Actualité Martigues · 6 juin 2026
Violence conjugale à Martigues : procédures, preuves et recours pour les victimes

Ce qu'il s'est passé à Martigues Source
Le 3 juin 2026, une femme de 25 ans a été victime d’une agression d’une extrême violence à Martigues. Son compagnon, mis en examen, est poursuivi pour homicide volontaire. Ce drame rappelle l’importance de connaître les procédures en cas de violence conjugale, tant pour les victimes que pour leurs proches.
Si vous êtes confronté à une situation similaire, voici les démarches à engager, les preuves à rassembler et les recours possibles, avec les délais et les organismes à contacter.
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Comprendre les violences conjugales : définitions et cadre légal
Les violences conjugales englobent les agressions physiques, psychologiques, sexuelles ou économiques au sein d’un couple. Elles sont punies par le Code pénal, notamment aux articles 222-7 et suivants pour les violences ayant entraîné une incapacité totale de travail (ITT).
En France, ces actes sont considérés comme des circonstances aggravantes lorsqu’ils sont commis par le conjoint, le partenaire ou le concubin de la victime. La loi du 28 décembre 2019 a renforcé la protection des victimes en instaurant des mesures d’éloignement et des peines plus lourdes.
À retenir : - Les violences conjugales sont des infractions pénales, même en l’absence de plainte. - La victime peut porter plainte à tout moment, même après l’agression. - Les proches (famille, amis) peuvent également signaler les faits aux autorités.
Pour en savoir plus, consultez le site du ministère de l’Intérieur.
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Porter plainte : la première étape cruciale
Porter plainte est une démarche essentielle pour faire reconnaître les faits et engager des poursuites contre l’auteur. Plusieurs options s’offrent à vous :
1. Déposer plainte au commissariat ou à la gendarmerie
Vous pouvez vous rendre dans un commissariat ou une brigade de gendarmerie pour déposer plainte. Les forces de l’ordre sont tenues de prendre votre déclaration au sérieux et de vous orienter vers les services compétents.
À fournir : - Votre pièce d’identité. - Tout élément de preuve (messages, photos, témoignages). - Un certificat médical si vous avez subi des violences physiques.
Conseil : Demandez un récépissé de dépôt de plainte, qui atteste que votre plainte a bien été enregistrée. Ce document est indispensable pour les démarches ultérieures.
2. Porter plainte directement auprès du procureur de la République
Si vous ne souhaitez pas vous rendre en commissariat ou en gendarmerie, vous pouvez adresser une plainte écrite directement au procureur de la République du tribunal judiciaire de votre département. Cette plainte doit être envoyée par lettre recommandée avec accusé de réception.
Modèle de lettre : > *Je soussigné(e), [Nom et prénom], déclare porter plainte contre [Nom de l’auteur] pour [description des faits : violences conjugales, agressions, etc.]. Ces faits se sont produits le [date] à [lieu]. Je joins à ce courrier les éléments de preuve suivants : [liste des preuves]. Je vous demande de bien vouloir engager des poursuites à son encontre.*
3. Utiliser la plateforme en ligne Pre-Plainte en Ligne (PPEL)
Le service Pre-Plainte en Ligne permet de déclarer les faits avant de vous rendre en commissariat ou en gendarmerie pour finaliser votre plainte. Ce dispositif est accessible via le site www.pre-plainte-en-ligne.interieur.gouv.fr.
Avantage : Gain de temps et possibilité de préparer votre déclaration à l’avance.
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Vaut-il mieux prévenir un problème que devoir le réparer dans l'urgence ?
Constituer un dossier solide : preuves et témoignages
Pour que votre plainte soit prise au sérieux, il est indispensable de rassembler des preuves tangibles. Voici les éléments à collecter :
1. Certificats médicaux
Si vous avez subi des violences physiques, consultez un médecin dans les 24 à 48 heures pour établir un certificat médical initial. Ce document décrit les blessures et leur gravité, ce qui peut constituer une preuve irréfutable.
Où se rendre : - Service des urgences d’un hôpital. - Médecin généraliste. - Centre de santé.
À savoir : Le certificat médical est gratuit si vous êtes victime de violences conjugales. Mentionnez clairement que les blessures sont liées à une agression.
2. Photographies et vidéos
Prenez des photos des blessures (même légères) et des dégâts matériels (objets cassés, traces de lutte). Si possible, filmez les lieux de l’agression (avec votre téléphone, par exemple).
Conseils : - Conservez les originaux et faites des copies. - Ne modifiez pas les fichiers (date et heure doivent rester intactes).
3. Messages et communications écrites
Les SMS, emails, messages vocaux ou sur les réseaux sociaux peuvent servir de preuves. Sauvegardez-les et imprimez-les si nécessaire. Les captures d’écran sont acceptées, mais privilégiez les originaux pour éviter tout rejet.
Exemples de messages pertinents : - Menaces ou intimidations. - Aveux de l’auteur. - Preuves de contrôle ou de surveillance abusive.
4. Témoignages
Les témoignages de proches, voisins ou collègues peuvent renforcer votre dossier. Demandez-leur de rédiger une déclaration sur l’honneur ou de témoigner devant les autorités.
Modèle de déclaration : > *Je soussigné(e), [Nom et prénom], déclare avoir été témoin de violences conjugales entre [Nom des personnes] le [date] à [lieu]. J’ai entendu/ vu [description des faits]. Je certifie sur l’honneur l’exactitude de ces informations.*
5. Journal de bord
Tenez un journal de bord où vous notez les dates, heures et descriptions des violences subies. Ce document peut servir de preuve chronologique et montrer la récurrence des actes.
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Demander une indemnisation : SARVI et CIVI
Les victimes de violences conjugales peuvent prétendre à une indemnisation pour les préjudices subis. Deux dispositifs principaux existent :
1. Le Service d’Aide au Recouvrement des Victimes d’Infractions (SARVI)
Le SARVI permet d’obtenir une indemnisation rapide, même si l’auteur n’a pas été identifié ou est insolvable. Cette aide est versée par l’État et peut couvrir : - Les frais médicaux. - Les pertes de revenus. - Le préjudice moral.
Conditions : - Avoir porté plainte. - Avoir subi une ITT (Incapacité Totale de Travail) de moins de 1 mois (ou plus si l’auteur est condamné). - Résider en France de manière stable et régulière.
Montant : Jusqu’à 3 000 € (plafond révisé en 2024).
Comment faire la demande : - Remplir le formulaire SARVI en ligne. - Joindre les pièces justificatives (plainte, certificat médical, factures). - Envoyer le dossier au SARVI dans un délai de 3 ans après les faits.
2. La Commission d’Indemnisation des Victimes d’Infractions (CIVI)
La CIVI intervient lorsque l’auteur est condamné ou lorsque l’État prend en charge l’indemnisation. Elle peut accorder des compensations pour : - Les souffrances physiques et morales. - Les préjudices esthétiques ou d’agrément. - Les frais d’assistance par un tiers.
Conditions : - Avoir porté plainte. - Avoir subi un préjudice grave (ITT supérieure à 1 mois ou séquelles permanentes).
Montant : Variable selon la gravité des préjudices (jusqu’à plusieurs dizaines de milliers d’euros).
Comment faire la demande : - Remplir le formulaire CIVI en ligne. - Joindre les pièces justificatives (jugement, certificats médicaux, preuves). - Envoyer le dossier à la CIVI du tribunal judiciaire de votre département.
Délai : 3 ans à partir de la date des faits ou de la condamnation de l’auteur.
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Choisir un avocat pénaliste spécialisé : un accompagnement indispensable
Faire appel à un avocat pénaliste est fortement recommandé pour défendre vos droits et obtenir réparation. Voici les critères à prendre en compte :
1. Spécialisation en violences conjugales
Privilégiez un avocat spécialisé en droit pénal et ayant une expérience dans les affaires de violences conjugales. Ces professionnels connaissent les délais, les procédures et les stratégies pour maximiser vos chances de succès.
Où le trouver : - Annuaire des avocats du Barreau de votre département. - Plateforme Justice.fr pour une recherche par spécialité.
2. Proximité géographique
Choisissez un avocat proche de votre domicile ou du lieu des faits, surtout si vous devez vous rendre à des audiences ou des rendez-vous réguliers.
3. Prise en charge des honoraires
Les honoraires d’un avocat pénaliste varient selon son expérience et la complexité du dossier. Plusieurs options existent : - Aide juridictionnelle : Si vos revenus sont modestes, vous pouvez bénéficier d’une prise en charge partielle ou totale des frais. Renseignez-vous sur service-public.fr. - Honoraires au forfait : Certains avocats proposent des forfaits pour les affaires simples. - Honoraires proportionnels : Calculés en fonction des sommes obtenues ou des dommages et intérêts.
Conseil : Demandez un devis écrit avant de vous engager.
4. Rôle de l’avocat dans votre dossier
Un avocat pénaliste peut : - Vous conseiller sur les démarches à suivre. - Vous représenter devant les tribunaux. - Négocier avec le procureur pour obtenir une indemnisation ou une peine adaptée. - Vous aider à constituer un dossier solide (preuves, témoignages).
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Quand la sécurité de ses proches est en jeu, mieux vaut bien faire les choses, non ?
Les délais à respecter : ne pas laisser passer le temps
En matière de violences conjugales, les délais sont cruciaux. Voici les principaux à connaître :
1. Délai pour porter plainte
Vous pouvez porter plainte à tout moment, même des années après les faits. Cependant, plus vous agissez rapidement, plus il sera facile de rassembler des preuves et de faire reconnaître les faits.
Exception : Pour les violences sexuelles, le délai de prescription est de 30 ans à partir de la majorité de la victime (loi du 3 août 2018).
2. Délai pour demander une indemnisation (SARVI/CIVI)
- SARVI : 3 ans à partir de la date des faits. - CIVI : 3 ans à partir de la date des faits ou de la condamnation de l’auteur.
3. Délai pour engager une action civile
Si vous souhaitez obtenir des dommages et intérêts, vous devez agir dans un délai de 5 ans à partir de la connaissance du préjudice (article 2224 du Code civil).
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Que faire en cas de danger immédiat ?
Si vous êtes en danger ou si une personne de votre entourage l’est, agissez sans attendre :
1. Appeler le 17 ou le 112
- 17 : Numéro d’urgence pour joindre la police ou la gendarmerie. - 112 : Numéro d’urgence européen (valable même sans crédit).
2. Utiliser l’application SAIP
L’application SAIP (Système d’Alerte et d’Information des Populations) permet de recevoir des alertes en cas de danger. Téléchargeable sur Google Play ou l’App Store.
3. Contacter le 3919 (Violences Femmes Info)
Le 3919 est un numéro national d’écoute et d’orientation pour les victimes de violences conjugales. L’appel est gratuit et anonyme.
4. Se rendre dans une structure d’accueil
Plusieurs associations et centres d’accueil proposent un hébergement d’urgence pour les victimes : - Fédération nationale Solidarité Femmes : 3919 - Fédération nationale des Écoutes et Accueils : 0800 05 95 95
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Être accompagné par quelqu'un de compétent, ça rassure toujours, non ?
Ressources utiles et contacts
Voici une liste de contacts et de ressources pour vous accompagner :
| Organisme | Rôle | Contact | |-----------|------|---------| | Service-Public.fr | Informations juridiques et administratives | www.service-public.fr | | Aide aux victimes | Accompagnement psychologique et juridique | www.victimes.gouv.fr | | 3919 | Numéro d’écoute pour les victimes de violences conjugales | 3919 | | France Victimes | Réseau d’associations d’aide aux victimes | www.france-victimes.fr | | Commissariat ou Gendarmerie | Dépôt de plainte | 17 ou 112 | | SARVI | Indemnisation des victimes | www.service-public.fr | | CIVI | Indemnisation complémentaire | www.service-public.fr |
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Témoignages et parcours de victimes : des histoires qui inspirent
Les violences conjugales laissent des traces profondes, mais de nombreuses victimes parviennent à se reconstruire grâce à un accompagnement adapté. Voici quelques parcours inspirants :
1. Le témoignage de Marie (prénom fictif)
Marie a subi des violences conjugales pendant 5 ans avant de porter plainte. Grâce à l’aide d’une association et d’un avocat pénaliste, elle a obtenu une ordonnance de protection et une indemnisation via la CIVI. Aujourd’hui, elle milite pour la sensibilisation aux violences conjugales.
Son conseil : *« Ne restez pas seule. Parlez à des professionnels et entourez-vous de personnes de confiance. »*
2. Le parcours de Jean (prénom fictif), proche d’une victime
Jean a aidé sa sœur à porter plainte après des années de violences. Ensemble, ils ont constitué un dossier solide avec des certificats médicaux, des messages et des témoignages. Grâce à cela, l’auteur a été condamné et sa sœur a obtenu une indemnisation.
Son conseil : *« Agissez rapidement pour rassembler les preuves. Plus le dossier est complet, plus vos chances de succès sont grandes. »*
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Questions fréquentes sur les violences conjugales
Comment prouver des violences conjugales sans certificat médical ?
Même sans certificat médical, d’autres preuves peuvent être utilisées : messages, photos, témoignages, journal de bord. Cependant, un certificat médical renforce considérablement votre dossier, car il atteste officiellement des blessures.
Peut-on porter plainte pour des violences conjugales anciennes ?
Oui, vous pouvez porter plainte à tout moment, même des années après les faits. Pour les violences sexuelles, le délai de prescription est de 30 ans à partir de la majorité de la victime.
Qu’est-ce qu’une ordonnance de protection ?
Une ordonnance de protection est une mesure prise par le juge aux affaires familiales pour protéger une victime de violences conjugales. Elle peut imposer à l’auteur de quitter le domicile, de respecter une distance de sécurité ou de porter un bracelet électronique.
Comment l’obtenir : - Porter plainte. - Demander une ordonnance au juge aux affaires familiales via un avocat ou une association.
Comment financer un avocat pénaliste si on a peu de ressources ?
Si vos revenus sont modestes, vous pouvez bénéficier de l’aide juridictionnelle. Cette aide prend en charge tout ou partie des honoraires de l’avocat. Renseignez-vous sur service-public.fr.
Que faire si l’auteur des violences menace de représailles ?
Si vous craignez des représailles, signalez-le immédiatement aux forces de l’ordre (17 ou 112). Vous pouvez également demander une ordonnance de protection ou un bracelet anti-rapprochement pour l’auteur.
Comment aider un proche victime de violences conjugales ?
- Écoutez-la sans juger et encouragez-la à parler à des professionnels. - Proposez-lui de l’accompagner pour porter plainte ou consulter un médecin. - Renseignez-la sur les associations et les numéros d’urgence (3919, 119). - Respectez son rythme : une victime peut mettre du temps à se décider à agir.
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Conclusion : agir pour briser le silence
Le drame de Martigues rappelle l’urgence d’agir face aux violences conjugales. Si vous êtes victime ou proche d’une victime, ne restez pas seul(e). Porter plainte, constituer un dossier solide et demander une indemnisation sont des étapes essentielles pour faire reconnaître les faits et obtenir justice.
N’hésitez pas à vous entourer de professionnels (avocats, associations) et à utiliser les ressources disponibles. Chaque geste compte pour briser le cycle de la violence.
Pour aller plus loin, consultez les sites officiels : arretonslesviolences.gouv.fr et service-public.fr.
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*Vous avez été victime de violences conjugales ou vous connaissez quelqu’un dans cette situation ? Partagez cet article pour sensibiliser et informer. Ensemble, faisons reculer les violences.*
Questions fréquentes
Quelles sont les premières démarches à engager après une agression conjugale ?
La première étape consiste à porter plainte au commissariat, à la gendarmerie ou directement auprès du procureur de la République. Consultez un médecin dans les 24 à 48 heures pour établir un certificat médical, et rassemblez toutes les preuves possibles (messages, photos, témoignages). Contactez également le 3919 pour un accompagnement psychologique et juridique.
Peut-on demander une indemnisation sans plainte déposée ?
Non, le dépôt de plainte est une condition indispensable pour bénéficier d’une indemnisation via le SARVI ou la CIVI. Sans plainte, il n’est pas possible de faire reconnaître les faits officiellement. Cependant, vous pouvez porter plainte à tout moment, même des années après les faits.
Comment obtenir une aide juridictionnelle pour un avocat pénaliste ?
L’aide juridictionnelle est accessible si vos revenus sont inférieurs à un certain plafond (environ 1 500 € net/mois pour une personne seule en 2024). Faites une demande en ligne sur [service-public.fr](https://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/F1419) en joignant les justificatifs de revenus. Si votre demande est acceptée, l’État prendra en charge tout ou partie des honoraires de votre avocat.
Qu’est-ce qu’une ordonnance de protection et comment l’obtenir ?
Une ordonnance de protection est une mesure judiciaire qui impose à l’auteur des violences de quitter le domicile, de respecter une distance de sécurité ou de porter un bracelet électronique. Pour l’obtenir, portez plainte et demandez au juge aux affaires familiales (via un avocat ou une association) de prononcer cette mesure. Elle est valable pour une durée de 6 mois, renouvelable.
Quels sont les délais pour demander une indemnisation via la CIVI ?
Vous disposez de **3 ans** à partir de la date des faits ou de la condamnation de l’auteur pour déposer une demande d’indemnisation auprès de la Commission d’Indemnisation des Victimes d’Infractions (CIVI). Ce délai est strict, il est donc conseillé d’agir rapidement pour éviter tout rejet.
Comment aider un proche qui subit des violences conjugales sans qu’il/elle ne veuille en parler ?
Abordez le sujet avec bienveillance et sans pression, en lui proposant un soutien concret (accompagnement pour porter plainte, recherche de contacts d’associations). Évitez les ultimatums et respectez son rythme. Vous pouvez également contacter discrètement le 3919 pour obtenir des conseils sur la manière d’agir.
