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Actualité Thiviers · 6 juin 2026

1 500 € du Lions Club pour l’Ehpad Le Colombier : quelles solutions pour améliorer le confort des résidents en établissement sous-doté ?

1 500 € du Lions Club pour l’Ehpad Le Colombier : quelles solutions pour améliorer le confort des résidents en établissement sous-doté ?

Ce qu'il s'est passé à Thiviers

Le Lions Club a récemment attribué une subvention de 1 500 € à l’Ehpad Le Colombier à Thiviers, en Dordogne. Cette initiative vise à améliorer le confort des résidents, un enjeu crucial dans les établissements sous-dotés en personnel et en ressources. Source : Dordogne Libre

Cette démarche s’inscrit dans un contexte où de nombreux Ehpad en France font face à des difficultés structurelles, notamment en matière d’alimentation, de mobilité et de sécurité des résidents. Comment les établissements comme Le Colombier peuvent-ils optimiser leurs ressources pour offrir un accompagnement de qualité ? Quelles solutions existent pour les résidents et leurs familles ?

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Les défis des Ehpad sous-dotés : quand le manque de moyens impacte le quotidien des résidents

Les établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes (Ehpad) sont souvent confrontés à des contraintes budgétaires et humaines. Selon les données disponibles, près de 30 % des Ehpad en France déclarent manquer de personnel soignant, ce qui affecte directement la qualité des soins et du confort des résidents. Les difficultés incluent :

- Un ratio résidents/soignants élevé : En moyenne, un soignant doit prendre en charge entre 10 et 15 résidents, un ratio bien supérieur aux recommandations de l’Agence nationale de l’évaluation et de la qualité des établissements sociaux et médico-sociaux (ANESM). - Des budgets serrés : Les coûts de fonctionnement (salaires, repas, entretien) absorbent souvent l’intégralité des ressources, laissant peu de marge pour des investissements dans des équipements ou des services supplémentaires. - Une dépendance accrue aux aides publiques : Les subventions, comme celle accordée par le Lions Club, représentent une bouffée d’oxygène, mais elles restent ponctuelles et insuffisantes pour couvrir l’ensemble des besoins.

Ces contraintes se répercutent sur des aspects concrets du quotidien, comme l’alimentation, la mobilité ou la sécurité des résidents. Par exemple, un manque de personnel peut entraîner des retards dans la distribution des repas, une réduction des activités sociales ou une surveillance moins efficace des résidents à risque de chute.

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Portage-repas à domicile : une solution pour compléter l’offre en Ehpad

Face à ces défis, le portage de repas à domicile émerge comme une solution complémentaire pour améliorer le confort des résidents, notamment ceux qui souhaitent conserver une certaine autonomie ou qui sont temporairement absents de l’établissement. Cette pratique consiste à livrer des repas équilibrés directement au domicile des bénéficiaires, souvent en partenariat avec des structures spécialisées.

Comment fonctionne le portage-repas ?

Le portage-repas repose sur plusieurs principes :

1. Un repas adapté : Les menus sont conçus pour répondre aux besoins nutritionnels des personnes âgées, avec des textures adaptées (mixées, hachées) si nécessaire. Les repas sont souvent préparés par des cuisiniers formés aux spécificités de la restauration collective pour seniors. 2. Une livraison régulière : Les repas sont livrés à domicile, généralement à heure fixe, par des livreurs formés pour interagir avec les bénéficiaires. Cette régularité est essentielle pour maintenir un rythme de vie structurant. 3. Un suivi personnalisé : Certains services proposent un accompagnement téléphonique pour s’assurer que le repas a bien été pris ou pour recueillir des retours sur les menus.

Quels sont les avantages pour les résidents d’Ehpad ?

Pour les résidents d’un Ehpad, le portage-repas peut apporter plusieurs bénéfices :

- Un maintien à domicile temporaire : Certains résidents peuvent quitter l’établissement pour une journée ou plusieurs jours (par exemple, pour une hospitalisation ou une visite familiale) et bénéficier de repas livrés à leur domicile.

- Une diversification des apports nutritionnels : Les repas livrés peuvent compléter ceux servis en Ehpad, offrant une variété supplémentaire et répondant à des préférences spécifiques.

- Un lien social : La livraison quotidienne peut être l’occasion d’un échange avec le livreur, limitant l’isolement des résidents.

Comment mettre en place un service de portage-repas ?

Pour les Ehpad souhaitant proposer ce service, plusieurs étapes sont nécessaires :

1. Identifier les besoins : Évaluer le nombre de résidents intéressés et leurs attentes (fréquence des livraisons, types de menus). 2. Choisir un prestataire : Sélectionner un organisme agréé par les autorités sanitaires, capable de garantir la qualité nutritionnelle et l’hygiène des repas. En France, les prestataires doivent respecter les normes de la direction départementale de la protection des populations (DDPP). 3. Organiser la logistique : Prévoir les modalités de livraison (horaires, fréquence) et former le personnel de l’Ehpad à la coordination avec le prestataire. 4. Informer les résidents et leurs familles : Communiquer clairement sur les modalités d’accès au service, les coûts éventuels et les aides disponibles.

Coût et financement : quelles solutions pour les familles et les Ehpad ?

Le portage-repas engendre des coûts, mais des aides existent pour le financer :

- L’Allocation personnalisée d’autonomie (APA) : Cette aide, gérée par les conseils départementaux, peut être utilisée pour financer des services à la personne, y compris le portage-repas. Les montants varient selon le niveau de dépendance du bénéficiaire (GIR 1 à 4). - En savoir plus sur l’APA sur Service-Public.fr

- Le crédit d’impôt pour emploi à domicile : Les familles peuvent bénéficier d’un crédit d’impôt de 50 % des dépenses engagées pour des services à la personne, dans la limite de plafonds fixés par l’État. - Consulter les conditions sur impots.gouv.fr

- Les aides locales : Certaines communes ou départements proposent des subventions ou des tarifs préférentiels pour les résidents en Ehpad. Il est conseillé de se renseigner auprès de la mairie ou du conseil départemental.

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Téléassistance et services à la personne : sécuriser le quotidien des résidents

Au-delà de l’alimentation, d’autres solutions existent pour améliorer le confort et la sécurité des résidents en Ehpad sous-doté. Parmi elles, la téléassistance et les services à la personne jouent un rôle clé.

La téléassistance : un outil de prévention des risques

La téléassistance permet aux résidents de bénéficier d’une assistance 24h/24 en cas de chute, malaise ou besoin urgent. Plusieurs dispositifs existent :

- Les bracelets ou médaillons connectés : Équipés d’un bouton d’urgence, ils permettent de contacter un centre d’écoute ou les secours en cas de besoin. - Les systèmes domotiques : Certains Ehpad intègrent des capteurs de mouvement ou des détecteurs de chute dans les chambres pour alerter automatiquement le personnel.

Avantages pour les résidents et les établissements

- Réduction des risques : La téléassistance limite les conséquences des chutes ou des accidents domestiques, fréquents chez les personnes âgées. - Soulagement du personnel : En cas d’urgence, le centre de téléassistance peut alerter les secours ou le personnel de l’Ehpad, réduisant ainsi la charge de travail des soignants. - Maintien de l’autonomie : Les résidents se sentent plus en sécurité et peuvent conserver une certaine indépendance.

Financement et mise en œuvre

Le coût de la téléassistance varie selon les prestataires, mais des aides existent :

- L’APA peut financer partiellement ou totalement l’installation d’un système de téléassistance. - Les mutuelles et assurances proposent parfois des forfaits ou des réductions pour ce type de service. - Les subventions locales : Certaines collectivités locales ou associations offrent des aides pour l’achat ou la location d’équipements.

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Magalie

Vaut-il mieux prévenir un problème que devoir le réparer dans l'urgence ?

Les services à la personne : un soutien au quotidien

Les services à la personne regroupent une large gamme d’activités visant à faciliter le quotidien des résidents, comme :

- L’aide à la toilette ou à l’habillage : Pour les résidents ayant besoin d’un accompagnement pour les actes essentiels. - L’accompagnement aux rendez-vous médicaux : Transport et assistance lors des consultations. - Les activités sociales : Organisation de sorties, ateliers mémoire ou animations culturelles.

Comment accéder à ces services ?

Les familles et les résidents peuvent solliciter ces services via :

- Les plateformes agréées : Comme France Services ou les CCAS (Centres communaux d’action sociale), qui orientent vers des prestataires locaux. - Les associations spécialisées : Certaines associations proposent des services gratuits ou à tarif réduit pour les personnes âgées. - Les Ehpad eux-mêmes : Certains établissements internalisent ces services ou collaborent avec des prestataires externes.

Financement : quelles aides mobiliser ?

- L’APA : Peut couvrir les services d’aide à la personne, sous conditions de dépendance. - Le crédit d’impôt pour emploi à domicile : Applicable aux services à la personne, y compris ceux réalisés en Ehpad. - Les aides des caisses de retraite : Certaines caisses proposent des forfaits pour financer des services d’accompagnement.

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Aides financières et dispositifs publics : comment les familles et les collectivités peuvent-elles se mobiliser ?

Face aux difficultés des Ehpad sous-dotés, les familles et les collectivités locales disposent de plusieurs leviers pour améliorer le confort des résidents. Voici les principaux dispositifs à connaître.

L’Allocation personnalisée d’autonomie (APA)

L’APA est une aide financière destinée aux personnes âgées de 60 ans et plus en perte d’autonomie. Elle est gérée par les conseils départementaux et peut être utilisée pour financer :

- Les services à domicile (portage-repas, téléassistance, aide à la personne). - L’hébergement en Ehpad (partiellement ou totalement, selon les ressources). - Les équipements spécifiques (lits médicalisés, déambulateurs).

Conditions d’attribution

- Résidence en France : Le bénéficiaire doit résider en France de manière stable et effective. - Niveau de dépendance : Évalué via la grille AGGIR (Autonomie Gérontologie Groupes Iso-Ressources), qui classe les personnes en 6 groupes (GIR 1 à 6). Seuls les GIR 1 à 4 ouvrent droit à l’APA. - Ressources : L’APA est attribuée sous conditions de ressources, mais elle est partiellement ou totalement gratuite pour les personnes aux revenus les plus modestes.

Montants et versement

Les montants varient selon le GIR et les ressources du bénéficiaire. Par exemple :

- GIR 1 ou 2 : Jusqu’à 1 900 € par mois pour un hébergement en Ehpad. - GIR 3 ou 4 : Jusqu’à 1 400 € par mois.

Les aides sont versées directement aux prestataires (Ehpad, services à domicile) ou au bénéficiaire, selon les cas.

- En savoir plus sur l’APA

Le crédit d’impôt pour emploi à domicile

Le crédit d’impôt pour emploi à domicile permet de réduire ses impôts de 50 % des dépenses engagées pour des services à la personne, dans la limite de plafonds fixés par l’État. Ce dispositif s’applique aux services réalisés :

- À domicile (y compris en Ehpad pour les résidents). - Par des prestataires agréés (associations, entreprises privées).

Services éligibles

- Portage-repas. - Téléassistance. - Aide à la personne (toilette, habillage). - Accompagnement aux rendez-vous médicaux.

Plafonds et conditions

- Plafond annuel : 12 000 € de dépenses par an (majoré de 1 500 € par enfant à charge ou ascendant de plus de 65 ans). - Crédit d’impôt : 50 % des dépenses, soit un avantage maximal de 6 000 € par an.

- Consulter les conditions sur impots.gouv.fr

Les aides locales et les subventions

Les collectivités locales (communes, départements, régions) proposent souvent des aides complémentaires pour soutenir les résidents en Ehpad. Ces aides peuvent prendre la forme de :

- Subventions pour l’achat d’équipements (lits médicalisés, fauteuils roulants). - Tarifs préférentiels pour les services à la personne (portage-repas, téléassistance). - Aides exceptionnelles en cas de situation de précarité (fonds de solidarité, CCAS).

Comment les obtenir ?

1. Se renseigner auprès de la mairie : Les CCAS (Centres communaux d’action sociale) sont des interlocuteurs privilégiés pour orienter vers les dispositifs locaux. 2. Contacter le conseil départemental : Certains départements proposent des aides spécifiques pour les personnes âgées. 3. Solliciter les associations locales : Certaines associations (comme les Petits Frères des Pauvres) offrent un soutien matériel ou financier.

Les dispositifs d’urgence et les fonds de solidarité

En cas de situation de précarité ou de besoin urgent, plusieurs dispositifs peuvent être mobilisés :

- Le Fonds de solidarité pour le logement (FSL) : Aide financière pour couvrir les dépenses liées au logement, y compris en Ehpad. - Les aides des caisses de retraite : Certaines caisses proposent des forfaits pour financer des services d’accompagnement ou des équipements. - Les fonds d’urgence des Ehpad : Certains établissements disposent de fonds propres ou de partenariats avec des associations pour aider les résidents en difficulté.

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Études de cas : comment des Ehpad ont amélioré le confort de leurs résidents

Pour illustrer concrètement les solutions évoquées, voici deux exemples d’Ehpad ayant mis en place des dispositifs pour améliorer le quotidien de leurs résidents, malgré des contraintes budgétaires.

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Magalie

Quand la sécurité de ses proches est en jeu, mieux vaut bien faire les choses, non ?

Cas n°1 : Un Ehpad en zone rurale mise sur le portage-repas et la téléassistance

Un Ehpad situé en zone rurale, confronté à un manque de personnel et à des difficultés logistiques pour organiser des livraisons de repas, a décidé de :

- Partenarier avec un prestataire local pour le portage-repas, en ciblant les résidents temporairement absents ou souhaitant conserver une autonomie. - Installer un système de téléassistance dans les chambres, avec un abonnement mutualisé pour réduire les coûts. - Former le personnel à l’utilisation des nouveaux équipements et à la coordination avec les prestataires externes.

Résultats

- Réduction des chutes : Grâce à la téléassistance, les alertes sont déclenchées plus rapidement, limitant les conséquences des accidents. - Amélioration de la satisfaction des résidents : Les retours des familles et des résidents ont été très positifs, notamment sur la qualité des repas livrés. - Optimisation des ressources : Le personnel a pu se concentrer sur les soins essentiels, réduisant la charge de travail.

Cas n°2 : Un Ehpad urbain mise sur les services à la personne et les aides locales

Un Ehpad en milieu urbain, situé dans une commune disposant de nombreux services à la personne, a choisi de :

- Développer un partenariat avec une association locale pour proposer des activités sociales (ateliers mémoire, sorties culturelles). - Solliciter le CCAS de la ville pour bénéficier de tarifs préférentiels sur le portage-repas et la téléassistance. - Mobiliser l’APA pour financer partiellement ces services, en informant systématiquement les résidents et leurs familles.

Résultats

- Diversification des activités : Les résidents ont pu participer à des ateliers variés, limitant l’isolement. - Réduction des coûts : Grâce aux aides locales et à l’APA, l’Ehpad a pu proposer ces services sans alourdir la facture des résidents.

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Comment les familles peuvent-elles soutenir un proche en Ehpad sous-doté ?

Les familles jouent un rôle clé pour améliorer le confort de leurs proches en Ehpad. Voici quelques pistes pour agir concrètement.

Évaluer les besoins et prioriser les actions

Avant de solliciter des services ou des aides, il est essentiel d’identifier les besoins prioritaires du résident :

- Alimentation : Le résident a-t-il des difficultés à manger en collectivité ? Un portage-repas peut-il l’aider ? - Mobilité : A-t-il besoin d’un accompagnement pour les déplacements ou les activités quotidiennes ? - Sécurité : Un système de téléassistance est-il nécessaire pour prévenir les chutes ?

Une évaluation objective, éventuellement accompagnée par un professionnel (médecin, ergothérapeute), permet de cibler les solutions les plus adaptées.

Mobiliser les aides financières

Les familles peuvent engager plusieurs démarches pour financer les services nécessaires :

1. Demander l’APA : Si le résident est en perte d’autonomie (GIR 1 à 4), l’APA peut couvrir tout ou partie des services. 2. Bénéficier du crédit d’impôt : En déclarant les dépenses engagées pour les services à la personne. 3. Solliciter les aides locales : En contactant la mairie, le conseil départemental ou les associations locales.

Impliquer le résident dans les décisions

Il est important de consulter le résident sur les solutions envisagées, afin de respecter ses choix et ses préférences. Par exemple :

- Impliquer le résident dans le choix des menus pour le portage-repas. - Lui proposer des activités adaptées à ses centres d’intérêt. - Lui expliquer les bénéfices des dispositifs de sécurité (téléassistance) pour le rassurer.

Participer à la vie de l’Ehpad

Les familles peuvent également contribuer à améliorer le quotidien des résidents en :

- Proposant des animations (lectures, jeux) ou des sorties. - Soutenant les projets de l’Ehpad (financement de matériel, organisation d’événements). - Signalant les besoins aux responsables de l’établissement pour une prise en charge collective.

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FAQ : Questions fréquentes sur le confort des résidents en Ehpad

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Magalie

Être accompagné par quelqu'un de compétent, ça rassure toujours, non ?

Quels sont les critères pour bénéficier de l’APA en Ehpad ?

Pour bénéficier de l’Allocation personnalisée d’autonomie (APA) en Ehpad, plusieurs critères doivent être remplis :

- Âge : Avoir 60 ans ou plus. - Niveau de dépendance : Être classé en GIR 1, 2, 3 ou 4 (évalué via la grille AGGIR). - Résidence : Résider en France de manière stable et effective. - Ressources : L’APA est attribuée sous conditions de ressources, mais elle est partiellement ou totalement gratuite pour les personnes aux revenus les plus modestes.

L’APA peut être utilisée pour financer l’hébergement en Ehpad, les services à domicile ou les équipements spécifiques.

- En savoir plus sur l’APA

Comment choisir un prestataire de portage-repas pour un résident en Ehpad ?

Pour choisir un prestataire de portage-repas, plusieurs critères doivent être pris en compte :

1. Agrément sanitaire : Le prestataire doit être agréé par la direction départementale de la protection des populations (DDPP) et respecter les normes d’hygiène en vigueur. 2. Qualité des repas : Les menus doivent être équilibrés, adaptés aux besoins nutritionnels des personnes âgées et proposer des textures variées (mixées, hachées). 3. Flexibilité : Le prestataire doit être capable d’adapter les livraisons (fréquence, horaires) aux besoins du résident. 4. Suivi personnalisé : Certains prestataires proposent un accompagnement téléphonique pour s’assurer que les repas sont bien pris ou pour recueillir des retours. 5. Tarifs : Comparer les prix et vérifier les possibilités de financement (APA, crédit d’impôt, aides locales).

- Liste des prestataires agréés en Dordogne

Le crédit d’impôt pour emploi à domicile s’applique-t-il aux services réalisés en Ehpad ?

Oui, le crédit d’impôt pour emploi à domicile s’applique aux services à la personne réalisés en Ehpad, à condition que :

- Les services soient fournis par un prestataire agréé (association, entreprise privée). - Les dépenses soient déclarées dans la limite des plafonds fixés par l’État (12 000 € par an, majoré de 1 500 € par enfant à charge ou ascendant de plus de 65 ans). - Le bénéficiaire soit le résident ou un membre de sa famille (pour les dépenses engagées directement).

Ce dispositif permet de réduire ses impôts de 50 % des dépenses engagées.

- Consulter les conditions sur impots.gouv.fr

Quelles sont les alternatives à l’Ehpad pour les personnes âgées en perte d’autonomie ?

Pour les personnes âgées en perte d’autonomie, plusieurs alternatives à l’Ehpad existent, selon leur niveau d’autonomie et leurs besoins :

1. Le maintien à domicile : Avec des services comme le portage-repas, la téléassistance ou l’aide à la personne, financés par l’APA ou le crédit d’impôt. 2. Les résidences autonomie : Des logements adaptés pour les personnes âgées autonomes ou semi-autonomes, avec des services à la carte. 3. Les familles d’accueil : Accueil chez un particulier formé pour héberger des personnes âgées. 4. Les accueils de jour : Structures permettant aux personnes âgées de passer la journée en compagnie, avec des activités adaptées. 5. Les colocations intergénérationnelles : Partage d’un logement entre une personne âgée et un étudiant ou un jeune actif, avec un accompagnement mutuel.

Le choix dépend des besoins, des ressources et des préférences de la personne âgée.

- En savoir plus sur les alternatives à l’Ehpad

Comment signaler un manque de moyens dans un Ehpad ?

Si vous constatez un manque de moyens dans un Ehpad (personnel insuffisant, repas de mauvaise qualité, absence de services), vous pouvez :

1. En parler au directeur de l’établissement : Il est tenu de répondre à vos préoccupations et de mettre en place des mesures correctives. 2. Contacter le conseil départemental : Le département est l’autorité de tutelle des Ehpad et peut effectuer des contrôles ou des sanctions. 3. Saisir le défenseur des droits : En cas de maltraitance ou de négligence, vous pouvez saisir le défenseur des droits, qui peut enquêter et proposer des solutions. 4. Signaler à l’ARS : L’Agence régionale de santé (ARS) est chargée de veiller au respect des normes de qualité dans les Ehpad. Vous pouvez signaler un établissement via son site.

- Signaler un Ehpad à l’ARS

Quels sont les droits des résidents en Ehpad en matière de repas et de nutrition ?

Les résidents en Ehpad bénéficient de droits stricts en matière de repas et de nutrition, encadrés par le Code de l’action sociale et des familles et les recommandations de l’ANESM. Voici les principaux droits :

- Un repas adapté : Les repas doivent être équilibrés, variés et adaptés aux besoins nutritionnels des résidents (textures, régimes spécifiques). - Un service de restauration de qualité : Les repas doivent être servis dans des conditions d’hygiène irréprochables et dans un cadre agréable. - Un choix de menus : Les résidents doivent pouvoir exprimer leurs préférences alimentaires, dans la mesure du possible. - Un suivi nutritionnel : En cas de perte d’appétit ou de problèmes de santé, un suivi par un diététicien ou un médecin doit être mis en place. - Un accès à l’eau : Les résidents doivent avoir accès à de l’eau en permanence.

En cas de manquement à ces droits, vous pouvez saisir le défenseur des droits ou l’ARS.

- Droits des résidents en Ehpad sur Service-Public.fr

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Pour aller plus loin : ressources utiles

- Site officiel de l’APA : Service-Public.fr – APA - Crédit d’impôt pour emploi à domicile : impots.gouv.fr - Prestataires de services à la personne en Dordogne : Dordogne.gouv.fr - Droits des résidents en Ehpad : Service-Public.fr – Droits en Ehpad - Signalement d’un Ehpad à l’ARS : ARS Nouvelle-Aquitaine - Aides locales pour les personnes âgées : CCAS de Thiviers

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