Actualité Martigues · 6 juin 2026
Féminicide à Martigues : comprendre vos droits et recours après une agression grave ou un féminicide

Ce qu'il s'est passé à Martigues
Le 3 juin 2026, un féminicide a été commis à Martigues, où une victime a subi 58 coups de couteau. Son conjoint a été présenté à un juge dans la foulée, comme le relate La Provence.
Ce drame rappelle l'importance de connaître ses droits et les recours disponibles en cas d'agression grave ou de féminicide. Voici les étapes clés à suivre pour protéger vos droits et obtenir justice.
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Pourquoi agir rapidement après une agression grave ou un féminicide ?
Les violences conjugales et les féminicides sont des infractions graves, souvent passibles de peines lourdes. En France, ces actes sont punis par le Code pénal, notamment aux articles 222-7 et suivants pour les violences, et 221-1 pour les homicides volontaires. Agir rapidement permet de :
- Conserver des preuves : témoignages, certificats médicaux, messages, photos, ou vidéos peuvent être cruciaux pour établir la réalité des faits. - Éviter l'impunité : plus l'enquête est lancée tôt, plus les chances de retrouver le ou les auteurs sont élevées. - Protéger d'autres victimes potentielles : en signalant les faits, vous contribuez à empêcher de nouvelles violences. - Bénéficier d'un accompagnement : des associations et services publics peuvent vous soutenir dès le dépôt de plainte.
Le Code civil (articles 220-1 et suivants) encadre également les obligations des conjoints en matière de protection et de sécurité. En cas de danger imminent, une ordonnance de protection peut être demandée auprès du juge aux affaires familiales.
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Porter plainte : les démarches à suivre à Martigues et en France
Porter plainte est une étape essentielle pour faire reconnaître les faits et engager des poursuites. Voici comment procéder :
1. Déposer plainte au commissariat ou à la gendarmerie
Vous pouvez vous rendre dans n'importe quel commissariat ou brigade de gendarmerie en France, même si les faits ont eu lieu ailleurs. La plainte sera transmise au parquet compétent. À Martigues, vous pouvez vous rendre :
- Au commissariat de Martigues : Adresse et horaires - À la gendarmerie de Martigues : Adresse et horaires
La plainte peut être déposée sur place, par écrit (lettre recommandée avec accusé de réception), ou en ligne via la plateforme Pre-Plainte en Ligne du ministère de l'Intérieur. Cette dernière option est particulièrement utile si vous ne souhaitez pas vous déplacer immédiatement.
2. Fournir des preuves solides
Pour que votre plainte soit recevable, il est crucial de rassembler des éléments concrets. Voici les preuves les plus couramment utilisées :
- Certificat médical : établi par un médecin, il décrit les blessures et leur gravité. Ce document est souvent indispensable pour qualifier les faits (violences, agression, etc.). - Témoignages : déclarations de proches, voisins, ou collègues ayant été témoins des faits. - Messages écrits ou vocaux : SMS, emails, enregistrements (légaux) de conversations. - Photos ou vidéos : captures d'écran de réseaux sociaux, photos des blessures ou de la scène. - Constat d'huissier : pour documenter l'état des lieux (dégâts matériels, traces de lutte, etc.).
Ces preuves doivent être datées et conservées dans un endroit sûr. En cas de danger, évitez de les garder chez vous.
3. Obtenir une copie de la plainte et suivre l'enquête
Une fois la plainte déposée, vous recevrez un récépissé et un numéro de procédure. Conservez ces documents précieusement. Vous pouvez ensuite :
- Demander des informations sur l'avancée de l'enquête auprès du parquet ou du service enquêteur (commissariat/gendarmerie). - Être assisté d'un avocat pour suivre le dossier et vous assurer que vos droits sont respectés. - Demander une indemnisation si vous avez subi un préjudice (physique, moral, matériel).
Le parquet décide ensuite des suites à donner : classement sans suite, poursuites, ou alternative aux poursuites (comme une médiation pénale).
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Vaut-il mieux une solution durable qu'un bricolage qui ne tient pas ?
Constituer un dossier solide avec l'aide d'un avocat pénaliste
Un avocat pénaliste spécialisé dans les violences conjugales et les féminicides peut vous accompagner à chaque étape du processus. Voici comment il peut vous aider :
1. Évaluer la solidité de votre dossier
L'avocat analyse les preuves que vous avez rassemblées et vous conseille sur les éléments manquants. Il peut également :
- Recommander des expertises (médicale, psychologique, balistique, etc.) pour renforcer votre dossier. - Identifier des incohérences dans les déclarations de l'auteur présumé. - Vous orienter vers des associations spécialisées dans l'accompagnement des victimes.
2. Rédiger des actes juridiques
L'avocat peut rédiger :
- Une constitution de partie civile : pour demander réparation du préjudice subi et participer activement à la procédure. - Une demande d'ordonnance de protection : pour obtenir des mesures d'urgence (interdiction de contact, expulsion du domicile, etc.). - Un recours contre un classement sans suite : si le parquet décide de ne pas poursuivre.
3. Vous représenter devant les tribunaux
En cas de procès, l'avocat assure votre défense et plaide pour obtenir :
- La condamnation de l'auteur à une peine adaptée (prison, amende, obligation de soins, etc.). - Une indemnisation pour vos préjudices (physique, moral, matériel). - Des mesures de protection (interdiction de contact, suivi psychologique, etc.).
Comment choisir un avocat pénaliste à Martigues ou dans les Bouches-du-Rhône ?
Pour trouver un avocat spécialisé, vous pouvez :
- Consulter l'annuaire du barreau d'Aix-en-Provence : Barreau d'Aix-en-Provence - Demander une recommandation à une association d'aide aux victimes (comme le 3919 ou l'AVFT). - Vérifier les spécialisations : privilégiez un avocat inscrit au répertoire des avocats spécialisés en droit pénal ou ayant suivi une formation sur les violences conjugales.
Les honoraires varient selon la complexité du dossier et l'expérience de l'avocat. Certains proposent un premier rendez-vous gratuit pour évaluer votre situation.
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Obtenir une indemnisation via le SARVI ou la CIVI
Si vous avez subi un préjudice (physique, moral, matériel) à la suite d'une agression ou d'un féminicide, vous pouvez demander une indemnisation via deux dispositifs principaux :
1. Le Service d'Aide au Recouvrement des Victimes d'Infractions (SARVI)
Le SARVI est un service public qui permet aux victimes d'obtenir une indemnisation rapide, même si l'auteur des faits n'a pas été identifié ou condamné. Voici comment en bénéficier :
- Conditions : - Vous devez avoir subi une infraction pénale (violences, agression, féminicide, etc.). - Vous devez avoir porté plainte. - Vos préjudices doivent être reconnus par un certificat médical ou un jugement. - Montant : jusqu'à 3 000 € pour les violences légères, et jusqu'à 10 000 € pour les violences graves ou les homicides. - Démarches : 1. Remplir le formulaire SARVI en ligne. 2. Fournir les justificatifs (plainte, certificat médical, factures, etc.). 3. Envoyer le dossier au SARVI dans un délai de 3 mois après la plainte ou le jugement. - Délai de traitement : environ 2 à 4 mois.
Le SARVI se charge ensuite de recouvrer la somme auprès de l'auteur condamné (si identifié) ou de l'État (si l'auteur n'est pas solvable).
2. La Commission d'Indemnisation des Victimes d'Infractions (CIVI)
La CIVI est une commission administrative qui indemnise les victimes d'infractions pénales, même si l'auteur n'a pas été identifié ou condamné. Voici les points clés :
- Conditions : - L'infraction doit être punie d'au moins 3 ans de prison (ce qui est le cas pour les violences conjugales et les féminicides). - Vous devez avoir porté plainte. - Vos préjudices doivent être prouvés (certificat médical, témoignages, etc.). - Montant : jusqu'à 1 500 € pour les préjudices matériels, et jusqu'à 3 000 € pour les préjudices corporels ou moraux. Ces plafonds peuvent être dépassés en cas de préjudice exceptionnel. - Démarches : 1. Remplir le formulaire CIVI en ligne. 2. Fournir les justificatifs (plainte, certificat médical, factures, etc.). 3. Envoyer le dossier à la CIVI compétente (celle du tribunal judiciaire de votre domicile). - Délai de traitement : environ 6 à 12 mois.
La CIVI peut également accorder une avance sur indemnisation en cas d'urgence (frais médicaux, perte de revenus, etc.).
Comparaison SARVI vs CIVI
| Critère | SARVI | CIVI | |-----------------------|--------------------------------|-------------------------------| | Montant max | 3 000 € (violences légères) / 10 000 € (violences graves) | 1 500 € (matériel) / 3 000 € (corporel/moral) | | Délai de traitement | 2 à 4 mois | 6 à 12 mois | | Conditions | Plainte obligatoire | Plainte obligatoire | | Auteur identifié | Oui (recouvrement possible) | Non obligatoire | | Urgence | Non | Oui (avance possible) |
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Comparer avant de choisir, c'est juste du bon sens, non ?
Les associations et services publics qui peuvent vous aider à Martigues
À Martigues et dans les Bouches-du-Rhône, plusieurs structures proposent un accompagnement gratuit et confidentiel aux victimes de violences conjugales ou de féminicides :
1. Le 3919 - Violences Femmes Info
Le 3919 est un numéro national gratuit et anonyme, disponible 24h/24 et 7j/7. Il propose :
- Une écoute par des professionnels formés. - Des conseils sur les démarches à suivre (dépôt de plainte, protection, etc.). - Une orientation vers des associations locales ou des services publics.
Site : arretonslesviolences.gouv.fr
2. Les Points d'Accès au Droit (PAD) en Bouches-du-Rhône
Les PAD offrent un accompagnement juridique gratuit aux victimes. À Martigues, vous pouvez vous rendre :
- Au Tribunal judiciaire de Martigues : Adresse - À l'antenne du PAD d'Aix-en-Provence : Adresse et horaires
Les PAD peuvent vous aider à :
- Comprendre vos droits. - Rédiger des courriers (plainte, constitution de partie civile, etc.). - Vous orienter vers un avocat ou une association.
3. Les CIDFF (Centres d'Information sur les Droits des Femmes et des Familles)
Les CIDFF proposent un accompagnement social et juridique gratuit. Dans les Bouches-du-Rhône, vous pouvez contacter :
- Le CIDFF d'Aix-en-Provence : Site - Le CIDFF de Martigues : Site
Ils peuvent vous aider à :
- Obtenir une ordonnance de protection. - Bénéficier d'un hébergement d'urgence. - Accéder à des aides financières (allocation de solidarité, etc.).
4. Les associations locales d'aide aux victimes
Plusieurs associations locales interviennent pour soutenir les victimes de violences conjugales :
- Le Collectif Féministe contre les Violences : propose des groupes de parole et un accompagnement juridique. - La Ligue des Droits de l'Homme (LDH) : intervient pour défendre les droits des victimes. - Les Restos du Cœur ou le Secours Populaire : peuvent aider sur le plan matériel (aide alimentaire, vêtements, etc.).
Pour trouver une association près de chez vous, consultez l'annuaire Service-Public.fr.
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Prévenir les violences conjugales : les dispositifs d'alerte et de protection
La prévention des violences conjugales repose sur plusieurs dispositifs, dont certains peuvent être activés avant même qu'un drame ne survienne. Voici les principaux outils à connaître :
1. Le Téléphone Grave Danger (TGD)
Le Téléphone Grave Danger est un dispositif d'urgence pour les victimes de violences conjugales en danger immédiat. Il permet :
- D'alerter les forces de l'ordre en appuyant sur une touche du téléphone. - De géolocaliser la victime en cas d'urgence. - D'enregistrer des preuves (conversations, messages).
Conditions : - La victime doit avoir porté plainte. - Un juge doit avoir ordonné le dispositif.
Demande : à faire auprès du procureur de la République ou d'un avocat.
2. L'Ordonnance de Protection
L'ordonnance de protection est une mesure d'urgence qui peut être demandée par la victime auprès du juge aux affaires familiales. Elle permet d'obtenir :
- L'interdiction pour l'auteur des faits de vous approcher ou de vous contacter. - L'expulsion de l'auteur du domicile conjugal. - La suspension de l'autorité parentale si des enfants sont impliqués.
Démarches : 1. Déposer une demande au tribunal judiciaire de Martigues ou d'Aix-en-Provence. 2. Fournir des preuves (certificat médical, témoignages, messages). 3. Le juge rend une décision sous 48 heures en cas d'urgence.
Site : Service-Public.fr - Ordonnance de protection
3. Le Dispositif de Protection des Victimes (DPV)
Le DPV est un ensemble de mesures coordonnées pour protéger les victimes de violences conjugales. Il inclut :
- Un suivi par un référent policier ou gendarmerie. - Un hébergement d'urgence si nécessaire. - Un accompagnement social et psychologique.
Contact : à faire via le 3919 ou un CIDFF.
4. Les Alertes du Procureur (AP)
Les Alertes du Procureur permettent d'être informé en temps réel des démarches judiciaires concernant l'auteur des faits. Vous pouvez :
- Demander à être informée des suites données à la plainte. - Être alertée en cas de libération de l'auteur (sortie de prison, permission de sortie, etc.).
Demande : à faire auprès du procureur de la République ou d'un avocat.
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Que faire en cas de danger imminent ?
Si vous êtes en danger immédiat, voici les réflexes à adopter :
1. Composer le 17 ou le 112
- Le 17 : numéro d'urgence de la police/gendarmerie. - Le 112 : numéro d'urgence européen (valable même sans réseau).
À dire : - Votre nom et adresse. - La nature du danger (violences, agression, féminicide en cours). - Le nom et l'adresse de l'auteur présumé si possible.
2. Quitter les lieux si possible
- Si vous êtes chez vous, essayez de vous réfugier chez un voisin ou dans un lieu public. - Évitez de prendre des affaires personnelles (risque de confrontation).
3. Contacter une association ou un service d'urgence
- Le 3919 : pour une écoute et une orientation. - Les pompiers (18) : en cas de blessures ou de danger physique. - Le SAMU (15) : en cas de malaise ou de crise de panique.
4. Se rendre dans un lieu sûr
Plusieurs structures proposent un hébergement d'urgence :
- Les centres d'hébergement d'urgence (CHU) : Annuaire - Les associations comme le CIDFF ou le 3919 : pour une orientation. - Les hôtels partenaires : certains sont conventionnés avec l'État pour héberger les victimes.
5. Conserver des preuves
Même en situation d'urgence, essayez de :
- Prendre des photos des blessures ou de la scène. - Enregistrer des messages (légalement) si l'auteur vous contacte. - Noter les dates et heures des faits.
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Mieux vaut payer le juste prix pour du sérieux que regretter après, non ?
Vos droits en tant que victime : ce que dit la loi
En France, les victimes de violences conjugales ou de féminicides bénéficient de droits spécifiques, encadrés par plusieurs textes de loi :
1. Le droit à l'information
Vous avez le droit d'être informée :
- Des démarches à suivre après une agression. - Des aides financières disponibles (SARVI, CIVI, etc.). - Des mesures de protection possibles (ordonnance de protection, TGD, etc.).
Source : Article 40-1 du Code de procédure pénale
2. Le droit à l'accompagnement
Vous avez le droit d'être accompagnée :
- Par un avocat (aide juridictionnelle possible si ressources limitées). - Par une association spécialisée. - Par un service social (CIDFF, PAD, etc.).
Source : Article 10-2 de la loi n°2014-873 du 4 août 2014
3. Le droit à l'indemnisation
Vous avez le droit d'être indemnisée pour :
- Les préjudices physiques (certificat médical requis). - Les préjudices moraux (souffrance, anxiété, etc.). - Les préjudices matériels (dégâts au domicile, perte de revenus, etc.).
4. Le droit à la protection
Vous avez le droit d'être protégée :
- Via une ordonnance de protection. - Via un Téléphone Grave Danger (TGD). - Via un suivi par les forces de l'ordre.
Source : Article 515-9 du Code civil
5. Le droit à la confidentialité
Vos données personnelles et votre situation sont protégées par le RGPD et le secret professionnel. Vous pouvez demander :
- Que votre adresse ne figure pas dans les documents publics. - Que vos échanges avec les associations ou services sociaux restent confidentiels.
Source : Règlement général sur la protection des données (RGPD)
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FAQ : Vos questions sur les droits après une agression ou un féminicide
Puis-je porter plainte même si je n'ai pas de preuves ?
Oui, vous pouvez porter plainte même sans preuves immédiates. Les forces de l'ordre enregistreront votre plainte et pourront lancer une enquête. Cependant, rassembler des preuves (certificat médical, témoignages, messages) renforcera votre dossier et augmentera les chances d'obtenir une condamnation ou une indemnisation. En cas de danger, ne tardez pas à agir.
Source : Article 15-3 du Code de procédure pénale
Comment obtenir une aide juridictionnelle pour payer un avocat ?
L'aide juridictionnelle permet de bénéficier d'un avocat gratuitement ou à tarif réduit si vos ressources sont limitées. Voici comment en faire la demande :
1. Remplir le formulaire en ligne ou sur papier. 2. Fournir les justificatifs de revenus (avis d'imposition, bulletins de salaire, etc.). 3. Envoyer le dossier au bureau d'aide juridictionnelle du tribunal judiciaire de votre domicile.
Montant : jusqu'à 100 % des frais couverts selon vos revenus.
Source : Service-Public.fr - Aide juridictionnelle
Que faire si la plainte est classée sans suite ?
Si le parquet décide de classer votre plainte sans suite, vous pouvez :
1. Demander des explications au procureur de la République. 2. Faire appel de la décision via un recours gracieux ou un recours hiérarchique. 3. Saisir un avocat pour contester le classement devant le juge d'instruction ou le tribunal correctionnel. 4. Déposer une plainte avec constitution de partie civile si vous avez des preuves solides.
Source : Article 40-1 du Code de procédure pénale
Puis-je obtenir une indemnisation si l'auteur n'a pas été identifié ?
Oui, vous pouvez demander une indemnisation via la CIVI même si l'auteur n'a pas été identifié. La CIVI indemnise les victimes d'infractions punies d'au moins 3 ans de prison, comme les violences conjugales ou les féminicides. Vous devez fournir des preuves de vos préjudices (certificat médical, témoignages, etc.).
Source : Service-Public.fr - CIVI
Comment protéger mes enfants en cas de violences conjugales ?
Si vous êtes victime de violences conjugales et que vous avez des enfants, vous pouvez :
1. Demander une ordonnance de protection pour suspendre l'autorité parentale de l'auteur. 2. Obtenir un hébergement d'urgence pour vous et vos enfants. 3. Saisir le juge aux affaires familiales pour organiser la garde des enfants en votre faveur. 4. Contacter les services sociaux (ASE, PMI) pour un accompagnement.
Source : Article 378-2 du Code civil
Puis-je changer de logement après une agression ?
Oui, vous pouvez demander un changement de domicile si vous craignez pour votre sécurité. Plusieurs dispositifs existent :
- L'hébergement d'urgence via les associations ou les CHU. - L'aide au logement via les CIDFF ou les services sociaux.
Pour bénéficier d'un accompagnement, contactez le 3919 ou un CIDFF.
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CTA Magalie : Besoin d'aide immédiate ou d'informations complémentaires ?
Si vous êtes victime de violences conjugales ou de féminicides à Martigues ou dans les Bouches-du-Rhône, ou si vous souhaitez obtenir des informations sur vos droits, n'hésitez pas à utiliser notre chatbot dédié. Il vous orientera vers les structures locales, les démarches à suivre, et les contacts utiles pour une prise en charge rapide et sécurisée.
Questions fréquentes
Puis-je porter plainte même si je n'ai pas de preuves ?
Oui, vous pouvez porter plainte même sans preuves immédiates. Les forces de l'ordre enregistreront votre plainte et pourront lancer une enquête. Cependant, rassembler des preuves (certificat médical, témoignages, messages) renforcera votre dossier et augmentera les chances d'obtenir une condamnation ou une indemnisation. En cas de danger, ne tardez pas à agir.
Comment obtenir une aide juridictionnelle pour payer un avocat ?
L'aide juridictionnelle permet de bénéficier d'un avocat gratuitement ou à tarif réduit si vos ressources sont limitées. Remplissez le formulaire en ligne ou sur papier, fournissez les justificatifs de revenus, et envoyez le dossier au bureau d'aide juridictionnelle du tribunal judiciaire de votre domicile. Le montant couvert peut aller jusqu'à 100 % selon vos revenus.
Que faire si la plainte est classée sans suite ?
Si le parquet décide de classer votre plainte sans suite, vous pouvez demander des explications au procureur, faire un recours gracieux ou hiérarchique, ou saisir un avocat pour contester la décision devant le juge d'instruction ou le tribunal correctionnel. Vous pouvez aussi déposer une plainte avec constitution de partie civile si vous avez des preuves solides.
Puis-je obtenir une indemnisation si l'auteur n'a pas été identifié ?
Oui, vous pouvez demander une indemnisation via la CIVI même si l'auteur n'a pas été identifié. La CIVI indemnise les victimes d'infractions punies d'au moins 3 ans de prison, comme les violences conjugales ou les féminicides. Fournissez des preuves de vos préjudices (certificat médical, témoignages, etc.).
Comment protéger mes enfants en cas de violences conjugales ?
Si vous êtes victime de violences conjugales et que vous avez des enfants, vous pouvez demander une ordonnance de protection pour suspendre l'autorité parentale de l'auteur, obtenir un hébergement d'urgence, saisir le juge aux affaires familiales pour organiser la garde, ou contacter les services sociaux (ASE, PMI) pour un accompagnement.
Puis-je changer de logement après une agression ?
Oui, vous pouvez demander un changement de domicile si vous craignez pour votre sécurité. Plusieurs dispositifs existent : hébergement d'urgence via les associations ou les CHU, ou aide au logement via les CIDFF ou les services sociaux. Contactez le 3919 ou un CIDFF pour bénéficier d'un accompagnement.
