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Actualité Aix-les-Bains · 6 juin 2026

Accident de semi-remorque à Aix-les-Bains : guide complet pour gérer les réparations et l’indemnisation

Accident de semi-remorque à Aix-les-Bains : guide complet pour gérer les réparations et l’indemnisation

Ce qu'il s'est passé à Aix-les-Bains

Un semi-remorque s’est encastré dans un pont SNCF à Aix-les-Bains, occasionnant des dégâts matériels importants. Selon Le Dauphiné Libéré, l’accident a perturbé la circulation et nécessité l’intervention des secours. Les autorités locales et la SNCF ont lancé une enquête pour déterminer les causes exactes de l’incident.

Cet événement met en lumière les enjeux liés à la gestion des dommages matériels après un accident de la route, notamment lorsque des infrastructures critiques comme les ponts SNCF sont impliquées. Les propriétaires de véhicules endommagés ou les tiers victimes de cet accident doivent désormais engager des démarches pour obtenir réparation.

Ce guide complet aborde les étapes essentielles à suivre : déclaration du sinistre, expertise des dommages, choix du professionnel pour les réparations (carrossier agréé ou indépendant), négociation avec l’assurance, et respect des délais légaux. Il s’adresse aux victimes directes comme aux témoins ou riverains concernés par les conséquences de cet accident.

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Les démarches immédiates après un accident de la route à Aix-les-Bains

1\. Sécuriser les lieux et alerter les autorités

Dès qu’un accident de la route survient, la première priorité est la sécurité. Si l’accident implique un véhicule endommagé bloquant la circulation, comme ce semi-remorque à Aix-les-Bains, il est impératif de sécuriser les lieux pour éviter tout suraccident. Cela passe par la mise en place de dispositifs de signalisation (gilets jaunes, triangles de signalisation) et, si nécessaire, l’évacuation des occupants du véhicule.

Les secours doivent être alertés sans délai, en composant le 18 (pompiers) ou le 112 (numéro d’urgence européen). En cas de dégâts matériels importants ou de perturbation de la circulation, comme ici avec un pont SNCF, la gendarmerie ou la police locale intervient pour constater les faits et établir un procès-verbal. Ce document sera crucial pour les démarches ultérieures avec l’assurance.

> À noter : En France, l’article R413-5 du Code de la route impose aux conducteurs impliqués dans un accident de rester sur les lieux jusqu’à l’arrivée des forces de l’ordre, sauf en cas d’urgence médicale.

2\. Constater les dommages et rassembler les preuves

Une fois les lieux sécurisés, il est essentiel de documenter les dégâts. Pour un accident comme celui d’Aix-les-Bains, où un pont SNCF est endommagé, les preuves doivent inclure :

- Des photographies : des véhicules impliqués, des infrastructures touchées (pont, rails, signalisation), et des traces au sol. - Un croquis : si possible, esquisser la position des véhicules et les points d’impact pour clarifier la scène. - Les coordonnées des témoins : leurs déclarations peuvent être déterminantes pour établir les responsabilités. - Les coordonnées des forces de l’ordre : le numéro du procès-verbal et le nom de l’agent qui l’a établi.

Ces éléments seront joints au dossier de déclaration de sinistre auprès de l’assurance. Ils serviront également à étayer une éventuelle réclamation en cas de litige avec l’assureur ou le responsable des dommages.

> Rappel : Selon l’article 1240 du Code civil, toute personne ayant subi un préjudice peut demander réparation à l’auteur du dommage. Cela s’applique aussi bien aux propriétaires de véhicules qu’aux gestionnaires d’infrastructures comme la SNCF.

3\. Déclarer le sinistre à son assurance dans les délais légaux

La déclaration du sinistre à son assurance est une étape obligatoire et urgente. En cas d’accident de la route, le délai légal pour déclarer un sinistre est généralement de 5 jours ouvrés à compter de la date de l’accident. Ce délai peut varier selon les contrats d’assurance, mais il est fortement recommandé de ne pas le dépasser pour éviter tout refus de prise en charge.

Pour déclarer le sinistre, il faut fournir à son assureur :

- Le procès-verbal établi par les forces de l’ordre. - Les photographies et preuves collectées sur place. - Un descriptif détaillé des dommages subis (véhicule, infrastructure, etc.). - Les coordonnées des témoins, si applicable.

> Conseil : Conservez une copie de tous les documents envoyés à l’assurance, ainsi que les accusés de réception. Cela servira de preuve en cas de litige ultérieur.

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Expertise des dommages : comment ça se passe après un accident ?

1\. L’expertise amiable : une étape clé pour l’indemnisation

Une fois le sinistre déclaré, l’assurance mandate généralement un expert automobile pour évaluer les dommages subis par le véhicule. Cet expert a pour mission de :

- Estimer le coût des réparations nécessaires pour remettre le véhicule en état. - Déterminer si le véhicule est économiquement réparable ou s’il doit être considéré comme une perte totale. - Vérifier la cohérence des devis proposés par les garages ou carrossiers.

Pour l’accident d’Aix-les-Bains, si le pont SNCF a été endommagé, l’expertise pourrait également concerner les infrastructures, impliquant des acteurs comme la SNCF ou les services de l’État. Dans ce cas, les démarches peuvent être plus complexes et nécessiter l’intervention de plusieurs experts.

> À savoir : L’expertise amiable est organisée par l’assurance, mais le propriétaire du véhicule a le droit de contester son rapport s’il estime que les réparations proposées sont insuffisantes ou que le véhicule a été sous-évalué.

2\. Les critères pour déclarer un véhicule en perte totale

Un véhicule est considéré comme une perte totale lorsque le coût des réparations dépasse sa valeur vénale (valeur de marché du véhicule avant l’accident). Plusieurs critères entrent en jeu :

- Le coût des réparations : incluant la main-d’œuvre, les pièces détachées et les éventuels frais annexes (remorquage, expertise, etc.). - La valeur vénale du véhicule : déterminée par des barèmes comme ceux de l’Argus ou des sites spécialisés. - L’état général du véhicule : un véhicule ancien ou déjà endommagé avant l’accident peut être déclaré en perte totale même pour des réparations moins élevées.

Si le véhicule est déclaré en perte totale, l’assurance propose généralement une indemnisation basée sur la valeur vénale du véhicule, moins la franchise éventuelle. Le propriétaire peut alors choisir de conserver le véhicule (sous réserve de certaines conditions) ou de le céder à l’assurance.

> Référence : L’article L125-1 du Code des assurances encadre les conditions de déclaration en perte totale.

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Magalie

Vaut-il mieux s'y prendre bien dès le départ que devoir tout refaire ensuite ?

3\. Les délais pour l’expertise et l’indemnisation

Les délais pour l’expertise et l’indemnisation varient selon les assureurs et la complexité du sinistre. En moyenne, l’expertise est réalisée sous 10 à 15 jours après la déclaration du sinistre. Une fois le rapport d’expertise établi, l’assurance dispose d’un délai de 30 jours pour proposer une indemnisation.

Pour les accidents impliquant des infrastructures critiques comme un pont SNCF, ces délais peuvent être prolongés en raison de la nécessité de coordonner plusieurs acteurs (assurance, SNCF, services de l’État). Il est donc crucial de suivre régulièrement l’avancement de son dossier et de relancer son assureur si nécessaire.

> Conseil pratique : Conservez tous les échanges avec votre assurance (emails, courriers, appels) et notez les dates et heures des relances. Cela peut être utile en cas de retard ou de litige.

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Choisir entre un carrossier agréé ou indépendant : quelles différences ?

1\. Le carrossier agréé par l’assurance : avantages et contraintes

Les assureurs privilégient souvent les carrossiers agréés, c’est-à-dire des professionnels partenaires avec lesquels ils ont des accords tarifaires et techniques. Les avantages de ce choix sont :

- Une prise en charge directe : l’assurance règle directement le garage, ce qui simplifie les démarches pour le propriétaire du véhicule. - Des tarifs négociés : les assureurs obtiennent des réductions sur les pièces et la main-d’œuvre, ce qui peut limiter le reste à charge. - Un suivi simplifié : l’assurance gère souvent la relation avec le garage, y compris les éventuels litiges.

Cependant, ce choix peut aussi présenter des inconvénients :

- Un choix limité : le propriétaire du véhicule n’a pas toujours la liberté de choisir son garage. - Des réparations standardisées : certains carrossiers agréés peuvent privilégier des pièces d’origine ou des méthodes de réparation moins personnalisées. - Des délais parfois allongés : en cas d’affluence, les garages agréés peuvent avoir des listes d’attente.

> À vérifier : Certains contrats d’assurance imposent explicitement le recours à un carrossier agréé. Il est donc essentiel de relire les clauses de son contrat avant de s’engager.

2\. Le carrossier indépendant : liberté et potentiels économies

Opter pour un carrossier indépendant offre plus de liberté et peut permettre de réaliser des économies, notamment si le garage propose des tarifs compétitifs ou des pièces alternatives. Les avantages incluent :

- Un choix personnalisé : le propriétaire peut sélectionner un garage en fonction de sa réputation, de ses spécialisations ou de sa proximité. - Des tarifs potentiellement plus bas : certains garages indépendants proposent des devis moins élevés que les carrossiers agréés. - Des réparations sur mesure : possibilité de choisir des pièces ou des méthodes de réparation adaptées aux besoins spécifiques du véhicule.

Cependant, cette option comporte aussi des risques :

- Une prise en charge moins directe : l’assurance peut refuser de régler le garage si elle n’a pas d’accord avec lui, obligeant le propriétaire à avancer les frais. - Des démarches supplémentaires : le propriétaire doit gérer lui-même la relation avec le garage et fournir les justificatifs à l’assurance. - Un risque de litige : si l’assurance conteste le devis ou la qualité des réparations, le propriétaire peut se retrouver seul face au garage.

> Conseil : Si vous optez pour un carrossier indépendant, demandez toujours un devis détaillé et comparez-le avec celui proposé par l’assurance. Conservez une copie du devis et des échanges avec le garage pour faciliter les démarches de remboursement.

3\. Comment négocier avec son assurance pour un choix libre ?

Si vous souhaitez faire réparer votre véhicule dans un garage indépendant, il est possible de négocier avec votre assurance. Voici les étapes à suivre :

1. Obtenez plusieurs devis : comparez les tarifs proposés par différents garages indépendants et par les carrossiers agréés. 2. Présentez les devis à votre assurance : demandez-lui de valider le choix du garage indépendant en justifiant que les tarifs sont équivalents ou inférieurs à ceux des garages agréés. 3. Mettez en avant la qualité : si le garage indépendant a une bonne réputation ou propose des pièces de qualité supérieure, mentionnez-le dans votre demande. 4. Soyez prêt à argumenter : certaines assurances acceptent le choix d’un garage indépendant si le propriétaire peut prouver que cela ne génère pas de surcoût pour elles.

> Rappel : L’assurance n’a pas le droit de vous imposer un garage sans motif valable. Si elle refuse votre choix sans justification, vous pouvez contester sa décision en vous appuyant sur l’article L114-1 du Code des assurances.

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Optimiser son indemnisation : conseils pour une prise en charge maximale

1\. Comprendre les garanties de son contrat d’assurance

Pour maximiser son indemnisation après un accident comme celui d’Aix-les-Bains, il est essentiel de bien comprendre les garanties incluses dans son contrat d’assurance automobile. Les principales garanties à vérifier sont :

- La garantie dommages tous accidents : couvre les dommages subis par le véhicule, quels que soient les responsables de l’accident. - La garantie bris de glace : spécifique aux vitres et pare-brise. - La garantie incendie et vol : utile si l’accident a provoqué un incendie ou un vol. - La garantie protection juridique : permet de bénéficier d’un accompagnement en cas de litige avec l’assurance ou un tiers.

> À faire : Relisez votre contrat d’assurance ou contactez votre assureur pour vérifier les garanties applicables à votre situation. Certaines garanties peuvent être optionnelles et nécessiter un supplément de cotisation.

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Magalie

Quand comparer plusieurs offres peut faire économiser, ça vaut le coup, non ?

2\. Évaluer correctement la valeur de son véhicule

La valeur de votre véhicule avant l’accident est un critère clé pour déterminer l’indemnisation en cas de perte totale. Plusieurs éléments entrent en compte :

- L’âge du véhicule : un véhicule récent aura une valeur vénale plus élevée qu’un véhicule ancien. - Le kilométrage : un véhicule avec un kilométrage élevé sera moins bien valorisé. - L’état général : un véhicule bien entretenu ou avec un historique d’entretien complet sera mieux évalué. - Les options et équipements : les véhicules équipés de technologies avancées (aide à la conduite, connectivité) peuvent avoir une valeur résiduelle plus élevée.

Pour estimer la valeur de votre véhicule, vous pouvez utiliser des outils en ligne comme l’Argus ou consulter des sites spécialisés. Si vous contestez l’évaluation de l’assurance, vous pouvez demander une contre-expertise.

> Référence : L’article L125-1 du Code des assurances encadre les modalités d’indemnisation en cas de perte totale.

3\. Négocier les franchises et les exclusions de garantie

Les franchises et les exclusions de garantie peuvent réduire significativement le montant de votre indemnisation. Voici comment les optimiser :

- La franchise : c’est la part des dommages qui reste à votre charge. Certaines assurances proposent des franchises modulables (par exemple, 200 €, 500 € ou 1 000 €). Choisir une franchise plus élevée peut réduire votre prime d’assurance, mais augmente votre reste à charge en cas de sinistre. - Les exclusions de garantie : certaines situations ne sont pas couvertes par l’assurance (conduite sous l’emprise de l’alcool, utilisation non déclarée du véhicule, etc.). Vérifiez que votre contrat ne contient pas d’exclusions qui pourraient s’appliquer à votre situation.

> Conseil : Si vous avez souscrit une assurance tous risques, vous pouvez négocier avec votre assureur pour réduire votre franchise ou lever certaines exclusions, notamment si vous avez un bon historique de conduite.

4\. Faire appel à un médiateur en cas de litige avec l’assurance

Si votre assurance refuse de prendre en charge tout ou partie de vos dommages, ou si vous contestez le montant de l’indemnisation proposée, vous pouvez faire appel à un médiateur de l’assurance. Ce professionnel indépendant a pour mission de trouver une solution amiable entre l’assuré et l’assurance.

Pour saisir le médiateur :

1. Contactez votre assurance pour lui demander les coordonnées du médiateur compétent. 2. Envoyez votre réclamation par courrier recommandé avec accusé de réception, en joignant tous les documents justificatifs (devis, expertises, échanges avec l’assurance, etc.). 3. Attendez la réponse : le médiateur dispose d’un délai de 3 mois pour rendre sa décision.

> À savoir : La saisine du médiateur est gratuite et ne vous empêche pas de saisir les tribunaux si la solution proposée ne vous convient pas.

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Les spécificités des accidents impliquant des infrastructures critiques

1\. Les responsabilités en cas de dommage à un pont SNCF

Les accidents impliquant des infrastructures critiques comme un pont SNCF soulèvent des questions de responsabilité complexes. Plusieurs acteurs peuvent être impliqués :

- Le conducteur du véhicule : s’il est responsable de l’accident (excès de vitesse, défaut de maîtrise du véhicule, etc.). - Le gestionnaire de l’infrastructure (ici, la SNCF) : si l’accident est dû à un défaut de signalisation, de maintenance ou de conception du pont. - Le propriétaire du véhicule : s’il a souscrit une assurance couvrant les dommages causés à des tiers ou à des infrastructures.

Dans le cas de l’accident d’Aix-les-Bains, une enquête sera menée pour déterminer les causes exactes et identifier les responsables. Si la SNCF est reconnue partiellement ou totalement responsable, elle devra indemniser les dommages subis par les tiers (propriétaires de véhicules, riverains, etc.).

> Référence : L’article 1242 du Code civil précise que les propriétaires d’ouvrages publics sont responsables des dommages causés par leur défaut d’entretien ou de conception.

2\. Les démarches pour les riverains ou tiers impactés

Les riverains ou tiers impactés par l’accident (par exemple, des commerçants dont l’activité a été perturbée) peuvent également prétendre à une indemnisation. Pour cela, ils doivent :

- Documenter les dommages subis : photographies, témoignages, devis pour les réparations ou pertes d’exploitation. - Déclarer le sinistre à leur assurance (si applicable) ou directement à la SNCF ou aux autorités responsables. - Engager une procédure de réclamation : en adressant une lettre recommandée avec accusé de réception à l’auteur du dommage, en l’occurrence la SNCF dans ce cas.

> Conseil : Les tiers impactés peuvent se faire accompagner par un avocat spécialisé en droit des infrastructures ou en responsabilité civile pour maximiser leurs chances d’obtenir réparation.

3\. Les recours en cas de refus d’indemnisation

Si la SNCF ou une autre autorité refuse d’indemniser les dommages subis, les victimes peuvent engager un recours devant les tribunaux. Plusieurs options s’offrent à elles :

- Le tribunal judiciaire : pour les litiges civils (indemnisation des dommages matériels ou moraux). - Le tribunal administratif : si le litige concerne une collectivité publique ou un établissement public comme la SNCF.

> À savoir : Les délais pour engager un recours sont généralement de 5 ans à compter de la date de l’accident, conformément à l’article 2224 du Code civil.

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FAQ : Vos questions sur les accidents de la route et les réparations

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Magalie

Mieux vaut être bien conseillé par un pro sérieux que naviguer à l'aveugle, non ?

1\. Quel est le délai légal pour déclarer un sinistre à son assurance après un accident ?

En France, le délai légal pour déclarer un sinistre à son assurance après un accident de la route est généralement de 5 jours ouvrés à compter de la date de l’accident. Ce délai peut varier selon les contrats d’assurance, mais il est fortement recommandé de ne pas le dépasser pour éviter tout refus de prise en charge. Pour les accidents impliquant des infrastructures critiques comme un pont SNCF, ce délai peut être prolongé en raison de la complexité des enquêtes, mais il reste préférable d’agir rapidement.

> Source : Article L114-1 du Code des assurances.

2\. Comment contester un rapport d’expertise après un accident ?

Si vous contestez le rapport d’expertise établi par l’assurance, vous pouvez demander une contre-expertise. Cette démarche consiste à faire évaluer les dommages par un expert indépendant de votre choix. Voici les étapes à suivre :

1. Contactez un expert automobile indépendant : choisissez un professionnel agréé et demandez-lui un devis pour l’expertise. 2. Présentez le rapport de contre-expertise à votre assurance : demandez-lui de réévaluer son offre d’indemnisation en fonction des nouveaux éléments. 3. Saisissez le médiateur de l’assurance si l’assurance refuse de modifier son offre.

> Conseil : Conservez tous les documents liés à l’expertise initiale et à la contre-expertise pour étayer votre demande.

3\. Puis-je choisir librement mon garage pour les réparations après un accident ?

Oui, vous pouvez généralement choisir librement votre garage pour les réparations après un accident, à condition que les tarifs proposés soient équivalents ou inférieurs à ceux des garages agréés par votre assurance. Si votre assurance refuse votre choix, vous pouvez :

- Négocier avec elle en lui présentant des devis comparatifs. - Saisir le médiateur de l’assurance pour contester sa décision. - Engager un recours devant les tribunaux si nécessaire.

> Source : Article L114-1 du Code des assurances.

4\. Que faire si mon véhicule est déclaré en perte totale ?

Si votre véhicule est déclaré en perte totale après un accident, l’assurance vous propose généralement une indemnisation basée sur sa valeur vénale (valeur de marché avant l’accident), moins la franchise éventuelle. Voici les étapes à suivre :

1. Acceptez ou contestez l’offre d’indemnisation : si vous estimez que la valeur vénale proposée est trop basse, demandez une contre-expertise. 2. Choisissez entre conserver le véhicule ou le céder à l’assurance : si vous le conservez, l’assurance ne vous indemnisera que partiellement. 3. Souscrivez un nouveau contrat d’assurance pour votre véhicule de remplacement.

> Source : Article L125-1 du Code des assurances.

5\. Comment prouver la valeur de mon véhicule avant l’accident ?

Pour prouver la valeur de votre véhicule avant l’accident, vous pouvez utiliser plusieurs éléments :

- Les factures d’achat ou de réparation. - Les relevés d’entretien prouvant que le véhicule était bien entretenu. - Les annonces de vente de véhicules similaires (même modèle, même année, même kilométrage). - Les barèmes de valeur vénale comme ceux de l’Argus ou des sites spécialisés.

Si l’assurance conteste votre évaluation, vous pouvez demander une contre-expertise ou saisir le médiateur de l’assurance.

> Source : Article 1343-5 du Code civil.

6\. Quels recours si l’assurance refuse de prendre en charge mon sinistre ?

Si votre assurance refuse de prendre en charge tout ou partie de votre sinistre, vous pouvez :

1. Demander les motifs du refus par écrit à votre assureur. 2. Saisir le médiateur de l’assurance en envoyant un courrier recommandé avec accusé de réception. 3. Engager un recours devant les tribunaux si la solution proposée par le médiateur ne vous convient pas.

> Source : Article L114-1 du Code des assurances.

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Pour aller plus loin : ressources utiles

- Service-Public.fr – Déclarer un sinistre automobile - Code des assurances – Légifrance - Code civil – Responsabilité civile - Médiateur de l’assurance – Saisine en ligne - L’Argus – Estimation de la valeur d’un véhicule - France Rénov’ – Conseils pour les victimes d’accidents

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*Cet article a été rédigé à partir de sources officielles et de bonnes pratiques en matière de gestion des sinistres automobiles. Pour une prise en charge optimale, il est recommandé de consulter un professionnel (avocat, expert automobile, médiateur) en fonction de la complexité de votre situation.*

Questions fréquentes

Quel est le délai légal pour déclarer un sinistre à son assurance après un accident ?

En France, le délai légal pour déclarer un sinistre à son assurance après un accident de la route est généralement de **5 jours ouvrés** à compter de la date de l’accident. Ce délai peut varier selon les contrats d’assurance, mais il est fortement recommandé de ne pas le dépasser pour éviter tout refus de prise en charge. Pour les accidents impliquant des infrastructures critiques comme un pont SNCF, ce délai peut être prolongé en raison de la complexité des enquêtes, mais il reste préférable d’agir rapidement. [Article L114-1 du Code des assurances](https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000006790467/).

Comment contester un rapport d’expertise après un accident ?

Si vous contestez le rapport d’expertise établi par l’assurance, vous pouvez demander une **contre-expertise**. Cette démarche consiste à faire évaluer les dommages par un expert indépendant de votre choix. Présentez le rapport de contre-expertise à votre assurance et demandez-lui de réévaluer son offre d’indemnisation. Si l’assurance refuse, saisissez le médiateur de l’assurance. Conservez tous les documents liés à l’expertise pour étayer votre demande.

Puis-je choisir librement mon garage pour les réparations après un accident ?

Oui, vous pouvez généralement choisir librement votre garage pour les réparations après un accident, à condition que les tarifs proposés soient équivalents ou inférieurs à ceux des garages agréés par votre assurance. Si votre assurance refuse votre choix, négociez avec elle en présentant des devis comparatifs ou saisissez le médiateur de l’assurance. [Article L114-1 du Code des assurances](https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000006790467/).

Que faire si mon véhicule est déclaré en perte totale ?

Si votre véhicule est déclaré en perte totale, l’assurance vous propose une indemnisation basée sur sa **valeur vénale** (valeur de marché avant l’accident), moins la franchise. Acceptez ou contestez l’offre, choisissez entre conserver le véhicule ou le céder à l’assurance, puis souscrivez un nouveau contrat pour votre véhicule de remplacement. [Article L125-1 du Code des assurances](https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000006790669/).

Comment prouver la valeur de mon véhicule avant l’accident ?

Pour prouver la valeur de votre véhicule avant l’accident, utilisez les factures d’achat ou de réparation, les relevés d’entretien, les annonces de vente de véhicules similaires, ou les barèmes de valeur vénale comme ceux de l’Argus. Si l’assurance conteste, demandez une contre-expertise ou saisissez le médiateur de l’assurance. [Article 1343-5 du Code civil](https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000038818359/).

Quels recours si l’assurance refuse de prendre en charge mon sinistre ?

Si l’assurance refuse de prendre en charge votre sinistre, demandez les motifs du refus par écrit, saisissez le médiateur de l’assurance en envoyant un courrier recommandé avec accusé de réception, ou engagez un recours devant les tribunaux si la solution proposée ne vous convient pas. [Article L114-1 du Code des assurances](https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000006790467/).