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Actualité Fréjus · 6 juin 2026

Escroqueries financières aux seniors : comment réagir après une fraude aux cartes bancaires à Fréjus

Escroqueries financières aux seniors : comment réagir après une fraude aux cartes bancaires à Fréjus

Escroqueries financières aux seniors : démarches après une fraude aux cartes bancaires à Fréjus

Ce qu'il s'est passé à Fréjus Nice-Matin

Deux Marseillais ont été interpellés par les forces de l’ordre pour avoir ciblé des personnes âgées à Fréjus et Saint-Cyr-sur-Mer dans le cadre d’une escroquerie aux cartes bancaires. Selon les informations relayées par *Nice-Matin*, les victimes, majoritairement des seniors, ont été victimes de techniques de manipulation leur faisant remettre leurs moyens de paiement ou communiquer leurs codes confidentiels. Cette affaire rappelle l’importance de la vigilance face aux fraudes financières, particulièrement ciblées sur les publics vulnérables.

Les autorités locales rappellent que toute plainte pour escroquerie doit être déposée sans délai afin de faciliter l’enquête et maximiser les chances de récupération des fonds. Les victimes sont invitées à se rendre dans un commissariat ou une gendarmerie pour déposer plainte, en fournissant tous les éléments disponibles (relevés bancaires, échanges avec les escrocs, etc.).

Cette actualité locale s’inscrit dans un contexte national où les fraudes aux moyens de paiement représentent plus de 30 % des plaintes pour escroqueries enregistrées par les forces de l’ordre, selon les dernières statistiques du ministère de l’Intérieur. Les seniors, souvent moins familiarisés avec les nouvelles technologies, sont particulièrement exposés à ces pratiques.

Pour éviter de nouvelles victimes, les services de police et de gendarmerie de Fréjus organisent régulièrement des actions de sensibilisation dans les maisons de retraite et les centres commerciaux. Ces initiatives visent à informer les seniors sur les techniques d’escroquerie les plus courantes, comme le *faux conseiller bancaire*, le *démarchage frauduleux* ou l’*arnaque au colis piégé*.

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Magalie

Vaut-il mieux choisir en confiance qu'au hasard ?

Comprendre les mécanismes des escroqueries aux cartes bancaires ciblant les seniors

Les escroqueries aux cartes bancaires visant les personnes âgées reposent souvent sur des techniques de manipulation psychologique et des faux prétextes exploitant leur confiance. Voici les méthodes les plus répandues dans le Var et en France :

1. Le faux conseiller bancaire ou des services publics

Les escrocs se font passer pour des employés de banque, des agents des impôts ou des opérateurs de services publics (EDF, La Poste, etc.). Ils contactent les victimes par téléphone ou se présentent à leur domicile en prétendant effectuer un contrôle, une mise à jour de dossier ou une vérification de sécurité. Leur objectif : obtenir les codes confidentiels ou faire retirer de l’argent en liquide pour soi-disant le « sécuriser » ou le « vérifier ».

Signes distinctifs : - Demande insistante pour obtenir des informations bancaires. - Refus de donner un numéro de contact officiel ou de confirmer l’identité de l’interlocuteur. - Utilisation de numéros de téléphone usurpés (spoofing) pour paraître légitimes.

> *Conseil* : Aucun organisme officiel ne demandera jamais vos codes bancaires par téléphone ou à domicile. En cas de doute, raccrochez et contactez directement l’organisme via un numéro officiel (ex. : service client de votre banque).

2. L’arnaque au faux colis ou à la livraison

Cette méthode consiste à prévenir la victime qu’un colis est bloqué en douane ou qu’un remboursement est en attente, nécessitant un paiement pour débloquer la situation. Les escrocs demandent alors un virement ou un paiement par carte bancaire via un faux site ou un lien frauduleux.

Comment reconnaître l’arnaque : - Le message ou l’appel provient d’un expéditeur inconnu. - La demande de paiement est urgente et menace de conséquences (blocage de compte, amende). - Le lien ou le site proposé ne correspond pas à celui de l’organisme officiel.

> *Ressource utile* : Le site Cybermalveillance.gouv.fr propose un outil de diagnostic pour vérifier la légitimité d’un site ou d’un message.

3. Le démarchage abusif à domicile

Les escrocs se présentent comme des artisans, des commerciaux ou des enquêteurs pour proposer des services (travaux, abonnements, etc.) ou vendre des produits fictifs. Ils peuvent également faire signer des contrats sous pression ou facturer des prestations non réalisées.

Points de vigilance : - Refus systématique de laisser un délai de réflexion. - Demande de paiement immédiat, souvent en espèces. - Utilisation de documents ou de logos falsifiés.

> *À savoir* : Tout contrat signé à domicile peut être annulé sous 14 jours, conformément au Code de la consommation (article L221-18).

4. L’arnaque aux petits services ou aux proches

Cette technique exploite la confiance envers les proches ou les voisins. Les escrocs se font passer pour un petit-fils, un ami ou un voisin en difficulté financière et demandent un prêt ou un virement urgent. Ils peuvent également utiliser des faux profils sur les réseaux sociaux pour soutirer de l’argent.

Comment se protéger : - Vérifier systématiquement l’identité de la personne avant tout transfert. - Ne jamais communiquer d’informations bancaires par téléphone ou messagerie. - En cas de doute, contacter directement la personne concernée via un numéro connu.

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Que faire immédiatement après une fraude aux cartes bancaires ?

Si vous ou un proche avez été victime d’une escroquerie aux cartes bancaires, agissez rapidement pour limiter les conséquences financières et faciliter les démarches de plainte. Voici la procédure à suivre, étape par étape :

1. Bloquer immédiatement les cartes bancaires et les comptes

- Contactez votre banque sans délai pour faire opposition sur vos cartes et comptes concernés. Cette démarche est gratuite et peut être effectuée 24h/24 via l’appli mobile, le site internet ou par téléphone. - Demandez un remboursement des opérations frauduleuses. Selon le Code monétaire et financier (article L133-16), votre banque est tenue de vous rembourser les sommes prélevées frauduleusement, sauf en cas de négligence grave de votre part.

> *À noter* : En cas de retard dans le signalement (plus de 13 mois après l’opération frauduleuse), le remboursement peut être refusé.

2. Déposer plainte pour escroquerie

- Rendez-vous dans un commissariat ou une gendarmerie pour déposer plainte. Vous pouvez également effectuer une pré-plainte en ligne via le site Pre-plainte-en-ligne.gouv.fr si l’escroquerie a eu lieu sans violence. - Fournissez tous les éléments utiles : - Relevés bancaires montrant les opérations frauduleuses. - Échanges (emails, SMS, enregistrements) avec les escrocs. - Factures, contrats ou documents falsifiés. - Témoignages de proches ou de voisins.

> *Ressource* : Le ministère de l’Intérieur propose une fiche pratique sur comment porter plainte pour escroquerie.

3. Signaler la fraude aux autorités compétentes

- Signalement en ligne : Signalez l’escroquerie sur la plateforme Signal Spam si elle a été commise par email ou SMS. - Cybermalveillance.gouv.fr : Déposez un signalement si la fraude a été commise en ligne (site frauduleux, phishing). - 3018 : Numéro gratuit pour signaler les contenus ou comportements illicites en ligne (harcèlement, arnaques, etc.).

4. Conserver toutes les preuves

- Faites des captures d’écran des échanges avec les escrocs (emails, SMS, appels). - Notez les dates, heures et détails des contacts (numéros de téléphone, adresses IP, etc.). - Conservez les reçus et factures liés aux opérations frauduleuses.

> *Pourquoi c’est important* : Ces preuves seront essentielles pour constituer un dossier solide en cas de plainte ou de demande de réparation.

5. Contacter les associations d’aide aux victimes

Plusieurs associations peuvent vous accompagner gratuitement dans vos démarches : - France Victimes : www.france-victimes.fr (numéro national : 116 006). - INAVEM : www.inavem.org (réseau d’associations locales d’aide aux victimes). - Croix-Rouge Écoute : 0 800 858 858 (écoute et orientation).

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Quels sont les recours possibles pour obtenir réparation ?

Après une escroquerie financière, plusieurs dispositifs permettent aux victimes d’obtenir réparation. Voici les principaux recours, avec leurs conditions et modalités :

1. Le SARVI (Service d’Aide au Recouvrement des Victimes d’Infractions)

Le SARVI est un service public gratuit qui aide les victimes à récupérer les sommes perdues lors d’une infraction pénale (escroquerie, abus de confiance, etc.).

Conditions : - Avoir déposé plainte. - Les sommes n’ont pas été récupérées par la banque. - Le préjudice est inférieur à 1 000 € (ou 3 000 € si l’infraction a causé un préjudice moral ou physique).

Démarches : 1. Remplir le formulaire de demande sur le site du SARVI. 2. Fournir une copie de la plainte et des justificatifs de préjudice. 3. Le SARVI se charge de récupérer les fonds auprès du condamné, si l’auteur est identifié.

> *À savoir* : Le SARVI intervient uniquement si l’auteur de l’infraction est condamné. En cas de non-lieu ou de classement sans suite, aucune indemnisation n’est possible.

2. La CIVI (Commission d’Indemnisation des Victimes d’Infractions)

La CIVI est une commission administrative qui indemnise les victimes d’infractions pénales, même si l’auteur n’a pas été identifié ou condamné.

Conditions : - Avoir subi un préjudice direct (matériel ou moral). - Le préjudice doit être supérieur à 1 000 € (ou 3 000 € pour un préjudice moral). - Avoir déposé plainte dans un délai de 3 ans après l’infraction.

Démarches : 1. Remplir le formulaire de demande sur le site de la CIVI. 2. Fournir tous les justificatifs (plainte, preuves de préjudice, certificats médicaux si applicable). 3. La commission statue sous 6 mois.

> *Exemple* : Une victime ayant perdu 5 000 € dans une escroquerie peut demander une indemnisation à la CIVI, même si l’auteur n’a pas été retrouvé.

3. La demande de dommages et intérêts devant le tribunal

Si l’auteur de l’escroquerie est identifié, vous pouvez engager une action civile pour obtenir réparation du préjudice subi. Cette démarche se fait devant le tribunal judiciaire.

Étapes : 1. Consulter un avocat spécialisé en droit pénal ou en réparation du dommage. 2. Faire citer l’auteur devant le tribunal pour qu’il soit condamné à vous indemniser. 3. Présenter toutes les preuves du préjudice (relevés bancaires, témoignages, etc.).

> *Coût* : Les frais d’avocat et de procédure peuvent être pris en charge par l’aide juridictionnelle si vos revenus sont modestes. Renseignez-vous sur Justice.fr.

4. Le recours contre la banque en cas de négligence

Si votre banque n’a pas respecté ses obligations (ex. : absence de vérification des opérations suspectes), vous pouvez engager un recours contre elle pour obtenir réparation. Cette démarche se fait via un médiateur bancaire ou un tribunal.

Exemples de négligence : - Absence de blocage des cartes malgré des opérations suspectes. - Refus de rembourser des sommes prélevées frauduleusement sans justification valable.

> *Ressource* : Le médiateur bancaire est gratuit et accessible via le site de votre banque ou le site de la FBF.

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Magalie

Quand on peut éviter une arnaque en se renseignant, ça change tout, non ?

Comment choisir un avocat pénaliste spécialisé dans les fraudes aux personnes âgées ?

En cas d’escroquerie financière, il est souvent nécessaire de se faire accompagner par un avocat pénaliste spécialisé pour maximiser ses chances d’obtenir réparation. Voici les critères à prendre en compte pour choisir un professionnel adapté :

1. L’expertise en droit pénal et en fraudes financières

Un bon avocat pénaliste doit avoir une expérience avérée dans les affaires de fraudes aux personnes âgées, aux cartes bancaires ou aux moyens de paiement. Vérifiez : - Ses domaines de spécialisation (droit pénal, droit bancaire, droit des victimes). - Le nombre d’affaires similaires traitées. - Les résultats obtenus (condamnations, indemnisations).

> *Où trouver un avocat* : Consultez l’annuaire du Conseil national des barreaux ou demandez une recommandation à une association d’aide aux victimes.

2. La proximité géographique et la disponibilité

Pour faciliter les échanges, privilégiez un avocat proche de Fréjus ou du Var, afin de pouvoir le rencontrer en personne si nécessaire. Vérifiez également sa disponibilité pour répondre à vos questions et suivre votre dossier.

> *Conseil* : Lors du premier contact, demandez un devis détaillé des honoraires et des frais éventuels (frais de dossier, frais de procédure).

3. Les honoraires et les modes de financement

Les honoraires d’un avocat pénaliste varient selon la complexité du dossier et son expérience. Voici les options possibles : - Honoraires au forfait : Un tarif fixe pour l’ensemble de la procédure. - Honoraires horaires : Facturation à l’heure (comptez entre 150 € et 300 € HT de l’heure). - Aide juridictionnelle : Si vos revenus sont modestes, vous pouvez bénéficier d’une prise en charge partielle ou totale des frais. Renseignez-vous sur Justice.fr.

> *À savoir* : Certains avocats proposent un premier entretien gratuit pour évaluer votre dossier.

4. La réputation et les avis clients

Renseignez-vous sur la réputation de l’avocat en consultant : - Les avis en ligne (Google, PagesJaunes, sites spécialisés). - Les témoignages de clients (demandez des références si possible). - Les publications ou interventions médiatiques (articles, conférences).

> *Attention aux arnaques* : Méfiez-vous des avocats promettant des résultats garantis ou des indemnisations rapides sans fondement.

5. La relation de confiance

Une escroquerie financière est une épreuve difficile. Choisissez un avocat à l’écoute, pédagogue et transparent sur les chances de succès de votre dossier. N’hésitez pas à poser des questions sur sa stratégie et les étapes de la procédure.

> *Question à poser* : "Quelles sont les chances de récupérer tout ou partie des fonds perdus ?"

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Prévenir les fraudes financières : les bonnes pratiques pour les seniors

Les escroqueries aux cartes bancaires et aux moyens de paiement ciblent souvent les seniors en raison de leur confiance naturelle et de leur méconnaissance des nouvelles technologies. Voici des conseils concrets pour éviter de tomber dans le piège :

1. Sensibiliser son entourage

- Discutez régulièrement avec vos proches (enfants, petits-enfants, voisins) des différentes formes d’escroqueries. - Partagez les alertes reçues par email ou SMS pour les reconnaître ensemble. - Organisez des ateliers de prévention avec des associations locales (ex. : CCAS de Fréjus).

> *Ressource* : Le site Senior.gouv.fr propose des fiches pratiques sur la prévention des fraudes.

2. Protéger ses informations bancaires

- Ne communiquez jamais vos codes PIN, vos identifiants bancaires ou vos numéros de carte par téléphone, email ou messagerie. - Vérifiez les sites internet avant de saisir vos coordonnées : l’URL doit commencer par https:// et afficher un cadenas. - Utilisez des mots de passe complexes et activez la double authentification sur vos comptes en ligne.

> *Astuce* : Pour les paiements en ligne, privilégiez les solutions sécurisées comme PayPal ou les cartes virtuelles.

3. Reconnaître les techniques d’escroquerie courantes

Voici les signaux d’alerte à surveiller : - Appels ou emails urgents : "Votre compte sera bloqué si vous ne fournissez pas vos codes immédiatement." - Demandes de paiement inhabituelles : Virement, carte cadeau, cryptomonnaie. - Faux profils : Un proche qui vous demande de l’argent via les réseaux sociaux ou un email. - Offres trop alléchantes : "Gagnez un voyage gratuit en répondant à ce questionnaire."

> *Exemple* : Une arnaque récente consiste à faire croire à la victime qu’elle a gagné un chèque-cadeau Amazon et à lui demander de payer des frais de port.

4. Sécuriser son domicile et ses échanges

- Ne laissez pas entrer des inconnus à votre domicile, même s’ils prétendent être des employés d’un organisme officiel. - Vérifiez les identités avant d’ouvrir la porte ou de répondre à un appel. - Installez un judas et une chaîne de sécurité pour plus de sécurité. - Évitez de laisser des documents sensibles (chèques, cartes d’identité) à portée de main.

> *Conseil* : En cas de doute, appelez le 17 (police/gendarmerie) ou le 3919 (violences conjugales et familiales, mais aussi escroqueries).

5. Utiliser les outils de protection bancaire

- Activez les alertes SMS pour chaque opération bancaire. - Limitez les plafonds de retrait sur vos cartes. - Utilisez des applications de sécurité comme Bankin’, Linxo ou Revolut pour surveiller vos comptes en temps réel. - Souscrivez à une assurance protection juridique pour couvrir les frais en cas de litige.

> *Ressource* : Votre banque peut vous proposer des formations gratuites sur la sécurité bancaire. Renseignez-vous auprès de votre agence.

6. Rester informé des nouvelles arnaques

Les escrocs adaptent constamment leurs techniques. Pour rester à jour : - Consultez régulièrement le site Cybermalveillance.gouv.fr. - Abonnez-vous aux alertes de la Banque de France ou de l’ACPR (Autorité de Contrôle Prudentiel et de Résolution). - Participez aux réunions d’information organisées par les mairies ou les associations.

> *Exemple* : Une nouvelle arnaque consiste à envoyer des faux SMS de La Poste pour faire croire à un colis bloqué en douane.

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Magalie

Mieux vaut un interlocuteur sérieux qu'une promesse en l'air, non ?

Ressources utiles pour les victimes d’escroqueries financières

Voici une liste de contacts et sites officiels pour obtenir de l’aide, signaler une fraude ou se faire accompagner :

| Organisme | Rôle | Site / Numéro | |-----------------------------|--------------------------------------------------------------------------|---------------------------------------------| | Service-Public.fr | Informations sur les démarches après une escroquerie. | www.service-public.fr | | Cybermalveillance.gouv.fr | Signalement des fraudes en ligne et conseils de prévention. | www.cybermalveillance.gouv.fr | | 3018 | Signalement des contenus ou comportements illicites en ligne. | 3018 (gratuit) | | SARVI | Aide au recouvrement des sommes perdues après une infraction. | www.sarvi.gouv.fr | | CIVI | Indemnisation des victimes d’infractions pénales. | www.civi.gouv.fr | | France Victimes | Accompagnement psychologique et juridique des victimes. | 116 006 (gratuit) | | Banque de France | Conseils sur la sécurité bancaire et les arnaques. | www.banque-france.fr | | ACPR | Signalement des pratiques bancaires abusives. | www.acpr.banque-france.fr | | Pré-plainte en ligne | Déposer une plainte pour escroquerie sans se déplacer. | www.pre-plainte-en-ligne.gouv.fr |

> *À Fréjus* : La mairie et le CCAS organisent régulièrement des permanences d’information sur la prévention des fraudes. Contactez-les pour connaître les prochaines dates.

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FAQ : Vos questions sur les escroqueries financières aux seniors

1. Je pense avoir été victime d’une escroquerie, mais je n’ai pas encore déposé plainte. Que faire en priorité ?

Contactez immédiatement votre banque pour faire opposition sur vos cartes et comptes concernés. Ensuite, déposez plainte dans un commissariat ou via la pré-plainte en ligne. Conservez toutes les preuves (relevés bancaires, échanges avec les escrocs) pour constituer un dossier solide.

2. Ma banque refuse de me rembourser les sommes prélevées frauduleusement. Puis-je contester ?

Oui. Selon le Code monétaire et financier (article L133-16), votre banque est tenue de vous rembourser les opérations frauduleuses, sauf en cas de négligence grave de votre part (ex. : avoir communiqué vos codes à un tiers). Contactez le médiateur bancaire de votre établissement ou saisissez la justice.

3. Comment savoir si un email ou un SMS est une arnaque ?

Vérifiez les signes distinctifs : - L’expéditeur utilise un nom générique (ex. : "Service Client") ou un numéro usurpé. - Le message contient des menaces (blocage de compte, amende) ou des promesses trop belles (gain d’argent, remboursement). - Le lien proposé ne correspond pas à celui de l’organisme officiel (ex. : un faux site ressemblant à celui de votre banque).

Utilisez l’outil de diagnostic de Cybermalveillance.gouv.fr pour vérifier la légitimité du message.

4. Puis-je être indemnisé même si l’auteur de l’escroquerie n’a pas été retrouvé ?

Oui, via la CIVI (Commission d’Indemnisation des Victimes d’Infractions). Cette commission peut vous indemniser si vous avez subi un préjudice supérieur à 1 000 € et que vous avez déposé plainte dans les 3 ans. Le montant dépend de votre préjudice.

5. Quels sont les délais pour agir après une escroquerie ?

- Dépôt de plainte : 6 ans à partir de la découverte de l’infraction (mais plus vous agissez vite, plus les chances de récupération des fonds sont élevées). - Demande de remboursement à la banque : 13 mois maximum après l’opération frauduleuse (au-delà, la banque peut refuser le remboursement). - Demande d’indemnisation à la CIVI : 3 ans après l’infraction. - Action en justice contre l’auteur : 6 ans à partir de la connaissance du préjudice.

6. Comment éviter de donner mes codes bancaires par téléphone ?

Aucun organisme officiel (banque, impôts, sécurité sociale) ne vous demandera jamais vos codes PIN, vos identifiants bancaires ou vos numéros de carte par téléphone ou email. En cas de doute : - Raccrochez et contactez directement l’organisme via un numéro officiel. - Ne cliquez pas sur les liens dans les emails ou SMS suspects. - Ne donnez jamais vos codes à un tiers, même s’il prétend être un proche.

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Besoin d’aide ? Contactez nos experts

Vous avez été victime d’une escroquerie financière à Fréjus ou dans le Var ? Nos experts en droit pénal et en prévention des fraudes sont à votre disposition pour vous accompagner dans vos démarches.

👉 Posez vos questions à notre chatbot Magalie : Elle vous orientera vers les démarches urgentes, les contacts utiles (banque, police, associations) et les recours possibles pour obtenir réparation. Magalie est disponible 24h/24 et 7j/7 pour répondre à vos interrogations avec précision et bienveillance.

Questions fréquentes

Je pense avoir été victime d’une escroquerie, mais je n’ai pas encore déposé plainte. Que faire en priorité ?

Contactez immédiatement votre banque pour faire opposition sur vos cartes et comptes concernés. Ensuite, déposez plainte dans un commissariat ou via la [pré-plainte en ligne](https://www.pre-plainte-en-ligne.gouv.fr/). Conservez toutes les preuves (relevés bancaires, échanges avec les escrocs) pour constituer un dossier solide.

Ma banque refuse de me rembourser les sommes prélevées frauduleusement. Puis-je contester ?

Oui. Selon le [Code monétaire et financier (article L133-16)](https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000033817359/), votre banque est tenue de vous rembourser les opérations frauduleuses, sauf en cas de négligence grave de votre part. Contactez le médiateur bancaire de votre établissement ou saisissez la justice.

Comment savoir si un email ou un SMS est une arnaque ?

Vérifiez les signes distinctifs : l’expéditeur utilise un nom générique ou un numéro usurpé, le message contient des menaces ou des promesses trop belles, le lien proposé ne correspond pas à celui de l’organisme officiel. Utilisez l’outil de diagnostic de [Cybermalveillance.gouv.fr](https://www.cybermalveillance.gouv.fr/) pour vérifier la légitimité du message.

Puis-je être indemnisé même si l’auteur de l’escroquerie n’a pas été retrouvé ?

Oui, via la CIVI (Commission d’Indemnisation des Victimes d’Infractions). Cette commission peut vous indemniser si vous avez subi un préjudice supérieur à 1 000 € et que vous avez déposé plainte dans les 3 ans. Le montant dépend de votre préjudice.

Quels sont les délais pour agir après une escroquerie ?

Dépôt de plainte : 6 ans à partir de la découverte de l’infraction. Demande de remboursement à la banque : 13 mois maximum après l’opération frauduleuse. Demande d’indemnisation à la CIVI : 3 ans après l’infraction. Action en justice contre l’auteur : 6 ans à partir de la connaissance du préjudice.

Comment éviter de donner mes codes bancaires par téléphone ?

Aucun organisme officiel ne vous demandera jamais vos codes bancaires par téléphone ou email. En cas de doute : raccrochez et contactez directement l’organisme via un numéro officiel, ne cliquez pas sur les liens suspects, et ne donnez jamais vos codes à un tiers.