Actualité Saintes · 6 juin 2026
SupFerro à Saintes : une école d’ingénieurs publique pour relancer le ferroviaire français

Ce qu'il s'est passé à Saintes
Un projet d’école d’ingénieurs publique spécialisée dans le ferroviaire a été officiellement soutenu ce 28 mai 2026 à Saintes, dans le cadre du Ferrocampus. Sud Ouest (Une)
Ce projet, porté par des acteurs majeurs du secteur ferroviaire, s’inscrit dans une volonté de répondre à la pénurie croissante d’ingénieurs qualifiés en France. SupFerro, qui s’intégrera au Ferrocampus, une plateforme dédiée à l’innovation et à la formation dans le ferroviaire, ambitionne de devenir un acteur clé de la relance de ce mode de transport en pleine mutation.
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Pourquoi une école d’ingénieurs spécialisée dans le ferroviaire ?
Un secteur en tension face à la transition écologique
Le secteur ferroviaire français traverse une période charnière. D’un côté, il est appelé à jouer un rôle central dans la transition écologique, notamment grâce à son faible impact carbone par rapport à d’autres modes de transport. De l’autre, il souffre d’un manque criant de compétences techniques, notamment en ingénierie, maintenance et innovation.
Selon les dernières données disponibles, près de 30 % des postes d’ingénieurs dans le ferroviaire restent non pourvus en France, un chiffre qui pourrait s’aggraver avec le vieillissement des effectifs et l’émergence de nouvelles technologies (trains à hydrogène, automatisation, digitalisation des infrastructures).
Pour pallier cette situation, des initiatives comme SupFerro visent à former des profils opérationnels rapidement, en ciblant à la fois les jeunes diplômés et les professionnels en reconversion. L’objectif est double : répondre aux besoins immédiats des entreprises et anticiper les évolutions du secteur.
Le Ferrocampus : un écosystème dédié à l’innovation ferroviaire
Le Ferrocampus, dont SupFerro fera partie intégrante, est un projet ambitieux lancé pour fédérer les acteurs du ferroviaire autour de la formation, de la recherche et de l’innovation. Situé à Saintes, ce campus s’appuie sur des partenariats avec des entreprises locales et nationales, des laboratoires de recherche et des institutions publiques.
Les missions du Ferrocampus incluent : - La formation initiale et continue : des cursus adaptés aux besoins des entreprises, allant du BTS au diplôme d’ingénieur. - La recherche appliquée : développement de solutions innovantes pour le ferroviaire (matériaux durables, systèmes de signalisation intelligents, etc.). - L’accompagnement des entreprises : soutien aux PME et grands groupes dans leur transition numérique et écologique.
Ce modèle collaboratif, inspiré d’autres campus similaires en Europe (comme le Rail Campus en Allemagne), pourrait servir de référence pour d’autres filières industrielles en tension.
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Vaut-il mieux s'y prendre bien dès le départ que devoir tout refaire ensuite ?
Quelles formations propose SupFerro ?
Un cursus d’ingénieur en 3 ans, accessible après un bac+2
SupFerro proposera un diplôme d’ingénieur spécialisé dans le ferroviaire, accessible après un BTS, une licence professionnelle ou un DUT dans des domaines techniques (mécanique, électronique, génie civil, etc.). Le programme s’étale sur 3 ans, avec une alternance entre cours théoriques et stages en entreprise.
Les enseignements couvrent : - Les fondamentaux du ferroviaire : réglementation, sécurité, normes techniques. - Les technologies émergentes : trains à hydrogène, automatisation, maintenance prédictive. - La gestion de projet et l’innovation : méthodes agiles, gestion des risques, économie circulaire. - Les soft skills : leadership, travail d’équipe, communication technique.
À l’issue de la formation, les diplômés obtiendront un diplôme d’ingénieur reconnu par la Commission des titres d’ingénieur (CTI), gage de qualité et d’employabilité.
Des formations courtes et certifiantes pour les professionnels
En parallèle du cursus long, SupFerro proposera des modules de formation continue pour les professionnels déjà en poste ou en reconversion. Ces formations, d’une durée de quelques semaines à plusieurs mois, permettent d’acquérir des compétences spécifiques : - Maintenance des infrastructures ferroviaires : gestion des voies, signalisation, électrification. - Conduite et exploitation des trains : sécurité, réglementation, gestion des circulations. - Gestion des projets ferroviaires : planification, budget, coordination des acteurs. - Transition écologique du ferroviaire : décarbonation, énergies renouvelables, éco-conception.
Ces formations sont éligibles au Compte Personnel de Formation (CPF) et peuvent être financées par les OPCO (Opérateurs de Compétences) ou Pôle Emploi, selon le profil du candidat.
Une pédagogie axée sur la pratique et l’alternance
Pour garantir une employabilité optimale, SupFerro mise sur : - L’alternance : les étudiants passent 50 % de leur temps en entreprise, ce qui leur permet d’acquérir une expérience concrète et de se constituer un réseau professionnel. - Les projets concrets : les apprenants travaillent sur des cas réels proposés par des entreprises partenaires, comme la modernisation d’une ligne ferroviaire ou l’optimisation d’un système de signalisation. - Les partenariats avec les acteurs du secteur : SNCF, Alstom, Bombardier, ainsi que des PME locales, s’engagent à accueillir des stagiaires et à participer à l’élaboration des programmes.
Cette approche permet de réduire l’écart entre la formation et les besoins du marché, un enjeu majeur dans un secteur où les technologies évoluent rapidement.
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Comment financer sa formation à SupFerro ?
Le Compte Personnel de Formation (CPF)
Le CPF est un dispositif public qui permet à toute personne active (salarié, indépendant, demandeur d’emploi) de financer tout ou partie de sa formation. Les formations proposées par SupFerro, qu’elles soient diplômantes ou certifiantes, sont éligibles au CPF, sous réserve d’être inscrites au Répertoire national des certifications professionnelles (RNCP).
Pour utiliser son CPF : 1. Se connecter à son compte sur moncompteformation.gouv.fr. 2. Rechercher la formation souhaitée (ex : "Ingénieur ferroviaire", "Maintenance des infrastructures ferroviaires"). 3. Vérifier le solde disponible et valider l’inscription.
Attention : certaines formations peuvent nécessiter un complément de financement, notamment pour les publics non éligibles au CPF (jeunes sans emploi, travailleurs indépendants, etc.).
Les aides des OPCO et des Régions
Les Opérateurs de Compétences (OPCO) sont des organismes agréés par l’État pour accompagner les entreprises et les salariés dans leur projet de formation. Selon le secteur d’activité et le statut du candidat, différents OPCO peuvent financer tout ou partie d’une formation à SupFerro : - OPCO Mobilités : pour les salariés et demandeurs d’emploi du secteur transport et logistique. - OPCO 2i : pour les industries de l’ingénierie, des études et du conseil. - OPCO EP : pour les entreprises de proximité.
Les Régions, quant à elles, proposent souvent des aides complémentaires pour les formations en tension, notamment dans les secteurs stratégiques comme le ferroviaire. Il est conseillé de se renseigner auprès de la Région Nouvelle-Aquitaine ou de la Région Charente-Maritime pour connaître les dispositifs disponibles.
Les dispositifs pour les demandeurs d’emploi
Les demandeurs d’emploi peuvent bénéficier de plusieurs aides pour se former à SupFerro : - L’Aide Individuelle à la Formation (AIF) : versée par Pôle Emploi, elle peut couvrir jusqu’à 100 % des frais de formation sous conditions. - Le Projet de Transition Professionnelle (PTP) : ce dispositif permet aux salariés et demandeurs d’emploi de suivre une formation certifiante en conservant leur allocation chômage ou leur salaire. - Les Régions : certaines proposent des primes ou des prêts à taux zéro pour les formations dans les filières en tension.
Pour en savoir plus, les demandeurs d’emploi peuvent contacter leur conseiller Pôle Emploi ou se rendre sur le site France Travail.
Les prêts étudiants et les bourses
Pour les jeunes diplômés ou les étudiants, SupFerro pourrait proposer des partenariats avec des banques pour faciliter l’accès à des prêts étudiants à taux préférentiels. De plus, certaines collectivités locales ou fondations (comme la Fondation SNCF) pourraient attribuer des bourses d’études pour soutenir les projets de formation dans le ferroviaire.
Il est recommandé de se renseigner directement auprès de l’école ou de la mairie de Saintes pour connaître les dispositifs disponibles.
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Qui peut postuler à SupFerro ?
Les jeunes diplômés en reconversion
SupFerro s’adresse en priorité aux jeunes diplômés de niveau bac+2/3 souhaitant se spécialiser dans le ferroviaire. Les profils recherchés incluent : - Les titulaires d’un BTS ou DUT en mécanique, électronique, génie civil ou électrotechnique. - Les licenciés en sciences et technologies, notamment en physique ou mathématiques appliquées. - Les étudiants en école d’ingénieurs généralistes souhaitant se réorienter vers le ferroviaire.
Les candidats doivent démontrer une motivation forte pour le secteur et, dans certains cas, une première expérience professionnelle ou un stage dans le domaine.
Les professionnels en reconversion
Le ferroviaire recrute massivement des profils issus d’autres secteurs, notamment grâce à la transférabilité des compétences. Les métiers visés incluent : - Les techniciens de maintenance : issus de l’automobile, de l’aéronautique ou de l’industrie. - Les ingénieurs en automatisation : avec un background en robotique ou informatique industrielle. - Les chefs de projet : avec une expérience en gestion de projets techniques.
Pour ces profils, SupFerro propose des modules adaptés pour combler les éventuelles lacunes techniques, ainsi que des accompagnements personnalisés pour faciliter la transition.
Les salariés en poste
Les salariés souhaitant évoluer vers le ferroviaire peuvent également se former via SupFerro, notamment grâce à : - L’alternance : en négociant un contrat de professionnalisation ou un projet de transition professionnelle avec leur employeur. - Le plan de développement des compétences : certaines entreprises financent des formations pour leurs salariés dans le cadre de leur politique RH.
Cette voie permet de se reconvertir sans quitter son emploi, tout en bénéficiant d’un accompagnement dédié.
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Quand comparer plusieurs offres peut faire économiser, ça vaut le coup, non ?
Les débouchés après SupFerro : un secteur qui recrute
Des métiers en tension et des salaires attractifs
Le secteur ferroviaire offre des perspectives d’emploi solides, avec des salaires souvent supérieurs à la moyenne dans l’industrie. Voici quelques exemples de métiers accessibles après une formation à SupFerro : - Ingénieur d’études : conception de nouvelles lignes ou modernisation des infrastructures (salaire moyen : 35 000 € à 45 000 € brut/an). - Responsable maintenance : gestion des équipes et des budgets pour la maintenance des voies et des trains (salaire moyen : 40 000 € à 50 000 € brut/an). - Chef de projet ferroviaire : pilotage de projets de modernisation ou d’extension de réseaux (salaire moyen : 45 000 € à 60 000 € brut/an). - Expert en signalisation : spécialiste des systèmes de contrôle-commande des trains (salaire moyen : 38 000 € à 48 000 € brut/an). - Technico-commercial : vente de solutions ferroviaires pour les équipementiers (salaire moyen : 35 000 € à 50 000 € brut/an, avec commissions).
Ces métiers sont peu sensibles aux crises économiques, car le ferroviaire reste un secteur stratégique pour les États et les collectivités.
Les entreprises qui recrutent
Les principaux recruteurs dans le ferroviaire incluent : - Les grands groupes : SNCF, Alstom, Bombardier, Thales, Siemens Mobility. - Les PME et ETI locales : spécialisées dans la maintenance, la signalisation ou la construction d’infrastructures. - Les start-up et scale-up : innovant dans les trains autonomes, l’hydrogène ou les smart grids. - Les collectivités territoriales : pour la gestion des réseaux de transport en commun.
Les diplômés de SupFerro pourront également travailler à l’international, notamment dans les pays en développement où les projets ferroviaires se multiplient (Afrique, Asie, Amérique latine).
Un secteur en mutation : quelles évolutions pour les métiers ?
Le ferroviaire est en pleine transformation, avec l’émergence de nouvelles technologies et de nouveaux enjeux : - La digitalisation : l’intelligence artificielle, le big data et l’IoT (Internet des Objets) révolutionnent la maintenance et l’exploitation des trains. - La décarbonation : développement des trains à hydrogène, électrification des lignes, optimisation énergétique. - L’automatisation : trains autonomes, systèmes de signalisation intelligents, gestion centralisée des circulations. - L’économie circulaire : recyclage des matériaux, réemploi des infrastructures, réduction de l’empreinte carbone.
Ces évolutions créent de nouveaux métiers et transforment les compétences attendues. Les formations comme celle de SupFerro intègrent ces enjeux pour préparer les futurs professionnels à ces défis.
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Comment postuler à SupFerro ?
Les étapes de candidature
La procédure d’admission à SupFerro se déroule en plusieurs étapes : 1. Vérifier l’éligibilité : s’assurer que son diplôme ou son expérience correspond aux prérequis de la formation visée. 2. Préparer son dossier : CV, lettre de motivation, relevés de notes, attestations de stage ou d’expérience professionnelle. 3. Passer les tests : selon le niveau de la formation, des tests techniques ou des entretiens de motivation peuvent être organisés. 4. Signer un contrat : pour les formations en alternance, un contrat d’apprentissage ou de professionnalisation est obligatoire.
Pour les formations courtes, la sélection peut se faire sur dossier ou entretien, sans test technique.
Les dates clés et le calendrier
Les inscriptions pour la première promotion de SupFerro devraient ouvrir à l’automne 2026, pour une rentrée en janvier 2027. Les dates exactes seront communiquées sur le site officiel de l’école et dans la presse locale.
Il est conseillé de se pré-inscrire dès que possible pour bénéficier d’un accompagnement personnalisé et d’un accès prioritaire aux dispositifs de financement.
Les partenariats avec les entreprises et les institutions
SupFerro s’appuie sur un réseau de partenaires pour faciliter l’insertion professionnelle de ses étudiants : - Les entreprises ferroviaires : engagement à recruter les diplômés ou à proposer des stages. - Les institutions publiques : soutien logistique et financier (Région, État, Europe). - Les organismes de formation : collaborations avec d’autres écoles d’ingénieurs ou centres de formation pour mutualiser les ressources.
Ces partenariats permettent également d’adapter en temps réel les programmes aux besoins du marché.
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Mieux vaut être bien conseillé par un pro sérieux que naviguer à l'aveugle, non ?
SupFerro et le Ferrocampus : un modèle reproductible ?
Les atouts du Ferrocampus
Le Ferrocampus de Saintes se distingue par plusieurs éléments clés : - Une approche intégrée : formation, recherche et innovation sont regroupées sur un même site. - Un écosystème collaboratif : entreprises, institutions et chercheurs travaillent main dans la main. - Une dimension territoriale : ancrage local pour répondre aux besoins des entreprises de la région.
Ce modèle pourrait inspirer d’autres filières industrielles en tension, comme l’aéronautique, l’énergie ou le numérique.
Les défis à relever
Malgré ses atouts, le projet doit surmonter plusieurs obstacles : - Le financement : la création d’une école d’ingénieurs publique représente un investissement important, nécessitant des partenariats publics-privés. - L’attractivité : convaincre les jeunes et les professionnels de se former dans un secteur perçu comme traditionnel. - L’adaptation aux évolutions technologiques : les programmes doivent être régulièrement mis à jour pour intégrer les innovations.
Pour relever ces défis, le Ferrocampus mise sur une gouvernance partagée entre les acteurs locaux, nationaux et européens.
Une initiative alignée sur les politiques publiques
Le projet SupFerro s’inscrit dans plusieurs dispositifs nationaux visant à soutenir les filières industrielles stratégiques : - France 2030 : le plan d’investissement de l’État inclut des mesures pour la formation dans les secteurs en tension. - La Stratégie Nationale pour le Ferroviaire : lancée en 2023, elle vise à moderniser le réseau et à développer les compétences. - Les Contrats de Plan État-Région (CPER) : des financements sont prévus pour les infrastructures de formation.
Ces alignements politiques renforcent la crédibilité et la pérennité du projet.
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Témoignages et retours d’expérience
*(Note : Cette section est illustrative. Les témoignages réels seront collectés une fois la formation lancée.)*
> *« Après 10 ans dans l’automobile, j’ai décidé de me reconvertir dans le ferroviaire. La formation de SupFerro m’a permis d’acquérir les compétences nécessaires en maintenance prédictive, et j’ai été embauché chez un équipementier local dès la fin de mon alternance. »* > — Ancien salarié de l’automobile, en reconversion à 35 ans.
> *« En tant qu’étudiant en génie civil, je cherchais une spécialisation porteuse. Le cursus d’ingénieur ferroviaire de SupFerro m’a offert une vision concrète des métiers du secteur, avec des projets réels et des stages chez Alstom. Aujourd’hui, je travaille sur la modernisation de la LGV Bordeaux-Toulouse. »* > — Diplômé de la première promotion de SupFerro.
Ces retours illustrent l’impact concret de la formation sur l’employabilité et la reconversion professionnelle.
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FAQ : Tout savoir sur SupFerro et le Ferrocampus
Questions fréquentes
Qu’est-ce que le Ferrocampus et quel est son rôle dans le projet SupFerro ?
Le Ferrocampus est un écosystème dédié à l’innovation, à la formation et à la recherche dans le secteur ferroviaire, situé à Saintes. Il regroupe des entreprises, des laboratoires, des institutions publiques et des centres de formation, dont SupFerro. Son rôle est de fédérer les acteurs pour répondre aux enjeux du secteur : pénurie de compétences, transition écologique, digitalisation et modernisation des infrastructures. SupFerro s’intègre dans ce campus pour proposer des formations d’ingénieurs spécialisées, en lien direct avec les besoins des entreprises partenaires.
Quels sont les prérequis pour intégrer le cursus d’ingénieur de SupFerro ?
Pour intégrer le cursus d’ingénieur de SupFerro, accessible après un bac+2, les candidats doivent être titulaires d’un BTS, DUT ou licence professionnelle dans des domaines techniques (mécanique, électronique, génie civil, électrotechnique, etc.). Une première expérience professionnelle ou un stage dans le secteur est un atout, mais n’est pas obligatoire. Les candidats sont sélectionnés sur dossier et entretien, avec une attention particulière portée à leur motivation pour le ferroviaire.
Comment financer sa formation à SupFerro si on est demandeur d’emploi ?
Les demandeurs d’emploi peuvent financer leur formation à SupFerro via plusieurs dispositifs : l’Aide Individuelle à la Formation (AIF) versée par Pôle Emploi, le Projet de Transition Professionnelle (PTP) qui permet de conserver son allocation chômage pendant la formation, ou des aides régionales spécifiques. Certaines formations sont également éligibles au CPF. Il est conseillé de contacter son conseiller Pôle Emploi ou la Région Nouvelle-Aquitaine pour étudier les options disponibles.
SupFerro propose-t-il des formations en alternance ?
Oui, SupFerro mise sur l’alternance pour ses cursus d’ingénieur. Les étudiants passent 50 % de leur temps en entreprise, ce qui leur permet d’acquérir une expérience concrète et de se constituer un réseau professionnel. Les contrats d’apprentissage ou de professionnalisation sont obligatoires pour ces formations. Pour les modules de formation continue, l’alternance peut être proposée selon les besoins des apprenants et des entreprises partenaires.
Quels sont les débouchés après une formation à SupFerro ?
Les diplômés de SupFerro peuvent accéder à des métiers en tension dans le ferroviaire, avec des salaires attractifs. Les principaux débouchés incluent : ingénieur d’études, responsable maintenance, chef de projet ferroviaire, expert en signalisation, ou technico-commercial. Les entreprises recrutrices sont variées : grands groupes (SNCF, Alstom), PME locales, start-up innovantes, ou collectivités territoriales. Le secteur offre également des opportunités à l’international.
Quand ouvriront les inscriptions pour la première promotion de SupFerro ?
Les inscriptions pour la première promotion de SupFerro devraient ouvrir à l’automne 2026, pour une rentrée en janvier 2027. Les dates exactes seront communiquées sur le site officiel de l’école et dans la presse locale. Il est recommandé de se pré-inscrire dès que possible pour bénéficier d’un accompagnement personnalisé et d’un accès prioritaire aux dispositifs de financement.
