Actualité Martigues · 6 juin 2026
Féminicide à Martigues : comprendre les démarches juridiques et l’accompagnement des victimes

Ce qu'il s'est passé à Martigues
Un féminicide a été commis à Martigues, où une femme a été tuée par son compagnon, mis en examen et placé en détention provisoire. Source : TF1 Info
Ce drame rappelle l’importance de connaître ses droits et les démarches à engager en cas d’agression grave ou de féminicide. Voici les étapes essentielles pour les victimes ou leurs proches, ainsi que les dispositifs d’accompagnement disponibles.
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Les premières démarches à engager après une agression ou un féminicide
Porter plainte : une étape cruciale et urgente
En cas d’agression ou de féminicide, porter plainte est la première démarche à effectuer, idéalement dans les 24 à 48 heures suivant les faits. Cette plainte permet de déclencher une enquête judiciaire et de protéger les droits de la victime ou de ses proches. La plainte peut être déposée au commissariat, à la gendarmerie ou directement auprès du procureur de la République.
Où déposer plainte ? - Commissariat ou gendarmerie le plus proche. - Procureur de la République (par courrier ou via la plateforme Justice.fr). - Hôpital ou centre médical en cas d’urgence (pour les violences physiques).
Que contient une plainte ? - Description détaillée des faits (dates, lieux, circonstances). - Témoignages ou preuves (photos, messages, certificats médicaux). - Demande d’indemnisation (si applicable).
> À noter : Une plainte peut être déposée même sans preuve immédiate. Les éléments recueillis lors de l’enquête pourront compléter le dossier.
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Constituer un dossier solide : preuves et témoignages
Les preuves matérielles à rassembler
Pour étayer une plainte, les preuves sont essentielles. Voici les éléments à conserver :
- Certificats médicaux : Un certificat initial doit être établi par un médecin (généraliste, urgentiste ou médecin légiste) pour attester des blessures physiques. Ce document est indispensable pour une éventuelle indemnisation. - Photos et vidéos : Les lésions corporelles, les dégâts matériels ou les lieux des faits doivent être photographiés ou filmés. - Messages et communications : Les SMS, emails, enregistrements ou captures d’écran de réseaux sociaux peuvent servir de preuves, notamment en cas de menaces ou d’intimidations. - Témoignages : Les déclarations de proches, voisins ou collègues peuvent renforcer le dossier.
Où faire constater les preuves ? - Urgences médicales : Pour les blessures physiques. - Plateforme France Victimes : Pour un accompagnement dans la collecte des preuves.
L’importance du dépôt de plainte dans les délais
Plus une plainte est déposée rapidement, plus les chances de recueillir des preuves et des témoignages sont élevées. Les délais de prescription varient selon les infractions : - Violences conjugales : 6 ans à compter de la majorité de la victime (pour les majeurs). - Homicide ou féminicide : Pas de délai de prescription.
> Conseil : Conservez une copie de la plainte et des preuves pour suivre l’évolution du dossier.
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Vaut-il mieux prévenir un problème que devoir le réparer dans l'urgence ?
Indemnisation des victimes : le SARVI et la CIVI
Le Service d’Aide au Recouvrement des Victimes d’Infractions (SARVI)
Le SARVI est un dispositif public qui permet aux victimes d’infractions pénales d’obtenir une indemnisation rapide, même si l’auteur des faits n’est pas identifié ou solvable. Cette aide est versée sous forme d’avance sur les dommages et intérêts.
Conditions d’éligibilité au SARVI : - Être victime d’une infraction pénale (violences, agression, féminicide, etc.). - Avoir subi un préjudice corporel, moral ou matériel. - Le montant de l’indemnisation dépend de la gravité des faits (plafonné à 3 000 € pour les violences légères, jusqu’à 10 000 € pour les infractions graves).
Comment faire la demande ? 1. Déposer plainte auprès des autorités compétentes. 2. Envoyer un dossier au SARVI via le formulaire en ligne ou par courrier. 3. Fournir les preuves (certificat médical, témoignages, photos).
Délai de traitement : Environ 2 à 3 mois.
La Commission d’Indemnisation des Victimes d’Infractions (CIVI)
La CIVI est une commission indépendante qui indemnise les victimes d’infractions pénales lorsque l’auteur n’est pas solvable ou identifié. Elle intervient en complément du SARVI.
Conditions d’éligibilité à la CIVI : - Être victime d’une infraction pénale (violences, agression, féminicide, etc.). - Avoir subi un préjudice corporel, moral ou matériel. - Ne pas avoir obtenu une indemnisation suffisante via le SARVI ou une assurance.
Montant de l’indemnisation : - Jusqu’à 3 000 € pour les violences légères. - Jusqu’à 10 000 € pour les infractions graves (violences conjugales, féminicide). - Pas de plafond pour les préjudices corporels graves (handicap, décès).
Comment faire la demande ? 1. Déposer plainte auprès des autorités compétentes. 2. Envoyer un dossier à la CIVI via le formulaire en ligne ou par courrier. 3. Fournir les preuves (certificat médical, témoignages, photos).
Délai de traitement : Environ 6 mois.
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Choisir un avocat pénaliste spécialisé : un accompagnement indispensable
Le rôle de l’avocat pénaliste dans les affaires de violences conjugales et de féminicides
Un avocat pénaliste spécialisé dans les violences conjugales et les féminicides joue un rôle clé dans l’accompagnement des victimes. Ses missions incluent :
- Conseil juridique : Explication des droits, des procédures et des recours possibles. - Représentation en justice : Défense des intérêts de la victime devant les tribunaux (civil et pénal). - Négociation avec le parquet : Demande de mesures de protection (ordonnance de protection, bracelet électronique). - Aide à l’indemnisation : Constitution du dossier pour le SARVI ou la CIVI.
Comment choisir un avocat pénaliste ? - Spécialisation : Privilégiez un avocat expérimenté dans les violences conjugales et les féminicides. - Proximité géographique : Un avocat local peut faciliter les échanges et les déplacements. - Réputation : Consultez les avis en ligne ou demandez des recommandations à des associations.
Où trouver un avocat pénaliste ? - Barreau de Marseille (pour Martigues) : Annuaire des avocats. - Plateforme Justice.fr : Liste des avocats spécialisés. - Associations d’aide aux victimes : Certaines proposent un accompagnement juridique gratuit ou à tarif réduit.
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Les dispositifs d’accompagnement des victimes à Martigues et en France
France Victimes : un soutien global pour les victimes
France Victimes est une fédération nationale d’associations qui propose un accompagnement gratuit et confidentiel aux victimes d’infractions pénales. Ses missions incluent :
- Accueil et écoute : Soutien psychologique et juridique. - Aide à la plainte : Accompagnement dans les démarches administratives. - Orientation vers des professionnels : Médecins, avocats, travailleurs sociaux. - Soutien financier : Aide pour les frais médicaux ou juridiques (sous conditions).
Comment contacter France Victimes ? - Par téléphone : 116 006 (numéro vert gratuit, 7j/7). - En ligne : Formulaire de contact. - Sur place : Antennes locales (ex. : France Victimes 13 à Marseille).
Les associations locales à Martigues et dans les Bouches-du-Rhône
Plusieurs associations locales accompagnent les victimes de violences conjugales et de féminicides dans les Bouches-du-Rhône :
- Le CIDFF 13 (Centre d’Information sur les Droits des Femmes et des Familles) : Site web. - Le 3919 (Violences Femmes Info) : Numéro national d’écoute et d’orientation. - Les Points d’Accès au Droit (PAD) : Dispositifs gratuits pour un premier conseil juridique.
Ressources utiles : - Annuaire des associations d’aide aux victimes. - Plateforme d’écoute 3919.
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Quand la sécurité de ses proches est en jeu, mieux vaut bien faire les choses, non ?
Les mesures de protection pour les victimes de violences conjugales
L’ordonnance de protection : une mesure d’urgence
L’ordonnance de protection est une mesure judiciaire qui permet de protéger une victime de violences conjugales en urgence. Elle peut être demandée par la victime ou son avocat auprès du juge aux affaires familiales.
Conditions d’obtention : - Présenter des éléments laissant présumer des violences (certificats médicaux, témoignages, messages). - Risque imminent pour la sécurité de la victime ou de ses enfants.
Mesures possibles : - Interdiction pour l’auteur de se rapprocher de la victime. - Attribution du logement conjugal à la victime. - Suspension du droit de visite et d’hébergement pour les enfants.
Comment faire la demande ? 1. Consulter un avocat ou une association d’aide aux victimes. 2. Déposer une requête auprès du juge aux affaires familiales. 3. Fournir des preuves (certificats médicaux, témoignages).
> À noter : L’ordonnance de protection est valable pour une durée maximale de 6 mois, renouvelable.
Le bracelet anti-rapprochement : une mesure de sécurité renforcée
Le bracelet anti-rapprochement est un dispositif électronique qui permet de géolocaliser l’auteur des violences et d’alerter les autorités en cas de violation de la zone d’exclusion. Cette mesure est ordonnée par le juge dans le cadre d’une ordonnance de protection ou d’un contrôle judiciaire.
Fonctionnement : - L’auteur des violences porte un bracelet émetteur. - La victime est équipée d’un téléphone ou d’un boîtier récepteur. - En cas de franchissement de la zone interdite, les autorités sont alertées.
Comment en bénéficier ? - Demander au juge aux affaires familiales ou au procureur de la République. - Fournir des éléments prouvant le danger (certificats médicaux, témoignages).
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Les recours en cas de non-respect des mesures de protection
Que faire si l’auteur des violences ne respecte pas une ordonnance de protection ?
Si l’auteur des violences ne respecte pas une ordonnance de protection (rapprochement interdit, obligation de soins, etc.), la victime peut :
1. Contacter les forces de l’ordre : Déposer une plainte pour non-respect d’une décision judiciaire. 2. Saisir le procureur de la République : Demander une enquête ou des sanctions. 3. Demander une extension de la mesure : Via son avocat ou une association d’aide aux victimes.
Sanctions encourues : - Jusqu’à 3 ans d’emprisonnement et 45 000 € d’amende pour non-respect d’une ordonnance de protection. - Peines aggravées en cas de récidive.
Les recours en cas de classement sans suite de la plainte
Si la plainte est classée sans suite par le procureur, la victime peut :
1. Demander un recours gracieux : Écrire au procureur pour demander un réexamen du dossier. 2. Saisir le Défenseur des droits : Formulaire en ligne. 3. Engager un recours devant le tribunal administratif : En cas de faute de l’administration.
> Conseil : Consultez un avocat pénaliste pour évaluer les recours possibles.
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Les aides financières pour les victimes de violences conjugales
L’allocation de soutien familial (ASF) en cas de décès
En cas de féminicide, la victime peut bénéficier de l’Allocation de Soutien Familial (ASF), versée par la CAF aux enfants ou au conjoint survivant. Cette aide est accordée sous conditions de ressources.
Montant de l’ASF : 116,58 € par mois et par enfant (montant 2024).
Comment faire la demande ? - Via le site de la CAF. - Fournir un certificat de décès et une attestation de filiation.
Les aides locales et les fonds de solidarité
Certaines collectivités locales ou associations proposent des aides financières pour les victimes de violences conjugales :
- Fonds de solidarité pour les victimes : Géré par les associations locales (ex. : CIDFF 13). - Aides des mairies : Certaines communes proposent des subventions pour les frais médicaux ou juridiques. - Aides des caisses de retraite : Certaines caisses proposent des aides en cas de violences conjugales.
Comment en bénéficier ? - Contacter une association d’aide aux victimes. - Se renseigner auprès de la mairie ou du département.
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Être accompagné par quelqu'un de compétent, ça rassure toujours, non ?
Les ressources utiles pour les proches des victimes
Comment accompagner un proche victime de violences conjugales ?
Si un proche est victime de violences conjugales ou d’un féminicide, voici les démarches à suivre :
1. Écouter sans juger : Encourager la victime à parler et à porter plainte.
2. L’orienter vers des professionnels : - Médecin ou hôpital pour un certificat médical. - Association d’aide aux victimes (France Victimes, CIDFF 13). - Avocat pénaliste spécialisé.
3. Signaler les faits : - En cas d’urgence, appeler le 17 (police/gendarmerie). - Déposer une plainte si la victime ne peut le faire elle-même.
4. Proposer un soutien psychologique : - Cellules d’urgence médico-psychologique (CUMP). - Associations locales (ex. : SOS Amitié).
Ressources utiles : - Numéro d’urgence 3919. - Plateforme d’écoute pour les proches.
Les associations pour les proches de victimes
Plusieurs associations accompagnent les proches de victimes de violences conjugales ou de féminicides :
- Les Petits Frères des Pauvres : Soutien aux familles endeuillées. - Empreintes : Accompagnement psychologique et juridique. - Collectifs locaux : Certaines villes proposent des groupes de parole.
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Les sanctions pénales encourues par les auteurs de violences conjugales
Les peines pour violences conjugales
Les violences conjugales sont sévèrement réprimées par le Code pénal. Les peines varient selon la gravité des faits :
- Violences légères : Jusqu’à 3 ans d’emprisonnement et 45 000 € d’amende. - Violences avec ITT (Incapacité Totale de Travail) inférieure à 8 jours : Jusqu’à 5 ans d’emprisonnement et 75 000 € d’amende. - Violences avec ITT supérieure à 8 jours : Jusqu’à 10 ans d’emprisonnement et 150 000 € d’amende. - Violences ayant entraîné la mort : Perpétuité (pour un féminicide).
Aggravantes : - Récidive. - Usage d’une arme. - Violences commises en présence d’enfants.
Les peines pour non-respect d’une ordonnance de protection
Le non-respect d’une ordonnance de protection est puni de : - 3 ans d’emprisonnement et 45 000 € d’amende. - Peines aggravées en cas de récidive ou de circonstances aggravantes.
> À noter : Les peines peuvent être assorties d’obligations (stage de sensibilisation, soins obligatoires).
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Les dispositifs de prévention des violences conjugales
Les campagnes de sensibilisation
Plusieurs campagnes nationales et locales visent à prévenir les violences conjugales :
- Campagne "Violences conjugales, parlons-en !" : Site du gouvernement. - Affiches et spots TV : Diffusés dans les lieux publics (gares, centres commerciaux). - Interventions en milieu scolaire : Sensibilisation des jeunes aux relations saines.
Les formations pour les professionnels
Les professionnels (policiers, médecins, travailleurs sociaux) sont formés pour :
- Repérer les signes de violences conjugales. - Accompagner les victimes de manière adaptée. - Signaler les situations à risque aux autorités.
Ressources : - Formation des professionnels. - Guide du ministère de l’Intérieur.
Les dispositifs locaux dans les Bouches-du-Rhône
Dans les Bouches-du-Rhône, plusieurs dispositifs locaux visent à prévenir les violences conjugales :
- Les Points d’Accès au Droit (PAD) : Conseils juridiques gratuits. - Les cellules de lutte contre les violences conjugales : Coordination entre police, justice et associations. - Les groupes de parole : Pour les auteurs et les victimes.
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Conclusion : agissez, ne restez pas seul(e)
Un féminicide ou une agression grave est un traumatisme profond qui nécessite un accompagnement juridique, psychologique et social. Porter plainte, constituer un dossier solide, solliciter une indemnisation via le SARVI ou la CIVI, et choisir un avocat pénaliste spécialisé sont des étapes essentielles pour faire valoir vos droits et obtenir réparation.
N’hésitez pas à vous tourner vers les associations d’aide aux victimes, comme France Victimes ou le CIDFF 13, pour un soutien gratuit et confidentiel. Les dispositifs de protection (ordonnance de protection, bracelet anti-rapprochement) et les aides financières (ASF, fonds de solidarité) sont là pour vous accompagner.
Enfin, la prévention et la sensibilisation restent les meilleures armes contre les violences conjugales. Si vous êtes témoin ou victime, agissez sans attendre : appelez le 3919 ou contactez les forces de l’ordre.
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*Pour aller plus loin :* - Site du gouvernement : Stop aux violences conjugales - Plateforme France Victimes - Annuaire des avocats spécialisés - Service-public.fr : Vos droits en cas de violence
Questions fréquentes
Quelles sont les premières démarches à effectuer après une agression ou un féminicide à Martigues ?
Les premières démarches consistent à **porter plainte** dans les 24 à 48 heures suivant les faits, idéalement au commissariat, à la gendarmerie ou directement auprès du procureur de la République. Il est également crucial de **constituer un dossier solide** avec des preuves (certificats médicaux, photos, témoignages) et de **consulter un avocat pénaliste spécialisé** pour être accompagné dans les procédures judiciaires et d’indemnisation.
Comment obtenir une indemnisation après un féminicide ou une agression grave ?
Deux dispositifs principaux permettent d’obtenir une indemnisation : le **SARVI** (Service d’Aide au Recouvrement des Victimes d’Infractions) pour une avance rapide (jusqu’à 10 000 € selon la gravité des faits) et la **CIVI** (Commission d’Indemnisation des Victimes d’Infractions) pour une indemnisation complémentaire. Les demandes se font via des formulaires en ligne ou par courrier, accompagnés de preuves (certificats médicaux, témoignages).
Qu’est-ce qu’une ordonnance de protection et comment l’obtenir ?
L’ordonnance de protection est une mesure judiciaire d’urgence qui permet de protéger une victime de violences conjugales en interdisant à l’auteur de s’en approcher, en attribuant le logement conjugal à la victime ou en suspendant les droits de visite. Pour l’obtenir, il faut **déposer une requête auprès du juge aux affaires familiales** avec des preuves (certificats médicaux, témoignages) et, si possible, être accompagné par un avocat ou une association comme France Victimes.
Comment choisir un avocat pénaliste spécialisé dans les violences conjugales à Martigues ?
Pour choisir un avocat pénaliste spécialisé, privilégiez un professionnel **expérimenté dans les violences conjugales et les féminicides**, proche géographiquement pour faciliter les échanges, et dont la réputation est solide (consultez les avis en ligne ou demandez des recommandations à des associations). Vous pouvez trouver un avocat via l’annuaire du **Barreau de Marseille** ou la plateforme [Justice.fr](https://www.justice.fr/).
Quelles sont les sanctions encourues par un auteur de violences conjugales en France ?
Les peines varient selon la gravité des faits : jusqu’à **3 ans d’emprisonnement et 45 000 € d’amende** pour des violences légères, jusqu’à **10 ans d’emprisonnement et 150 000 € d’amende** pour des violences avec ITT supérieure à 8 jours, et la **perpétuité** en cas de féminicide. Le non-respect d’une ordonnance de protection est puni de **3 ans d’emprisonnement et 45 000 € d’amende**, avec des peines aggravées en cas de récidive.
Quelles aides financières existent pour les victimes de violences conjugales ou leurs proches ?
Plusieurs aides sont disponibles : l’**Allocation de Soutien Familial (ASF)** pour les enfants ou conjoints survivants en cas de décès, les **fonds de solidarité locaux** gérés par les associations (ex. : CIDFF 13), et les **aides des caisses de retraite** ou des mairies. Pour en bénéficier, contactez une association d’aide aux victimes ou votre mairie pour connaître les dispositifs disponibles dans votre département.
