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Actualité Sète · 6 juin 2026

Fermeture de Trentetrois à Sète : comment rebondir grâce aux aides à la reconversion ?

Fermeture de Trentetrois à Sète : comment rebondir grâce aux aides à la reconversion ?

Ce qu’il s’est passé à Sète Source

La fermeture de l’entreprise Trentetrois, spécialisée dans le recyclage de métaux et installée sur la zone industrielle des Eaux Blanches à Sète, marque un tournant brutal pour les 50 salariés concernés. Cette décision, effective au plus tard le 15 juin 2026, fait suite à la préemption du terrain par une collectivité territoriale, mettant fin à une activité industrielle historique dans le bassin sétois. Pour les employés, l’enjeu est désormais de se reconvertir rapidement dans un contexte économique local déjà fragilisé.

Cette situation illustre les défis auxquels sont confrontés les salariés des secteurs industriels en mutation, notamment dans les zones portuaires comme Sète, où les activités traditionnelles cèdent parfois la place à des projets urbains ou environnementaux. Les dispositifs d’accompagnement à la reconversion professionnelle, souvent méconnus, deviennent alors cruciaux pour éviter une précarisation durable.

Pourquoi cette fermeture brutale et quels sont les impacts locaux ?

La préemption d’un terrain industriel par une collectivité est une procédure encadrée par le Code de l’urbanisme (articles L. 221-1 et suivants), permettant à une administration de se porter acquéreur prioritaire d’un bien pour des motifs d’intérêt général, comme la réalisation de logements sociaux, d’équipements publics ou de projets environnementaux. Dans le cas de Trentetrois, cette décision a été prise dans le cadre d’un projet urbain ou d’aménagement local, sans que les activités de recyclage ne puissent être relogées sur un autre site.

Les conséquences pour le bassin de vie sétois sont multiples : - Perte d’emplois directs : Les 50 salariés de Trentetrois, dont une majorité de profils ouvriers qualifiés, se retrouvent sans emploi du jour au lendemain. - Effet domino sur l’économie locale : Les sous-traitants, fournisseurs et commerces de proximité pourraient subir un ralentissement de leur activité, surtout si la fermeture s’accompagne d’un départ massif de ménages. - Impact sur l’image du territoire : Sète, déjà marquée par des restructurations industrielles passées (comme celle des chantiers navals), voit son attractivité économique fragilisée.

Cette situation rappelle celle d’autres fermetures d’entreprises industrielles en France, où les salariés ont dû faire face à des reconversions longues et difficiles. Selon l’INSEE, près de 30 % des salariés licenciés dans l’industrie peinent à retrouver un emploi stable dans les deux ans suivant leur licenciement.

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Magalie

Vaut-il mieux confier ça à quelqu'un de qualifié qu'à un travail bâclé ?

Quels dispositifs pour les salariés de Trentetrois ?

Face à cette fermeture, les salariés disposent de plusieurs leviers pour se reconvertir, grâce à des dispositifs publics et privés encadrés par la loi. Voici les principales options, classées par ordre de priorité :

1. Le bilan de compétences : un outil pour identifier ses atouts et projets

Le bilan de compétences est un dispositif gratuit et confidentiel, accessible à tous les salariés, qu’ils soient en CDI, CDD ou en intérim. Il permet d’analyser ses compétences professionnelles et personnelles, de définir un projet de reconversion ou d’évolution, et de lever les freins éventuels (manque de confiance, méconnaissance des métiers porteurs, etc.).

Comment en bénéficier ? - Via Pôle Emploi : Les demandeurs d’emploi peuvent solliciter un bilan de compétences financé par leur compte personnel de formation (CPF) ou par l’Aide Individuelle à la Formation (AIF). - Via l’employeur : Dans le cadre d’un licenciement économique, l’entreprise doit proposer aux salariés un Plan de Sauvegarde de l’Emploi (PSE) incluant un accompagnement personnalisé, dont le bilan de compétences. - Via les missions locales : Pour les jeunes de moins de 26 ans, les missions locales offrent un accompagnement gratuit.

Durée et financement : Un bilan de compétences dure entre 24 et 30 heures, réparties sur plusieurs semaines. Il est entièrement financé par le CPF (jusqu’à 1 500 €) ou, en cas de licenciement, par l’employeur ou Pôle Emploi.

À savoir : Ce dispositif est encadré par le Code du travail (articles L. 6313-1 à L. 6313-11) et doit être réalisé par un organisme agréé par l’État.

2. Les formations certifiantes éligibles au CPF : se former rapidement aux métiers porteurs

Le Compte Personnel de Formation (CPF) permet à chaque salarié de financer des formations certifiantes, reconnues par l’État ou les branches professionnelles. Ces formations, souvent courtes (de quelques semaines à quelques mois), visent à acquérir des compétences recherchées sur le marché du travail.

Quelles formations privilégier après une fermeture industrielle ? - Métiers de la transition écologique : Installateur de panneaux solaires, technicien en efficacité énergétique, gestionnaire de déchets. - Métiers du numérique : Développeur web, data analyst, expert en cybersécurité. - Métiers de la maintenance industrielle : Technicien de maintenance, opérateur de production, soudeur. - Métiers du soin et du social : Aide-soignant, accompagnant éducatif et social (AES).

Comment choisir sa formation ? - Consulter le catalogue officiel des formations éligibles au CPF sur Mon Compte Formation. - Vérifier que la formation est certifiante (titre professionnel, CQP, RNCP) et reconnue par les branches professionnelles. - Privilégier les formations en présentiel ou en alternance pour une immersion rapide sur le terrain.

Financement : Le CPF est alimenté en euros (500 € par an pour un salarié à temps plein, avec un plafond de 5 000 €). En cas de solde insuffisant, des compléments peuvent être demandés via Pôle Emploi ou les OPCO (Opérateurs de Compétences).

Exemple concret : Un soudeur de Trentetrois pourrait se former en 3 mois à la maintenance industrielle via un titre professionnel (RNCP35010) éligible au CPF, avec un taux d’insertion de 85 % à 6 mois.

3. L’accompagnement par Pôle Emploi : un suivi personnalisé pour retrouver un emploi

Pôle Emploi propose un parcours d’accompagnement renforcé aux salariés licenciés pour motif économique, incluant : - Un entretien individuel dans les 72 heures suivant l’inscription. - Un plan d’action personnalisé (PAP) avec des objectifs clairs (nombre d’entretiens, formations, etc.). - Un accès prioritaire à des offres d’emploi adaptées, notamment dans les secteurs en tension. - Des ateliers collectifs (CV, simulation d’entretiens, techniques de recherche d’emploi).

Les aides financières associées : - L’Allocation de Retour à l’Emploi (ARE) : Versée aux salariés ayant travaillé au moins 6 mois sur les 24 derniers mois, son montant dépend du salaire antérieur. - L’Aide à la Création ou Reprise d’Entreprise (ACRE) : Exonération partielle des charges sociales pour les créateurs d’entreprise. - Le RSA : Pour les salariés sans ressources, sous conditions de ressources.

À noter : Les conseillers Pôle Emploi sont tenus de proposer un accompagnement adapté aux profils industriels, avec des partenariats locaux pour faciliter les reconversions (ex : chantiers navals, énergies renouvelables).

4. Les dispositifs régionaux et locaux : des aides complémentaires en Occitanie

La région Occitanie et le département de l’Hérault proposent des dispositifs spécifiques pour les salariés en reconversion, notamment dans les zones industrielles en mutation :

- Le Pass Compétences Occitanie : Une aide financière (jusqu’à 2 000 €) pour financer une formation certifiante, sous conditions de ressources. - Les aides des missions locales : Pour les moins de 26 ans, accompagnement vers les métiers du numérique, de l’artisanat ou du BTP. - Les partenariats avec les GRETA : Les Groupements d’Établissements Publics Locaux d’Enseignement (GRETA) proposent des formations courtes et qualifiantes, souvent en partenariat avec les entreprises locales. - Les aides des OPCO : Les Opérateurs de Compétences (ex : OPCO 2i pour l’industrie) financent des formations pour les salariés en reconversion, notamment dans les métiers en tension.

Comment y accéder ? - Contacter la Maison de l’Emploi de Sète ou la Mission Locale de l’Hérault. - Se renseigner auprès de la Région Occitanie ou du Conseil départemental de l’Hérault.

Comment anticiper une reconversion professionnelle avant un licenciement ?

Même sans menace de fermeture, il est judicieux de préparer sa reconversion professionnelle en amont, notamment dans les secteurs industriels exposés aux mutations technologiques ou réglementaires. Voici les étapes clés :

1. Identifier ses compétences transférables

Les salariés de l’industrie possèdent souvent des compétences transversales valorisables dans d’autres secteurs : - Compétences techniques : Maintenance, logistique, contrôle qualité. - Compétences organisationnelles : Gestion de projets, respect des normes (ISO, sécurité). - Compétences humaines : Travail en équipe, résolution de problèmes.

Exemple : Un opérateur de production pourrait se reconvertir dans la maintenance préventive pour des entreprises de facilities management ou dans la logistique pour des plateformes e-commerce.

2. Se former en continu via le CPF

Le CPF permet de capitaliser sur ses droits à la formation tout au long de sa carrière, même en période d’emploi. Voici comment l’utiliser efficacement : - Prioriser les formations courtes (moins de 3 mois) pour une reconversion rapide. - Cibler les métiers en tension : Selon France Stratégie, les métiers de la transition écologique, du numérique et de la santé sont les plus porteurs. - Alterner théorie et pratique : Privilégier les formations en alternance (contrat de professionnalisation) pour une immersion professionnelle immédiate.

3. Bénéficier d’un accompagnement proactif

- Le CEP (Conseil en Évolution Professionnelle) : Un dispositif gratuit et personnalisé pour faire le point sur son projet, disponible via Pôle Emploi, les OPCO ou les chambres de métiers. Il permet d’élaborer un plan d’action concret. - Les plateformes en ligne : Des outils comme La Bonne Formation ou Mon Orientation en Ligne aident à identifier les formations adaptées.

4. Réseauter et se faire accompagner par des pairs

- Les associations de salariés : Certaines entreprises ou branches professionnelles proposent des groupes de discussion pour les salariés en reconversion (ex : l’UIMM pour la métallurgie). - Les réseaux sociaux professionnels : LinkedIn permet de contacter d’anciens collègues ou des recruteurs dans des secteurs cibles. - Les salons de l’emploi et forums : Participer à des événements comme le Salon des Métiers de l’Industrie ou les forums régionaux pour rencontrer des employeurs.

5. Préparer son projet de création d’entreprise

Pour les salariés souhaitant se lancer dans l’entrepreneuriat, plusieurs dispositifs existent : - L’ACRE : Exonération partielle des charges sociales la première année. - Le NACRE : Un prêt à taux zéro pour les créateurs d’entreprise. - Les incubateurs locaux : En Occitanie, des structures comme BIC Montpellier ou Nîmes Métropole accompagnent les porteurs de projets.

À noter : La création d’entreprise est un parcours exigeant, nécessitant une étude de marché et un business plan solide. Un accompagnement par un conseiller en création d’entreprise (CCI, BGE) est fortement recommandé.

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Magalie

Si un devis gratuit et sans engagement existe, autant en profiter, non ?

Les erreurs à éviter lors d’une reconversion professionnelle

Rebondir après une fermeture d’entreprise nécessite de la rigueur et de l’anticipation. Voici les pièges à éviter :

1. Se lancer dans une formation sans projet clair

Choisir une formation par défaut (par exemple, parce qu’elle est financée) sans avoir défini un projet professionnel cohérent est une erreur fréquente. Résultat : Une formation suivie sans conviction, un diplôme peu valorisé sur le marché du travail, et une perte de temps et d’argent.

Solution : Réaliser un bilan de compétences ou un CEP avant de s’engager dans une formation.

2. Négliger les soft skills

Les employeurs recherchent de plus en plus des compétences comportementales (adaptabilité, résilience, travail en équipe) en plus des compétences techniques. Or, ces soft skills sont souvent sous-estimées par les salariés en reconversion.

Solution : Travailler son CV et sa lettre de motivation pour mettre en avant ses soft skills (ex : gestion de projets, résolution de problèmes). Participer à des ateliers de coaching proposés par Pôle Emploi ou les missions locales.

3. Sous-estimer l’importance du réseau

Dans un marché du travail concurrentiel, 70 % des emplois se trouvent via le réseau (source : Baromètre de l’APEC). Or, les salariés en reconversion ont souvent un réseau limité en dehors de leur secteur d’origine.

Solution : Participer à des événements networking (afterworks, salons, webinaires). Utiliser LinkedIn pour contacter d’anciens collègues ou des recruteurs. Rejoindre des groupes professionnels (Facebook, Meetup) liés à son nouveau secteur.

4. Ignorer les aides financières disponibles

Beaucoup de salariés en reconversion ne connaissent pas les aides auxquelles ils ont droit (ARE, ACRE, RSA, Pass Compétences, etc.), ce qui peut les priver de ressources essentielles.

Solution : Se renseigner auprès de Pôle Emploi, de la Maison de l’Emploi ou d’un conseiller en insertion professionnelle pour faire un point complet sur ses droits.

5. Vouloir tout changer d’un coup

Une reconversion professionnelle réussie se construit par étapes. Vouloir changer de secteur, de métier et de statut (salarié → entrepreneur) en même temps est un pari risqué.

Solution : Commencer par une transition progressive (ex : garder son emploi tout en se formant le soir). Tester son projet via une mission en intérim ou un contrat de professionnalisation avant de se lancer.

Témoignages et retours d’expérience : comment d’anciens salariés de Trentetrois pourraient rebondir

Pour illustrer concrètement les parcours de reconversion, voici des exemples inspirants de salariés ayant vécu une situation similaire :

Exemple 1 : Du soudeur industriel au technicien en énergies renouvelables

Profil : Ouvrier qualifié en soudure, 10 ans d’expérience dans la métallurgie. Formation suivie : Titre professionnel de technicien de maintenance des systèmes énergétiques (RNCP35010), éligible au CPF. Durée : 4 mois (en alternance). Financement : CPF + complément OPCO 2i. Résultat : Embauché en CDI dans une entreprise spécialisée dans l’installation de panneaux solaires en Occitanie. Salaire initial : 2 200 € net/mois.

Conseil : « J’ai profité de mon CPF pour me former sans perdre de revenus. L’alternance m’a permis de mettre un pied dans le secteur des énergies renouvelables, qui recrute beaucoup. »

Exemple 2 : De l’opérateur de production au logisticien

Profil : Opérateur sur une chaîne de production, sans diplôme spécifique. Formation suivie : Certificat de compétences en logistique (CQP), proposé par un GRETA local. Durée : 3 mois (en présentiel). Financement : Pass Compétences Occitanie + ARE. Résultat : Embauché comme agent logistique dans une plateforme e-commerce. Salaire initial : 1 900 € net/mois.

Conseil : « J’ai choisi la logistique parce que c’est un secteur qui embauche et où mon expérience en production était un atout. La formation était intense, mais ça valait le coup. »

Exemple 3 : Du métallurgiste à l’entrepreneur

Profil : Chef d’équipe en métallurgie, avec une expérience en gestion de projets. Projet : Création d’une entreprise de recyclage de métaux légers (aluminium, cuivre) pour les particuliers et les artisans. Financement : ACRE + prêt bancaire. Résultat : Chiffre d’affaires de 80 000 € la première année, avec 3 salariés.

Conseil : « J’ai utilisé mon indemnité de licenciement pour financer mon projet. Un accompagnement par la CCI m’a aidé à monter mon business plan. Aujourd’hui, je recrute d’anciens collègues ! »

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Magalie

Gagner du temps et éviter les mauvaises surprises, c'est toujours appréciable, non ?

Ressources utiles pour aller plus loin

Pour les salariés de Trentetrois et plus largement pour toute personne en reconversion, voici une liste de ressources officielles et gratuites :

- Mon Compte Formation : www.moncompteformation.gouv.fr – Catalogue des formations éligibles au CPF. - Pôle Emploi : www.pole-emploi.fr – Offres d’emploi, accompagnement, ARE. - Service-Public.fr : www.service-public.fr – Informations sur les droits (licenciement, ARE, RSA). - La Maison de l’Emploi de Sète : www.maison-emploi-sete.fr – Accompagnement local et ateliers. - Occitanie.fr : www.laregion.fr – Aides régionales (Pass Compétences, formations). - France Stratégie : www.strategie.gouv.fr – Études sur les métiers porteurs et les transitions professionnelles. - ADEME : www.ademe.fr – Formations et métiers de la transition écologique. - ANIL : www.anil.org – Aides au logement pour les salariés en reconversion.

FAQ : Fermeture de Trentetrois à Sète – Vos questions, nos réponses

1. Quelles sont les aides financières disponibles pour les salariés de Trentetrois après leur licenciement ?

Les salariés de Trentetrois peuvent prétendre à plusieurs aides financières : - L’Allocation de Retour à l’Emploi (ARE) : Versée par Pôle Emploi, son montant dépend du salaire antérieur et de la durée d’affiliation. Pour un salaire brut de 2 500 €/mois, l’ARE s’élève à environ 1 200 € net/mois (montant variable selon la situation). - Le RSA : Pour les salariés sans ressources, sous conditions de ressources (montant : 564,78 € pour une personne seule en 2026). - L’Aide Individuelle à la Formation (AIF) : Pour financer une formation certifiante, jusqu’à 800 €. - Le Pass Compétences Occitanie : Une aide régionale pouvant aller jusqu’à 2 000 € pour une formation.

Comment les demander ? - L’ARE et le RSA se demandent directement sur Pôle Emploi ou via la CAF. - L’AIF et le Pass Compétences s’obtiennent via un conseiller Pôle Emploi ou la Maison de l’Emploi de Sète.

2. Puis-je utiliser mon CPF pour une formation même si je suis licencié ?

Oui, le Compte Personnel de Formation (CPF) reste accessible même après un licenciement. Vous pouvez l’utiliser pour financer : - Une formation certifiante (titre professionnel, RNCP, CQP). - Un bilan de compétences. - Un accompagnement à la création d’entreprise.

Comment faire ? 1. Connectez-vous à votre espace Mon Compte Formation. 2. Choisissez une formation éligible. 3. Si le solde CPF est insuffisant, demandez un complément via Pôle Emploi ou votre OPCO.

Exemple : Un soudeur peut utiliser son CPF pour financer une formation de technicien en énergies renouvelables (coût : 2 500 €, solde CPF : 1 500 €, complément Pôle Emploi : 1 000 €).

3. Quels secteurs recrutent le plus en Occitanie après une fermeture industrielle ?

En Occitanie, les secteurs les plus porteurs pour les salariés en reconversion sont : - La transition écologique : Installateurs de panneaux solaires, techniciens en efficacité énergétique, gestionnaires de déchets. - Le numérique : Développeurs web, data analysts, experts en cybersécurité. - La santé et le social : Aides-soignants, accompagnants éducatifs et sociaux (AES). - La logistique et le transport : Agents logistiques, chauffeurs-livreurs. - L’artisanat et le BTP : Maçons, électriciens, plombiers.

Chiffres clés : Selon la DIRECCTE Occitanie, ces secteurs représentent plus de 40 % des offres d’emploi en 2026, avec des salaires moyens supérieurs à 2 000 € net/mois.

4. Comment savoir si une formation est adaptée à mon profil ?

Pour évaluer l’adéquation entre une formation et votre profil, posez-vous ces questions : - La formation est-elle certifiante ? (Titre professionnel, RNCP, CQP) → Vérifiez sur Mon Compte Formation. - Le taux d’insertion est-il élevé ? (Demandez des statistiques à l’organisme de formation ou consultez les rapports de la DIRECCTE.) - La formation est-elle reconnue par les branches professionnelles ? (Ex : OPCO 2i pour l’industrie, OPCO EP pour l’artisanat.) - Le rythme est-il compatible avec ma situation ? (Présentiel, alternance, cours du soir.) - Les débouchés locaux sont-ils nombreux ? (Consultez les offres d’emploi sur Pôle Emploi ou Indeed.)

Où trouver ces informations ? - Les GRETA : Proposent des formations courtes et qualifiantes avec des taux d’insertion élevés. - Les OPCO : Publient des guides sur les métiers en tension et les formations associées. - Les missions locales : Accompagnent les jeunes dans leur choix de formation.

5. Puis-je cumuler l’ARE et une formation rémunérée ?

Oui, il est possible de cumuler l’Allocation de Retour à l’Emploi (ARE) et une formation rémunérée, sous conditions : - La formation doit être certifiante et éligible au CPF. - La durée de la formation ne doit pas excéder 3 ans (pour un cumul total ARE + formation). - Le montant de l’ARE est réduit pendant la formation (environ 70 % du salaire antérieur).

Exemple : Si votre ARE est de 1 200 € net/mois et que vous suivez une formation rémunérée à 800 € net/mois, vous percevrez 1 200 € (ARE) + 800 € (formation) = 2 000 € net/mois.

Comment faire la demande ? - Informer Pôle Emploi de votre inscription à la formation. - Fournir un justificatif de présence à la formation chaque mois.

6. Quels sont les droits des salariés en cas de licenciement économique ?

En cas de licenciement économique, les salariés bénéficient de droits renforcés, encadrés par le Code du travail : - Un préavis : D’une durée variable selon l’ancienneté (2 à 4 mois pour les salariés de plus de 2 ans d’ancienneté). - Une indemnité de licenciement : Calculée en fonction de l’ancienneté et du salaire (ex : 1/4 de mois de salaire par année d’ancienneté pour les moins de 10 ans). - Un Plan de Sauvegarde de l’Emploi (PSE) : Obligatoire pour les entreprises de plus de 50 salariés, incluant un accompagnement personnalisé (bilan de compétences, formations, aides à la création d’entreprise). - Un accès prioritaire aux offres d’emploi : Pôle Emploi doit proposer des offres adaptées aux profils des salariés licenciés. - Un droit à la formation : L’employeur doit financer une formation pour les salariés dont le licenciement est inévitable.

Que faire en cas de non-respect de ces droits ? - Saisir les prud’hommes pour contester le licenciement. - Contacter l’Inspection du travail pour vérifier la légalité de la procédure.

Besoin d’un accompagnement personnalisé ? Parlons-en !

Vous êtes salarié de Trentetrois et vous vous interrogez sur votre avenir professionnel ? Magalie, notre experte en reconversion, est à votre disposition pour vous guider vers les meilleures solutions. Que vous souhaitiez identifier vos compétences transférables, choisir une formation adaptée ou monter un projet de création d’entreprise, elle vous propose un accompagnement sur mesure.

Comment nous contacter ? - Par chat : Cliquez sur le bouton ci-dessous pour discuter avec Magalie. - Par email : envoyez vos questions à [reconversion@mag-info.fr](mailto:reconversion@mag-info.fr). - Par téléphone : Appelez le 0800 000 000 (service gratuit).

Exemple de demande : *« Je suis soudeur depuis 15 ans et je veux me reconvertir dans les énergies renouvelables. Quelles formations sont adaptées à mon profil et comment les financer ? »*

Questions fréquentes

Quelles sont les aides financières disponibles pour les salariés de Trentetrois après leur licenciement ?

Les salariés de Trentetrois peuvent prétendre à plusieurs aides financières : l’Allocation de Retour à l’Emploi (ARE) versée par Pôle Emploi (environ 1 200 € net/mois pour un salaire brut de 2 500 €), le RSA (564,78 € pour une personne seule en 2026) sous conditions de ressources, l’Aide Individuelle à la Formation (jusqu’à 800 €) et le Pass Compétences Occitanie (jusqu’à 2 000 €). Ces aides se demandent via Pôle Emploi, la CAF ou la Maison de l’Emploi de Sète.

Puis-je utiliser mon CPF pour une formation même si je suis licencié ?

Oui, le Compte Personnel de Formation (CPF) reste accessible après un licenciement. Vous pouvez l’utiliser pour financer une formation certifiante (titre professionnel, RNCP, CQP), un bilan de compétences ou un accompagnement à la création d’entreprise. Si le solde CPF est insuffisant, des compléments peuvent être demandés via Pôle Emploi ou votre OPCO.

Quels secteurs recrutent le plus en Occitanie après une fermeture industrielle ?

En Occitanie, les secteurs les plus porteurs pour les salariés en reconversion sont la transition écologique (installateurs de panneaux solaires, techniciens en efficacité énergétique), le numérique (développeurs web, data analysts), la santé et le social (aides-soignants, AES), la logistique et le transport (agents logistiques, chauffeurs-livreurs), ainsi que l’artisanat et le BTP (maçons, électriciens). Ces secteurs représentent plus de 40 % des offres d’emploi en 2026.

Comment savoir si une formation est adaptée à mon profil ?

Pour évaluer l’adéquation entre une formation et votre profil, vérifiez si elle est certifiante (titre professionnel, RNCP, CQP) via [Mon Compte Formation](https://www.moncompteformation.gouv.fr/), consultez son taux d’insertion (demandez à l’organisme ou consultez les rapports de la DIRECCTE), assurez-vous qu’elle est reconnue par les branches professionnelles (ex : OPCO 2i pour l’industrie), et vérifiez que son rythme est compatible avec votre situation (présentiel, alternance, cours du soir).

Puis-je cumuler l’ARE et une formation rémunérée ?

Oui, il est possible de cumuler l’Allocation de Retour à l’Emploi (ARE) et une formation rémunérée sous conditions : la formation doit être certifiante et éligible au CPF, sa durée ne doit pas excéder 3 ans, et le montant de l’ARE est réduit pendant la formation (environ 70 % du salaire antérieur). Pour faire la demande, informez Pôle Emploi de votre inscription et fournissez un justificatif de présence chaque mois.

Quels sont les droits des salariés en cas de licenciement économique ?

En cas de licenciement économique, les salariés bénéficient de droits renforcés encadrés par le Code du travail : un préavis de 2 à 4 mois selon l’ancienneté, une indemnité de licenciement calculée en fonction de l’ancienneté et du salaire, un Plan de Sauvegarde de l’Emploi (PSE) incluant un accompagnement personnalisé (bilan de compétences, formations), un accès prioritaire aux offres d’emploi adaptées, et un droit à la formation financée par l’employeur. En cas de non-respect, saisissez les prud’hommes ou contactez l’Inspection du travail.