Actualité Bordeaux · 6 juin 2026
Tempête à Bordeaux : vérifiez votre toiture et déclarez les dégâts avant le 6 juin 2026

Tempête à Bordeaux : vérifiez votre toiture et déclarez les dégâts avant le 6 juin 2026
Ce qu'il s'est passé à Bordeaux
Une tempête est annoncée pour le samedi 6 juin 2026 à Bordeaux, avec des risques de vents violents pouvant atteindre 100 km/h selon les prévisions météo. Les autorités locales appellent à la vigilance, notamment pour les propriétaires de maisons individuelles ou de bâtiments avec une toiture ancienne ou endommagée. Les services de l’État en Gironde et les assureurs recommandent d’anticiper les risques en inspectant sa couverture avant l’événement météorologique.
Les intempéries à venir pourraient entraîner des infiltrations d’eau, des tuiles ou ardoises déplacées, voire des effondrements partiels. Une fois la tempête passée, il sera essentiel d’agir rapidement pour limiter les dégâts et engager les démarches nécessaires auprès de son assurance habitation. Voici comment procéder pour protéger votre patrimoine et bénéficier des dispositifs d’aide disponibles.
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Vaut-il mieux une solution durable qu'un bricolage qui ne tient pas ?
Pourquoi inspecter sa toiture après une tempête est une priorité
Les toitures, particulièrement celles en tuiles ou en ardoises, sont les premières victimes des vents violents. Une inspection minutieuse permet de détecter les dommages visibles ou invisibles qui pourraient s’aggraver avec le temps ou les prochaines intempéries. Voici les points clés à vérifier après une tempête à Bordeaux :
1. Les signes évidents de dégâts
- Tuiles ou ardoises déplacées ou cassées : Une tuile manquante ou fissurée expose la charpente et l’isolation à l’humidité. Une vérification visuelle depuis le sol ou à l’aide de jumelles est souvent suffisante pour repérer ces anomalies. - Gouttières obstruées ou arrachées : L’accumulation d’eau dans les gouttières peut entraîner des infiltrations. Vérifiez leur état et leur fixation. - Cheminées ou souches de ventilation endommagées : Ces éléments sont particulièrement exposés aux vents et peuvent représenter un risque pour la sécurité. - Fissures ou déformations sur les pans de toiture : Une toiture qui semble "gonflée" ou présente des lignes anormales peut indiquer un problème structurel.
2. Les dommages invisibles à ne pas négliger
Certains dégâts ne sont pas immédiatement visibles mais peuvent avoir des conséquences graves à moyen terme :
- Infiltrations d’eau dans l’isolation : L’eau qui s’infiltre peut réduire l’efficacité thermique de votre logement et favoriser l’apparition de moisissures. - Problèmes d’étanchéité au niveau des joints ou des lucarnes : Les zones de raccordement sont des points faibles souvent négligés. - Dégradation des liteaux ou de la charpente : Une charpente affaiblie peut compromettre la stabilité de toute la toiture.
> À noter : Si vous repérez des signes de moisissures ou une odeur d’humidité à l’intérieur de votre logement, cela peut indiquer une infiltration non visible depuis l’extérieur. Dans ce cas, un professionnel doit intervenir rapidement.
3. Les outils pour une inspection sécurisée
Avant de monter sur votre toit, assurez-vous de disposer du matériel adapté et de respecter les règles de sécurité :
- Échelle stable et ancrée : Utilisez une échelle en bon état, posée sur un sol plat et non glissant. Faites-vous aider pour la stabiliser. - Lampe torche et jumelles : Pour inspecter les zones difficiles d’accès sans monter sur le toit. - Appareil photo ou smartphone : Prenez des photos des dégâts pour les transmettre à votre assurance. - Équipement de protection individuelle (EPI) : Gants, chaussures antidérapantes et casque sont indispensables.
> Attention : Si vous avez un doute sur la stabilité de votre toiture ou si vous repérez des dommages importants, ne montez pas sur le toit. Faites appel à un professionnel certifié pour éviter tout risque d’accident.
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Comment déclarer les dégâts à son assurance habitation ?
Une fois l’inspection terminée, il est impératif de déclarer les dégâts à votre assureur dans les 5 jours ouvrés suivant l’événement, conformément à l’article L114-1 du Code des assurances. Voici la procédure à suivre pour maximiser vos chances d’être indemnisé :
1. Rassemblez les preuves des dégâts
- Photos et vidéos : Prenez des clichés détaillés des dommages, en insistant sur les zones les plus touchées. Ajoutez des plans ou des repères pour faciliter l’expertise. - Constat amiable : Si votre contrat le prévoit, remplissez un constat amiable avec votre voisin en cas de dégâts partagés (ex. : chute d’un arbre sur deux propriétés). - Devis de réparation : Si possible, obtenez un devis d’un professionnel pour estimer le coût des réparations.
2. Contactez votre assureur sans délai
- Par téléphone : Appelez votre assureur pour déclarer le sinistre. Notez le numéro de dossier et le nom de l’interlocuteur. - Par écrit : Envoyez un courrier recommandé avec accusé de réception (LRAR) détaillant les dégâts et joignant les preuves. Conservez une copie du courrier. - Via l’espace client en ligne : De nombreux assureurs proposent une déclaration de sinistre en ligne, souvent plus rapide.
3. Attendez l’expertise
Votre assureur mandatera un expert pour évaluer les dégâts. Ce dernier établira un rapport qui servira de base à l’indemnisation. Voici ce que couvre généralement une assurance habitation en cas de tempête :
- Dégâts directs : Réparations de la toiture, remplacement des tuiles ou ardoises cassées, réfection des gouttières. - Dégâts indirects : Frais de déblaiement, perte de loyer si le logement est inhabitable (selon votre contrat).
> À savoir : Les franchises et les plafonds d’indemnisation varient selon les contrats. Vérifiez les clauses de votre assurance pour connaître vos droits.
4. Les recours en cas de refus ou de désaccord
Si votre assureur refuse de couvrir tout ou partie des dégâts, vous pouvez :
- Demander un second avis : Un expert indépendant peut être sollicité pour contester l’évaluation. - Saisir le médiateur de l’assurance : Gratuit et sans frais, ce service permet de régler les litiges à l’amiable. En savoir plus sur le site du médiateur. - Engager une action en justice : En dernier recours, vous pouvez saisir le tribunal judiciaire pour faire valoir vos droits.
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Comparer avant de choisir, c'est juste du bon sens, non ?
Choisir un couvreur RGE : une obligation pour des travaux couverts
Si votre toiture a subi des dommages importants, les réparations doivent être réalisées par un professionnel certifié RGE (Reconnu Garant de l’Environnement) pour être éligibles aux aides financières comme MaPrimeRénov’ ou les dispositifs locaux. Voici comment sélectionner un couvreur compétent et certifié :
1. Pourquoi privilégier un professionnel RGE ?
La certification RGE atteste que l’artisan respecte des critères stricts en matière de qualité, de formation et d’éthique professionnelle. Elle est indispensable pour :
- Bénéficier des aides de l’État : MaPrimeRénov’, les primes CEE (Certificats d’Économies d’Énergie), ou les aides locales (ex. : Bordeaux Métropole). - Garantir la qualité des travaux : Un couvreur RGE est formé aux dernières normes techniques et environnementales. - Bénéficier de la garantie décennale : Obligatoire pour les travaux de toiture, cette garantie couvre les désordres pendant 10 ans après la réception des travaux.
2. Comment vérifier la certification RGE ?
- Consultez l’annuaire officiel : Le site France Rénov’ propose un moteur de recherche pour trouver des artisans certifiés par département. Vous pouvez filtrer par type de travaux (couverture de toiture) et par certification (RGE). - Demandez le certificat : Un professionnel RGE doit pouvoir vous fournir son numéro de certification et le logo RGE apposé sur ses devis. - Vérifiez la validité : Les certifications sont valables 4 ans et doivent être renouvelées. Consultez la base de données Qualibat ou Qualifelec pour confirmer.
3. Les critères pour choisir un couvreur
Au-delà de la certification, voici les éléments à prendre en compte :
- Expérience et spécialisation : Privilégiez un artisan spécialisé dans la réparation de toitures après intempéries. - Devis détaillé : Le devis doit mentionner les travaux à réaliser, les matériaux utilisés, le coût HT et TTC, ainsi que les garanties proposées. - Avis clients : Consultez les retours d’expérience sur des plateformes comme Google My Business ou PagesJaunes. - Délais d’intervention : Après une tempête, les couvreurs sont souvent sollicités. Privilégiez ceux capables d’intervenir rapidement.
> À éviter : Les artisans qui proposent des tarifs anormalement bas ou qui refusent de fournir un devis écrit.
4. Les aides financières pour financer les réparations
Les travaux de réparation de toiture après une tempête peuvent bénéficier de plusieurs dispositifs d’aide :
#### MaPrimeRénov’
Destinée aux propriétaires occupants ou bailleurs, cette aide de l’État peut financer jusqu’à 100 % des travaux dans certains cas (sous conditions de ressources). Pour une réparation de toiture, le montant varie selon :
- Le type de travaux : Remplacement de tuiles, réfection de l’étanchéité, etc. - Les revenus du foyer : Les plafonds de ressources sont définis par l’ANAH. - La localisation : Bordeaux et sa métropole peuvent proposer des compléments locaux.
> Comment faire la demande ? : Créez un compte sur MaPrimeRénov’ et déposez votre dossier en ligne. Joignez les devis des travaux et l’attestation RGE du professionnel.
#### Les Certificats d’Économies d’Énergie (CEE)
Les fournisseurs d’énergie (EDF, Engie, TotalEnergies, etc.) proposent des primes pour les travaux d’économie d’énergie, y compris la réparation de toitures si elles améliorent l’isolation. Ces primes sont cumulables avec MaPrimeRénov’.
> Exemple : Une prime CEE peut couvrir jusqu’à 30 % du coût des travaux pour une toiture mal isolée.
#### Les aides locales (Bordeaux Métropole)
Bordeaux Métropole propose des dispositifs complémentaires pour les propriétaires :
- Subventions pour la rénovation énergétique : Jusqu’à 1 500 € pour les travaux améliorant l’isolation. - Aides pour la réparation des toitures : Certaines communes de la métropole offrent des aides spécifiques après des intempéries.
> Où se renseigner ? : Consultez le site de Bordeaux Métropole ou contactez votre mairie pour connaître les dispositifs disponibles.
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La garantie décennale : une protection indispensable après des travaux
La garantie décennale est une obligation légale pour tous les professionnels du bâtiment en France. Elle couvre les désordres pouvant affecter la solidité de l’ouvrage ou le rendre impropre à sa destination pendant 10 ans après la réception des travaux. Voici ce que vous devez savoir :
1. Quels travaux sont couverts ?
La garantie décennale s’applique aux travaux de :
- Structure de la toiture : Charpente, liteaux, étanchéité. - Couverture : Remplacement des tuiles, ardoises, ou bac acier. - Isolation : Si les travaux améliorent l’étanchéité ou l’isolation thermique.
> Exemple : Si votre toiture s’effondre 5 ans après des réparations, la garantie décennale permettra de faire réparer les dommages à la charge du couvreur.
2. Comment activer la garantie décennale ?
- Signalez le désordre par écrit : Envoyez une lettre recommandée avec accusé de réception (LRAR) au couvreur, en décrivant précisément le problème et ses conséquences. - Faites constater les dommages : Un expert indépendant peut être sollicité pour établir un rapport. - Saisissez l’assurance du professionnel : Le couvreur doit transmettre votre réclamation à son assurance décennale.
3. Que faire en cas de litige ?
Si le professionnel refuse de prendre en charge les réparations, vous pouvez :
- Saisir le médiateur de la consommation : Gratuit et obligatoire avant toute action en justice. - Engager une action en justice : Le tribunal judiciaire peut condamner le professionnel à réparer les dommages.
> À noter : Conservez tous les documents (devis, factures, photos, échanges écrits) pour étayer votre dossier.
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Mieux vaut payer le juste prix pour du sérieux que regretter après, non ?
Prévenir les risques avant la prochaine tempête
Une toiture bien entretenue résiste mieux aux intempéries. Voici les bonnes pratiques pour limiter les risques de dégâts lors des prochaines tempêtes à Bordeaux :
1. L’entretien régulier de la toiture
- Nettoyage des gouttières : Au moins deux fois par an (automne et printemps) pour éviter les obstructions. - Vérification des tuiles et ardoises : Remplacez les éléments fissurés ou déplacés dès leur détection. - Contrôle de l’étanchéité : Vérifiez les joints et les zones de raccordement (lucarnes, cheminées).
2. Renforcer la structure de la toiture
- Pose de liteaux supplémentaires : Pour améliorer la résistance aux vents. - Installation de crochets anti-vent : Pour fixer les tuiles ou ardoises. - Traitement contre l’humidité : Appliquez un produit hydrofuge pour protéger les matériaux.
3. Sécuriser les éléments exposés
- Fixation des antennes et panneaux solaires : Ces éléments peuvent s’arracher et endommager la toiture. - Élagage des arbres proches : Les branches mortes ou trop lourdes peuvent tomber sur la toiture lors d’une tempête.
> Conseil : Faites appel à un professionnel pour un diagnostic complet de votre toiture tous les 5 à 10 ans, surtout si votre logement a plus de 20 ans.
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FAQ : Tempête à Bordeaux et toiture
1. Combien de temps ai-je pour déclarer les dégâts à mon assurance après la tempête ?
Vous disposez de 5 jours ouvrés pour déclarer le sinistre à votre assureur, conformément à l’article L114-1 du Code des assurances. Passé ce délai, votre indemnisation pourrait être réduite ou refusée.
2. Puis-je faire réparer ma toiture moi-même pour économiser de l’argent ?
Non. Les travaux de toiture doivent être réalisés par un professionnel certifié RGE pour être éligibles aux aides financières (MaPrimeRénov’, CEE, etc.) et pour bénéficier de la garantie décennale. De plus, les assureurs exigent souvent une attestation RGE pour couvrir les dégâts.
3. Quels sont les signes indiquant que ma toiture a été endommagée par la tempête ?
Les signes visibles incluent des tuiles ou ardoises cassées ou déplacées, des gouttières arrachées, des fissures sur les pans de toiture, ou des infiltrations d’eau à l’intérieur du logement. Les dommages invisibles (humidité dans l’isolation, charpente affaiblie) nécessitent une inspection professionnelle.
4. Comment savoir si mon couvreur est bien certifié RGE ?
Vérifiez son numéro de certification sur le site France Rénov’ ou consultez la base de données Qualibat. Un professionnel RGE doit pouvoir vous fournir son certificat et l’afficher sur ses documents commerciaux.
5. Puis-je cumuler MaPrimeRénov’ et les primes CEE pour la réparation de ma toiture ?
Oui, ces deux dispositifs sont cumulables sous conditions. MaPrimeRénov’ est attribuée en fonction de vos revenus, tandis que les primes CEE dépendent de l’amélioration de la performance énergétique de votre logement. Consultez les sites officiels pour vérifier votre éligibilité.
6. Que faire si mon assurance refuse de couvrir les dégâts de la tempête ?
Vous pouvez contester la décision en demandant un second avis expert ou en saisissant le médiateur de l’assurance. Si le litige persiste, une action en justice peut être engagée. Conservez tous les documents (photos, devis, échanges écrits) pour étayer votre dossier.
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Pour aller plus loin : ressources utiles
- France Rénov’ – Trouver un artisan RGE - MaPrimeRénov’ – Simulateur et demande - Code des assurances – Déclaration de sinistre - Médiateur de l’assurance – Contester un refus - Bordeaux Métropole – Aides locales - ANAH – Conditions de ressources - Qualibat – Vérifier la certification RGE
Questions fréquentes
Combien de temps ai-je pour déclarer les dégâts à mon assurance après la tempête ?
Vous disposez de **5 jours ouvrés** pour déclarer le sinistre à votre assureur, conformément à l’article L114-1 du Code des assurances. Passé ce délai, votre indemnisation pourrait être réduite ou refusée.
Puis-je faire réparer ma toiture moi-même pour économiser de l’argent ?
Non. Les travaux de toiture doivent être réalisés par un professionnel **certifié RGE** pour être éligibles aux aides financières (MaPrimeRénov’, CEE, etc.) et pour bénéficier de la garantie décennale. Les assureurs exigent souvent une attestation RGE pour couvrir les dégâts.
Quels sont les signes indiquant que ma toiture a été endommagée par la tempête ?
Les signes visibles incluent des tuiles ou ardoises cassées ou déplacées, des gouttières arrachées, des fissures sur les pans de toiture, ou des infiltrations d’eau à l’intérieur du logement. Les dommages invisibles (humidité dans l’isolation, charpente affaiblie) nécessitent une inspection professionnelle.
Comment savoir si mon couvreur est bien certifié RGE ?
Vérifiez son numéro de certification sur le site [France Rénov’](https://france-renov.gouv.fr/) ou consultez la base de données [Qualibat](https://www.qualibat.com/). Un professionnel RGE doit pouvoir vous fournir son certificat et l’afficher sur ses documents commerciaux.
Puis-je cumuler MaPrimeRénov’ et les primes CEE pour la réparation de ma toiture ?
Oui, ces deux dispositifs sont cumulables sous conditions. MaPrimeRénov’ est attribuée en fonction de vos revenus, tandis que les primes CEE dépendent de l’amélioration de la performance énergétique de votre logement. Consultez les sites officiels pour vérifier votre éligibilité.
Que faire si mon assurance refuse de couvrir les dégâts de la tempête ?
Vous pouvez contester la décision en demandant un second avis expert ou en saisissant le médiateur de l’assurance. Si le litige persiste, une action en justice peut être engagée. Conservez tous les documents (photos, devis, échanges écrits) pour étayer votre dossier.
