mag-info.fr

Actualité Martigues · 6 juin 2026

Féminicide à Martigues : les recours juridiques et l’accompagnement des victimes

Féminicide à Martigues : les recours juridiques et l’accompagnement des victimes

Ce qu'il s'est passé à Martigues

Le 3 juin 2026, une femme de 25 ans a été tuée par son compagnon à Martigues, dans les Bouches-du-Rhône. L’enquête, toujours en cours, révèle que la victime aurait subi 58 coups de couteau. Le suspect, présenté à un juge, est mis en examen pour féminicide et homicide volontaire. Cette affaire tragique rappelle l’urgence de renforcer les dispositifs de protection des victimes de violences conjugales et de faciliter leur accès à la justice.

Source : Actu locale Martigues

Cette affaire intervient dans un contexte où les féminicides restent une réalité alarmante en France. Selon les dernières données disponibles, une femme meurt tous les trois jours sous les coups de son partenaire ou ex-partenaire (source : Observatoire national des violences faites aux femmes). À Martigues, comme ailleurs, les proches des victimes et les témoins de violences conjugales doivent connaître les démarches à suivre pour agir efficacement.

---

Comprendre les féminicides et les violences conjugales

Un féminicide désigne le meurtre d’une femme en raison de son genre. En France, il est souvent lié à des violences conjugales ou à des relations toxiques. Les féminicides peuvent prendre différentes formes :

- Homicide conjugal : meurtre commis par un partenaire ou ex-partenaire. - Féminicide par arme blanche ou arme à feu : comme dans l’affaire de Martigues. - Féminicide par strangulation ou coups : méthodes fréquentes dans les cas de violences conjugales.

Les violences conjugales ne se limitent pas aux féminicides. Elles incluent aussi les violences psychologiques, sexuelles, économiques et administratives. Selon le ministère de l’Intérieur, plus de 213 000 femmes âgées de 18 à 75 ans déclarent avoir été victimes de violences conjugales en 2023. Ces chiffres soulignent l’ampleur du phénomène et la nécessité d’agir rapidement.

Les signes avant-coureurs des violences conjugales

Les violences conjugales ne surviennent pas du jour au lendemain. Elles s’installent progressivement et peuvent être repérées par des signes avant-coureurs :

- Isolement : la victime est coupée de son entourage (famille, amis, collègues). - Contrôle excessif : le partenaire surveille ses déplacements, ses communications ou ses finances. - Humiliations et insultes : dévalorisation constante, moqueries, menaces. - Violences physiques : bousculades, gifles, coups, mais aussi violences sexuelles.

Si vous ou un proche êtes concerné, il est crucial de ne pas rester isolé et de contacter des associations ou des services spécialisés.

---

Porter plainte après un féminicide ou une agression grave

Porter plainte est une étape essentielle pour faire cesser les violences et obtenir justice. Voici les démarches à suivre :

1. Déposer une plainte au commissariat ou à la gendarmerie

La plainte peut être déposée : - Au commissariat ou à la gendarmerie : le plus proche du lieu des faits ou du domicile de la victime. - Directement auprès du procureur de la République : par courrier ou en se rendant au tribunal. - En ligne : via la plateforme Pre-plainte en ligne (disponible pour certains types de faits).

À noter : La plainte peut être déposée même si la victime est décédée. Dans ce cas, ce sont les proches (conjoint, enfants, parents) qui peuvent porter plainte pour homicide ou féminicide.

2. Fournir des preuves et témoignages

Pour renforcer le dossier, il est important de rassembler : - Des certificats médicaux : attestant des blessures ou du décès. - Des témoignages : de voisins, amis, famille ou collègues ayant été témoins de violences. - Des messages ou enregistrements : SMS, emails, enregistrements audio ou vidéo (sous réserve du respect du droit à l’image et de la vie privée). - Un journal des violences : date, heure, lieu, description des faits, noms des témoins.

Attention : Les preuves doivent être recueillies sans mettre en danger la victime ou ses proches. En cas de danger immédiat, contactez le 3919 (violences femmes info) ou le 17 (police/gendarmerie).

3. Se faire accompagner par une association ou un avocat

Plusieurs structures peuvent accompagner les victimes ou leurs proches : - Le 3919 : numéro national d’écoute et d’orientation pour les victimes de violences conjugales. - Les associations locales : comme le Centre d’information sur les droits des femmes et des familles (CIDFF) ou l’Association européenne contre les violences faites aux femmes au travail (AVFT). - Un avocat pénaliste : spécialisé en droit des victimes, il peut aider à constituer un dossier solide et représenter les proches devant les tribunaux.

---

Indemnisation des victimes ou de leurs proches : SARVI et CIVI

Les victimes de violences conjugales ou leurs proches peuvent prétendre à une indemnisation via deux dispositifs principaux : le SARVI (Service d’aide au recouvrement des victimes d’infractions) et la CIVI (Commission d’indemnisation des victimes d’infractions).

Le SARVI : une aide financière rapide

Le SARVI permet aux victimes ou à leurs ayants droit de demander une indemnisation sans attendre la condamnation du coupable. Cette aide est versée sous forme d’avance, puis récupérée sur les biens du condamné si celui-ci est condamné.

Conditions d’éligibilité : - Être victime d’une infraction pénale (violences, homicide, féminicide, etc.). - Avoir subi un préjudice corporel, moral ou matériel. - Résider en France de manière stable et régulière.

Montant de l’indemnisation : - Jusqu’à 3 000 € pour les violences ayant entraîné une ITT (incapacité totale de travail) inférieure ou égale à 1 mois. - Jusqu’à 6 000 € pour les violences ayant entraîné une ITT supérieure à 1 mois. - Jusqu’à 10 000 € en cas de décès de la victime.

Comment faire la demande ? 1. Remplir le formulaire SARVI disponible sur service-public.fr. 2. Fournir les justificatifs (certificat médical, plainte, etc.). 3. Envoyer le dossier au SARVI dans un délai de 1 an à partir de la date des faits.

La CIVI : une indemnisation complémentaire

La CIVI permet d’obtenir une indemnisation complémentaire si le préjudice n’est pas couvert par le SARVI ou si l’auteur des faits est insolvable. Elle est gérée par les tribunaux judiciaires.

Conditions d’éligibilité : - Être victime d’une infraction pénale (violences, homicide, etc.). - Avoir subi un préjudice corporel, moral ou matériel. - Résider en France de manière stable et régulière.

Montant de l’indemnisation : - Jusqu’à 1 500 € pour les violences légères. - Jusqu’à 6 000 € pour les violences graves. - Jusqu’à 30 000 € en cas de décès ou de handicap grave.

Comment faire la demande ? 1. Remplir le formulaire CIVI disponible sur service-public.fr. 2. Fournir les justificatifs (certificat médical, plainte, etc.). 3. Envoyer le dossier à la CIVI compétente dans un délai de 3 ans à partir de la date des faits.

---

Le rôle de l’avocat pénaliste dans les affaires de féminicides

Un avocat pénaliste spécialisé en droit des victimes joue un rôle clé dans les affaires de féminicides ou de violences conjugales. Voici comment il peut vous accompagner :

1. Constituer un dossier solide

L’avocat pénaliste aide à : - Analyser les preuves : certificats médicaux, témoignages, messages, enregistrements. - Rédiger une plainte : pour s’assurer que tous les éléments sont pris en compte. - Demander des mesures de protection : comme une ordonnance de protection ou un bracelet anti-rapprochement.

2. Représenter les proches devant les tribunaux

En cas de décès de la victime, l’avocat pénaliste peut : - Se constituer partie civile : pour demander réparation du préjudice moral et matériel. - Assister aux audiences : pour défendre les intérêts des proches. - Négocier avec le procureur : pour obtenir une condamnation exemplaire.

3. Obtenir une indemnisation

L’avocat pénaliste peut : - Aider à remplir les dossiers SARVI et CIVI. - Représenter les victimes ou leurs proches devant la CIVI. - Demander des dommages et intérêts dans le cadre d’une procédure pénale.

Comment choisir un avocat pénaliste spécialisé ?

Pour trouver un avocat pénaliste compétent en droit des victimes, vous pouvez : - Contacter le barreau de votre département : via le site du Conseil national des barreaux. - Demander une recommandation : à une association d’aide aux victimes ou à un CIDFF. - Vérifier les spécialisations : privilégiez un avocat inscrit au registre des avocats spécialistes en droit pénal ou en droit des victimes.

---

Les dispositifs de protection des victimes à Martigues et en France

Face à l’urgence des violences conjugales, plusieurs dispositifs existent pour protéger les victimes et leurs proches. Voici les principaux :

1. L’ordonnance de protection

L’ordonnance de protection est une mesure d’urgence qui peut être demandée par une victime de violences conjugales. Elle permet au juge aux affaires familiales (JAF) d’ordonner : - L’éloignement du conjoint violent : interdiction de se rapprocher de la victime. - La suspension du droit de visite et d’hébergement : pour les enfants. - Le versement d’une pension alimentaire : pour subvenir aux besoins de la victime et des enfants.

Comment faire la demande ? - Saisir le JAF du tribunal judiciaire de Martigues. - Fournir des preuves des violences (certificats médicaux, témoignages, etc.). - Se faire accompagner par un avocat ou une association.

Durée : L’ordonnance est valable 6 mois, renouvelable.

2. Le bracelet anti-rapprochement

Le bracelet anti-rapprochement est un dispositif électronique qui permet de géolocaliser le conjoint violent et d’alerter les forces de l’ordre en cas de violation de l’ordonnance de protection. Ce dispositif est utilisé dans les cas les plus graves.

Comment en bénéficier ? - Être sous le coup d’une ordonnance de protection ou d’un contrôle judiciaire. - Le procureur de la République peut ordonner le port du bracelet.

3. Les numéros d’urgence et plateformes d’aide

Plusieurs numéros et plateformes sont disponibles 24h/24 pour les victimes ou témoins de violences conjugales :

- Le 3919 : numéro national d’écoute et d’orientation pour les victimes de violences conjugales. - Le 114 : numéro d’urgence pour les sourds et malentendants. - Le 17 : police/gendarmerie en cas d’urgence. - Le 119 : numéro d’urgence pour les enfants en danger. - Le site arretonslesviolences.gouv.fr : pour signaler des violences en ligne.

4. Les centres d’accueil pour victimes

À Martigues et dans les Bouches-du-Rhône, plusieurs structures accueillent les victimes de violences conjugales : - Les CIDFF (Centres d’information sur les droits des femmes et des familles) : pour un accompagnement juridique et social. - Les associations locales : comme le Collectif féministe contre les violences. - Les hôtels sociaux : pour une mise à l’abri en urgence.

---

Que faire en tant que témoin ou proche d’une victime ?

Si vous êtes témoin ou proche d’une victime de violences conjugales ou d’un féminicide, voici les étapes à suivre pour agir :

1. Ne pas rester passif

Les violences conjugales sont souvent minimisées ou cachées. Si vous êtes témoin de violences ou si une victime vous en parle, agissez : - Encouragez la victime à parler : sans la juger ni la culpabiliser. - Proposez votre aide : pour l’accompagner dans ses démarches (plainte, hébergement, etc.). - Signalez les faits : si vous êtes témoin de violences, vous pouvez le faire anonymement via le site arretonslesviolences.gouv.fr.

2. Contacter les services d’urgence

En cas de danger immédiat : - Composez le 17 (police/gendarmerie). - Composez le 112 (numéro d’urgence européen). - Envoyez un SMS au 114 (pour les sourds et malentendants).

3. Orienter la victime vers des structures d’aide

Proposez à la victime de contacter : - Le 3919 : pour un accompagnement psychologique et juridique. - Un CIDFF : pour un soutien juridique. - Une association locale : pour une mise à l’abri ou un hébergement d’urgence.

4. Respecter la volonté de la victime

Même si vous êtes inquiet, ne forcez pas la victime à agir si elle n’est pas prête. Proposez-lui simplement votre aide et respectez ses choix. Vous pouvez aussi lui donner les coordonnées des structures d’aide pour qu’elle puisse les contacter quand elle se sentira prête.

---

Ressources utiles pour les victimes et leurs proches

Voici une liste de ressources utiles pour obtenir de l’aide après un féminicide ou une agression grave :

Numéros d’urgence

- 3919 : Violences femmes info (écoute et orientation). - 17 : Police/gendarmerie (urgence). - 114 : Numéro d’urgence pour les sourds et malentendants. - 119 : Enfance en danger.

Sites officiels

- arretonslesviolences.gouv.fr : Plateforme gouvernementale pour signaler des violences. - service-public.fr : Informations sur les démarches (plainte, SARVI, CIVI). - infofemmes.com : Annuaire des CIDFF et associations.

Associations et structures locales (Bouches-du-Rhône)

- CIDFF 13 : Centre d’information sur les droits des femmes et des familles des Bouches-du-Rhône. - Le Collectif féministe contre les violences : Association locale pour l’accompagnement des victimes. - Le 115 : Numéro d’urgence pour l’hébergement d’urgence.

Aides financières

- SARVI : service-public.fr/F1986. - CIVI : service-public.fr/F1419. - Aides sociales : Se renseigner auprès de la mairie de Martigues ou du département.

---

Conclusion : Agir pour briser le silence

L’affaire tragique de Martigues rappelle une fois de plus l’urgence d’agir face aux féminicides et aux violences conjugales. Chaque victime ou proche doit connaître ses droits et les démarches à suivre pour obtenir justice et réparation. Voici les étapes clés à retenir :

1. Porter plainte : pour faire cesser les violences et engager des poursuites. 2. Recueillir des preuves : certificats médicaux, témoignages, messages. 3. Se faire accompagner : par une association, un avocat pénaliste ou les services sociaux. 4. Demander une indemnisation : via le SARVI ou la CIVI. 5. Bénéficier de mesures de protection : ordonnance de protection, bracelet anti-rapprochement.

Ne restez pas isolé : Si vous ou un proche êtes concerné, contactez sans tarder le 3919 ou le 17. Ensemble, brisons le silence et protégeons les victimes.

---

FAQ : Vos questions sur les féminicides et les violences conjugales

1. Quelles sont les différences entre un féminicide et un homicide conjugal ?

Un féminicide est un meurtre d’une femme en raison de son genre, souvent lié à des violences conjugales ou à une relation toxique. Un homicide conjugal désigne le meurtre d’un conjoint ou ex-conjoint, sans nécessairement impliquer une dimension de genre. Tous deux sont des infractions pénales graves, mais le féminicide est spécifiquement reconnu comme une forme de violence sexiste.

Répondez à la question pour continuer votre lecture

Magalie

Vaut-il mieux confier ça à quelqu'un de qualifié qu'à un travail bâclé ?

2. Comment prouver des violences conjugales si la victime est décédée ?

Même en cas de décès, il est possible de prouver les violences conjugales en recueillant : - Des témoignages : de voisins, amis, famille ou collègues. - Des messages ou enregistrements : SMS, emails, enregistrements audio ou vidéo (sous réserve du respect du droit à l’image). - Un journal des violences : tenu par la victime ou ses proches. - Des certificats médicaux : attestant de violences antérieures.

Ces éléments peuvent être utilisés pour constituer un dossier solide et engager des poursuites contre l’auteur des faits.

Répondez à la question pour continuer votre lecture

Magalie

Si un devis gratuit et sans engagement existe, autant en profiter, non ?

3. Peut-on porter plainte pour une victime décédée ?

Oui, les proches (conjoint, enfants, parents) peuvent porter plainte pour homicide ou féminicide. La plainte peut être déposée au commissariat, à la gendarmerie ou directement auprès du procureur de la République. Il est conseillé de se faire accompagner par un avocat pénaliste ou une association pour faciliter les démarches.

4. Comment obtenir une ordonnance de protection ?

Pour obtenir une ordonnance de protection, il faut : 1. Saisir le juge aux affaires familiales (JAF) du tribunal judiciaire de Martigues. 2. Fournir des preuves des violences : certificats médicaux, témoignages, messages. 3. Se faire accompagner par un avocat ou une association.

L’ordonnance peut inclure des mesures comme l’éloignement du conjoint violent ou la suspension de ses droits parentaux.

Répondez à la question pour continuer votre lecture

Magalie

Gagner du temps et éviter les mauvaises surprises, c'est toujours appréciable, non ?

5. Quels sont les délais pour demander une indemnisation via le SARVI ou la CIVI ?

- SARVI : La demande doit être envoyée dans un délai de 1 an à partir de la date des faits. - CIVI : La demande doit être envoyée dans un délai de 3 ans à partir de la date des faits.

Ces délais sont stricts, il est donc important d’agir rapidement pour ne pas perdre ses droits à indemnisation.

6. Comment choisir un bon avocat pénaliste en droit des victimes ?

Pour choisir un avocat pénaliste compétent en droit des victimes : - Vérifiez ses spécialisations : privilégiez un avocat inscrit au registre des avocats spécialistes en droit pénal ou en droit des victimes. - Demandez des recommandations : à une association d’aide aux victimes ou à un CIDFF. - Consultez les avis : sur des plateformes comme avocat.fr ou Google. - Prenez rendez-vous : pour discuter de votre situation et évaluer sa capacité à vous accompagner.

---

CTA Magalie : Besoin d’aide ?

Vous ou un proche êtes concerné par une situation de violences conjugales ou un féminicide ? Magalie, notre chatbot spécialisé, est là pour vous guider. Posez-lui vos questions sur les démarches à suivre, les numéros d’urgence ou les associations à contacter. Magalie vous orientera vers les ressources adaptées à votre situation.

Questions fréquentes

Quelles sont les différences entre un féminicide et un homicide conjugal ?

Un féminicide est un meurtre d’une femme en raison de son genre, souvent lié à des violences conjugales ou à une relation toxique. Un homicide conjugal désigne le meurtre d’un conjoint ou ex-conjoint, sans nécessairement impliquer une dimension de genre. Tous deux sont des infractions pénales graves, mais le féminicide est spécifiquement reconnu comme une forme de violence sexiste.

Comment prouver des violences conjugales si la victime est décédée ?

Même en cas de décès, il est possible de prouver les violences conjugales en recueillant des témoignages, des messages, des enregistrements ou un journal des violences tenu par la victime ou ses proches. Ces éléments peuvent être utilisés pour constituer un dossier solide et engager des poursuites contre l’auteur des faits.

Peut-on porter plainte pour une victime décédée ?

Oui, les proches (conjoint, enfants, parents) peuvent porter plainte pour homicide ou féminicide. La plainte peut être déposée au commissariat, à la gendarmerie ou directement auprès du procureur de la République. Il est conseillé de se faire accompagner par un avocat pénaliste ou une association pour faciliter les démarches.

Comment obtenir une ordonnance de protection ?

Pour obtenir une ordonnance de protection, il faut saisir le juge aux affaires familiales (JAF) du tribunal judiciaire de Martigues, fournir des preuves des violences (certificats médicaux, témoignages, messages) et se faire accompagner par un avocat ou une association. L’ordonnance peut inclure des mesures comme l’éloignement du conjoint violent ou la suspension de ses droits parentaux.

Quels sont les délais pour demander une indemnisation via le SARVI ou la CIVI ?

Le SARVI impose un délai de 1 an à partir de la date des faits, tandis que la CIVI impose un délai de 3 ans. Ces délais sont stricts, il est donc important d’agir rapidement pour ne pas perdre ses droits à indemnisation.

Comment choisir un bon avocat pénaliste en droit des victimes ?

Pour choisir un avocat pénaliste compétent en droit des victimes, vérifiez ses spécialisations (inscrit au registre des avocats spécialistes en droit pénal ou en droit des victimes), demandez des recommandations à une association ou un CIDFF, consultez les avis en ligne, et prenez rendez-vous pour discuter de votre situation.

Féminicide Martigues : recours juridiques et accompagnement victimes | mag-info.fr