Actualité Marseille · 6 juin 2026
Fermeture de magasins Nature & Découvertes : quelles solutions pour les salariés en reconversion ?

La fermeture de magasins Nature & Découvertes en région parisienne et à Marseille : quelles solutions pour les salariés ?
Nature & Découvertes ferme cinq magasins : les salariés concernés doivent se mobiliser rapidement Actu locale Marseille
La chaîne Nature & Découvertes a annoncé la fermeture de cinq de ses magasins, situés en région parisienne et à Marseille. Cette décision, qui intervient dans un contexte économique difficile pour le retail, va impacter plusieurs centaines de salariés. Face à cette situation, les employés concernés disposent de plusieurs dispositifs pour se reconvertir ou retrouver un emploi.
Les fermetures s’inscrivent dans une tendance plus large de restructuration du secteur, avec des enseignes confrontées à la concurrence du e-commerce et à l’évolution des habitudes de consommation. Les salariés touchés doivent désormais agir rapidement pour bénéficier des aides disponibles et se former aux métiers porteurs.
---
Ce qu’il faut savoir sur les fermetures de magasins Nature & Découvertes
Les cinq magasins concernés par la fermeture sont répartis entre l’Île-de-France et la région Provence-Alpes-Côte d’Azur, avec un magasin à Marseille. Les raisons évoquées incluent une baisse de fréquentation et des difficultés financières persistantes, malgré les efforts de la marque pour se différencier sur le marché des produits naturels et éco-responsables.
Les salariés concernés seront informés individuellement par leur employeur des modalités de leur départ, conformément au droit du travail. En France, toute fermeture d’établissement entraînant des licenciements collectifs doit respecter une procédure stricte, encadrée par le Code du travail. Les employeurs sont tenus de proposer un plan de sauvegarde de l’emploi (PSE) ou un plan de départ volontaire (PDV), selon les cas.
Les salariés doivent être attentifs aux informations transmises par leur direction et aux réunions d’information organisées. Ces dernières permettent de connaître les droits spécifiques liés à leur situation, comme les indemnités de licenciement ou les dispositifs d’accompagnement à la reconversion.
---
Répondez à la question pour continuer votre lecture

Vaut-il mieux prévenir un problème que devoir le réparer dans l'urgence ?
Bilan de compétences : une première étape pour envisager une reconversion
Le bilan de compétences est un outil essentiel pour les salariés souhaitant se réorienter après une fermeture de magasin. Ce dispositif, pris en charge par le Compte Personnel de Formation (CPF), permet d’identifier ses compétences, ses motivations et les métiers adaptés à son profil.
Comment bénéficier d’un bilan de compétences ?
1. Vérifier son éligibilité : Le bilan de compétences est accessible à tous les salariés, y compris ceux en CDD ou en intérim, sous réserve d’avoir travaillé au moins 24 mois (consécutifs ou non) au cours des cinq dernières années. 2. Choisir un organisme certifié : Les prestataires doivent être Qualiopi, une certification garantissant la qualité des formations. La liste des organismes éligibles est disponible sur le site Mon Compte Formation. 3. Utiliser son CPF : Le bilan de compétences est financé par le CPF, avec un plafond de 1 500 € pour les salariés. Les démarches se font directement en ligne sur la plateforme.
Que faire après le bilan ?
Le bilan permet d’obtenir un projet professionnel validé, avec des pistes concrètes pour une reconversion ou une évolution. Les résultats peuvent orienter vers une formation, une création d’entreprise ou une recherche d’emploi dans un nouveau secteur.
---
Se former avec son CPF : quelles options pour les salariés en reconversion ?
Le Compte Personnel de Formation (CPF) est un levier majeur pour se former rapidement après un licenciement. Les salariés concernés peuvent utiliser leur CPF pour financer des formations certifiantes, éligibles à des métiers en tension ou porteurs.
Les formations prioritaires en 2024
Plusieurs secteurs recrutent activement et proposent des formations accessibles via le CPF :
- Numérique : Développement web, cybersécurité, data analysis (certifications comme Microsoft, Cisco ou OpenClassrooms). - Santé et social : Aide-soignant, infirmier, accompagnement des personnes âgées (formations financées par les OPCO Santé). - Bâtiment et énergie : Rénovation énergétique, installation de panneaux solaires (formations labellisées RGE). - Commerce et vente : Conseiller clientèle, gestion de stock, e-commerce (certifications CQP Vendeur Conseil).
Comment choisir sa formation ?
1. Consulter le catalogue : Toutes les formations éligibles au CPF sont listées sur Mon Compte Formation. 2. Vérifier la certification : Privilégier les formations débouchant sur un titre professionnel, un CQP ou un diplôme reconnu par l’État (RNCP). 3. Se renseigner sur les débouchés : Certaines formations sont très demandées, comme celles liées à la transition écologique ou au numérique, avec des taux d’insertion élevés.
Financement complémentaire
En cas de reste à charge après utilisation du CPF, les salariés peuvent solliciter : - Pôle Emploi : L’Aide Individuelle à la Formation (AIF) ou le Projet de Transition Professionnelle (PTP) pour les salariés en CDI. - Les Régions : Certaines collectivités proposent des aides spécifiques pour les reconversions, notamment dans les secteurs prioritaires. - Les OPCO : Les Opérateurs de Compétences peuvent financer des formations en fonction du secteur d’activité.
---
Les dispositifs d’accompagnement proposés par Pôle Emploi et les OPCO
Les salariés licenciés bénéficient d’un accompagnement renforcé pour faciliter leur retour à l’emploi ou leur reconversion. Plusieurs dispositifs sont accessibles, selon leur situation.
L’accompagnement par Pôle Emploi
Pôle Emploi propose un parcours personnalisé pour les demandeurs d’emploi, incluant : - Un entretien individuel avec un conseiller pour définir un projet professionnel. - Des ateliers collectifs (CV, simulation d’entretiens, recherche d’offres). - Des formations financées via l’Aide Individuelle à la Formation (AIF) ou le Projet de Transition Professionnelle (PTP) pour les salariés en CDI. - Un suivi mensuel pour ajuster la stratégie de recherche d’emploi.
Les OPCO : un soutien sectoriel
Les Opérateurs de Compétences (OPCO) accompagnent les salariés dans leur reconversion en fonction de leur secteur d’activité. Par exemple : - L’OPCO Commerce pour les métiers de la vente et du commerce. - L’OPCO Santé pour les formations dans le médical et le social. - L’OPCO Atlas pour les métiers du numérique et de l’ingénierie.
Les OPCO peuvent financer des formations, des bilans de compétences ou des accompagnements à la création d’entreprise. Les salariés doivent se rapprocher de leur OPCO via leur employeur ou directement en ligne.
Le dispositif Projet de Transition Professionnelle (PTP)
Le PTP permet aux salariés en CDI de suivre une formation longue (jusqu’à 12 mois) pour se reconvertir, tout en conservant leur statut. Ce dispositif est financé par le Fonds Paritaire de Sécurisation des Parcours Professionnels (FPSPP) et peut être combiné avec le CPF.
---
Les aides financières pour les salariés en reconversion
Plusieurs aides existent pour soutenir les salariés dans leur projet de reconversion, notamment en cas de licenciement.
L’allocation de retour à l’emploi (ARE)
Les salariés licenciés peuvent bénéficier de l’ARE, versée par Pôle Emploi sous conditions de durée d’affiliation. Le montant et la durée dépendent des revenus antérieurs et de la situation du demandeur.
L’aide à la mobilité
Pôle Emploi propose une aide à la mobilité pour les demandeurs d’emploi acceptant un emploi éloigné de leur domicile (plus de 60 km ou 2h de transport). Cette aide peut couvrir les frais de transport, d’hébergement ou de déménagement.
Les aides régionales
Les Conseils régionaux proposent des dispositifs complémentaires, comme : - Les chèques formation pour financer des formations. - Les primes à l’embauche pour les employeurs recrutant des demandeurs d’emploi en reconversion. - Les subventions pour la création d’entreprise dans certains secteurs.
Pour connaître les aides disponibles dans votre région, consultez le site de votre Conseil départemental ou régional.
Le RSA et les aides sociales
En cas de difficultés financières, les salariés peuvent solliciter le Revenu de Solidarité Active (RSA) ou d’autres aides sociales (APL, prime d’activité). Ces dispositifs sont accessibles sous conditions de ressources.
---
Répondez à la question pour continuer votre lecture

Quand la sécurité de ses proches est en jeu, mieux vaut bien faire les choses, non ?
Créer son entreprise après un licenciement : les étapes clés
Pour certains salariés, la reconversion peut passer par la création d’entreprise. Plusieurs dispositifs existent pour les accompagner dans cette démarche.
Les étapes pour lancer son activité
1. Valider son projet : Réaliser une étude de marché et un business plan avec l’aide d’un réseau d’accompagnement (BGE, CCI, CMA). 2. Choisir son statut : Auto-entrepreneur, SARL, SAS… Le choix dépend du projet et des besoins en financement. 3. Se former : Des formations en gestion d’entreprise sont disponibles via le CPF ou les OPCO. 4. Trouver des financements : Prêt à taux zéro (PTZ), aides régionales, concours à l’innovation. 5. S’immatriculer : Déposer son dossier auprès du CFE (Centre de Formalités des Entreprises) ou en ligne via guichet-entreprises.fr.
Les dispositifs d’accompagnement
- L’ACRE (ex-ACCRE) : Exonération partielle de charges sociales la première année. - Le NACRE : Prêt à taux zéro pour les créateurs d’entreprise. - Les incubateurs : Certains territoires proposent des accompagnements gratuits pour les porteurs de projet.
Les secteurs porteurs en 2024
- Économie circulaire : Réparation, recyclage, upcycling. - Services à la personne : Garde d’enfants, ménage, assistance aux seniors. - Numérique : Développement web, community management. - Artisanat : Menuiserie, ébénisterie, restauration de meubles.
---
Les métiers en tension qui recrutent en 2024
Pour maximiser ses chances de rebondir rapidement, il est stratégique de se former à un métier en tension. Voici les secteurs qui recrutent le plus en France cette année :
1. Santé et social
- Aide-soignant : Formation de 10 à 18 mois, accessible sans bac. - Infirmier : Diplôme d’État en 3 ans, avec des débouchés assurés. - Accompagnant d’élèves en situation de handicap (AESH) : Contrat de 3 ans renouvelable.
2. Bâtiment et énergie
- Électricien : Formation de 2 ans, avec des certifications RGE pour les travaux d’efficacité énergétique. - Plombier-chauffagiste : Métier en pénurie de main-d’œuvre, avec des formations courtes. - Installateur de panneaux solaires : Secteur en forte croissance, avec des formations labellisées RGE.
3. Numérique
- Développeur web : Formation de 6 à 12 mois, avec des certifications reconnues (OpenClassrooms, Simplon). - Technicien en cybersécurité : Métier très recherché, avec des formations accessibles via le CPF. - Data analyst : Formation en 1 an, avec des débouchés dans tous les secteurs.
4. Commerce et vente
- Conseiller clientèle en magasin : Formation courte, avec des certifications CQP. - Responsable e-commerce : Métier en tension, avec des formations en marketing digital.
5. Restauration et hôtellerie
- Cuisinier : Formation en alternance ou en école hôtelière. - Serveur en restauration : Métier accessible sans diplôme, avec des formations en hygiène alimentaire.
---
Les organismes à contacter pour une reconversion réussie
Plusieurs organismes publics et privés accompagnent les salariés dans leur reconversion. Voici les principaux interlocuteurs :
1. Pôle Emploi
- Site : www.pole-emploi.fr - Rôle : Accompagnement personnalisé, formations financées, aides financières. - Contact : Prendre rendez-vous en ligne ou via l’appli mobile.
2. France Travail (ex-Unédic)
- Site : www.francetravail.fr - Rôle : Gestion des allocations chômage, accompagnement vers l’emploi.
3. Mon Compte Formation
- Site : www.moncompteformation.gouv.fr - Rôle : Gestion du CPF, catalogue de formations éligibles.
4. Les OPCO
- Liste des OPCO : www.francecompetences.fr - Rôle : Financement de formations, accompagnement sectoriel.
5. Les Missions Locales
- Site : www.missionlocale.fr - Rôle : Accompagnement des jeunes de moins de 26 ans dans leur insertion professionnelle.
6. Les Chambres de Commerce et d’Industrie (CCI)
- Site : www.cci.fr - Rôle : Création d’entreprise, formations en gestion, accompagnement à l’export.
7. Les Chambres des Métiers et de l’Artisanat (CMA)
- Site : www.cma.fr - Rôle : Formation en alternance, accompagnement à la création d’entreprise artisanale.
8. Les GRETA
- Site : www.greta.fr - Rôle : Formations pour adultes dans les lycées publics, souvent gratuites ou peu chères.
---
Répondez à la question pour continuer votre lecture

Être accompagné par quelqu'un de compétent, ça rassure toujours, non ?
Témoignages et retours d’expérience : comment rebondir après un licenciement ?
Pour inspirer les salariés concernés, voici quelques retours d’expérience de personnes ayant réussi leur reconversion après un licenciement.
Exemple 1 : De vendeur à développeur web
*"Après 10 ans dans la vente, j’ai été licencié lors de la fermeture de mon magasin. J’ai utilisé mon CPF pour suivre une formation en développement web sur OpenClassrooms. En 6 mois, j’ai obtenu un titre professionnel et j’ai été embauché en CDI dans une startup. Aujourd’hui, je gagne mieux ma vie qu’avant !"*
Exemple 2 : De caissière à infirmière
*"Licenciée à 45 ans, j’ai décidé de me reconvertir dans le médical. J’ai passé le concours d’aide-soignante en suivant une formation financée par Pôle Emploi. Aujourd’hui, je travaille dans un Ehpad et je suis épanouie dans mon nouveau métier."*
Exemple 3 : Création d’entreprise dans l’économie circulaire
*"Après un licenciement, j’ai créé une entreprise de réparation de vélos et d’upcycling. Grâce à l’ACRE et à un accompagnement par la CCI, j’ai pu démarrer mon activité en moins d’un an. Aujourd’hui, je suis auto-entrepreneur et je me développe rapidement."*
---
Les erreurs à éviter lors d’une reconversion professionnelle
Une reconversion mal préparée peut conduire à des désillusions. Voici les pièges à éviter :
1. Se lancer sans bilan de compétences
Un bilan de compétences permet d’éviter de choisir une formation ou un métier par défaut. Sans cette étape, le risque de se tromper est élevé.
2. Sous-estimer les coûts de la formation
Certaines formations ont un reste à charge même après l’utilisation du CPF. Il est essentiel de vérifier les frais annexes (matériel, transport) et de prévoir un budget.
3. Négliger l’alternance ou le stage
Les formations théoriques seules ne suffisent pas toujours. Privilégier les cursus en alternance ou avec des stages permet d’acquérir une expérience concrète et de se faire embaucher.
4. Ignorer les aides locales
Les Régions, Départements et communes proposent souvent des aides méconnues (chèques formation, primes à l’embauche). Se renseigner auprès des services locaux peut faire la différence.
5. Ne pas adapter son CV et sa lettre de motivation
Un CV classique ne suffit pas pour une reconversion. Il faut mettre en avant ses compétences transférables et sa motivation pour le nouveau métier.
6. Oublier de se former aux outils numériques
Dans un monde professionnel de plus en plus digitalisé, maîtriser les outils (Excel, CRM, logiciels métiers) est indispensable. Des formations courtes en ligne (MOOC, tutoriels) peuvent combler les lacunes.
---
Les ressources utiles pour aller plus loin
Pour approfondir le sujet et trouver des réponses à vos questions, voici une liste de ressources officielles et fiables :
- Mon Compte Formation : Pour consulter son CPF et choisir une formation. - Pôle Emploi : Pour s’inscrire comme demandeur d’emploi et bénéficier d’un accompagnement. - France Travail : Pour gérer ses allocations chômage. - Service-Public.fr : Pour connaître ses droits en cas de licenciement. - ADEME : Pour les formations liées à la transition écologique. - ANIL : Pour les questions liées au logement et aux aides sociales. - France Rénov’ : Pour les formations dans le bâtiment et la rénovation énergétique. - Qualiopi : Pour vérifier la certification des organismes de formation.
---
Conclusion : rebondir après la fermeture de Nature & Découvertes
La fermeture de magasins Nature & Découvertes est une épreuve difficile pour les salariés concernés, mais elle peut aussi être l’occasion de se réinventer. Plusieurs dispositifs existent pour faciliter cette transition : bilan de compétences, formations via le CPF, accompagnement par Pôle Emploi ou les OPCO, aides financières et création d’entreprise.
L’essentiel est d’agir rapidement, de bien s’informer et de se faire accompagner par des professionnels. Les métiers en tension, comme ceux du numérique, de la santé ou du bâtiment, offrent des opportunités réelles pour ceux qui osent se former.
N’hésitez pas à contacter les organismes cités dans cet article pour bénéficier d’un accompagnement personnalisé. Votre avenir professionnel est entre vos mains, et cette situation peut être le début d’une nouvelle aventure.
Questions fréquentes
Quels sont mes droits en cas de licenciement après la fermeture d’un magasin Nature & Découvertes ?
En cas de licenciement, vous bénéficiez d’un **préavis** dont la durée dépend de votre ancienneté (généralement 1 à 3 mois). Vous avez droit à une **indemnité de licenciement** calculée selon votre salaire et votre ancienneté, ainsi qu’à une **indemnité compensatrice de congés payés** si vous n’avez pas pris tous vos jours de congé. Votre employeur doit vous remettre un **certificat de travail**, un **solde de tout compte** et une **attestation Pôle Emploi** pour faire valoir vos droits. Pour plus de détails, consultez le [Code du travail](https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000043319734/).
Puis-je utiliser mon CPF pour une formation même si je suis licencié ?
Oui, votre **Compte Personnel de Formation (CPF)** reste actif même après un licenciement. Vous pouvez l’utiliser pour financer un bilan de compétences, une formation certifiante ou une reconversion professionnelle. Les formations éligibles sont listées sur [Mon Compte Formation](https://www.moncompteformation.gouv.fr). Certaines formations peuvent être complétées par des aides de Pôle Emploi ou des OPCO.
Quelles aides financières existent pour les salariés en reconversion ?
Plusieurs aides sont disponibles : - **L’Allocation de Retour à l’Emploi (ARE)** versée par Pôle Emploi sous conditions. - **L’Aide Individuelle à la Formation (AIF)** pour financer une formation. - **Le Projet de Transition Professionnelle (PTP)** pour les salariés en CDI souhaitant se reconvertir. - **Les aides régionales** (chèques formation, primes à l’embauche). - **L’ACRE** pour les créateurs d’entreprise (exonération partielle de charges). Pour connaître les aides spécifiques à votre situation, contactez Pôle Emploi ou votre Conseil régional.
Comment choisir une formation adaptée à ma reconversion ?
Pour choisir une formation adaptée, suivez ces étapes : 1. **Faites un bilan de compétences** pour identifier vos atouts et vos envies. 2. **Consultez le catalogue des formations éligibles au CPF** sur [Mon Compte Formation](https://www.moncompteformation.gouv.fr). 3. **Privilégiez les formations certifiantes** (titre professionnel, RNCP, CQP) pour maximiser vos chances d’embauche. 4. **Vérifiez les débouchés** : certains secteurs (numérique, santé, bâtiment) recrutent plus que d’autres. 5. **Optez pour l’alternance** si possible, pour acquérir une expérience concrète. N’hésitez pas à demander conseil à un conseiller Pôle Emploi ou à un organisme spécialisé (GRETA, CCI).
Puis-je créer mon entreprise après un licenciement ?
Oui, la création d’entreprise est une voie de reconversion possible. Plusieurs dispositifs vous accompagnent : - **L’ACRE** : exonération partielle de charges sociales la première année. - **Le NACRE** : prêt à taux zéro pour les créateurs d’entreprise. - **Les incubateurs** : certains territoires proposent un accompagnement gratuit. - **Les aides régionales** : chèques formation, primes à l’embauche. Pour lancer votre activité, suivez les étapes clés : valider votre projet, choisir votre statut, vous former en gestion, trouver des financements et vous immatriculer via [guichet-entreprises.fr](https://www.guichet-entreprises.fr/).
Quels sont les métiers qui recrutent le plus en 2024 ?
En 2024, les secteurs qui recrutent le plus sont : - **Santé et social** : aide-soignant, infirmier, AESH. - **Bâtiment et énergie** : électricien, plombier-chauffagiste, installateur de panneaux solaires. - **Numérique** : développeur web, technicien en cybersécurité, data analyst. - **Commerce et vente** : conseiller clientèle, responsable e-commerce. - **Restauration et hôtellerie** : cuisinier, serveur. Ces métiers offrent des débouchés assurés et des formations accessibles via le CPF ou les OPCO. Pour en savoir plus, consultez les sites des OPCO ou de Pôle Emploi.
