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Actualité Hirson · 6 juin 2026

Sonhir : quelles solutions de reconversion pour les salariés après le plan de redressement ?

Sonhir : quelles solutions de reconversion pour les salariés après le plan de redressement ?

Ce qu'il s'est passé à Hirson

Le Sonhir, établissement industriel historique de la ville d’Hirson dans l’Aisne, fait face à un plan de redressement nécessitant des mesures sociales, dont des licenciements économiques selon CANAL FM. Cette situation, qui touche un bassin d’emploi déjà fragilisé, impose aux salariés concernés de se projeter vers de nouvelles perspectives professionnelles. Entre reconversion, formation ou création d’entreprise, les dispositifs d’accompagnement existent, mais leur mobilisation nécessite une démarche proactive et une bonne connaissance des aides disponibles.

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Licenciement économique : quels droits et dispositifs pour les salariés ?

En cas de licenciement économique, les salariés bénéficient de plusieurs droits encadrés par le Code du travail. Le licenciement pour motif économique doit être justifié par des difficultés économiques, des mutations technologiques ou une réorganisation nécessaire à la sauvegarde de la compétitivité de l’entreprise. Les salariés concernés ont droit à :

- Un préavis dont la durée varie selon l’ancienneté (généralement entre 1 et 2 mois). - Une indemnité de licenciement calculée en fonction de l’ancienneté et de la rémunération brute. - Un droit à l’information et à l’accompagnement via Pôle Emploi, qui propose des ateliers dédiés à la recherche d’emploi et à la reconversion. - Un accès prioritaire à des dispositifs de formation financés par l’État ou les régions.

Les salariés doivent être informés de leurs droits lors d’un entretien préalable, obligatoire avant toute notification de licenciement. En cas de non-respect de ces procédures, le licenciement peut être contesté devant les prud’hommes.

*Source : Service-Public.fr – Licenciement économique*

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Bilan de compétences : un outil clé pour définir un projet de reconversion

Le bilan de compétences est un dispositif encadré par le Code du travail (articles L6313-1 et suivants) qui permet aux salariés de faire le point sur leurs compétences, aptitudes et motivations professionnelles. Il est particulièrement utile dans un contexte de reconversion après un licenciement économique.

Comment en bénéficier ?

- Financement : Le bilan de compétences peut être financé via le Compte Personnel de Formation (CPF) ou, pour les demandeurs d’emploi, par Pôle Emploi ou la région. - Durée : Généralement entre 10 et 24 heures, réparties sur plusieurs semaines. - Contenu : Analyse des compétences transférables, exploration de secteurs porteurs, élaboration d’un projet professionnel réaliste. - Organismes agréés : Seuls les centres de bilan de compétences certifiés Qualiopi sont éligibles au financement public.

Pourquoi y recourir après un licenciement ?

Un bilan de compétences permet de : - Identifier des métiers en tension ou des secteurs porteurs dans le bassin d’emploi d’Hirson. - Valider un projet de formation ou de création d’entreprise. - Bénéficier d’un accompagnement personnalisé pour la recherche d’emploi.

*Source : Pôle Emploi – Bilan de compétences*

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Magalie

Vaut-il mieux s'y prendre bien dès le départ que devoir tout refaire ensuite ?

CPF et formations certifiantes : quelles options pour se former rapidement ?

Le Compte Personnel de Formation (CPF) est un outil central pour financer une reconversion professionnelle. Chaque salarié dispose d’un compte crédité en euros, utilisable pour suivre des formations éligibles, dont celles menant à une certification professionnelle (RNCP ou RS).

Formations prioritaires après un licenciement

Dans le contexte actuel, certaines formations sont particulièrement adaptées aux salariés en reconversion :

- Métiers du numérique (développeur web, data analyst, cybersécurité) : secteurs en forte demande avec des formations courtes (3 à 12 mois). - Métiers de la transition écologique (énergéticien, installateur de panneaux solaires) : alignés avec les enjeux régionaux et nationaux. - Métiers de la santé et du social (aide-soignant, infirmier) : formations financées par les régions et souvent rémunérées. - Artisanat et BTP (électricien, plombier, menuisier) : métiers en tension dans l’Aisne.

Comment choisir son organisme de formation ?

- Qualiopi : Vérifier que l’organisme est certifié Qualiopi, gage de qualité des formations dispensées. - Taux d’insertion : Consulter les statistiques de placement des anciens stagiaires (disponibles sur le site de l’organisme ou via la région). - Modalités pédagogiques : Privilégier les formations en alternance ou en présentiel pour une immersion rapide. - Financement complémentaire : Certaines régions proposent des aides spécifiques pour les demandeurs d’emploi (ex : chèques formation en Hauts-de-France).

*Source : Mon Compte Formation*

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Aides régionales et dispositifs locaux pour les salariés d’Hirson

La région Hauts-de-France et le département de l’Aisne proposent des dispositifs dédiés aux salariés en reconversion, notamment après un licenciement économique. Ces aides peuvent compléter les financements nationaux.

Dispositifs régionaux

- Chèque Formation Hauts-de-France : Une aide financière pour suivre une formation éligible, sous conditions de ressources et de projet professionnel. - Programme « Rebond » : Accompagnement renforcé pour les salariés licenciés, incluant un suivi personnalisé et un accès à des formations ciblées. - Aides à la mobilité : Prise en charge partielle des frais de transport ou d’hébergement pour suivre une formation hors de la région.

Dispositifs départementaux

- Aide à la création ou reprise d’entreprise : Proposée par la Chambre de Commerce et d’Industrie (CCI) de l’Aisne, cette aide peut inclure un accompagnement gratuit et des prêts à taux zéro. - Contrats d’apprentissage ou de professionnalisation : Pour les salariés souhaitant se former tout en travaillant, avec une rémunération garantie.

Comment en bénéficier ?

1. Contacter son conseiller Pôle Emploi : Il orientera vers les dispositifs locaux adaptés. 2. Se rapprocher de la Maison de l’Emploi et de la Formation Professionnelle (MEFP) de l’Aisne : Cette structure propose un accompagnement gratuit et neutre. 3. Consulter le site de la région Hauts-de-France : hautsdefrance.fr pour les appels à projets en cours.

*Source : Région Hauts-de-France – Formation et emploi*

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Négocier son projet avec Pôle Emploi : conseils pratiques

Pôle Emploi joue un rôle central dans l’accompagnement des salariés licenciés, notamment via son Projet Personnalisé d’Accès à l’Emploi (PPAE). Voici comment optimiser cet accompagnement pour une reconversion réussie.

Étapes clés pour un accompagnement efficace

1. Préparer son entretien d’inscription : - Lister ses compétences, expériences et centres d’intérêt. - Identifier des métiers ou secteurs cibles (ex : transition écologique, numérique). - Prévoir des questions sur les formations éligibles et les aides disponibles.

2. Demander un accompagnement renforcé : - Si le projet de reconversion nécessite une formation longue, solliciter un contrat de sécurisation professionnelle (CSP) ou un contrat de transition professionnelle (CTP). - Ces dispositifs offrent un accompagnement intensif et une indemnisation majorée pendant la formation.

3. Mobiliser les ateliers et formations proposés : - Pôle Emploi organise des ateliers sur la recherche d’emploi, la création d’entreprise ou la préparation aux entretiens. Ces sessions sont gratuites et souvent animées par des experts. - Participer aux forums emploi organisés localement pour rencontrer des recruteurs.

4. Bénéficier des aides financières : - Aide à la mobilité : Prise en charge des frais de transport ou d’hébergement pour se rendre à un entretien ou une formation. - Aide à la garde d’enfants : Pour les parents isolés suivant une formation. - Prime d’activité : Complément de revenus pour les demandeurs d’emploi en formation rémunérée.

Exemple de parcours type

Un salarié du Sonhir souhaite se reconvertir dans le BTP : - Il contacte Pôle Emploi pour un bilan de compétences financé par son CPF. - Il suit une formation d’installateur de panneaux solaires (certifiante, éligible au CPF). - Il bénéficie d’une aide régionale pour couvrir une partie des frais. - Il signe un contrat de professionnalisation dans une entreprise locale, avec un salaire et une formation rémunérée.

*Source : Pôle Emploi – Accompagnement des demandeurs d’emploi*

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Magalie

Quand comparer plusieurs offres peut faire économiser, ça vaut le coup, non ?

Créer son entreprise après un licenciement : un pari risqué mais possible

La création d’entreprise est une option envisagée par certains salariés après un licenciement économique. Bien que risquée, cette voie peut offrir une liberté professionnelle et des opportunités dans des secteurs porteurs. Voici les étapes et aides à connaître.

Étapes pour lancer son projet

1. Valider l’idée de projet : - Réaliser une étude de marché pour évaluer la demande et la concurrence. - Affiner son business model via un business plan (outil gratuit : Bpifrance Création).

2. Se former à la gestion d’entreprise : - Suivre une formation en gestion, comptabilité ou marketing (éligible au CPF). - Participer à des ateliers organisés par la CCI de l’Aisne ou BGE Hauts-de-France.

3. Choisir le statut juridique : - Micro-entreprise : Simplicité administrative, mais plafond de chiffre d’affaires. - SASU/EURL : Plus adapté pour un projet ambitieux ou nécessitant des investissements.

4. Trouver des financements : - Aides à la création : NACRE (prêt à taux zéro), ARCE (versement de 45% des droits ARE en capital). - Prêts bancaires : Avec un business plan solide, les banques sont plus enclines à financer. - Love money : Financement participatif via des proches ou des plateformes comme Ulule.

Aides spécifiques aux créateurs d’entreprise

- ACRE (ex-ACCRE) : Exonération partielle de charges sociales la première année. - ARCE : Versement de 45% des droits restants du chômage en deux fois. - Prime régionale : Certaines régions proposent des aides complémentaires (ex : chèque création en Hauts-de-France).

Pièges à éviter

- Sous-estimer les coûts : Prévoir une trésorerie de sécurité pour les premiers mois. - Négliger la communication : Un site web et des réseaux sociaux sont indispensables. - Oublier les obligations légales : Immatriculation, déclarations fiscales, assurances.

*Source : Bpifrance Création – Guide de la création d’entreprise*

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Transition écologique : un secteur porteur pour une reconversion

La transition écologique est un domaine en pleine expansion, offrant de nombreuses opportunités de reconversion pour les salariés licenciés. Les métiers liés à la rénovation énergétique, aux énergies renouvelables ou à la gestion des déchets sont particulièrement recherchés.

Métiers accessibles avec une formation courte

- Installateur de panneaux solaires : Formation de 3 à 6 mois, éligible au CPF. - Technicien de maintenance en chauffage/climatisation : Métier en tension avec des besoins croissants. - Conseiller en rénovation énergétique : Accès via une formation certifiante (ex : QualiPV, QualiSol). - Agent de tri et de recyclage : Secteur en croissance avec des besoins locaux.

Formations et certifications

- QualiSol : Certification pour les installateurs de systèmes solaires thermiques. - RGE (Reconnu Garant de l’Environnement) : Obligatoire pour travailler sur des projets subventionnés (ex : MaPrimeRénov’). - Formations en alternance : Proposées par des organismes comme AFPA ou GRETA, avec un salaire pendant la formation.

Aides financières pour se former

- MaPrimeRénov’ : Pour les particuliers souhaitant rénover leur logement, mais aussi pour les professionnels se formant aux métiers de la rénovation. - Prime à la conversion : Aide pour les entreprises formant leurs salariés aux métiers de la transition écologique.

*Source : ADEME – Métiers de la transition écologique*

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Magalie

Mieux vaut être bien conseillé par un pro sérieux que naviguer à l'aveugle, non ?

Témoignages et retours d’expérience : comment rebondir après un licenciement

Les parcours de reconversion après un licenciement économique sont variés, mais certains points communs émergent : l’importance de l’accompagnement, la nécessité de se former rapidement et la volonté de saisir de nouvelles opportunités. Voici quelques retours d’expérience anonymisés de salariés ayant vécu une situation similaire.

Cas 1 : De l’industrie au numérique

*Ancien salarié d’un site industriel licencié en 2023* : > « Après mon licenciement, j’ai d’abord hésité à me lancer dans une formation longue. Mais avec l’aide de Pôle Emploi, j’ai opté pour un bilan de compétences financé par mon CPF. Cela m’a permis d’identifier un métier en tension : développeur web. J’ai suivi une formation de 6 mois en alternance, avec un salaire et une prise en charge totale des frais. Aujourd’hui, je travaille dans une ESN locale et je ne regrette pas mon choix. »

Cas 2 : Création d’entreprise dans le BTP

*Ancien ouvrier du bâtiment licencié en 2024* : > « Mon licenciement a été un déclic. J’ai toujours aimé bricoler, alors j’ai décidé de me lancer dans la rénovation énergétique. Avec l’ACRE et un prêt bancaire garanti par Bpifrance, j’ai monté ma micro-entreprise. Les premiers mois ont été difficiles, mais grâce aux aides locales et à mon réseau, j’ai maintenant une clientèle fidèle. »

Cas 3 : Reconversion dans la santé

*Ancienne employée administrative licenciée en 2023* : > « Le secteur de la santé m’a toujours attirée, mais je n’osais pas me lancer. Grâce à un contrat de professionnalisation, j’ai pu suivre une formation d’aide-soignante tout en étant rémunérée. Aujourd’hui, je travaille dans un Ehpad et je suis épanouie. »

Ces témoignages montrent que la reconversion est un parcours semé d’embûches, mais possible avec un accompagnement adapté et une bonne préparation.

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Ressources utiles pour aller plus loin

Pour les salariés d’Hirson impactés par le plan de redressement du Sonhir, voici une liste de ressources officielles et locales pour faciliter la reconversion :

Sites incontournables

- Mon Compte Formation : Pour consulter son CPF et s’inscrire à des formations. - Pôle Emploi – Accompagnement : Pour bénéficier d’un suivi personnalisé. - Service-Public.fr – Licenciement économique : Pour connaître ses droits. - ADEME – Transition écologique : Pour explorer les métiers de la rénovation énergétique.

Contacts locaux

- Maison de l’Emploi et de la Formation Professionnelle (MEFP) de l’Aisne : mefp-aisne.fr - CCI de l’Aisne : aisne.cci.fr (pour la création d’entreprise). - Région Hauts-de-France : hautsdefrance.fr (pour les aides régionales).

Outils gratuits

- Simulateur de droits : simulateur.pole-emploi.fr pour estimer ses allocations. - Test d’orientation : orientation-pour-tous.fr pour identifier des métiers adaptés.

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FAQ : Réponses à vos questions sur la reconversion après un licenciement

1. Quels sont les premiers pas à faire après un licenciement économique ?

Réponse : Les premiers pas consistent à : 1. Vérifier ses droits : Consulter son solde de CPF, ses droits au chômage (ARE) et ses indemnités de licenciement. 2. Contacter Pôle Emploi : Pour s’inscrire comme demandeur d’emploi et bénéficier d’un accompagnement. 3. Faire un bilan de compétences : Pour identifier des pistes de reconversion adaptées à son profil. 4. Explorer les formations éligibles : Via le CPF ou les aides régionales.

*Source : Service-Public.fr – Après un licenciement*

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2. Comment financer une formation après un licenciement ?

Réponse : Plusieurs options s’offrent à vous : - Compte Personnel de Formation (CPF) : Utiliser ses droits acquis pour financer une formation certifiante. - Pôle Emploi : Prise en charge partielle ou totale des frais pour les demandeurs d’emploi (via le Projet Personnalisé d’Accès à l’Emploi). - Région Hauts-de-France : Aides spécifiques comme le Chèque Formation ou le programme Rebond. - OPCO (Opérateur de Compétences) : Certains secteurs proposent des financements complémentaires pour les salariés en reconversion.

*Source : Mon Compte Formation*

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3. Quels métiers sont les plus porteurs dans l’Aisne en 2025 ?

Réponse : D’après les données de la DREETS Hauts-de-France et de Pôle Emploi, les secteurs les plus dynamiques dans l’Aisne sont : - Transition écologique : Installateurs de panneaux solaires, techniciens de maintenance en chauffage/climatisation. - Numérique : Développeurs web, data analysts, experts en cybersécurité. - Santé et social : Aides-soignants, infirmiers, agents de services hospitaliers. - BTP : Électriciens, plombiers, menuisiers (avec une forte demande en rénovation énergétique). - Logistique et transport : Chauffeurs-livreurs, préparateurs de commandes.

*Source : Pôle Emploi – Métiers en tension*

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4. Peut-on cumuler chômage et formation rémunérée ?

Réponse : Oui, sous certaines conditions : - Contrat de professionnalisation ou d’apprentissage : Vous percevez un salaire (généralement entre 55% et 100% du SMIC) tout en suivant une formation. - Formation agréée Pôle Emploi : Certaines formations sont rémunérées via l’ARE (Allocation de Retour à l’Emploi) pendant la durée de la formation. - CSP (Contrat de Sécurisation Professionnelle) : Pour les salariés licenciés pour motif économique, ce dispositif permet de percevoir une indemnisation majorée pendant une formation.

*Source : Pôle Emploi – Formation rémunérée*

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5. Comment négocier un départ anticipé pour formation avec son employeur ?

Réponse : Dans le cadre d’un plan de sauvegarde de l’emploi (PSE), il est possible de négocier un départ anticipé pour formation avec son employeur. Voici les étapes : 1. Proposer un projet concret : Présenter une formation éligible au CPF et alignée avec les besoins du marché local. 2. Discuter avec les représentants du personnel : Si l’entreprise a un CSE, les salariés peuvent être accompagnés dans cette démarche. 3. Vérifier les clauses du PSE : Certains plans prévoient des dispositifs de reconversion pour les salariés. 4. Signer un avenant à son contrat : Formaliser l’accord avec l’employeur pour éviter tout litige.

*Source : Code du travail – Article L1233-3*

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6. Quelles sont les erreurs à éviter lors d’une reconversion ?

Réponse : Les erreurs les plus fréquentes incluent : - Se lancer sans bilan de compétences : Risque de choisir un métier qui ne correspond pas à ses aspirations ou compétences. - Sous-estimer les coûts : Frais de formation, perte de revenus pendant la reconversion, frais de déplacement. - Négliger les aides disponibles : Beaucoup de dispositifs (CPF, aides régionales) ne sont pas toujours connus des salariés. - Choisir une formation trop longue : Sans garantie d’embauche à la clé, une formation de plus d’un an peut être risquée sans accompagnement. - Oublier de mettre à jour son réseau : Le bouche-à-oreille et les recommandations sont cruciaux pour trouver un emploi ou des clients.

*Source : ANIL – Guide de la reconversion*

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CTA Magalie : Votre projet de reconversion mérite d’être accompagné

Vous êtes salarié du Sonhir et vous vous interrogez sur votre avenir professionnel ? Magalie, notre chatbot dédié à l’emploi et à la formation, est là pour vous guider. Posez-lui vos questions sur les formations éligibles, les aides financières ou les dispositifs d’accompagnement disponibles près de chez vous. Un conseiller vous répondra sous 24h pour vous aider à construire votre projet.

Parler à Magalie

Questions fréquentes

Quels sont les premiers pas à faire après un licenciement économique ?

Les premiers pas consistent à vérifier ses droits (solde de CPF, indemnités de licenciement), contacter Pôle Emploi pour s’inscrire comme demandeur d’emploi, faire un bilan de compétences pour identifier des pistes de reconversion, et explorer les formations éligibles via le CPF ou les aides régionales. Une démarche proactive est essentielle pour rebondir rapidement.

Comment financer une formation après un licenciement ?

Plusieurs options s’offrent à vous : utiliser son Compte Personnel de Formation (CPF), bénéficier d’une prise en charge par Pôle Emploi via son Projet Personnalisé d’Accès à l’Emploi, ou solliciter des aides régionales comme le Chèque Formation Hauts-de-France. Certaines formations peuvent aussi être rémunérées via un contrat de professionnalisation ou d’apprentissage.

Quels métiers sont les plus porteurs dans l’Aisne en 2025 ?

Les secteurs les plus dynamiques dans l’Aisne incluent la transition écologique (installateurs de panneaux solaires, techniciens de maintenance), le numérique (développeurs web, data analysts), la santé et le social (aides-soignants, infirmiers), le BTP (électriciens, plombiers) et la logistique. Ces métiers bénéficient d’une forte demande locale et de dispositifs de formation adaptés.

Peut-on cumuler chômage et formation rémunérée ?

Oui, sous conditions : via un contrat de professionnalisation ou d’apprentissage (salaire entre 55% et 100% du SMIC), une formation agréée Pôle Emploi rémunérée via l’Allocation de Retour à l’Emploi (ARE), ou le Contrat de Sécurisation Professionnelle (CSP) pour les salariés licenciés pour motif économique.

Comment négocier un départ anticipé pour formation avec son employeur ?

Proposez un projet concret de formation éligible au CPF, discutez avec les représentants du personnel (CSE si l’entreprise en a un), vérifiez les clauses du Plan de Sauvegarde de l’Emploi (PSE), et formalisez l’accord avec un avenant à votre contrat pour éviter tout litige.

Quelles sont les erreurs à éviter lors d’une reconversion ?

Évitez de vous lancer sans bilan de compétences, sous-estimer les coûts (formation, revenus), négliger les aides disponibles, choisir une formation trop longue sans garantie d’embauche, ou oublier de mettre à jour votre réseau professionnel. Une reconversion réussie repose sur une préparation rigoureuse et un accompagnement adapté.