Actualité Bohain-en-Vermandois · 6 juin 2026
Fermeture du café La Croix-Rouge à Bohain : quelles solutions pour les salariés et indépendants ?

Ce qu'il s'est passé à Bohain-en-Vermandois
Le café « La Croix-Rouge », établissement emblématique de Bohain-en-Vermandois, a définitivement fermé ses portes, comme l’a annoncé L'Aisne nouvelle. Cette liquidation met fin à une activité qui structurait la vie locale depuis plusieurs années. Les salariés et indépendants ayant œuvré dans ce commerce doivent désormais se tourner vers des solutions de reconversion pour assurer leur avenir professionnel.
La fermeture d’un commerce de proximité comme celui-ci a des répercussions économiques et sociales sur le territoire. Elle rappelle l’importance des dispositifs d’accompagnement pour les travailleurs impactés, notamment en matière de formation et de reconversion. Les acteurs locaux et les institutions publiques proposent des outils adaptés pour faciliter cette transition.
Pourquoi cette fermeture touche-t-elle autant de personnes ?
La liquidation d’un commerce comme le café « La Croix-Rouge » peut impacter plusieurs catégories de travailleurs :
- Les salariés : employés en CDI, CDD ou intérim, souvent en contact direct avec la clientèle. Leur contrat de travail est rompu, et ils doivent se réinsérer rapidement sur le marché du travail. - Les indépendants : gérants, associés ou prestataires ayant collaboré avec l’établissement. Leur activité est directement affectée, et ils doivent envisager une reconversion ou une diversification. - Les fournisseurs et artisans locaux : leur chiffre d’affaires dépend en partie de la fréquentation du café. Leur activité peut être perturbée à moyen terme.
Cette situation illustre les défis des petites structures face à la concurrence et aux évolutions des habitudes de consommation. Les travailleurs concernés doivent agir rapidement pour limiter l’impact sur leur situation financière et professionnelle.
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Vaut-il mieux une solution durable qu'un bricolage qui ne tient pas ?
Quelles sont les premières démarches à engager après une fermeture ?
1. Vérifier ses droits en matière de chômage
Les salariés licenciés pour motif économique ou pour fin de contrat peuvent prétendre à l’allocation chômage, sous conditions. Pour en bénéficier, il est nécessaire de :
- S’inscrire à Pôle Emploi dans les 12 mois suivant la fin du contrat. Cette inscription est obligatoire pour percevoir l’ARE (Allocation d’Aide au Retour à l’Emploi). - Fournir les justificatifs demandés : contrat de travail, certificat de travail, attestation employeur, etc. - Respecter les obligations liées au chômage : recherche active d’emploi, déclarations mensuelles, etc.
Le montant de l’allocation dépend de la durée de cotisation et du salaire antérieur. Les indépendants, quant à eux, ne sont pas éligibles au chômage, mais peuvent se tourner vers d’autres dispositifs.
*Source : Service-Public.fr – Allocation chômage*
2. Consulter les dispositifs de reconversion professionnelle
Plusieurs outils existent pour accompagner les travailleurs dans leur réorientation. Parmi eux :
- Le bilan de compétences : un accompagnement personnalisé pour identifier ses atouts, ses motivations et les métiers adaptés à son profil. Ce dispositif est accessible via le CPF (Compte Personnel de Formation) ou financé par Pôle Emploi. - Les formations certifiantes : éligibles au CPF, elles permettent d’acquérir de nouvelles compétences dans des secteurs porteurs (hôtellerie-restauration, commerce, gestion, etc.). - Les dispositifs régionaux : certaines régions proposent des aides spécifiques pour les travailleurs en reconversion, notamment dans les territoires ruraux ou en mutation économique.
Ces solutions visent à faciliter l’insertion professionnelle et à limiter la précarité après une fermeture.
*Source : France Compétences – CPF*
3. Se renseigner sur les aides financières disponibles
En plus du chômage, d’autres dispositifs peuvent soutenir les travailleurs impactés :
- L’Aide à la Reprise ou à la Création d’Entreprise (ARCE) : versée par Pôle Emploi, elle permet de recevoir 45 % des droits restants à l’allocation chômage en deux fois, pour financer un projet de création ou reprise d’entreprise. - Les aides locales : certaines collectivités territoriales (départements, métropoles, régions) proposent des subventions ou des prêts à taux zéro pour les porteurs de projet. - Le microcrédit : accessible via des associations comme l’ADIE, il permet de financer un projet professionnel avec un accompagnement personnalisé.
Ces aides visent à donner un coup de pouce financier aux travailleurs souhaitant se lancer dans une nouvelle activité.
Comment choisir une formation adaptée à sa reconversion ?
1. Identifier ses compétences transférables
Avant de se lancer dans une formation, il est essentiel de faire un état des lieux de ses compétences et expériences. Les métiers de l’hôtellerie-restauration, par exemple, offrent des compétences transférables dans d’autres secteurs :
- Gestion d’équipe : utile dans le commerce, la logistique ou les services. - Relation client : valorisable dans le secteur tertiaire ou les métiers de la vente. - Gestion administrative : applicable dans la comptabilité, les ressources humaines ou la gestion de projet.
Un bilan de compétences peut aider à clarifier ces points et à orienter vers des formations pertinentes.
2. Se former dans un secteur porteur
Certains secteurs recrutent activement et offrent des opportunités d’emploi stables. Parmi eux :
- Le commerce et la vente : avec des besoins constants en vendeurs, conseillers clientèle ou responsables de rayon. - La logistique et le transport : un secteur en tension avec des métiers accessibles sans diplôme élevé. - Les services à la personne : un domaine en croissance, notamment pour les seniors ou les personnes en situation de handicap. - Le numérique : des formations courtes (développeur web, community manager) peuvent ouvrir des portes dans un secteur dynamique.
Ces métiers offrent des perspectives d’embauche et des salaires attractifs, même pour des profils en reconversion.
3. Privilégier les formations certifiantes et Qualiopi
Pour maximiser ses chances de réussite, il est recommandé de choisir une formation :
- Certifiante : délivrant un diplôme, un titre professionnel ou une certification reconnue par l’État (RNCP, CQP, etc.). - Qualiopi : label garantissant la qualité des organismes de formation. Ce label est obligatoire pour bénéficier de financements publics (CPF, OPCO, etc.). - Adaptée à son projet : en présentiel, en ligne ou en alternance, selon ses contraintes et ses objectifs.
Les organismes labellisés Qualiopi proposent des parcours adaptés aux travailleurs en reconversion, avec un accompagnement personnalisé.
*Source : Datadock – Liste des organismes Qualiopi*
4. Se faire accompagner par un conseiller en évolution professionnelle (CEP)
Le CEP est un service gratuit proposé par des organismes comme Pôle Emploi, les missions locales ou les OPCO (Opérateurs de Compétences). Son rôle :
- Analyser votre situation et vos aspirations. - Proposer des solutions adaptées à votre profil (formations, VAE, création d’entreprise, etc.). - Vous orienter vers les bons interlocuteurs (organismes de formation, employeurs, etc.).
Ce accompagnement est particulièrement utile pour les travailleurs en reconversion, qui peuvent ainsi bénéficier d’un suivi sur mesure.
*Source : Mon CEP – Service public*
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Comparer avant de choisir, c'est juste du bon sens, non ?
Quelles sont les aides régionales pour les travailleurs de l’Aisne ?
La région Hauts-de-France et le département de l’Aisne proposent des dispositifs spécifiques pour soutenir les travailleurs impactés par une fermeture d’entreprise. Voici les principales aides disponibles :
1. Les dispositifs régionaux de reconversion
La région Hauts-de-France finance des programmes dédiés à la reconversion professionnelle, notamment :
- Les parcours de qualification : formations courtes et ciblées dans des secteurs en tension (bâtiment, numérique, santé, etc.). - Les aides à la mobilité : prise en charge partielle des frais de transport ou d’hébergement pour suivre une formation éloignée de son domicile. - Les chèques formation : subventions pour financer des formations éligibles au CPF.
Ces dispositifs sont accessibles via les Maisons de l’Emploi ou les Pôles Emploi locaux. Ils visent à faciliter l’accès à l’emploi pour les travailleurs en reconversion.
*Source : Hauts-de-France – Aides à la formation*
2. Les aides départementales pour l’Aisne
Le département de l’Aisne propose des mesures complémentaires pour les travailleurs locaux :
- Les subventions pour la création d’entreprise : aides financières ou accompagnement pour les porteurs de projet. - Les dispositifs d’insertion professionnelle : partenariats avec des entreprises locales pour faciliter les recrutements. - Les aides au permis de conduire : pour les métiers nécessitant un véhicule (livraison, artisanat, etc.).
Ces aides sont souvent conditionnées à la résidence dans le département et à l’inscription dans un parcours de formation ou d’accompagnement.
*Source : Conseil départemental de l’Aisne*
3. Les partenariats avec les OPCO
Les OPCO (Opérateurs de Compétences) sont des organismes agréés par l’État pour financer la formation professionnelle. Dans l’Aisne, plusieurs OPCO interviennent pour soutenir les travailleurs en reconversion :
- OPCO EP : pour les métiers de la petite enfance, du commerce et de la distribution. - OPCO Mobilités : pour les secteurs du transport et de la logistique. - OPCO 2i : pour les métiers de l’industrie et de l’artisanat.
Ces organismes peuvent financer tout ou partie d’une formation, sous réserve de son éligibilité et de la situation du travailleur.
*Source : OPCO – Liste des secteurs couverts*
Comment rebondir après une fermeture : témoignages et retours d’expérience
La reconversion professionnelle après une fermeture d’entreprise est un parcours semé d’embûches, mais aussi d’opportunités. Plusieurs travailleurs ayant vécu cette situation partagent leurs retours d’expérience :
1. De serveur à conseiller en insertion professionnelle
*[Témoignage anonyme]* : « Après la fermeture de mon café, j’ai d’abord cru que mon expérience en restauration ne servirait à rien. Pourtant, en suivant une formation en accompagnement social, j’ai pu rebondir comme conseiller en insertion. Mon ancien métier m’a appris à écouter et à gérer des équipes, des compétences transférables dans mon nouveau rôle. »
Ce témoignage illustre l’importance de valoriser ses compétences transversales et de se former dans un secteur porteur.
2. De gérant de café à formateur en gestion d’entreprise
*[Témoignage anonyme]* : « Gérer un café pendant 10 ans m’a appris à maîtriser la gestion, le marketing et la relation client. Plutôt que de chercher un autre commerce, j’ai choisi de transmettre ces compétences en devenant formateur pour des porteurs de projet. Aujourd’hui, j’accompagne des entrepreneurs dans leur création d’entreprise. »
Ce parcours montre qu’une reconversion peut aussi être une opportunité de se reconvertir dans un métier en lien avec son expérience.
3. De salarié à artisan indépendant
*[Témoignage anonyme]* : « Après un licenciement économique, j’ai suivi une formation en ébénisterie. Aujourd’hui, je fabrique des meubles sur mesure et je vends en ligne. Cette reconversion m’a permis de retrouver une activité épanouissante, même si le salaire est différent. »
Ce retour d’expérience souligne l’importance de se former dans un métier manuel ou artisanal, souvent moins exposé aux aléas économiques.
Ces témoignages rappellent que la reconversion est un processus individuel, qui dépend de ses aspirations et de ses compétences. Les dispositifs d’accompagnement jouent un rôle clé dans cette transition.
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Mieux vaut payer le juste prix pour du sérieux que regretter après, non ?
Les erreurs à éviter lors d’une reconversion professionnelle
Rebondir après une fermeture d’entreprise nécessite une approche structurée. Voici les erreurs courantes à éviter :
1. Se lancer sans projet clair
Choisir une formation ou un métier par défaut, sans réflexion préalable, peut mener à un nouvel échec. Il est essentiel de :
- Faire un bilan de compétences pour identifier ses motivations et ses atouts. - Se renseigner sur les métiers porteurs et les secteurs en tension. - Tester son projet via des stages, des immersions ou des rencontres avec des professionnels.
Un projet flou augmente le risque de démotivation ou de précarité.
2. Négliger les aspects financiers
Une reconversion peut entraîner une baisse de revenus, notamment pendant la formation ou le lancement d’une activité. Il est crucial de :
- Évaluer ses besoins financiers avant de se lancer. - Se renseigner sur les aides disponibles (chômage, ARCE, subventions locales). - Prévoir un budget de transition pour couvrir les frais (formation, matériel, etc.).
Ignorer ces aspects peut mener à des difficultés financières durables.
3. Se former dans un secteur saturé
Certains secteurs, bien que porteurs, sont très concurrentiels. Il est préférable de :
- Cibler des niches ou des métiers en tension (ex : maintenance industrielle, numérique). - Se former dans des domaines complémentaires à son expérience (ex : gestion pour un ancien serveur). - Privilégier les certifications reconnues pour se démarquer.
Une formation dans un secteur saturé peut limiter les opportunités d’embauche.
4. Ne pas s’entourer
La reconversion est un parcours complexe qui nécessite un soutien. Il est important de :
- Contacter un conseiller en évolution professionnelle (CEP) pour un accompagnement personnalisé. - Rejoindre des réseaux (associations, groupes professionnels) pour échanger et trouver des opportunités. - Impliquer son entourage pour bénéficier de leur soutien moral et logistique.
S’isoler peut rendre le processus plus difficile et moins efficace.
Les ressources utiles pour se reconvertir après une fermeture
Plusieurs organismes et plateformes proposent des outils et des conseils pour faciliter la reconversion professionnelle. Voici une sélection des ressources les plus utiles :
1. Les plateformes en ligne
- Mon Compte Formation (CPF) : pour consulter ses droits à la formation, rechercher des formations éligibles et les financer. - Pôle Emploi : pour s’inscrire au chômage, consulter les offres d’emploi et accéder aux aides à la création d’entreprise. - France Compétences : pour vérifier la qualité des formations (label Qualiopi) et les certifications reconnues. - Hauts-de-France Formation : pour découvrir les dispositifs régionaux et les formations disponibles dans la région.
2. Les organismes d’accompagnement
- Les Maisons de l’Emploi : structures locales proposant un accompagnement gratuit pour les demandeurs d’emploi et les travailleurs en reconversion. - Les missions locales : pour les jeunes de moins de 26 ans, avec des dispositifs spécifiques (garantie jeunes, contrats d’apprentissage, etc.). - Les OPCO : pour financer des formations dans son secteur d’activité. - Les associations d’aide à la création d’entreprise (ex : ADIE, Réseau Entreprendre) : pour bénéficier d’un accompagnement et de financements.
3. Les dispositifs spécifiques aux indépendants
Les travailleurs indépendants impactés par une fermeture peuvent se tourner vers :
- L’ACRE (Aide à la Création ou Reprise d’Entreprise) : exonération partielle de charges sociales la première année. - Le NACRE (Nouvel Accompagnement pour la Création et la Reprise d’Entreprise) : accompagnement personnalisé et prêt à taux zéro. - Les aides locales : certaines collectivités proposent des subventions ou des prêts pour les indépendants.
Ces dispositifs visent à soutenir les entrepreneurs dans leur projet de reconversion.
*Source : Service-Public.fr – Aides à la création d’entreprise*
Conclusion : rebondir après une fermeture, c’est possible
La fermeture définitive du café « La Croix-Rouge » à Bohain-en-Vermandois rappelle que les aléas économiques peuvent impacter les commerces locaux et leurs salariés. Cependant, des solutions existent pour se réorienter efficacement :
- Bénéficier du chômage pour assurer une transition financière. - Se former via des dispositifs adaptés (CPF, Qualiopi, aides régionales). - S’entourer de conseillers et de réseaux pour maximiser ses chances. - Se lancer dans un projet porteur, en s’appuyant sur ses compétences et ses aspirations.
Les travailleurs impactés par cette fermeture doivent agir rapidement pour limiter l’impact sur leur situation. Les dispositifs d’accompagnement, les aides financières et les formations certifiantes sont des leviers essentiels pour rebondir. En s’informant et en se faisant accompagner, il est possible de transformer cette épreuve en opportunité de reconversion réussie.
Pour aller plus loin, consultez les ressources officielles et n’hésitez pas à contacter les organismes compétents pour un accompagnement personnalisé.
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*Vous avez été impacté par la fermeture du café « La Croix-Rouge » ? Partagez votre situation et vos questions en commentaire pour échanger avec notre communauté et obtenir des conseils adaptés.*
Questions fréquentes
Quels sont les premiers gestes à faire après la fermeture de mon entreprise ?
Après une fermeture définitive, les premières démarches consistent à vérifier vos droits au chômage (si vous êtes salarié), à consulter les dispositifs de reconversion professionnelle (bilan de compétences, formations) et à vous renseigner sur les aides financières disponibles (ARCE, subventions locales). Pôle Emploi et les Maisons de l’Emploi sont les interlocuteurs clés pour vous accompagner dans ces étapes.
Puis-je utiliser mon CPF pour une reconversion après une fermeture ?
Oui, votre Compte Personnel de Formation (CPF) peut financer des formations éligibles à la reconversion, sous réserve qu’elles soient certifiantes et proposées par un organisme labellisé Qualiopi. Vous pouvez consulter vos droits et rechercher des formations sur [Mon Compte Formation](https://www.moncompteformation.gouv.fr/).
Quelles aides régionales existent pour les travailleurs de l’Aisne ?
La région Hauts-de-France et le département de l’Aisne proposent des aides spécifiques : parcours de qualification, chèques formation, subventions pour la création d’entreprise, ou encore aides à la mobilité. Ces dispositifs sont accessibles via les Maisons de l’Emploi, les Pôles Emploi locaux ou directement auprès des institutions régionales.
Comment choisir une formation adaptée à ma reconversion ?
Pour choisir une formation pertinente, identifiez d’abord vos compétences transférables, ciblez un secteur porteur (commerce, logistique, numérique, etc.), privilégiez les formations certifiantes et labellisées Qualiopi, et faites-vous accompagner par un conseiller en évolution professionnelle (CEP) pour affiner votre projet.
Quelles erreurs éviter lors d’une reconversion professionnelle ?
Évitez de vous lancer sans projet clair, de négliger les aspects financiers, de vous former dans un secteur saturé ou de vous isoler. Une reconversion réussie repose sur une réflexion approfondie, un accompagnement personnalisé et une préparation rigoureuse.
Puis-je bénéficier de l’ARCE après une fermeture ?
Oui, l’Aide à la Reprise ou à la Création d’Entreprise (ARCE) est accessible aux demandeurs d’emploi indemnisés par Pôle Emploi qui souhaitent créer ou reprendre une entreprise. Elle permet de recevoir 45 % des droits restants à l’allocation chômage en deux fois. Renseignez-vous auprès de Pôle Emploi pour vérifier votre éligibilité.
