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Actualité Guise · 6 juin 2026

Fermeture d’Aquoisia à Guise : comment rebondir après un licenciement ?

Fermeture d’Aquoisia à Guise : comment rebondir après un licenciement ?

Fermeture d’Aquoisia à Guise : quelles solutions pour les salariés impactés ?

Ce qu'il s'est passé à Guise

Aquoisia à Guise ferme temporairement pour 6 mois, avec un investissement de 1 million d’euros pour sa restructuration. Cette décision, annoncée récemment, concerne directement les salariés de l’entreprise. Face à cette situation, plusieurs dispositifs existent pour accompagner les employés dans leur reconversion professionnelle. Voici un guide complet pour comprendre les options disponibles, des bilans de compétences aux formations certifiées, en passant par les aides financières et les démarches administratives.

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Pourquoi cette fermeture et quels sont les enjeux pour les salariés ?

La fermeture temporaire d’Aquoisia à Guise s’inscrit dans un contexte de restructuration industrielle. Selon les informations disponibles, l’investissement d’1 million d’euros vise à moderniser les installations et à préparer le redémarrage de l’activité. Cependant, cette période de transition impose aux salariés de se projeter vers de nouvelles perspectives professionnelles.

Les enjeux pour les employés sont multiples : - Sécuriser un revenu pendant la période de transition. - Acquérir de nouvelles compétences adaptées aux besoins du marché. - Bénéficier d’un accompagnement dans leur recherche d’emploi ou de formation. - Négocier avec leur employeur pour faciliter leur reconversion.

La loi encadre strictement les obligations de l’employeur en matière de reclassement et d’information des salariés. En cas de licenciement économique, les dispositifs d’accompagnement sont renforcés pour limiter l’impact sur les parcours professionnels.

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Magalie

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Bilan de compétences : un outil clé pour identifier son projet professionnel

Le bilan de compétences est un dispositif encadré par le Code du travail (articles L. 6313-1 et suivants) qui permet à un salarié d’analyser ses compétences professionnelles et personnelles, ainsi que ses motivations, afin de définir un projet professionnel ou de formation. Ce bilan est particulièrement utile en période de transition, comme celle que vivent les salariés d’Aquoisia.

Comment en bénéficier ?

1. Demander un congé de bilan de compétences : - Le salarié peut solliciter un congé spécifique auprès de son employeur, dans la limite de 24 heures de travail (article L. 6322-47 du Code du travail). - L’employeur ne peut refuser ce congé, mais peut le reporter pour des raisons de service sous conditions.

2. Choisir un organisme agréé : - Le bilan doit être réalisé par un prestataire certifié Qualiopi, gage de qualité des formations dispensées en France. La liste des organismes certifiés est disponible sur le site du Ministère du Travail.

3. Financement du bilan : - Le coût du bilan (entre 1 500 € et 3 000 € en moyenne) peut être pris en charge par : - Le Compte Personnel de Formation (CPF) : les heures accumulées sur le CPF peuvent être utilisées pour financer tout ou partie du bilan. - L’employeur : dans le cadre d’un plan de sauvegarde de l’emploi (PSE) ou d’un accord de performance collective. - Pôle Emploi : pour les demandeurs d’emploi, une prise en charge partielle ou totale est possible sous conditions.

Que contient un bilan de compétences ?

Un bilan de compétences se déroule en trois phases : - Phase préliminaire : définition des objectifs et des attentes. - Phase d’investigation : analyse des compétences, des aptitudes et des motivations. - Phase de conclusion : synthèse des résultats et élaboration d’un projet professionnel ou de formation.

À l’issue du bilan, le salarié reçoit un document de synthèse qui lui permet de formaliser son projet et de le présenter à son employeur, à Pôle Emploi ou à un organisme de formation.

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Formations de reconversion : quelles options éligibles au CPF ?

Les formations de reconversion professionnelle sont un levier essentiel pour acquérir de nouvelles compétences et se repositionner sur le marché du travail. En France, le Compte Personnel de Formation (CPF) est le principal outil de financement de ces formations.

Comment utiliser son CPF ?

Le CPF est alimenté en euros (500 € par an pour un salarié à temps plein, dans la limite de 5 000 €) et permet de financer des formations certifiantes ou qualifiantes. Voici les étapes pour mobiliser son CPF :

1. Créer un compte sur Mon Compte Formation : - Ce portail officiel permet de consulter son solde, rechercher des formations et s’inscrire directement.

2. Choisir une formation éligible : - Les formations doivent être certifiantes (diplôme, titre professionnel, certification reconnue par l’État) ou qualifiantes (compétences métiers). - Elles doivent être dispensées par un organisme certifié Qualiopi pour garantir leur qualité.

3. Demander une prise en charge : - Le salarié peut utiliser son CPF pour financer tout ou partie de la formation. En cas de reste à charge, des aides complémentaires existent (région, OPCO, etc.).

Exemples de formations adaptées à une reconversion

Les secteurs porteurs en 2024-2025 incluent : - Numérique : développement web, cybersécurité, data analysis. - Transition écologique : énergies renouvelables, éco-construction, gestion des déchets. - Santé et social : aide à la personne, accompagnement des seniors. - Industrie et maintenance : maintenance industrielle, robotique, soudage. - Commerce et vente : techniques de vente, gestion de projet.

Pour identifier les formations les plus adaptées à son projet, le salarié peut : - Consulter les fiches métiers sur Pôle Emploi. - Utiliser l’outil Mon Métier sur le site France Compétences. - Se rapprocher d’un conseiller en évolution professionnelle (CEP) via France Travail.

Organismes certifiés Qualiopi : comment les choisir ?

La certification Qualiopi est obligatoire pour tous les organismes dispensant des formations financées par des fonds publics (CPF, OPCO, région, etc.). Elle garantit que la formation répond à des critères stricts de qualité (pédagogie, encadrement, résultats).

Pour vérifier qu’un organisme est bien certifié Qualiopi : - Consulter la liste officielle sur data.gouv.fr. - Vérifier le numéro de certification sur le site de l’organisme.

Les organismes certifiés proposent des formations en présentiel, en ligne ou en alternance. Certains se spécialisent dans l’accompagnement des salariés en reconversion, avec des parcours individualisés.

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Aides financières et dispositifs d’accompagnement pour les salariés

En cas de fermeture d’entreprise ou de licenciement économique, plusieurs dispositifs existent pour soutenir les salariés dans leur reconversion. Ces aides visent à sécuriser leur revenu et à financer leur formation.

Les aides de Pôle Emploi

Pôle Emploi propose plusieurs dispositifs pour les demandeurs d’emploi, y compris ceux en reconversion :

1. L’Aide Individuelle à la Formation (AIF)** : - Prise en charge partielle ou totale des frais de formation, sous conditions de ressources et de projet professionnel. - Montant variable selon la durée et le coût de la formation.

2. Le Projet de Transition Professionnelle (PTP)** : - Permet de suivre une formation longue (jusqu’à 1 an) tout en conservant une partie de son allocation chômage. - Réservé aux salariés justifiant d’au moins 2 ans d’ancienneté dans leur entreprise.

3. L’Allocation de Retour à l’Emploi (ARE)** : - Maintien d’une partie du salaire pendant la période de recherche d’emploi ou de formation. - Durée variable selon l’ancienneté et les droits acquis.

4. Le Contrat de Sécurisation Professionnelle (CSP)** : - Proposé aux salariés licenciés pour motif économique dans les entreprises de moins de 1 000 salariés. - Inclut un accompagnement renforcé et une allocation spécifique.

Les aides des OPCO (Opérateurs de Compétences)

Les OPCO sont des organismes agréés par l’État qui accompagnent les entreprises et les salariés dans la formation professionnelle. Chaque secteur d’activité dispose de son propre OPCO. Pour les salariés d’Aquoisia, l’OPCO concerné dépend du secteur d’activité de l’entreprise.

Les OPCO peuvent financer : - Des formations certifiantes en lien avec les besoins du secteur. - Des bilans de compétences ou des accompagnements à la reconversion. - Des aides à la mobilité (frais de transport, hébergement).

Pour identifier son OPCO, le salarié peut consulter la liste sur le site du Ministère du Travail.

Les aides régionales

Les conseils régionaux proposent des dispositifs complémentaires pour soutenir la reconversion professionnelle. Ces aides varient selon les territoires et peuvent inclure : - Des subventions pour les formations dans les secteurs prioritaires (transition écologique, numérique, etc.). - Des prêts à taux zéro pour financer un projet de création d’entreprise. - Des accompagnements personnalisés via les Maisons de l’Emploi ou les PLIE (Plans Locaux pour l’Insertion et l’Emploi).

Pour connaître les dispositifs disponibles dans l’Aisne, les salariés peuvent se rapprocher de la Région Hauts-de-France ou du Conseil départemental de l’Aisne.

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Magalie

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Négocier avec son employeur : droits et stratégies

En cas de fermeture temporaire ou de licenciement économique, le salarié dispose de droits et peut engager des négociations avec son employeur pour faciliter sa reconversion. Ces négociations peuvent porter sur plusieurs aspects :

Le plan de sauvegarde de l’emploi (PSE)

Lorsqu’une entreprise de plus de 50 salariés envisage des licenciements économiques, elle doit élaborer un Plan de Sauvegarde de l’Emploi (PSE). Ce plan doit prévoir des mesures pour : - Limiter les licenciements (reclassement, formation, mobilité interne). - Accompagner les salariés (cellule de reclassement, bilan de compétences, aides financières). - Informer et consulter les représentants du personnel.

Le PSE doit être validé par la DIRECCTE (Direction Régionale des Entreprises, de la Concurrence, de la Consommation, du Travail et de l’Emploi). Les salariés concernés doivent être informés des mesures prévues dans le PSE.

Les clauses de mobilité et de reconversion

L’employeur peut proposer aux salariés des clauses de mobilité géographique ou professionnelle pour éviter un licenciement. Ces clauses doivent être : - Équilibrées : la nouvelle affectation doit correspondre aux compétences du salarié. - Négociées : le salarié peut refuser la proposition sans risque de licenciement. - Compensées : une prime de mobilité ou une formation peut être prévue.

En cas de refus, l’employeur doit proposer une formation de reconversion ou un bilan de compétences pour faciliter la transition.

Les accords de performance collective (APC)

Les Accords de Performance Collective (APC) permettent à une entreprise de modifier temporairement les conditions de travail (horaires, rémunération, etc.) pour éviter des licenciements. Ces accords doivent être négociés avec les représentants du personnel et validés par la DIRECCTE.

Pour les salariés, ces accords peuvent inclure : - Une réduction du temps de travail avec maintien partiel du salaire. - Un accompagnement personnalisé pour une reconversion interne ou externe. - Des formations financées par l’employeur.

Les recours en cas de manquement de l’employeur

Si l’employeur ne respecte pas ses obligations (information insuffisante, absence de PSE, licenciement abusif), le salarié peut : - Saisir les prud’hommes pour contester son licenciement. - Déposer un recours auprès de la DIRECCTE pour faire valoir ses droits. - Contacter l’inspection du travail pour signaler un manquement.

Le Code du travail (articles L. 1235-1 et suivants) encadre les sanctions en cas de licenciement injustifié, avec des indemnités pouvant aller jusqu’à 24 mois de salaire.

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Étapes concrètes pour engager sa reconversion après la fermeture

Face à la fermeture d’Aquoisia, les salariés peuvent suivre un parcours structuré pour maximiser leurs chances de rebondir rapidement. Voici les étapes clés :

1. Évaluer sa situation et ses besoins

- Faire un point sur ses compétences : quelles sont les compétences transférables ? Quelles lacunes à combler ? - Définir ses priorités : recherche d’emploi rapide, formation longue, création d’entreprise ? - Évaluer ses contraintes : situation familiale, financière, géographique.

2. Contacter un conseiller en évolution professionnelle (CEP)

Le Conseiller en Évolution Professionnelle (CEP) est un expert gratuit qui accompagne les salariés dans leur projet de reconversion. Il peut aider à : - Identifier les métiers porteurs. - Choisir une formation adaptée. - Mobiliser les aides financières disponibles.

Pour prendre rendez-vous, le salarié peut se rendre sur France Travail ou contacter un Point Conseil Emploi.

3. Engager un bilan de compétences

Comme évoqué précédemment, le bilan de compétences permet de formaliser un projet professionnel. Il est recommandé de le réaliser dès que possible pour bénéficier d’un accompagnement personnalisé.

4. Rechercher une formation éligible au CPF

Sur Mon Compte Formation, le salarié peut : - Consulter son solde CPF. - Rechercher des formations adaptées à son projet. - S’inscrire directement en ligne.

5. Mobiliser les aides financières

- CPF : utiliser ses heures pour financer une formation. - Pôle Emploi : demander une AIF ou un PTP. - Région : vérifier les dispositifs locaux (subventions, prêts). - OPCO : solliciter un financement complémentaire.

6. Négocier avec son employeur ou Pôle Emploi

- Avec l’employeur : demander un congé de bilan de compétences, une formation financée, ou un aménagement de poste. - Avec Pôle Emploi : présenter son projet de reconversion pour bénéficier d’un accompagnement renforcé.

7. Se former et valider ses compétences

Une fois la formation choisie, le salarié doit : - S’inscrire et suivre les cours (en présentiel ou en ligne). - Valider ses compétences (diplôme, certification, titre professionnel). - Mettre à jour son CV et son profil LinkedIn.

8. Rechercher un nouvel emploi ou créer son activité

- Recherche d’emploi : utiliser les plateformes comme Pôle Emploi, Indeed, ou LinkedIn. - Création d’entreprise : se rapprocher d’un réseau d’accompagnement (BGE, CCI) ou d’un incubateur.

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Magalie

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Ressources utiles pour aller plus loin

Pour approfondir les dispositifs de reconversion et les aides disponibles, voici une liste de ressources officielles :

- Site du gouvernement : Service-Public.fr – Reconversion professionnelle - Portail de la formation : Mon Compte Formation - Aides financières : Aide Individuelle à la Formation (AIF) - Bilan de compétences : France Compétences – Liste des organismes certifiés - Reconversion dans la transition écologique : ADEME – Formations et métiers verts - Accompagnement personnalisé : France Travail – Conseiller en Évolution Professionnelle - Aides régionales : Région Hauts-de-France – Emploi et formation

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FAQ : Fermeture d’Aquoisia à Guise – Vos questions, nos réponses

1. Puis-je bénéficier d’un bilan de compétences gratuit après la fermeture d’Aquoisia ?

Oui, sous conditions. Le bilan de compétences peut être financé par votre Compte Personnel de Formation (CPF), Pôle Emploi, ou votre employeur dans le cadre d’un Plan de Sauvegarde de l’Emploi (PSE). Certains organismes proposent également des bilans gratuits ou à tarif réduit pour les demandeurs d’emploi.

2. Quelles formations sont éligibles au CPF pour une reconversion ?

Les formations éligibles au CPF sont celles qui sont certifiantes (diplôme, titre professionnel, certification reconnue par l’État) ou qualifiantes (compétences métiers). Elles doivent être dispensées par un organisme certifié Qualiopi. Vous pouvez consulter la liste des formations éligibles sur Mon Compte Formation.

3. Comment négocier une formation avec mon employeur avant mon licenciement ?

Vous pouvez proposer à votre employeur d’intégrer une clause de formation dans votre Plan de Sauvegarde de l’Emploi (PSE) ou dans un Accord de Performance Collective (APC). Si l’employeur refuse, vous pouvez solliciter un Projet de Transition Professionnelle (PTP) via Pôle Emploi, qui permet de suivre une formation tout en conservant une partie de votre allocation chômage.

4. Quelles aides Pôle Emploi propose-t-il pour les salariés en reconversion ?

Pôle Emploi propose plusieurs dispositifs : - L’Aide Individuelle à la Formation (AIF) : prise en charge partielle ou totale des frais de formation. - Le Projet de Transition Professionnelle (PTP) : formation longue avec maintien partiel de l’allocation chômage. - Le Contrat de Sécurisation Professionnelle (CSP) : accompagnement renforcé et allocation spécifique pour les salariés licenciés pour motif économique.

5. Comment savoir si un organisme de formation est certifié Qualiopi ?

Pour vérifier la certification Qualiopi d’un organisme, consultez la liste officielle sur data.gouv.fr. Vous pouvez également demander le numéro de certification directement à l’organisme.

6. Que faire si mon employeur ne respecte pas ses obligations en matière de reconversion ?

Si votre employeur ne respecte pas ses obligations (absence de PSE, manquement à l’information, licenciement abusif), vous pouvez : - Saisir les prud’hommes pour contester votre licenciement. - Déposer un recours auprès de la DIRECCTE pour faire valoir vos droits. - Contacter l’inspection du travail pour signaler un manquement.

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Pour aller plus loin : un accompagnement personnalisé

Vous êtes salarié d’Aquoisia à Guise et vous souhaitez engager une reconversion professionnelle ? Un conseiller en évolution professionnelle (CEP) peut vous accompagner gratuitement pour définir votre projet, choisir une formation et mobiliser les aides disponibles.

👉 Besoin d’aide pour votre reconversion ? *Parlez-en à un conseiller France Travail ou contactez un Point Conseil Emploi près de chez vous.*

Questions fréquentes

Puis-je bénéficier d’un bilan de compétences gratuit après la fermeture d’Aquoisia ?

Oui, sous conditions. Le bilan de compétences peut être financé par votre Compte Personnel de Formation (CPF), Pôle Emploi, ou votre employeur dans le cadre d’un Plan de Sauvegarde de l’Emploi (PSE). Certains organismes proposent également des bilans gratuits ou à tarif réduit pour les demandeurs d’emploi.

Quelles formations sont éligibles au CPF pour une reconversion ?

Les formations éligibles au CPF sont celles qui sont certifiantes (diplôme, titre professionnel, certification reconnue par l’État) ou qualifiantes (compétences métiers). Elles doivent être dispensées par un organisme certifié Qualiopi. Vous pouvez consulter la liste des formations éligibles sur Mon Compte Formation.

Comment négocier une formation avec mon employeur avant mon licenciement ?

Vous pouvez proposer à votre employeur d’intégrer une clause de formation dans votre Plan de Sauvegarde de l’Emploi (PSE) ou dans un Accord de Performance Collective (APC). Si l’employeur refuse, vous pouvez solliciter un Projet de Transition Professionnelle (PTP) via Pôle Emploi, qui permet de suivre une formation tout en conservant une partie de votre allocation chômage.

Quelles aides Pôle Emploi propose-t-il pour les salariés en reconversion ?

Pôle Emploi propose plusieurs dispositifs : l’Aide Individuelle à la Formation (AIF) pour une prise en charge partielle ou totale des frais de formation, le Projet de Transition Professionnelle (PTP) pour une formation longue avec maintien partiel de l’allocation chômage, et le Contrat de Sécurisation Professionnelle (CSP) pour un accompagnement renforcé et une allocation spécifique.

Comment savoir si un organisme de formation est certifié Qualiopi ?

Pour vérifier la certification Qualiopi d’un organisme, consultez la liste officielle sur data.gouv.fr. Vous pouvez également demander le numéro de certification directement à l’organisme.

Que faire si mon employeur ne respecte pas ses obligations en matière de reconversion ?

Si votre employeur ne respecte pas ses obligations (absence de PSE, manquement à l’information, licenciement abusif), vous pouvez saisir les prud’hommes pour contester votre licenciement, déposer un recours auprès de la DIRECCTE, ou contacter l’inspection du travail pour signaler un manquement.