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Actualité Saint-Étienne · 6 juin 2026

Fermetures de commerces à Saint-Étienne : quelles solutions pour les salariés ?

Fermetures de commerces à Saint-Étienne : quelles solutions pour les salariés ?

Ce qu'il s'est passé à Fourneyron, Saint-Étienne

Trois commerces situés dans le quartier de Fourneyron à Saint-Étienne ont été contraints de fermer leurs portes après des contrôles administratifs ayant révélé des manquements réglementaires. Ces fermetures, annoncées récemment, concernent des activités variées mais toutes soumises aux mêmes obligations légales en matière de sécurité, d’hygiène ou de conformité.

Source : Le Progrès (Une)

Ces fermetures, bien que localisées, s’inscrivent dans un contexte économique déjà fragilisé par la crise des commerces de centre-ville et la concurrence accrue des plateformes en ligne. Pour les salariés concernés, cette situation représente un choc professionnel nécessitant une réponse rapide et structurée. Voici les solutions disponibles pour faciliter leur reconversion.

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Pourquoi ces commerces ont-ils été fermés ?

Les fermetures de commerces à Saint-Étienne font suite à des contrôles administratifs ayant mis en évidence des non-conformités réglementaires. Ces manquements peuvent concerner plusieurs domaines :

- Sécurité incendie : absence de dispositifs adaptés ou de formations obligatoires pour le personnel. - Hygiène alimentaire : défauts dans la conservation des produits ou l’entretien des locaux, notamment pour les commerces alimentaires. - Accessibilité : absence d’aménagements pour les personnes à mobilité réduite, obligatoire depuis 2015. - Conformité des installations : problèmes liés à l’électricité, la ventilation ou la gestion des déchets.

Ces infractions, lorsqu’elles sont constatées, peuvent entraîner des sanctions administratives allant de l’avertissement à la fermeture administrative immédiate, selon la gravité des manquements. Dans le cas présent, les autorités ont jugé les manquements suffisamment graves pour justifier la fermeture définitive des établissements.

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Quels sont les droits des salariés en cas de fermeture administrative ?

Les salariés des commerces fermés disposent de droits spécifiques encadrés par le Code du travail. Ces droits visent à protéger leur situation professionnelle et financière pendant la transition.

1. Indemnités de licenciement

En cas de fermeture administrative entraînant un licenciement, les salariés bénéficient d’une indemnité légale de licenciement, calculée en fonction de leur ancienneté et de leur salaire. Cette indemnité est due même en l’absence de faute de l’employeur, car la fermeture administrative est considérée comme une cause réelle et sérieuse de licenciement.

- Ancienneté inférieure à 1 an : 1/4 de mois de salaire par année d’ancienneté. - Ancienneté entre 1 et 10 ans : 1/4 de mois de salaire par année d’ancienneté + 1/5 de mois pour les années au-delà de 10 ans.

2. Préavis de licenciement

Le préavis est maintenu, sauf accord entre l’employeur et le salarié pour une rupture anticipée. Sa durée varie selon l’ancienneté :

- Moins de 6 mois d’ancienneté : pas de préavis. - Entre 6 mois et 2 ans : 1 mois de préavis. - Plus de 2 ans : 2 mois de préavis.

3. Droit au chômage

Les salariés licenciés ont droit à l’allocation chômage (ARE), sous réserve d’avoir cotisé suffisamment. Le montant et la durée de l’indemnisation dépendent de la durée de cotisation et du salaire antérieur. Les démarches doivent être engagées rapidement auprès de Pôle Emploi pour éviter tout retard de versement.

4. Congés payés non pris

Les congés payés non pris doivent être intégralement payés au salarié lors de son départ. Ces jours sont calculés au prorata du temps travaillé et du salaire.

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Magalie

Vaut-il mieux choisir en confiance qu'au hasard ?

Bilan de compétences : un outil clé pour rebondir

Face à une situation de licenciement, le bilan de compétences constitue une étape essentielle pour évaluer ses atouts, ses aspirations et les opportunités professionnelles adaptées. Ce dispositif, encadré par le Code du travail, permet aux salariés de faire un point objectif sur leur parcours et d’envisager une reconversion ou une évolution.

1. Qui peut en bénéficier ?

Tout salarié, qu’il soit en CDI, en CDD ou en intérim, peut demander un bilan de compétences, sous réserve d’avoir au moins 5 ans d’activité professionnelle (ou 24 mois consécutifs ou non en CDD sur les 5 dernières années). Les demandeurs d’emploi peuvent également y accéder sous conditions.

2. Comment le financer ?

Le bilan de compétences peut être financé via plusieurs dispositifs :

- Compte Personnel de Formation (CPF) : jusqu’à 100 % du coût, dans la limite du solde disponible. - Pôle Emploi : prise en charge partielle ou totale pour les demandeurs d’emploi. - Région Auvergne-Rhône-Alpes : certaines aides spécifiques existent pour les salariés en reconversion. - Employeur : dans le cadre d’un plan de sauvegarde de l’emploi (PSE) ou d’un accord d’entreprise.

3. Durée et déroulement

Un bilan de compétences dure généralement 24 heures, réparties sur plusieurs semaines. Il comprend :

- Une phase préliminaire : définition des objectifs et des attentes. - Une phase d’investigation : tests, entretiens et analyses des compétences. - Une phase de conclusion : synthèse des résultats et élaboration d’un projet professionnel.

4. Où le réaliser ?

Plusieurs organismes agréés proposent des bilans de compétences à Saint-Étienne et dans la Loire. Il est recommandé de choisir un prestataire Qualiopi, garantie de qualité et d’éligibilité au CPF. La liste des organismes certifiés est disponible sur le site Mon Compte Formation.

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Formations éligibles au CPF pour une reconversion rapide

Le Compte Personnel de Formation (CPF) permet aux salariés et demandeurs d’emploi de financer des formations certifiantes ou qualifiantes pour faciliter leur reconversion. Plusieurs domaines sont particulièrement adaptés aux profils issus du commerce ou de la vente.

1. Formations en gestion et management

Pour les salariés souhaitant évoluer vers des postes à responsabilité ou créer leur entreprise :

- Certificat de compétences en entreprise (CCE) : gestion de projet, management d’équipe. - Titre professionnel de manager d’unité commerciale : accessible en formation continue ou en alternance.

2. Formations digitales et e-commerce

Le secteur du numérique recrute massivement, et les compétences en digital sont transférables :

- Certifications Google Ateliers Numériques : marketing digital, SEO, publicité en ligne. - Formation en développement web : languages HTML/CSS, JavaScript (via des organismes comme OpenClassrooms ou Simplon).

3. Formations dans les métiers de la logistique et du transport

Les compétences en gestion des stocks, livraison ou gestion de plateforme logistique sont recherchées :

- Titre professionnel de préparateur de commandes. - Certificat de compétences en logistique (CCL).

4. Formations sanitaires et sociales

Pour une reconversion vers des secteurs porteurs :

- DEAES (Diplôme d’État d’Accompagnant Éducatif et Social) : formation de 12 à 18 mois. - Certificat de compétences d’aide à domicile.

5. Formations en artisanat et métiers manuels

Les métiers de l’artisanat offrent des opportunités, notamment dans la Loire :

- CAP ou BP en ébénisterie, menuiserie, ou métallerie. - Formation en restauration du patrimoine (via des écoles comme l’INMA).

6. Comment choisir sa formation ?

Pour maximiser ses chances de réussite, il est conseillé de :

- Vérifier l’éligibilité CPF sur Mon Compte Formation. - Privilégier les formations certifiantes (titre RNCP ou CQP) pour une reconnaissance officielle. - Consulter les retours d’anciens stagiaires et les taux d’insertion. - Se rapprocher de France Travail (ex-Pôle Emploi) ou des missions locales pour un accompagnement personnalisé.

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Les organismes Qualiopi à Saint-Étienne pour un accompagnement de qualité

Pour garantir un accompagnement de qualité dans sa reconversion, il est recommandé de se tourner vers des organismes certifiés Qualiopi. Ce label, obligatoire depuis 2022 pour les organismes de formation, atteste de leur conformité aux exigences de qualité définies par l’État.

1. Qu’est-ce que Qualiopi ?

Qualiopi est une certification qui garantit que l’organisme de formation respecte 7 critères qualité :

1. Conditions d’information du public. 2. Adaptation des formations aux publics bénéficiaires. 3. Adéquation des moyens pédagogiques, techniques et d’encadrement. 4. Qualification des formateurs. 5. Conditions d’évaluation des acquis. 6. Transparence sur les tarifs et les résultats. 7. Prise en compte des appréciations des stagiaires.

2. Comment vérifier la certification d’un organisme ?

La liste des organismes Qualiopi est disponible sur le site du ministère du Travail. Il suffit d’entrer le nom de l’organisme ou le numéro de déclaration d’activité (NDA) pour vérifier sa certification.

3. Organismes Qualiopi à Saint-Étienne et dans la Loire

Plusieurs structures proposent des formations adaptées aux salariés en reconversion :

- GRETA Loire : formations continues et certifiantes dans divers domaines (numérique, gestion, sanitaire et social). - AFPA Saint-Étienne : formations qualifiantes en logistique, bâtiment, ou numérique. - CNAM Auvergne-Rhône-Alpes : formations supérieures en management, gestion ou digital. - Chambre des Métiers et de l’Artisanat de la Loire : formations en artisanat et métiers manuels.

4. Financement des formations Qualiopi

Les formations dispensées par des organismes Qualiopi sont éligibles à plusieurs financements :

- CPF : jusqu’à 100 % du coût, selon le solde disponible. - Région Auvergne-Rhône-Alpes : aides spécifiques pour les demandeurs d’emploi et les salariés en reconversion. - OPCO (Opérateurs de Compétences) : prise en charge partielle pour les salariés en CDI.

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Magalie

Quand on peut éviter une arnaque en se renseignant, ça change tout, non ?

Aides financières et accompagnement régional pour les salariés impactés

La Région Auvergne-Rhône-Alpes et les acteurs locaux proposent des dispositifs d’accompagnement et des aides financières pour soutenir les salariés en reconversion après une fermeture de commerce.

1. L’Aide Individuelle à la Formation (AIF)

Proposée par France Travail (ex-Pôle Emploi), l’AIF permet de financer tout ou partie des frais de formation pour les demandeurs d’emploi. Son montant varie selon la durée et le coût de la formation, ainsi que la situation du bénéficiaire.

- Conditions : être inscrit comme demandeur d’emploi et avoir un projet de formation validé. - Montant : jusqu’à 8 000 € pour les formations longues (plus de 6 mois).

2. Le Pass’Région Formation

La Région Auvergne-Rhône-Alpes propose le Pass’Région Formation, une aide financière pour les demandeurs d’emploi et les salariés en reconversion. Cette aide couvre :

- Les frais de formation (jusqu’à 3 000 €). - Les frais de transport et d’hébergement (si la formation est éloignée du domicile). - Les frais de garde d’enfants pour les parents isolés.

3. L’accompagnement par les missions locales

Les missions locales de la Loire accompagnent les jeunes de 16 à 25 ans et les salariés en reconversion. Leur rôle :

- Orientation vers des formations adaptées. - Aide à la recherche d’emploi. - Accompagnement personnalisé avec un conseiller dédié.

4. Les aides de la DIRECCTE

La DIRECCTE Auvergne-Rhône-Alpes propose des dispositifs pour les salariés en reconversion, notamment :

- Le Contrat de Sécurisation Professionnelle (CSP) : pour les salariés licenciés pour motif économique, avec un accompagnement renforcé et une indemnisation majorée.

- Le Projet de Transition Professionnelle (PTP) : pour les salariés souhaitant se reconvertir dans un métier porteur, avec une prise en charge des frais de formation.

5. Les aides locales à Saint-Étienne

La Ville de Saint-Étienne et la Métropole proposent des dispositifs complémentaires :

- Subventions pour la création d’entreprise : jusqu’à 5 000 € pour les porteurs de projet. - Accès à des locaux à tarifs réduits pour les entrepreneurs. - Ateliers et rencontres avec des chefs d’entreprise pour favoriser les opportunités.

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Créer son entreprise après une fermeture : les étapes clés

Pour certains salariés, la fermeture de leur commerce peut être l’occasion de se lancer dans l’entrepreneuriat. Plusieurs étapes sont à respecter pour maximiser ses chances de réussite.

1. Valider son projet

Avant de se lancer, il est essentiel de :

- Réaliser une étude de marché pour évaluer la demande et la concurrence. - Évaluer ses compétences et ses ressources (financières, humaines, techniques). - Consulter un conseiller en création d’entreprise (via la Chambre de Commerce et d’Industrie (CCI) de Saint-Étienne ou BGE Loire).

2. Choisir son statut juridique

Plusieurs options s’offrent au porteur de projet :

- Micro-entreprise : simple et peu coûteuse, idéale pour tester son activité. - SASU ou EURL : pour les projets nécessitant des investissements importants ou une protection du patrimoine personnel. - Coopérative d’activité et d’emploi (CAE) : pour mutualiser les moyens avec d’autres entrepreneurs.

3. Financer son projet

Plusieurs dispositifs existent pour financer la création d’entreprise :

- ACRE (ex-ACCRE) : exonération partielle des charges sociales la première année. - ARCE : versement de 45 % des droits chômage en deux fois pour financer le projet. - Prêts bancaires : via des dispositifs comme Bpifrance ou les banques partenaires. - Aides locales : subventions de la Région ou de la Métropole de Saint-Étienne.

4. Se former à la gestion d’entreprise

Pour acquérir les bases de la gestion, de la comptabilité et du marketing, plusieurs formations sont disponibles :

- Formation « Créer son entreprise » (via la CCI ou BGE). - MOOC en ligne (comme ceux proposés par l’APCE). - Accompagnement par un expert-comptable pour les aspects financiers.

5. S’immatriculer et déclarer son activité

Les démarches varient selon le statut choisi :

- Micro-entreprise : déclaration en ligne sur guichet-entreprises.fr. - SASU/EURL : immatriculation au Registre du Commerce et des Sociétés (RCS) via un greffe. - Artisan : inscription au Répertoire des Métiers (RM) via la Chambre des Métiers.

6. Bénéficier d’un accompagnement post-création

Pour pérenniser son activité, il est recommandé de :

- Rejoindre un réseau d’entrepreneurs (comme les pépinières d’entreprises de Saint-Étienne). - Participer à des ateliers organisés par la CCI ou la Métropole. - Se faire accompagner par un mentor via des dispositifs comme Mentorat France.

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Magalie

Mieux vaut un interlocuteur sérieux qu'une promesse en l'air, non ?

Témoignages et retours d’expérience : comment d’autres salariés ont rebondi

Pour illustrer les possibilités de reconversion, voici des exemples concrets de salariés ayant surmonté une situation similaire à Saint-Étienne.

1. De vendeuse à développeuse web

Une ancienne employée d’un commerce de prêt-à-porter a suivi une formation en développement web via le CPF. Après 6 mois de formation, elle a obtenu un CDI dans une entreprise locale spécialisée dans le e-commerce. Son parcours a été accompagné par Pôle Emploi et un organisme Qualiopi.

2. De gérant de commerce à formateur en gestion

Un ancien gérant de commerce, après la fermeture de son magasin, s’est reconverti dans la formation pour adultes. Il a obtenu un Titre Professionnel de Formateur pour Adultes (TPFA) et travaille désormais pour un GRETA de la région. Son expérience terrain est un atout majeur pour ses stagiaires.

3. De salarié en reconversion à artisan

Un ancien employé de commerce a suivi une formation en ébénisterie via le CPF et a créé son entreprise d’ébénisterie d’art. Il a bénéficié de l’ACRE et d’un accompagnement par la Chambre des Métiers de la Loire. Aujourd’hui, son activité est en croissance, avec des commandes locales et des partenariats avec des décorateurs.

4. De caissière à infirmière

Une ancienne caissière, après un bilan de compétences, a décidé de se reconvertir dans le secteur sanitaire et social. Elle a suivi une formation DEAES (Diplôme d’État d’Accompagnant Éducatif et Social) et travaille désormais dans un Ehpad. Son parcours a été financé par la Région et Pôle Emploi.

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Ressources utiles pour aller plus loin

Pour les salariés impactés par les fermetures de commerces à Saint-Étienne, voici une liste de ressources officielles et locales pour faciliter leur reconversion :

- France Travail (ex-Pôle Emploi) : www.francetravail.fr – Accompagnement personnalisé, offres d’emploi et formations. - Mon Compte Formation : www.moncompteformation.gouv.fr – Financement des formations via le CPF. - Région Auvergne-Rhône-Alpes : www.auvergnerhonealpes.fr – Aides financières et dispositifs régionaux. - GRETA Loire : www.greta-loire.fr – Formations continues et certifiantes. - AFPA Saint-Étienne : www.afpa.fr – Formations qualifiantes en logistique, numérique et bâtiment. - CCI Saint-Étienne : www.saint-etienne.cci.fr – Accompagnement à la création d’entreprise. - Chambre des Métiers de la Loire : www.cma-loire.fr – Formations en artisanat et métiers manuels. - DIRECCTE Auvergne-Rhône-Alpes : www.auvergne-rhone-alpes.direccte.gouv.fr – Aides pour les salariés en reconversion.

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FAQ : Réponses à vos questions sur la reconversion après une fermeture de commerce

1. Quels sont les premiers gestes à faire après une fermeture administrative ?

Après une fermeture administrative, les salariés doivent : - Vérifier leurs droits (indemnités de licenciement, préavis, congés payés). - S’inscrire à Pôle Emploi rapidement pour bénéficier de l’allocation chômage. - Contacter un conseiller en évolution professionnelle (CEP) pour évaluer les options de reconversion. - Consulter un avocat en droit du travail si des litiges persistent (ex. : contestation du licenciement).

2. Puis-je utiliser mon CPF pour une formation même si je suis encore en préavis ?

Oui, il est possible d’utiliser son CPF pendant le préavis, à condition que la formation soit compatible avec ses horaires de travail. Pour les salariés en CDI, l’accord de l’employeur peut être nécessaire si la formation a lieu pendant le temps de travail. Pour les demandeurs d’emploi, aucune restriction n’existe.

3. Quelles sont les formations les plus demandées dans la Loire en 2026 ?

D’après les données de la Région Auvergne-Rhône-Alpes et des GRETA, les formations les plus porteuses dans la Loire sont : - Numérique (développement web, cybersécurité, data). - Logistique et transport (préparateur de commandes, gestion de stock). - Sanitaire et social (DEAES, aide à domicile). - Bâtiment et artisanat (électricité, plomberie, menuiserie). - Gestion et management (certifications CCE, titres professionnels).

4. Comment savoir si un organisme de formation est sérieux ?

Pour éviter les arnaques, vérifiez toujours : - La certification Qualiopi sur qualite-formation.gouv.fr. - Les avis des anciens stagiaires (Google, forums, réseaux sociaux). - Le taux d’insertion professionnelle (disponible sur le site de l’organisme ou via France Travail). - La transparence des tarifs : méfiez-vous des formations proposées à des prix anormalement bas ou sans devis détaillé.

5. Puis-je cumuler plusieurs aides pour financer ma formation ?

Oui, il est possible de cumuler plusieurs dispositifs de financement pour une même formation, sous réserve de respecter les conditions de chaque aide. Par exemple : - CPF + AIF (Pôle Emploi) pour les demandeurs d’emploi. - CPF + Pass’Région Formation pour les résidents de la Loire. - CPF + OPCO pour les salariés en CDI.

6. Que faire si je ne trouve pas de formation adaptée à mon projet ?

Si les formations disponibles ne correspondent pas à vos aspirations, vous pouvez : - Contacter un conseiller en évolution professionnelle (CEP) pour un accompagnement personnalisé. - Explorer les formations en alternance (contrat de professionnalisation ou d’apprentissage) pour allier théorie et pratique. - Envisager une VAE (Validation des Acquis de l’Expérience) pour obtenir un diplôme sans suivre de formation. - Créer votre propre projet (auto-entrepreneuriat, freelance) et suivre des formations en gestion ou marketing digital.

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CTA Magalie : Votre reconversion après une fermeture de commerce

Vous êtes salarié d’un commerce fermé à Saint-Étienne et vous souhaitez rebondir ? Magalie, notre chatbot dédié, peut vous aider à :

- Évaluer vos droits (indemnités, chômage, aides). - Trouver des formations éligibles CPF adaptées à votre profil. - Identifier les organismes Qualiopi près de chez vous. - Bénéficier d’un accompagnement personnalisé pour votre projet.

Posez vos questions à Magalie dès maintenant !

Questions fréquentes

Quels sont les premiers gestes à faire après une fermeture administrative de commerce ?

Après une fermeture administrative, les salariés doivent vérifier leurs droits (indemnités de licenciement, préavis, congés payés), s’inscrire rapidement à Pôle Emploi pour bénéficier de l’allocation chômage, contacter un conseiller en évolution professionnelle (CEP) pour évaluer les options de reconversion, et consulter un avocat en droit du travail en cas de litiges persistants (ex. : contestation du licenciement).

Puis-je utiliser mon CPF pour une formation même si je suis encore en préavis ?

Oui, il est possible d’utiliser son Compte Personnel de Formation (CPF) pendant le préavis, à condition que la formation soit compatible avec ses horaires de travail. Pour les salariés en CDI, l’accord de l’employeur peut être nécessaire si la formation a lieu pendant le temps de travail. Pour les demandeurs d’emploi, aucune restriction n’existe.

Quelles sont les formations les plus demandées dans la Loire en 2026 ?

D’après les données de la Région Auvergne-Rhône-Alpes et des GRETA, les formations les plus porteuses dans la Loire sont : numérique (développement web, cybersécurité), logistique et transport (préparateur de commandes), sanitaire et social (DEAES, aide à domicile), bâtiment et artisanat (électricité, plomberie), et gestion/management (certifications CCE, titres professionnels).

Comment savoir si un organisme de formation est sérieux ?

Pour éviter les arnaques, vérifiez toujours la certification Qualiopi sur [qualite-formation.gouv.fr](https://www.qualite-formation.gouv.fr), consultez les avis des anciens stagiaires (Google, forums), renseignez-vous sur le taux d’insertion professionnelle, et exigez la transparence des tarifs (méfiez-vous des formations proposées à des prix anormalement bas ou sans devis détaillé).

Puis-je cumuler plusieurs aides pour financer ma formation ?

Oui, il est possible de cumuler plusieurs dispositifs de financement pour une même formation, sous réserve de respecter les conditions de chaque aide. Par exemple : CPF + AIF (Pôle Emploi) pour les demandeurs d’emploi, CPF + Pass’Région Formation pour les résidents de la Loire, ou CPF + OPCO pour les salariés en CDI.

Que faire si je ne trouve pas de formation adaptée à mon projet ?

Si les formations disponibles ne correspondent pas à vos aspirations, contactez un conseiller en évolution professionnelle (CEP) pour un accompagnement personnalisé, explorez les formations en alternance (contrat de professionnalisation ou d’apprentissage), envisagez une VAE (Validation des Acquis de l’Expérience) pour obtenir un diplôme sans suivre de formation, ou créez votre propre projet (auto-entrepreneuriat, freelance) en suivant des formations en gestion ou marketing digital.