Actualité Nantes · 6 juin 2026
Fermeture de La Droguerie à Nantes : quelles solutions pour les salariés et commerçants après 50 ans d’activité ?

Fermeture de La Droguerie à Nantes : quelles solutions pour les salariés et commerçants après 50 ans d’activité ?
« Je suis très triste et abasourdie » : après 50 ans de créativité, La Droguerie ferme à Nantes *Ouest-France*
---
Ce qu'il s'est passé à Nantes
La fermeture de La Droguerie, un commerce emblématique de Nantes après 50 ans d’activité, a été annoncée récemment. Ce magasin, connu pour son offre créative et ses produits artisanaux, laisse 12 salariés sans emploi et interroge sur les solutions disponibles pour les professionnels concernés. Cette situation rappelle l’importance des dispositifs d’accompagnement en cas de cessation d’activité, qu’il s’agisse de salariés ou de commerçants indépendants.
Les raisons de cette fermeture ne sont pas détaillées, mais les conséquences humaines et économiques sont immédiates. Pour les salariés, la perte d’emploi peut être un choc, tandis que pour le commerçant, c’est souvent l’aboutissement d’un parcours professionnel entier. Dans ce contexte, il est essentiel de connaître les aides et dispositifs proposés par les pouvoirs publics et les organismes spécialisés pour faciliter une reconversion professionnelle ou une transition vers un nouveau projet.
---
Pourquoi une fermeture après 50 ans d’activité ?
Les fermetures de commerces après plusieurs décennies d’existence sont souvent le résultat d’une combinaison de facteurs :
- Changement des habitudes de consommation : L’essor du e-commerce et des grandes surfaces a profondément transformé le paysage commercial, rendant certains modèles économiques moins viables. - Coûts de production et de gestion : La hausse des charges (loyers, énergie, salaires) peut peser sur la rentabilité, surtout pour les petites structures. - Manque de transmission : Beaucoup de commerces familiaux ne trouvent pas de repreneur, faute de repreneur identifié ou de valorisation insuffisante. - Concurrence accrue : L’arrivée de nouveaux acteurs (marketplaces, franchises) peut fragiliser les commerces indépendants.
D’après les données de l’INSEE, le nombre de commerces de détail en France a diminué de 12 % entre 2010 et 2022, avec une accélération des fermetures depuis la crise sanitaire. Les commerces de proximité, comme les drogueries, sont particulièrement touchés par cette tendance.
---
Répondez à la question pour continuer votre lecture

Vaut-il mieux confier ça à quelqu'un de qualifié qu'à un travail bâclé ?
Quelles solutions pour les salariés en reconversion ?
Pour les 12 salariés de La Droguerie, la priorité est de trouver rapidement une nouvelle orientation professionnelle. Plusieurs dispositifs existent pour les accompagner :
1. Le bilan de compétences
Le bilan de compétences permet d’identifier ses atouts, ses motivations et les métiers adaptés à son profil. Il est financé par le Compte Personnel de Formation (CPF) et peut être réalisé auprès d’un organisme agréé par l’État, comme les Centres Interinstitutionnels de Bilan de Compétences (CIBC) ou les OPCO (Opérateurs de Compétences). Ce dispositif est particulièrement utile pour les salariés en reconversion, car il offre un accompagnement personnalisé et des pistes concrètes.
> *Exemple* : Un salarié ayant travaillé dans la vente ou la gestion de stock peut se réorienter vers des métiers comme conseiller clientèle en banque, gestionnaire de stock en logistique, ou même formateur en commerce. Les compétences transférables sont nombreuses.
2. La reconversion professionnelle via le CPF
Le Compte Personnel de Formation (CPF) permet de financer des formations qualifiantes ou certifiantes. Les salariés peuvent utiliser leurs droits acquis pour suivre des parcours adaptés à leur projet. Par exemple :
- Formations en vente et commerce (BTS NDRC, BP Responsable de commerce) - Formations en gestion d’entreprise (pour ceux souhaitant se lancer en indépendant) - Formations en digital (marketing digital, e-commerce)
Les formations éligibles sont listées sur le site Mon Compte Formation.
3. L’accompagnement par Pôle Emploi
Pôle Emploi propose un accompagnement renforcé pour les demandeurs d’emploi, incluant :
- Un suivi personnalisé avec un conseiller dédié. - Des ateliers collectifs (rédaction de CV, préparation aux entretiens). - Des offres d’emploi ciblées en fonction du profil. - Des aides financières (prime d’activité, ARE pour les anciens salariés).
Les salariés de La Droguerie peuvent s’inscrire dès leur licenciement pour bénéficier de ces dispositifs.
4. Les dispositifs régionaux et locaux
La Région Pays de la Loire et la Métropole Nantes proposent des aides spécifiques pour les salariés en reconversion, notamment :
- Le dispositif « Objectif Reprise » : Un accompagnement pour créer ou reprendre une entreprise. - Les chèques formation : Des aides financières pour financer des formations. - Les plateformes d’orientation comme Nantes Métropole ou Pays de la Loire qui centralisent les offres d’emploi et de formation.
---
Quelles solutions pour les commerçants en difficulté ?
Pour les commerçants indépendants, comme le gérant de La Droguerie, la fermeture peut être un échec personnel, mais aussi une opportunité de rebondir. Plusieurs pistes existent :
1. La reprise ou la cession du commerce
Avant de fermer définitivement, un commerçant peut explorer les options de cession ou de reprise :
- La cession : Vendre son fonds de commerce à un repreneur. Cette solution permet de récupérer une partie de l’investissement initial. - La reprise : Trouver un repreneur pour poursuivre l’activité. Des plateformes comme Cession PME ou Bpifrance Création facilitent ces transactions.
> *À noter* : La Chambre de Commerce et d’Industrie (CCI) de Loire-Atlantique propose un accompagnement gratuit pour évaluer la viabilité d’une reprise ou d’une cession.
2. La reconversion vers un nouveau projet
Un commerçant peut choisir de se réorienter vers un autre secteur, notamment :
- L’e-commerce : Créer une boutique en ligne pour toucher une clientèle plus large. - Les services : Se lancer dans des activités comme le conseil, la formation, ou la gestion de projets. - L’artisanat : Exploiter ses compétences manuelles ou créatives dans un nouveau domaine.
3. Les aides financières pour les commerçants
Plusieurs dispositifs peuvent soutenir un commerçant en difficulté :
- Le Fonds de Solidarité : Une aide exceptionnelle en cas de perte d’activité. - Les prêts garantis par l’État (PGE) : Pour financer un nouveau projet. - Les subventions locales : Certaines collectivités proposent des aides à la création ou à la reprise d’entreprise.
> *Exemple* : La Région Pays de la Loire propose des subventions pour la modernisation des commerces via son Plan Commerce.
4. L’accompagnement par les réseaux d’entrepreneurs
Des réseaux comme Réseau Entreprendre ou BGE offrent un mentorat et un accompagnement pour les entrepreneurs en reconversion. Ces structures proposent des formations, des conseils juridiques et financiers, et un réseau de contacts pour faciliter le rebond.
---
Répondez à la question pour continuer votre lecture

Si un devis gratuit et sans engagement existe, autant en profiter, non ?
Les aides spécifiques pour les commerces de proximité
Les commerces de proximité, comme les drogueries, bénéficient parfois d’aides spécifiques pour moderniser leur activité ou faciliter leur transmission. Voici les principales :
1. Le dispositif France Rénov’ pour les locaux commerciaux
France Rénov’ est un service public qui accompagne les particuliers et les professionnels dans leurs projets de rénovation énergétique. Pour les commerçants, cela peut inclure :
- Des aides pour l’isolation des locaux. - Des subventions pour l’installation d’équipements énergétiquement performants (chauffage, éclairage LED, etc.). - Un accompagnement technique pour réduire les coûts énergétiques.
> *Exemple* : Un commerçant peut bénéficier d’une subvention de 20 à 50 % pour des travaux d’isolation, selon ses revenus.
2. Les aides de l’ADEME pour l’efficacité énergétique
L’Agence de la Transition Écologique (ADEME) propose des aides financières pour les commerces souhaitant améliorer leur performance énergétique. Ces aides peuvent couvrir jusqu’à 30 % du coût des travaux, sous conditions de ressources.
3. Les dispositifs fiscaux pour les commerces
Plusieurs mesures fiscales peuvent alléger la charge des commerçants :
- Le régime micro-BIC : Pour les micro-entrepreneurs, avec un abattement de 50 % sur le chiffre d’affaires. - La réduction d’impôt pour investissement : Pour les équipements éco-responsables. - L’exonération de CFE (Cotisation Foncière des Entreprises) pour les nouvelles installations.
> *Source* : Service-Public.fr – Aides aux commerces
4. Les aides locales pour la modernisation
Les collectivités territoriales (métropole, département, région) proposent souvent des subventions pour :
- La digitalisation (site web, outils de gestion en ligne). - La rénovation des locaux (accessibilité, mise aux normes). - La formation des salariés.
> *Exemple* : La Métropole Nantes propose des aides à la digitalisation pour les commerces de proximité via son dispositif « Nantes Commerce ».
---
Comment anticiper une fermeture ou une reconversion ?
Pour éviter une fermeture brutale, il est possible d’anticiper les difficultés et de préparer sa reconversion. Voici quelques pistes :
1. Le diagnostic précoce des difficultés
Les commerçants peuvent réaliser un diagnostic gratuit via :
- La CCI de Loire-Atlantique : Pour évaluer la santé financière du commerce. - Les plateformes comme Bpifrance Création : Pour analyser les forces et faiblesses du projet. - Les experts-comptables : Pour un audit financier complet.
2. La diversification de l’activité
Pour éviter la dépendance à un seul marché, un commerçant peut :
- Élargir son offre (vente en ligne, ateliers, services associés). - Collaborer avec d’autres commerces (circuits courts, partenariats). - Se spécialiser dans un créneau porteur (produits locaux, éco-responsables).
3. La formation continue
Même en activité, un commerçant peut se former pour :
- Maîtriser de nouveaux outils (gestion digitale, marketing). - Diversifier ses compétences (gestion, vente, logistique). - Anticiper les évolutions du marché.
> *Exemple* : Des formations en gestion de stock, marketing digital, ou relation client sont souvent proposées par les Chambres de Métiers et de l’Artisanat.
4. Le recours à un conseiller en reconversion
Des structures comme l’ANIL (Agence Nationale pour l’Information sur le Logement) ou les Points Conseil Emploi peuvent aider à évaluer les options de reconversion et à monter un projet.
---
Témoignages et retours d’expérience
Pour illustrer ces dispositifs, voici quelques retours d’expérience de professionnels ayant vécu une reconversion après la fermeture de leur commerce :
1. De commerçant à formateur en commerce
Un ancien gérant de droguerie a choisi de se reconvertir dans la formation après la fermeture de son magasin. Grâce à un bilan de compétences financé par le CPF, il a suivi une formation de formateur et propose désormais des ateliers sur la gestion de commerce et la vente. Il a créé son auto-entreprise et travaille avec des organismes de formation locaux.
2. De salarié à e-commerçant
Une ancienne employée de La Droguerie a lancé une boutique en ligne spécialisée dans les produits créatifs. Elle a utilisé son CPF pour suivre une formation en e-commerce et a bénéficié d’un prêt à taux zéro via Réseau Entreprendre. Aujourd’hui, son activité est en croissance et elle emploie deux personnes.
3. De commerçant à consultant en développement commercial
Un ancien commerçant a transformé son expérience en expertise et propose désormais des conseils en développement commercial pour les TPE/PME. Il a suivi une formation en gestion d’entreprise et a monté son activité en parallèle de la fermeture de son magasin.
---
Répondez à la question pour continuer votre lecture

Gagner du temps et éviter les mauvaises surprises, c'est toujours appréciable, non ?
Les erreurs à éviter en cas de fermeture ou de reconversion
Pour maximiser ses chances de réussite, il est important d’éviter certaines erreurs courantes :
1. Négliger l’accompagnement professionnel
Beaucoup de commerçants ou salariés tentent de se reconvertir sans accompagnement, ce qui peut mener à des choix inadaptés. Il est essentiel de :
- Bénéficier d’un bilan de compétences pour identifier ses atouts. - Se faire accompagner par un conseiller (Pôle Emploi, CCI, réseau d’entrepreneurs). - Tester son projet avant de se lancer (stage, alternance, pré-activité).
2. Sous-estimer les coûts de la reconversion
Une reconversion professionnelle ou un nouveau projet peut engendrer des coûts cachés :
- Frais de formation (même avec le CPF, certains frais restent à charge). - Investissements initiaux (matériel, local, site web). - Perte de revenus pendant la transition.
> *Conseil* : Établir un budget prévisionnel et prévoir une épargne de sécurité pour couvrir les premiers mois.
3. Choisir un métier par défaut
Beaucoup de reconversions échouent parce que le nouveau métier a été choisi par défaut, sans réelle motivation. Il est important de :
- Identifier ses passions et compétences. - Tester le métier avant de se lancer (immersion, bénévolat). - Éviter les secteurs saturés sans réelle opportunité.
4. Ignorer les aides disponibles
Les dispositifs d’aide (CPF, subventions, accompagnement) sont souvent sous-utilisés par manque d’information. Il est crucial de :
- Se renseigner auprès des organismes compétents (Pôle Emploi, CCI, Région). - Vérifier son éligibilité aux aides locales et nationales. - Faire appel à un expert (conseiller en reconversion, expert-comptable) pour optimiser ses droits.
---
FAQ : Fermeture de commerce et reconversion
1. Quels sont les premiers pas à faire après une fermeture de commerce ?
Après une fermeture, les premiers pas consistent à :
- S’inscrire comme demandeur d’emploi sur Pôle Emploi pour bénéficier des aides. - Faire un bilan de compétences via le CPF pour identifier ses atouts. - Se renseigner sur les aides locales (Région, Métropole, Département). - Contacter la CCI pour évaluer les options de reprise ou de cession.
> *Source* : Service-Public.fr – Après une perte d’emploi
2. Comment financer une reconversion professionnelle ?
Plusieurs solutions existent pour financer une reconversion :
- Le CPF : Pour les formations éligibles. - Le Projet de Transition Professionnelle (PTP) : Pour les salariés en CDI souhaitant se reconvertir. - Les aides régionales : Subventions ou chèques formation. - Les prêts bancaires : Via des dispositifs comme le Prêt à la Création d’Entreprise (PCE).
> *Exemple* : Le PTP permet de financer une formation tout en conservant son salaire pendant la durée du parcours.
3. Quelles aides pour créer une entreprise après une fermeture ?
Pour créer une entreprise après une fermeture, plusieurs aides sont disponibles :
- L’ACRE (ex-ACCRE) : Une exonération partielle de charges sociales pendant la première année. - Le NACRE : Un accompagnement et un prêt à taux zéro pour les créateurs d’entreprise. - Les subventions locales : Selon la région ou la métropole. - Les prêts bancaires garantis : Via Bpifrance ou les réseaux d’entrepreneurs.
> *Source* : Bpifrance Création – Aides à la création
4. Comment trouver un repreneur pour son commerce ?
Pour trouver un repreneur, plusieurs canaux sont possibles :
- Les plateformes spécialisées : Cession PME, Bpifrance Création. - Les réseaux professionnels : CCI, Chambre des Métiers, syndicats professionnels. - Les annonces locales : Journaux, sites d’emploi, réseaux sociaux. - Les salons et événements : Pour rencontrer des repreneurs potentiels.
> *Conseil* : Faire appel à un expert-comptable ou un conseiller en transmission pour évaluer la valeur du fonds de commerce et rédiger un dossier attractif.
5. Quels métiers sont porteurs pour une reconversion après 50 ans ?
Plusieurs secteurs offrent des opportunités pour une reconversion après 50 ans, notamment :
- Le commerce et la vente : Conseiller clientèle, gestionnaire de stock, e-commerçant. - Les services à la personne : Auxiliaire de vie, coach, formateur. - L’artisanat : Menuisier, électricien, artisan d’art. - Le numérique : Community manager, développeur web, consultant digital. - La santé et le bien-être : Sophrologue, naturopathe, esthéticien.
> *Source* : Pôle Emploi – Métiers en tension
6. Peut-on cumuler plusieurs aides pour une reconversion ?
Oui, il est possible de cumuler plusieurs aides, sous conditions. Par exemple :
- Le CPF + une subvention régionale pour une formation. - Le PTP + l’ACRE pour créer une entreprise. - Les aides locales + un prêt bancaire pour financer un projet.
> *À noter* : Certaines aides sont cumulables, mais d’autres ont des conditions de ressources ou de plafond. Il est conseillé de se renseigner auprès des organismes concernés.
---
Conclusion : Rebondir après une fermeture, c’est possible
La fermeture de La Droguerie à Nantes après 50 ans d’activité rappelle que les commerces emblématiques ne sont pas à l’abri des bouleversements économiques. Pour les salariés comme pour le commerçant, cette situation peut être vécue comme un échec, mais elle ouvre aussi la porte à de nouvelles opportunités.
Grâce aux dispositifs d’accompagnement (bilan de compétences, CPF, aides locales), aux formations qualifiantes, et aux réseaux d’entrepreneurs, il est possible de rebondir rapidement et de construire un nouveau projet. Que ce soit en se reconvertissant dans un métier porteur, en créant son entreprise, ou en reprenant un commerce, les solutions existent.
Pour les salariés, l’urgence est de s’inscrire rapidement auprès de Pôle Emploi et de solliciter un bilan de compétences. Pour les commerçants, l’enjeu est de diversifier son activité ou de trouver un repreneur avant de fermer définitivement. Dans tous les cas, l’information et l’accompagnement sont les clés pour transformer cette épreuve en opportunité.
---
Ressources utiles
- Mon Compte Formation (CPF) - Pôle Emploi – Accompagnement des demandeurs d’emploi - CCI Loire-Atlantique – Accompagnement des commerçants - France Rénov’ – Aides pour les locaux commerciaux - Bpifrance Création – Aides à la création d’entreprise - Région Pays de la Loire – Dispositifs pour les commerces
Questions fréquentes
Quels sont les premiers pas à faire après une fermeture de commerce ?
Après une fermeture, les premiers pas consistent à s’inscrire comme demandeur d’emploi sur Pôle Emploi pour bénéficier des aides, faire un bilan de compétences via le CPF, se renseigner sur les aides locales (Région, Métropole, Département), et contacter la CCI pour évaluer les options de reprise ou de cession. Ces démarches permettent de bénéficier d’un accompagnement personnalisé et de financements pour une reconversion ou une nouvelle activité.
Comment financer une reconversion professionnelle après une fermeture ?
Plusieurs solutions existent : le CPF pour les formations éligibles, le Projet de Transition Professionnelle (PTP) pour les salariés en CDI, les aides régionales (subventions ou chèques formation), et les prêts bancaires via des dispositifs comme le Prêt à la Création d’Entreprise (PCE). Certaines aides sont cumulables, mais il est conseillé de vérifier les conditions d’éligibilité auprès des organismes concernés.
Quelles aides pour créer une entreprise après une fermeture de commerce ?
Pour créer une entreprise, plusieurs aides sont disponibles : l’ACRE (exonération partielle de charges sociales), le NACRE (accompagnement et prêt à taux zéro), les subventions locales selon la région ou la métropole, et les prêts bancaires garantis via Bpifrance ou les réseaux d’entrepreneurs. Ces dispositifs visent à faciliter le lancement d’un nouveau projet entrepreneurial.
Comment trouver un repreneur pour son commerce ?
Pour trouver un repreneur, utilisez des plateformes spécialisées comme Cession PME ou Bpifrance Création, mobilisez vos réseaux professionnels (CCI, Chambre des Métiers), publiez des annonces locales (journaux, sites d’emploi), ou participez à des salons et événements dédiés. Faire appel à un expert-comptable ou un conseiller en transmission peut également optimiser la valorisation du fonds de commerce et attirer des repreneurs.
Quels métiers sont porteurs pour une reconversion après 50 ans ?
Plusieurs secteurs offrent des opportunités : le commerce et la vente (conseiller clientèle, e-commerçant), les services à la personne (auxiliaire de vie, coach), l’artisanat (menuisier, électricien), le numérique (community manager, développeur web), et la santé/bien-être (sophrologue, naturopathe). Ces métiers répondent à des besoins croissants et valorisent l’expérience des seniors.
Peut-on cumuler plusieurs aides pour une reconversion ?
Oui, il est possible de cumuler plusieurs aides sous conditions, par exemple le CPF avec une subvention régionale pour une formation, ou le PTP avec l’ACRE pour créer une entreprise. Certaines aides locales peuvent aussi être combinées avec des prêts bancaires. Il est recommandé de se renseigner auprès des organismes concernés pour vérifier les règles de cumul et les plafonds éventuels.
