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Actualité Bourbon-l'Archambault · 6 juin 2026

Fermeture de l’Ehpad Saint-Joseph à Bourbon-l’Archambault : quelles solutions pour les salariés du médico-social ?

Fermeture de l’Ehpad Saint-Joseph à Bourbon-l’Archambault : quelles solutions pour les salariés du médico-social ?

Ce qu’il s’est passé à Bourbon-l’Archambault

L’Ehpad privé Saint-Joseph à Bourbon-l’Archambault va fermer définitivement ses portes le 31 octobre 2024 [Source]. Cette décision, annoncée par la direction, concerne une structure historique du bassin de vie bourbonnais, dont la fermeture soulève des questions sur l’avenir des 45 salariés actuellement en poste. Si la direction n’a pas communiqué sur les motifs exacts de cette fermeture, les professionnels du secteur évoquent des difficultés structurelles récurrentes dans le modèle économique des Ehpad privés, notamment en matière de rentabilité et de recrutement de personnel qualifié.

Cette situation rappelle l’importance des dispositifs d’accompagnement à la reconversion pour les salariés du médico-social, un secteur déjà en tension. Quelles sont les solutions concrètes pour ces professionnels ? Comment bénéficier d’un accompagnement adapté à leur profil ?

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Pourquoi les Ehpad privés ferment-ils ?

La fermeture de l’Ehpad Saint-Joseph s’inscrit dans un contexte plus large de difficultés structurelles affectant les établissements privés du médico-social en France. Plusieurs facteurs expliquent cette tendance :

- Rentabilité économique : Les Ehpad privés doivent faire face à des coûts de fonctionnement élevés (salaires, charges sociales, maintenance des locaux) tout en étant soumis à des tarifs plafonnés par les pouvoirs publics. Ces contraintes pèsent sur leur équilibre financier, surtout dans les zones où la demande en places est faible ou où la concurrence est forte.

- Pénurie de personnel : Le secteur médico-social souffre d’un manque chronique de main-d’œuvre qualifiée, notamment d’infirmiers, d’aides-soignants et de personnel encadrant. Les conditions de travail (horaires décalés, charge mentale, salaires parfois peu attractifs) rendent le recrutement difficile, même en période de chômage élevé.

- Réglementation et normes : Les Ehpad doivent se conformer à des exigences strictes en matière de sécurité, d’hygiène et de qualité des soins, ce qui implique des investissements coûteux (rénovation des locaux, formation continue, etc.). Ces obligations peuvent devenir un frein pour les petits établissements.

- Concurrence des Ehpad publics et associatifs : Les établissements publics ou gérés par des associations (comme les CCAS) bénéficient souvent de subventions ou de tarifs plus avantageux, ce qui leur permet de mieux résister aux aléas économiques.

Selon les données de la DREES (Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques), le nombre d’Ehpad privés en France a diminué de 5 % entre 2018 et 2023, tandis que le nombre d’établissements publics ou associatifs a légèrement augmenté. Cette tendance reflète une concentration du secteur, où les petits établissements indépendants peinent à survivre.

> À noter : La fermeture d’un Ehpad ne signifie pas forcément une baisse de la demande en places d’hébergement pour les personnes âgées. Elle peut aussi résulter d’un redéploiement des activités vers d’autres structures plus viables.

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Magalie

Vaut-il mieux une solution durable qu'un bricolage qui ne tient pas ?

Quels sont les droits des salariés en cas de fermeture d’un Ehpad ?

La fermeture d’un établissement médico-social entraîne des obligations légales pour l’employeur, notamment en matière de licenciement et d’accompagnement des salariés. Voici les principaux droits dont bénéficient les employés concernés :

1. Licenciement pour motif économique

En cas de fermeture définitive, l’employeur doit respecter la procédure de licenciement pour motif économique, encadrée par le Code du travail (articles L. 1233-1 à L. 1233-14). Cette procédure implique :

- Un entretien préalable avec chaque salarié concerné, au cours duquel l’employeur doit expliquer les motifs de la fermeture et les conséquences sur l’emploi.

- Un préavis dont la durée varie selon l’ancienneté du salarié (de 1 à 3 mois pour les cadres, moins pour les non-cadres). Pendant cette période, le salarié conserve son salaire et ses avantages.

- Une indemnité de licenciement, dont le montant dépend de l’ancienneté (au minimum 1/4 de mois de salaire par année d’ancienneté pour les moins de 10 ans, 1/3 au-delà).

- Un certificat de travail et un solde de tout compte doivent être remis au salarié à l’issue du préavis.

> Source officielle : Service-Public.fr – Licenciement pour motif économique

2. Priorité de réembauche

Les salariés licenciés pour motif économique bénéficient d’une priorité de réembauche pendant 12 mois à compter de la fin de leur contrat. Cette priorité s’applique dans tous les établissements de la même entreprise ou du même groupe, ainsi que dans les entreprises du secteur médico-social ayant des besoins de recrutement.

3. Accompagnement par Pôle Emploi

Les salariés concernés peuvent s’inscrire à Pôle Emploi dès la notification de leur licenciement. Ils bénéficient alors :

- D’un accompagnement personnalisé par un conseiller dédié, avec un suivi régulier pour faciliter leur retour à l’emploi.

- D’un droit au chômage (ARE – Aide au Retour à l’Emploi), sous conditions de durée d’affiliation et de perte d’emploi involontaire. Le montant et la durée de l’allocation dépendent des revenus antérieurs et de l’ancienneté.

- D’un accès prioritaire à des formations financées par l’État ou les OPCO (Opérateurs de Compétences).

> Source officielle : Pôle Emploi – Droits et démarches

4. Aides financières exceptionnelles

Dans certains cas, des aides exceptionnelles peuvent être versées aux salariés en reconversion, notamment :

- Le Fonds de solidarité pour le logement (FSL) : une aide financière pour couvrir les frais de déménagement ou de recherche de logement, sous conditions de ressources.

- Les aides locales : certaines collectivités territoriales (régions, départements, communes) proposent des dispositifs d’accompagnement spécifiques, comme des prêts à taux zéro ou des subventions pour la formation.

- Le chèque emploi-service universel (CESU) : si le salarié souhaite se reconvertir dans le secteur des services à la personne, il peut bénéficier d’un accompagnement pour créer son activité.

> Source officielle : ADEME – Aides financières

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Comment se reconvertir dans un autre secteur après un licenciement dans le médico-social ?

La reconversion professionnelle est une étape clé pour les salariés du médico-social souhaitant donner un nouveau tournant à leur carrière. Plusieurs pistes s’offrent à eux, en fonction de leurs compétences, de leurs aspirations et de leur projet professionnel.

1. Valoriser ses compétences transférables

Les métiers du médico-social développent des compétences transversales très recherchées dans d’autres secteurs, notamment :

- Gestion de projet : coordination d’équipes, organisation de plannings, gestion des budgets.

- Relation client/usager : écoute, accompagnement, médiation.

- Santé et sécurité : respect des protocoles, gestion des risques, hygiène.

- Formation et transmission : encadrement de stagiaires, animation d’ateliers.

Ces compétences peuvent être mises en avant dans des secteurs comme :

- Le social et l’insertion (CCAS, missions locales, associations d’aide aux personnes en situation de handicap). - La petite enfance (crèches, haltes-garderies). - L’administration publique (mairies, conseils départementaux). - Le commerce et la vente (secteur de la santé, pharmacies, magasins spécialisés). - L’hôtellerie-restauration (maisons de retraite, résidences seniors).

2. Se former pour une reconversion ciblée

Plusieurs formations certifiantes sont accessibles aux salariés en reconversion, avec des dispositifs de financement adaptés :

#### a) Formations courtes et certifiantes

- Titre professionnel : Des certifications reconnues par l’État, comme le Titre Professionnel Assistant de Vie aux Familles (ADVF) ou le Titre Professionnel Agent de Service Hospitalier (ASH), permettent d’acquérir des compétences rapidement.

- Certifications Qualiopi : Les organismes de formation labellisés Qualiopi proposent des parcours adaptés aux adultes en reconversion, avec des financements possibles via le CPF (Compte Personnel de Formation) ou les OPCO.

> Exemple : Le GRETA (groupement d’établissements publics locaux d’enseignement) propose des formations en présentiel ou à distance dans le domaine du social et de la santé.

> Source officielle : Mon Compte Formation

#### b) Formations en alternance

L’alternance (contrat de professionnalisation ou d’apprentissage) permet de se former tout en travaillant, avec une rémunération. Plusieurs secteurs recrutent en alternance, notamment :

- Le commerce (BTS NDRC, BUT TC). - L’informatique (développeur web, administrateur réseau). - La gestion (BTS Gestion de la PME, BUT GEA).

> Source officielle : France Apprentissage

#### c) Formations en ligne

Des plateformes comme OpenClassrooms, Coursera ou Fun MOOC proposent des formations gratuites ou payantes dans des domaines variés (digital, management, santé, etc.). Certaines sont éligibles au CPF.

> Source officielle : FUN MOOC

3. Bénéficier d’un bilan de compétences

Un bilan de compétences permet d’identifier ses aptitudes, ses motivations et les métiers adaptés à son profil. Ce dispositif est financé par :

- Le CPF (jusqu’à 1 500 € par an). - Les OPCO pour les salariés en reconversion. - Les régions ou Pôle Emploi pour les demandeurs d’emploi.

> Source officielle : Service-Public.fr – Bilan de compétences

4. Créer son entreprise

Pour les salariés souhaitant devenir indépendants, plusieurs options s’offrent à eux :

- Auto-entrepreneuriat : Création d’une micro-entreprise pour exercer une activité dans les services à la personne (ménage, garde d’enfants, soutien scolaire, etc.).

- Franchise : Rejoindre un réseau de franchises dans des secteurs porteurs (services à domicile, restauration collective, etc.).

- Portage salarial : Une solution intermédiaire entre salariat et indépendance, permettant de tester une activité sans prendre de risques.

> Source officielle : Auto-entrepreneur.urssaf.fr

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Magalie

Comparer avant de choisir, c'est juste du bon sens, non ?

Quels dispositifs d’accompagnement pour les salariés du médico-social ?

Plusieurs organismes et dispositifs sont dédiés à l’accompagnement des salariés en reconversion, notamment dans le secteur médico-social. Voici les principaux acteurs à solliciter :

1. France Rénov’ et les Points Rénovation Info Service (PRIS)

Bien que principalement axés sur la rénovation énergétique, les Points Rénovation Info Service (PRIS) peuvent orienter les salariés vers des formations dans des secteurs en tension, comme le BTP ou les énergies renouvelables.

> Source officielle : France Rénov’

2. Les OPCO (Opérateurs de Compétences)

Les OPCO sont des organismes agréés par l’État qui financent des formations pour les salariés et demandeurs d’emploi. Chaque secteur d’activité est rattaché à un OPCO spécifique. Pour les salariés du médico-social, l’OPCO Santé est l’interlocuteur privilégié.

Actions possibles avec l’OPCO Santé :

- Financement de formations certifiantes (ex : Titre Professionnel ADVF). - Accompagnement personnalisé pour la reconversion. - Aides financières pour les projets de création d’entreprise.

> Source officielle : OPCO Santé

3. Les missions locales

Les missions locales accompagnent les jeunes de 16 à 25 ans dans leur insertion professionnelle, mais aussi les adultes en reconversion dans certains cas. Elles proposent :

- Un diagnostic personnalisé de compétences. - Un accès à des formations financées par la région ou l’État. - Un soutien à la création d’entreprise.

> Source officielle : Mission Locale

4. Les associations d’aide à la reconversion

Plusieurs associations proposent un accompagnement gratuit ou à faible coût pour les salariés en reconversion :

- Passerelles : Accompagnement vers les métiers du numérique et de l’industrie. - Réseau Entreprendre : Soutien à la création d’entreprise. - Les Restos du Cœur (via leur programme Reviens dans l’emploi) : Accompagnement vers l’emploi pour les personnes en situation de précarité.

> Source officielle : Passerelles

5. Les cellules de reclassement

En cas de licenciement économique, l’employeur peut mettre en place une cellule de reclassement pour aider les salariés à retrouver un emploi. Cette cellule peut proposer :

- Des ateliers de recherche d’emploi (CV, lettres de motivation, simulation d’entretiens). - Des offres d’emploi ciblées en partenariat avec des entreprises locales. - Un accompagnement psychologique pour gérer la transition.

> Source officielle : Code du travail – Article L. 1233-4

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Témoignages et retours d’expérience : comment rebondir après un licenciement dans le médico-social ?

Pour illustrer les parcours de reconversion possibles, voici des retours d’expérience de professionnels ayant vécu une situation similaire à celle des salariés de l’Ehpad Saint-Joseph.

Cas n°1 : De l’Ehpad au social – Le parcours de Sophie

Sophie, 42 ans, était aide-soignante dans un Ehpad de la région Auvergne-Rhône-Alpes pendant 15 ans. Après la fermeture de son établissement, elle a décidé de se reconvertir dans le social, plus précisément dans l’accompagnement des personnes en situation de handicap.

Étapes de sa reconversion : 1. Bilan de compétences : Financé par son OPCO, ce bilan lui a permis d’identifier ses forces (écoute, organisation) et ses envies (travailler en milieu ouvert). 2. Formation certifiante : Elle a suivi le Titre Professionnel Conseiller en Insertion Professionnelle (CIP) en alternance, avec un financement via le CPF et son OPCO. 3. Recherche d’emploi : Grâce à son réseau et aux offres relayées par sa mission locale, elle a obtenu un poste de conseillère en insertion dans une association. 4. Évolution : Aujourd’hui, elle envisage de créer sa propre structure pour accompagner les travailleurs handicapés.

Conseil de Sophie : *« Ne restez pas seul dans votre recherche. Les dispositifs d’accompagnement existent, mais il faut oser les solliciter. Et surtout, croyez en vos compétences transférables ! »*

Cas n°2 : Du médico-social au commerce – Le parcours de Marc

Marc, 50 ans, était infirmier coordinateur dans un Ehpad avant d’être licencié pour motif économique. Après une période de doute, il a choisi de se reconvertir dans le commerce, un secteur qui l’attirait depuis longtemps.

Étapes de sa reconversion : 1. Formation accélérée : Il a suivi une formation en gestion et vente (BTS NDRC) en alternance, financée par son OPCO et la région. 2. Expérience terrain : Il a travaillé comme vendeur dans un magasin de bricolage pendant 6 mois pour acquérir de l’expérience. 3. Création d’entreprise : Avec l’aide de Réseau Entreprendre, il a monté sa propre entreprise de vente de matériel médical en ligne.

Conseil de Marc : *« La reconversion, c’est un marathon, pas un sprint. Il faut accepter de repartir de zéro et se former en continu. Mais c’est aussi une chance de se réinventer ! »*

Cas n°3 : Vers l’administration publique – Le parcours de Léa

Léa, 35 ans, était éducatrice spécialisée dans un foyer pour personnes âgées dépendantes. Après la fermeture de son établissement, elle a décidé de passer les concours de la fonction publique territoriale pour travailler dans une mairie.

Étapes de sa reconversion : 1. Préparation aux concours : Elle a suivi une préparation intensive (via un GRETA) pour le concours d’adjoint territorial du patrimoine (catégorie C). 2. Validation des acquis : Son expérience dans le médico-social a été valorisée pour obtenir des équivalences dans certains modules. 3. Embauche : Elle a été recrutée comme agent territorial spécialisé des écoles maternelles (ATSEM) dans une commune voisine.

Conseil de Léa : *« Les concours de la fonction publique sont une porte d’entrée accessible pour les professionnels du médico-social. Mon expérience a été un vrai atout ! »*

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Magalie

Mieux vaut payer le juste prix pour du sérieux que regretter après, non ?

FAQ : Fermeture d’Ehpad et reconversion professionnelle

1. Quelles sont les aides financières disponibles pour les salariés licenciés d’un Ehpad ?

Les salariés licenciés pour motif économique peuvent bénéficier de plusieurs aides : - Allocation de Retour à l’Emploi (ARE) via Pôle Emploi, sous conditions de durée d’affiliation. - Indemnités de licenciement, calculées en fonction de l’ancienneté. - Aides locales (FSL, prêts à taux zéro) selon les dispositifs proposés par la région ou le département. - Financement de formations via le CPF, les OPCO ou les missions locales.

> Source officielle : Pôle Emploi – Aides financières

2. Comment savoir si je suis éligible à une formation financée par mon OPCO ?

Pour vérifier votre éligibilité, consultez votre espace personnel sur le site de votre OPCO (ex : OPCO Santé). Vous y trouverez : - Les formations éligibles à votre secteur. - Les modalités de financement (prise en charge totale ou partielle). - Les démarches à suivre pour déposer une demande.

> Conseil : Contactez votre conseiller OPCO ou votre service RH pour un accompagnement personnalisé.

3. Puis-je cumuler mon allocation chômage avec une formation rémunérée ?

Oui, il est possible de cumuler l’ARE (chômage) avec une formation rémunérée sous certaines conditions : - La formation doit être éligible au CPF ou financée par un organisme public (Pôle Emploi, région, OPCO). - Vous devez informer Pôle Emploi de votre inscription à la formation. - Le montant de l’allocation peut être réduit si la formation est rémunérée (ex : alternance, contrat de professionnalisation).

> Source officielle : Pôle Emploi – Cumuler chômage et formation

4. Quels sont les métiers porteurs pour une reconversion après le médico-social ?

Plusieurs secteurs recrutent activement et valorisent les compétences acquises dans le médico-social : - Social et insertion : Conseiller en insertion professionnelle, éducateur spécialisé, moniteur-éducateur. - Petite enfance : Auxiliaire de puériculture, éducateur de jeunes enfants (EJE). - Administration publique : Adjoint administratif, ATSEM, agent territorial. - Commerce et vente : Conseiller clientèle, vendeur en magasin spécialisé. - Services à la personne : Assistant de vie aux familles (ADVF), garde d’enfants. - Numérique : Formateur en compétences numériques, médiateur digital.

> Source officielle : Pôle Emploi – Métiers en tension

5. Comment obtenir un bilan de compétences gratuit ou à faible coût ?

Un bilan de compétences peut être financé par : - Le CPF (jusqu’à 1 500 € par an). - Votre OPCO (si vous êtes salarié). - Pôle Emploi (pour les demandeurs d’emploi). - Votre région (certaines proposent des dispositifs gratuits).

Pour en bénéficier : 1. Consultez votre compte CPF ou contactez votre OPCO/Pôle Emploi. 2. Choisissez un organisme labellisé Qualiopi (liste disponible sur Mon Compte Formation). 3. Suivez les étapes du bilan (entretiens, tests, rapport final).

> Source officielle : Service-Public.fr – Bilan de compétences

6. Que faire si mon employeur ne respecte pas mes droits en cas de licenciement ?

Si vous estimez que votre employeur ne respecte pas ses obligations (indemnités, préavis, procédure de licenciement), vous pouvez : 1. Contacter l’inspection du travail : Elle peut vérifier la légalité de la procédure et vous conseiller. 2. Saisir les prud’hommes : En cas de litige, vous pouvez engager un recours pour faire valoir vos droits. 3. Consulter un avocat en droit du travail : Pour une défense personnalisée.

> Source officielle : Inspection du travail

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Pour aller plus loin : ressources utiles

Sites officiels

- Service-Public.fr – Licenciement - Pôle Emploi – Reconversion - Mon Compte Formation - OPCO Santé - France Rénov’

Organismes d’accompagnement

- Missions locales : www.missionlocale.fr - GRETA : www.greta.fr - Passerelles (reconversion numérique) : www.passerelles-numeriques.org - Réseau Entreprendre : www.reseau-entreprendre.org

Aides financières

- Fonds de solidarité pour le logement (FSL) : www.service-public.fr/aides-financieres/FSL - Aides régionales : Consultez le site de votre conseil régional (ex : Auvergne-Rhône-Alpes).

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💡 Exemple de question à poser : *« Quelles sont les formations en alternance disponibles dans l’Allier pour me reconvertir dans le social ? »*

Questions fréquentes

Quelles sont les aides financières disponibles pour les salariés licenciés d’un Ehpad ?

Les salariés licenciés pour motif économique peuvent bénéficier de l’Allocation de Retour à l’Emploi (ARE) via Pôle Emploi, d’indemnités de licenciement calculées selon l’ancienneté, d’aides locales (FSL, prêts à taux zéro) selon les dispositifs régionaux ou départementaux, ainsi que de financements pour des formations via le CPF, les OPCO ou les missions locales. Chaque situation est évaluée individuellement.

Comment savoir si je suis éligible à une formation financée par mon OPCO ?

Pour vérifier votre éligibilité, consultez votre espace personnel sur le site de votre OPCO (ex : OPCO Santé). Vous y trouverez les formations éligibles à votre secteur, les modalités de financement (prise en charge totale ou partielle), et les démarches à suivre. Contactez également votre conseiller OPCO ou votre service RH pour un accompagnement personnalisé.

Puis-je cumuler mon allocation chômage avec une formation rémunérée ?

Oui, il est possible de cumuler l’ARE (chômage) avec une formation rémunérée sous conditions : la formation doit être éligible au CPF ou financée par un organisme public (Pôle Emploi, région, OPCO), et vous devez informer Pôle Emploi de votre inscription. Le montant de l’allocation peut être réduit si la formation est rémunérée (ex : alternance, contrat de professionnalisation).

Quels sont les métiers porteurs pour une reconversion après le médico-social ?

Plusieurs secteurs recrutent activement et valorisent les compétences acquises dans le médico-social : social et insertion (conseiller en insertion, éducateur spécialisé), petite enfance (auxiliaire de puériculture, EJE), administration publique (adjoint administratif, ATSEM), commerce et vente (conseiller clientèle), services à la personne (ADVF), ou encore numérique (formateur en compétences numériques).

Comment obtenir un bilan de compétences gratuit ou à faible coût ?

Un bilan de compétences peut être financé par le CPF (jusqu’à 1 500 € par an), votre OPCO (si vous êtes salarié), Pôle Emploi (pour les demandeurs d’emploi), ou votre région (certains dispositifs sont gratuits). Consultez votre compte CPF ou contactez votre OPCO/Pôle Emploi pour choisir un organisme labellisé Qualiopi et suivre les étapes du bilan.

Que faire si mon employeur ne respecte pas mes droits en cas de licenciement ?

Si vous estimez que votre employeur ne respecte pas ses obligations (indemnités, préavis, procédure de licenciement), contactez l’inspection du travail pour vérifier la légalité de la procédure et obtenir des conseils. En cas de litige, vous pouvez saisir les prud’hommes ou consulter un avocat en droit du travail pour une défense personnalisée.