éducation

La prévention des violences conjugales et de la prostitution forcée passe par l’éducation et la sensibilisation de la société. Plusieurs dispositifs existent :

Campagnes de sensibilisation

- Le 25 novembre : Journée internationale pour l’élimination des violences à l’égard des femmes, marquée par des campagnes nationales. - Le 25 mai : Journée européenne contre les violences faites aux femmes.

Programmes éducatifs

- Dans les écoles : Des programmes de sensibilisation aux violences conjugales et au respect mutuel sont proposés aux élèves. - Dans les entreprises : Des formations sur le harcèlement et les violences conjugales sont organisées pour les salariés et les managers.

Signalement des situations à risque

- Plateforme de signalement en ligne : Le site arretonslesviolences.gouv.fr permet de signaler des situations de violences conjugales. - Numéros d’urgence : Le 3919 et le 17 permettent de signaler des situations à risque.

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Magalie

Un travail bien fait par un pro vaut mieux qu'une fausse économie, non ?

Témoignages et parcours de victimes : briser l’isolement

Entendre les témoignages d’autres victimes peut aider à briser l’isolement et à trouver le courage de porter plainte. Plusieurs associations et médias partagent des parcours de résilience :

Plateformes de témoignages

- Site du 3919 : solidaritefemmes.org propose des témoignages anonymisés. - Médias spécialisés : Des magazines comme *Marie Claire* ou *Femme Actuelle* publient régulièrement des récits de victimes.

Groupes de parole

- Associations locales : Certaines associations organisent des groupes de parole pour les victimes de violences conjugales. - Lignes d’écoute : Le 3919 propose un accompagnement psychologique et des groupes de parole.

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Que faire après une condamnation de l’auteur ?

Une fois l’auteur condamné, la victime peut engager plusieurs démarches pour assurer sa sécurité et obtenir réparation :

Suivi psychologique et social

- Thérapies : Des associations proposent un accompagnement psychologique gratuit ou à tarifs réduits. - Accompagnement social : Des travailleurs sociaux peuvent aider la victime à reconstruire sa vie (logement, emploi, garde d’enfants).

Demande de réparation complémentaire

Si l’indemnisation obtenue via le SARVI ou la CIVI ne couvre pas l’intégralité des préjudices, la victime peut :

1. Engager une action civile devant le tribunal judiciaire pour obtenir des dommages et intérêts supplémentaires. 2. Saisir la Commission de conciliation et d’indemnisation des accidents médicaux (CCI) si les violences ont entraîné des séquelles médicales.

Protection des enfants

Si la victime a des enfants, elle peut demander :

- La suspension du droit de visite et d’hébergement pour l’auteur condamné. - Un accompagnement psychologique pour les enfants. - Une aide financière via l’allocation de soutien familial (ASF).

🔗 Site officiel de la CAF

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Ressources utiles et liens officiels

Pour aller plus loin, voici une liste de ressources et de liens officiels :

- Site du gouvernement : arretonslesviolences.gouv.fr - Site du ministère des Solidarités : solidarites-sante.gouv.fr - Site du ministère de l’Intérieur : interieur.gouv.fr - Site du Défenseur des droits : defenseurdesdroits.fr - Site du Conseil national des barreaux : cnb.avocat.fr - Site du SARVI : service-public.fr - Site de la CIVI : service-public.fr

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Conclusion : briser le silence et obtenir justice

Les violences conjugales, y compris sous forme de prostitution forcée, sont des infractions graves punies par la loi. En France, les victimes disposent de plusieurs recours pour se protéger, obtenir réparation et engager des poursuites contre leurs agresseurs. Porter plainte, constituer un dossier solide, demander une indemnisation via le SARVI ou la CIVI, et se faire accompagner par un avocat pénaliste spécialisé sont des étapes essentielles pour briser le cycle de la violence et obtenir justice.

N’hésitez pas à solliciter les associations, les numéros d’urgence et les services publics pour vous accompagner dans cette démarche. Votre sécurité et votre bien-être sont prioritaires.

Questions fréquentes

Quelles sont les peines encourues pour prostitution forcée en France ?

En France, la prostitution forcée est punie par le Code pénal (article 225-5) par une peine pouvant aller jusqu’à **7 ans d’emprisonnement et 150 000 euros d’amende**. En cas de circonstances aggravantes (mineur de 15 ans, usage de la contrainte, etc.), les peines peuvent être alourdies jusqu’à **10 ans d’emprisonnement et 150 000 euros d’amende**.

Comment obtenir une ordonnance de protection contre mon conjoint violent ?

Pour obtenir une ordonnance de protection, vous devez déposer une demande auprès du juge aux affaires familiales (JAF) du tribunal judiciaire de votre domicile. Cette demande peut être faite avec ou sans avocat. Le juge peut prononcer des mesures comme l’éloignement de l’auteur, l’attribution du domicile conjugal ou la suspension du droit de visite des enfants.

Puis-je être indemnisée si mon conjoint n’est pas condamné ?

Oui, vous pouvez demander une indemnisation via le **Service d’aide au recouvrement des victimes d’infractions (SARVI)** ou la **Commission d’indemnisation des victimes d’infractions (CIVI)**, même si l’auteur n’est pas condamné. Ces dispositifs permettent une indemnisation rapide sur la base des preuves que vous fournissez.

Comment trouver un avocat pénaliste spécialisé dans les violences conjugales ?

Vous pouvez trouver un avocat pénaliste spécialisé via l’annuaire du Conseil national des barreaux ([cnb.avocat.fr](https://www.cnb.avocat.fr)), en contactant une association d’aide aux victimes (comme le 3919 ou l’AVFT), ou en demandant une liste au greffe du tribunal judiciaire de votre domicile.

Que faire si la police ou la gendarmerie refuse de prendre ma plainte ?

Si les forces de l’ordre refusent de prendre votre plainte, vous pouvez : 1) Demander une copie du refus par écrit, 2) Saisir le procureur de la République du tribunal judiciaire de votre domicile, 3) Contacter le Défenseur des droits ([defenseurdesdroits.fr](https://www.defenseurdesdroits.fr)) pour signaler le dysfonctionnement.

Existe-t-il des hébergements d’urgence pour les victimes de violences conjugales ?

Oui, des structures comme les **Centres d’hébergement et de réinsertion sociale (CHRS)** ou les **foyers pour femmes victimes de violences** proposent un hébergement d’urgence. Vous pouvez obtenir une place en contactant le **3919** ou en vous rendant dans un commissariat ou une gendarmerie.