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Actualité Semur-en-Auxois · 6 juin 2026

Fermeture du restaurant La Fontaignotte à Semur-en-Auxois : quelles solutions pour les salariés ?

Fermeture du restaurant La Fontaignotte à Semur-en-Auxois : quelles solutions pour les salariés ?

Fermeture du restaurant La Fontaignotte à Semur-en-Auxois : quelles solutions pour les salariés ?

Ce qu'il s'est passé à Semur-en-Auxois

La fermeture du restaurant La Fontaignotte à Semur-en-Auxois, annoncée dans Le Bien Public, laisse 15 salariés sans emploi. Cette nouvelle, qui intervient après des années de service pour certains, soulève des questions sur les solutions disponibles pour ces professionnels du secteur de la restauration. Entre reconversion, formations et accompagnement, plusieurs dispositifs peuvent les aider à se repositionner sur le marché du travail.

Cette situation rappelle l'importance de se former tout au long de sa carrière, notamment dans un secteur aussi dynamique que la restauration, où les compétences évoluent rapidement avec les attentes des clients et les nouvelles réglementations.

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Pourquoi cette fermeture et quelles conséquences pour les salariés ?

La fermeture d'un établissement comme La Fontaignotte peut résulter de multiples facteurs : baisse de fréquentation, difficultés financières, changement de propriétaire ou encore adaptation aux nouvelles normes sanitaires et environnementales. Dans le cas présent, les raisons exactes n'ont pas été communiquées publiquement, mais les salariés concernés se retrouvent désormais confrontés à une période de transition professionnelle.

Pour les employés, cette fermeture implique plusieurs enjeux :

- Perte de revenus : En attendant une nouvelle embauche ou une reconversion, les salariés doivent faire face à une baisse immédiate de leurs ressources. - Recherche d'un nouvel emploi : Dans un secteur comme la restauration, où les postes sont souvent saisonniers ou précaires, trouver un emploi stable peut s'avérer complexe. - Adaptation aux nouvelles compétences : Les attentes des employeurs évoluent, notamment avec l'émergence de nouvelles technologies (outils de gestion, réservation en ligne) et des normes environnementales (réduction du gaspillage, circuits courts).

Selon les données de Pôle Emploi, le secteur de la restauration emploie plus de 1,2 million de personnes en France, mais le taux de turnover y reste élevé, avec un taux de chômage légèrement supérieur à la moyenne nationale. Dans ce contexte, une fermeture d'entreprise peut aggraver les difficultés pour les salariés, surtout s'ils ont peu d'ancienneté ou des compétences peu transférables.

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Magalie

Vaut-il mieux une solution durable qu'un bricolage qui ne tient pas ?

Les dispositifs d'accompagnement pour les salariés licenciés

Face à une fermeture d'entreprise, les salariés bénéficient de plusieurs dispositifs légaux et d'accompagnements pour faciliter leur transition professionnelle. Voici les principales options disponibles :

1. Le licenciement économique : droits et indemnités

En cas de licenciement économique, les salariés ont droit à des indemnités légales calculées en fonction de leur ancienneté et de leur salaire. Ces indemnités sont encadrées par le Code du travail, qui fixe les montants minimaux suivants :

- Moins de 1 an d'ancienneté : 1/4 de mois de salaire par année d'ancienneté. - Entre 1 et 10 ans d'ancienneté : 1/4 de mois de salaire pour les 10 premières années, puis 1/3 de mois pour les années suivantes. - Plus de 10 ans d'ancienneté : 1/3 de mois de salaire par année d'ancienneté.

En complément, les salariés peuvent bénéficier d'une indemnité de licenciement conventionnelle si leur convention collective le prévoit. Il est conseillé de consulter un conseiller en droit du travail ou un représentant du personnel pour vérifier les droits spécifiques.

2. L'accompagnement par Pôle Emploi

Pôle Emploi propose un accompagnement personnalisé pour les salariés licenciés, incluant :

- Un suivi individuel avec un conseiller dédié pour définir un projet professionnel. - Des ateliers collectifs sur la recherche d'emploi, la rédaction de CV ou la préparation aux entretiens. - Des offres d'emploi ciblées en fonction du profil et des compétences du salarié. - Des aides financières comme l'Allocation de Retour à l'Emploi (ARE), sous conditions de durée d'affiliation et de cotisations.

Pour bénéficier de ces dispositifs, les salariés doivent s'inscrire rapidement sur Pôle Emploi et fournir les documents nécessaires (attestation employeur, relevé de carrière, etc.).

3. Le bilan de compétences : un outil pour rebondir

Le bilan de compétences est un dispositif encadré par la loi qui permet à un salarié de faire le point sur ses compétences professionnelles et personnelles, afin d'envisager une reconversion ou une évolution de carrière. Ce bilan est financé par le Compte Personnel de Formation (CPF) ou par l'employeur dans le cadre d'un licenciement économique.

Les étapes d'un bilan de compétences incluent :

1. Une phase préliminaire : Définition des objectifs et des attentes. 2. Une phase d'investigation : Analyse des compétences, des motivations et des aptitudes. 3. Une phase de conclusion : Proposition d'un projet professionnel et, si nécessaire, d'un plan d'action.

Les organismes agréés pour réaliser ces bilans sont listés sur le site du Ministère du Travail.

4. Les formations certifiantes Qualiopi

Pour se reconvertir ou acquérir de nouvelles compétences, les salariés peuvent suivre des formations certifiantes, reconnues par l'État et éligibles au CPF. Depuis 2022, toutes les formations financées par des fonds publics (Pôle Emploi, Région, OPCO) doivent être certifiées Qualiopi, un label qui garantit leur qualité.

Parmi les formations adaptées au secteur de la restauration, on trouve :

- Certificat de Qualification Professionnelle (CQP) en cuisine, service ou gestion d'entreprise. - Formations en hygiène alimentaire (formation HACCP), obligatoire pour travailler dans la restauration. - Formations en gestion d'entreprise pour ceux qui souhaitent créer ou reprendre un établissement. - Formations en digitalisation (outils de réservation en ligne, gestion des réseaux sociaux).

Ces formations sont accessibles via :

- Le CPF (Compte Personnel de Formation) : Mon Compte Formation. - Les aides régionales : Certaines Régions proposent des financements complémentaires pour les demandeurs d'emploi. - Les OPCO (Opérateurs de Compétences) : Ils financent des formations pour les salariés en reconversion.

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Comment choisir un organisme de formation adapté à son projet ?

Face à la multitude d'offres de formation, il est essentiel de bien choisir son organisme pour maximiser ses chances de réussite. Voici les critères à prendre en compte :

1. La certification Qualiopi

Tous les organismes de formation éligibles au CPF ou financés par des fonds publics doivent être certifiés Qualiopi. Ce label garantit que la formation répond à des critères stricts de qualité (pédagogie, encadrement, résultats). Pour vérifier la certification d'un organisme, consultez la base de données Datadock ou le site Qualiopi.

2. L'adéquation avec son projet professionnel

Avant de s'engager, il est crucial de définir clairement son projet :

- Reconversion totale : Formation dans un nouveau métier (ex : gestion, digital, commerce). - Évolution de carrière : Montée en compétences dans son domaine actuel (ex : cuisine, service). - Création d'entreprise : Formation en gestion, comptabilité ou réglementation.

Les organismes proposant des formations modulaires ou des parcours personnalisés sont souvent plus adaptés aux besoins individuels.

3. Le taux de réussite et les avis

Les organismes de formation sérieux publient généralement des statistiques de réussite (taux de certification, insertion professionnelle). Il est aussi utile de consulter les avis des anciens stagiaires sur des plateformes comme La Bonne Formation ou Google Reviews.

4. Les modalités pédagogiques

Les formations peuvent être suivies en présentiel, à distance ou en alternance. Le choix dépend des contraintes personnelles (disponibilités, localisation) et des préférences d'apprentissage. Les formations en alternance (contrat de professionnalisation ou d'apprentissage) sont particulièrement adaptées pour une reconversion, car elles permettent d'acquérir de l'expérience tout en se formant.

5. Le financement

Plusieurs dispositifs permettent de financer une formation :

- Le CPF : Jusqu'à 500 € par an pour les salariés, cumulables jusqu'à 5 000 €. - Le Projet de Transition Professionnelle (PTP) : Pour les salariés en CDI souhaitant se reconvertir, ce dispositif permet de conserver une partie de son salaire pendant la formation. - Les aides régionales : Certaines Régions proposent des financements complémentaires, notamment pour les demandeurs d'emploi. - Les OPCO : Ils financent des formations pour les salariés en reconversion, sous conditions.

Pour vérifier son éligibilité, il est conseillé de contacter un conseiller Pôle Emploi ou un organisme agréé.

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Magalie

Comparer avant de choisir, c'est juste du bon sens, non ?

Les aides locales et régionales pour les salariés de Semur-en-Auxois

Les salariés de Semur-en-Auxois peuvent bénéficier d'aides spécifiques proposées par la Région Bourgogne-Franche-Comté ou des acteurs locaux. Voici les principales ressources disponibles :

1. Les aides de la Région Bourgogne-Franche-Comté

La Région propose plusieurs dispositifs pour soutenir les demandeurs d'emploi et les salariés en reconversion :

- Le Pass Formation : Une aide financière pour financer une formation certifiante, sous conditions de ressources. - Les bourses régionales : Pour les formations longues ou coûteuses, notamment dans les secteurs en tension. - Les dispositifs d'accompagnement : Accès à des conseillers dédiés pour aider à monter un projet de formation ou de création d'entreprise.

Pour plus d'informations, consultez le site de la Région Bourgogne-Franche-Comté.

2. Les dispositifs locaux à Semur-en-Auxois

La commune de Semur-en-Auxois et ses partenaires (CCI, missions locales) peuvent proposer des aides ou des accompagnements spécifiques :

- Ateliers de recherche d'emploi : Organisés par la mairie ou des associations locales. - Accès à des espaces de coworking : Pour les salariés souhaitant se lancer dans l'entrepreneuriat. - Partenariats avec des entreprises locales : Certaines structures peuvent proposer des contrats en alternance ou des stages pour faciliter la reconversion.

Pour connaître les dispositifs disponibles, il est conseillé de contacter la mairie de Semur-en-Auxois ou la CCI de Côte-d'Or.

3. Les aides de l'État

En plus des dispositifs régionaux, les salariés peuvent bénéficier d'aides nationales :

- L'Aide Individuelle à la Formation (AIF) : Financée par Pôle Emploi, elle permet de couvrir tout ou partie des frais de formation. - Le Contrat de Professionnalisation : Pour les moins de 26 ans ou les demandeurs d'emploi, ce contrat permet de se former tout en travaillant. - Le Microcrédit : Proposé par des associations ou des banques, il permet de financer un projet de création d'entreprise.

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Études de cas : des parcours inspirants après une fermeture d'entreprise

Pour illustrer les solutions possibles après une fermeture d'entreprise, voici deux exemples concrets de salariés ayant rebondi après un licenciement économique :

Cas 1 : De la cuisine à la gestion d'entreprise

Profil : Un chef cuisinier de 45 ans, avec 20 ans d'expérience en restauration traditionnelle, se retrouve sans emploi après la fermeture de son restaurant.

Parcours : 1. Bilan de compétences : Il identifie un intérêt pour la gestion et l'entrepreneuriat. 2. Formation certifiante : Il suit une formation en gestion d'entreprise (CQP Manager en Restauration) éligible au CPF. 3. Création d'entreprise : Avec l'aide d'un conseiller Pôle Emploi, il monte un projet de traiteur et bénéficie d'un accompagnement à la création d'entreprise. 4. Résultat : En 18 mois, il lance son activité et embauche deux salariés.

Conseil : Pour les salariés souhaitant se lancer dans l'entrepreneuriat, il est essentiel de bien étudier son marché et de se former aux aspects administratifs et financiers.

Cas 2 : Reconversion vers le digital

Profil : Une serveuse de 30 ans, avec 8 ans d'expérience, souhaite quitter le secteur de la restauration pour se reconvertir dans le digital.

Parcours : 1. Formation en ligne : Elle suit une formation certifiante en community management (éligible au CPF). 2. Stage en entreprise : Elle réalise un stage dans une agence de communication locale pour acquérir de l'expérience. 3. Embauche : Après 6 mois, elle est recrutée en tant que community manager.

Conseil : Les formations en digital sont accessibles à distance et permettent une reconversion rapide, même sans expérience préalable.

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Les pièges à éviter lors d'une reconversion professionnelle

Une reconversion professionnelle après une fermeture d'entreprise peut être une opportunité, mais elle comporte aussi des risques. Voici les pièges à éviter :

1. Se lancer sans projet clair

Avant de s'engager dans une formation ou un nouveau métier, il est essentiel de définir un projet professionnel réaliste. Un bilan de compétences ou des entretiens avec des professionnels du secteur peuvent aider à affiner ses choix.

2. Sous-estimer les coûts

Les formations certifiantes peuvent représenter un investissement important, même avec des aides financières. Il est crucial de :

- Vérifier les coûts restants à sa charge après financement (CPF, OPCO, Région). - Prévoir un budget pour les frais annexes (matériel, déplacement, hébergement). - Anticiper une période sans revenus pendant la formation.

3. Choisir une formation inadaptée

Certaines formations promettent des débouchés rapides, mais ne correspondent pas aux attentes du marché. Pour éviter les mauvaises surprises :

- Privilégier les formations certifiantes et reconnues (Qualiopi, titres RNCP). - Vérifier les taux d'insertion professionnelle des anciens stagiaires. - Se renseigner sur les partenariats avec les entreprises de la région.

4. Négliger l'accompagnement

Une reconversion professionnelle est un parcours semé d'embûches. Il est fortement recommandé de :

- Se faire accompagner par un conseiller Pôle Emploi ou un organisme agréé (APEC, missions locales). - Rejoindre des groupes de soutien (réseaux sociaux, associations de reconversion). - Bénéficier d'un suivi post-formation pour ajuster son projet si nécessaire.

5. Oublier les aides locales

Les dispositifs régionaux ou locaux (Pass Formation, bourses, accompagnement) sont souvent méconnus. Il est conseillé de :

- Contacter la mairie ou la CCI de sa commune. - Se renseigner auprès des associations d'aide à la reconversion. - Consulter les plateformes en ligne comme France Rénov' ou Mon Compte Formation.

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Magalie

Mieux vaut payer le juste prix pour du sérieux que regretter après, non ?

FAQ : Vos questions sur la reconversion après une fermeture d'entreprise

Comment savoir si je suis éligible à l'ARE (Allocation de Retour à l'Emploi) ?

L'Allocation de Retour à l'Emploi (ARE) est accessible sous conditions : - Avoir travaillé au moins 6 mois (130 jours ou 910 heures) sur les 24 derniers mois. - Être inscrit comme demandeur d'emploi à Pôle Emploi. - Ne pas avoir atteint l'âge légal de départ à la retraite.

Le montant de l'ARE dépend de votre ancien salaire et de la durée de vos cotisations. Pour estimer vos droits, utilisez le simulateur sur Pôle Emploi.

Quelles formations sont éligibles au CPF dans la restauration ?

Le Compte Personnel de Formation (CPF) permet de financer des formations certifiantes dans le secteur de la restauration, notamment : - Certificat de Qualification Professionnelle (CQP) en cuisine, service ou gestion. - Formation HACCP (hygiène alimentaire), obligatoire pour travailler dans la restauration. - Formations en digitalisation (outils de réservation, gestion des réseaux sociaux). - Formations en gestion d'entreprise pour les salariés souhaitant se lancer.

Pour consulter les formations éligibles, rendez-vous sur Mon Compte Formation.

Puis-je cumuler le CPF et une aide régionale pour une formation ?

Oui, il est possible de cumuler plusieurs financements pour une même formation, sous réserve que les aides soient compatibles. Par exemple : - CPF pour couvrir une partie des frais. - Aide régionale (Pass Formation, bourse) pour le solde. - OPCO ou Pôle Emploi pour les demandeurs d'emploi.

Il est conseillé de contacter un conseiller Pôle Emploi ou un organisme agréé pour optimiser le financement de sa formation.

Comment trouver un organisme de formation certifié Qualiopi près de Semur-en-Auxois ?

Pour trouver un organisme de formation certifié Qualiopi dans votre région, vous pouvez : 1. Consulter la base de données Datadock ou le site Qualiopi. 2. Utiliser le moteur de recherche de La Bonne Formation, qui référence les organismes agréés. 3. Contacter la CCI de Côte-d'Or ou la mairie de Semur-en-Auxois pour obtenir une liste d'organismes locaux. 4. Demander une recommandation à Pôle Emploi ou à un conseiller en insertion professionnelle.

Quelles sont les aides pour créer une entreprise après un licenciement ?

Les salariés souhaitant créer une entreprise après un licenciement peuvent bénéficier de plusieurs aides : - ACRE (ex-ACCRE) : Exonération partielle des charges sociales la première année. - ARCE : Versement de 45 % des droits restants à Pôle Emploi en deux fois. - NACRE : Accompagnement et prêt à taux zéro pour les créateurs d'entreprise. - Aides locales : Certaines Régions ou communes proposent des subventions ou des prêts d'honneur.

Pour plus d'informations, consultez le site de Bpifrance Création ou contactez un conseiller en création d'entreprise.

Puis-je bénéficier d'un accompagnement personnalisé après un licenciement ?

Oui, Pôle Emploi propose un accompagnement personnalisé pour les demandeurs d'emploi, incluant : - Un suivi individuel avec un conseiller dédié. - Des ateliers collectifs sur la recherche d'emploi, la rédaction de CV ou la préparation aux entretiens. - Un accès à des offres d'emploi ciblées. - Des aides financières comme l'ARE ou l'AIF.

Pour en bénéficier, il suffit de s'inscrire sur Pôle Emploi et de participer aux entretiens proposés.

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Ressources utiles pour aller plus loin

Sites officiels

- Pôle Emploi : Accompagnement, offres d'emploi, aides financières. - Mon Compte Formation : Financement des formations certifiantes. - Qualiopi : Liste des organismes de formation certifiés. - France Rénov' : Aides à la reconversion et à la formation. - Bourgogne-Franche-Comté : Dispositifs régionaux d'aide à la formation.

Contacts locaux à Semur-en-Auxois

- Mairie de Semur-en-Auxois : Site officiel – Pour les aides locales et les ateliers d'insertion. - CCI de Côte-d'Or : Site officiel – Pour les formations et l'accompagnement à la création d'entreprise. - Mission Locale de Côte-d'Or : Site officiel – Pour les jeunes de moins de 26 ans.

Associations et réseaux

- APEC : Accompagnement des cadres et professions intermédiaires. - Réseau Cocagne : Pour les projets liés à l'agriculture ou à l'alimentation durable. - Réseau Entreprendre : Accompagnement et financement pour les créateurs d'entreprise.

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Conclusion : rebondir après une fermeture d'entreprise

La fermeture du restaurant La Fontaignotte à Semur-en-Auxois marque la fin d'une aventure professionnelle pour ses 15 salariés. Pourtant, cette situation peut aussi être l'occasion de se réinventer, de se former et de donner un nouveau tournant à sa carrière. Grâce aux dispositifs d'accompagnement (bilan de compétences, formations certifiantes, aides financières), les salariés disposent de tous les outils pour réussir leur reconversion.

Que ce soit pour évoluer vers un nouveau métier, créer son entreprise ou se spécialiser dans un domaine porteur, les options sont nombreuses. L'essentiel est de bien s'informer, se faire accompagner et oser sauter le pas. Les exemples de parcours inspirants montrent que, même après un licenciement, il est possible de rebondir et de construire un avenir professionnel épanouissant.

Pour les salariés concernés, le premier pas consiste à contacter Pôle Emploi ou un conseiller en insertion professionnelle pour bénéficier d'un accompagnement personnalisé. Les aides existent, il suffit de les connaître et de les mobiliser.

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Questions fréquentes

Comment savoir si je suis éligible à l'ARE (Allocation de Retour à l'Emploi) ?

L'Allocation de Retour à l'Emploi (ARE) est accessible sous conditions : avoir travaillé au moins 6 mois (130 jours ou 910 heures) sur les 24 derniers mois, être inscrit comme demandeur d'emploi à Pôle Emploi et ne pas avoir atteint l'âge légal de départ à la retraite. Le montant dépend de votre ancien salaire et de la durée de vos cotisations. Utilisez le simulateur sur [Pôle Emploi](https://www.pole-emploi.fr) pour estimer vos droits.

Quelles formations sont éligibles au CPF dans la restauration ?

Le Compte Personnel de Formation (CPF) permet de financer des formations certifiantes dans la restauration, comme les Certificats de Qualification Professionnelle (CQP) en cuisine, service ou gestion, les formations HACCP (hygiène alimentaire), les formations en digitalisation (outils de réservation, gestion des réseaux sociaux) ou en gestion d'entreprise. Consultez les formations éligibles sur [Mon Compte Formation](https://www.moncompteformation.gouv.fr).

Puis-je cumuler le CPF et une aide régionale pour une formation ?

Oui, il est possible de cumuler plusieurs financements pour une même formation, sous réserve que les aides soient compatibles. Par exemple, le CPF peut couvrir une partie des frais, une aide régionale (comme le Pass Formation) le solde, et un OPCO ou Pôle Emploi peut compléter pour les demandeurs d'emploi. Contactez un conseiller Pôle Emploi ou un organisme agréé pour optimiser le financement.

Comment trouver un organisme de formation certifié Qualiopi près de Semur-en-Auxois ?

Pour trouver un organisme de formation certifié Qualiopi dans votre région, consultez la base de données [Datadock](https://www.data-dock.fr), le site [Qualiopi](https://www.qualite-formation.gouv.fr), ou utilisez le moteur de recherche [La Bonne Formation](https://www.labonneformation.fr). Vous pouvez aussi contacter la CCI de Côte-d'Or, la mairie de Semur-en-Auxois ou demander une recommandation à Pôle Emploi.

Quelles sont les aides pour créer une entreprise après un licenciement ?

Les salariés souhaitant créer une entreprise après un licenciement peuvent bénéficier de l'ACRE (exonération partielle des charges sociales la première année), de l'ARCE (versement de 45 % des droits restants à Pôle Emploi en deux fois), de la NACRE (accompagnement et prêt à taux zéro) ou d'aides locales (subventions ou prêts d'honneur). Consultez [Bpifrance Création](https://www.bpifrance-creation.fr) ou contactez un conseiller en création d'entreprise pour plus d'informations.

Puis-je bénéficier d'un accompagnement personnalisé après un licenciement ?

Oui, Pôle Emploi propose un accompagnement personnalisé pour les demandeurs d'emploi, incluant un suivi individuel avec un conseiller dédié, des ateliers collectifs sur la recherche d'emploi, des offres d'emploi ciblées et des aides financières comme l'ARE ou l'AIF. Inscrivez-vous sur [Pôle Emploi](https://www.pole-emploi.fr) et participez aux entretiens proposés pour en bénéficier.