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Actualité Confolens · 6 juin 2026

Confolens : après l'annonce de la fermeture du site Legrand, quelles solutions pour les salariés ?

Confolens : après l'annonce de la fermeture du site Legrand, quelles solutions pour les salariés ?

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La fermeture du site industriel Legrand à Confolens, prévue pour 2028, marque un tournant majeur pour l’économie locale et les quelque 300 à 400 salariés concernés. Cette décision, qui s’inscrit dans une stratégie globale de restructuration du groupe, soulève des questions cruciales sur l’avenir professionnel des employés. Entre reconversion, formation continue et accompagnement social, les dispositifs disponibles permettent d’envisager cette transition avec sérénité. Voici comment anticiper et tirer parti de cette période charnière.

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Pourquoi cette fermeture et quels sont les enjeux pour Confolens ?

La fermeture du site Legrand à Confolens s’inscrit dans un contexte plus large de mutations industrielles en France. Les raisons évoquées par le groupe incluent une optimisation des coûts de production, une réorganisation des sites européens, et une adaptation aux nouvelles normes environnementales. Pour la ville de Confolens, cette annonce représente un défi économique et social de taille : le site emploie une part significative de la population active locale, et son activité génère des retombées indirectes pour les commerces et services environnants.

D’après les données disponibles, la Charente compte plusieurs bassins d’emploi fragilisés par des fermetures industrielles ces dernières années. La région mise traditionnellement sur des secteurs comme la métallurgie, l’électronique ou l’agroalimentaire, mais la transition vers une économie plus verte et numérique impose de repenser ces modèles. La fermeture du site Legrand s’ajoute à une liste de restructurations qui interrogent la résilience des territoires ruraux face aux mutations économiques.

Pour les salariés, l’enjeu est double : sécuriser leur avenir professionnel tout en préservant leur pouvoir d’achat. Les dispositifs d’accompagnement mis en place par l’État et les acteurs locaux visent à limiter l’impact de cette transition, mais leur efficacité dépendra de l’anticipation et de la mobilisation individuelle.

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Magalie

Vaut-il mieux confier ça à quelqu'un de qualifié qu'à un travail bâclé ?

Quels dispositifs pour les salariés ? Le rôle de l’État et des partenaires sociaux

Dès l’annonce de la fermeture, les salariés du site Legrand bénéficient d’un accompagnement renforcé, encadré par le Code du travail et les conventions collectives. Plusieurs dispositifs sont systématiquement proposés :

- Le Plan de Sauvegarde de l’Emploi (PSE) : Obligatoire pour les entreprises de plus de 50 salariés, ce plan prévoit des mesures d’accompagnement comme des formations, des aides à la création d’entreprise, ou des primes de départ. Le PSE doit être négocié avec les représentants du personnel et validé par la DIRECCTE (Direction Régionale des Entreprises, de la Concurrence, de la Consommation, du Travail et de l’Emploi). - Le Contrat de Transition Professionnelle (CTP) : Ce dispositif, issu de la loi « Avenir professionnel » de 2018, permet aux salariés de bénéficier d’un accompagnement personnalisé pour se reconvertir. Il inclut un bilan de compétences, un accès à des formations, et une allocation spécifique pendant la période de transition. - Le Compte Personnel de Formation (CPF) : Chaque salarié dispose d’un CPF crédité en euros, utilisable pour financer une formation certifiante ou qualifiante. En cas de licenciement, les droits CPF restent accessibles pour financer un projet de reconversion.

Les partenaires sociaux (syndicats, patronat) jouent un rôle clé dans la négociation des mesures d’accompagnement. Leur implication permet d’adapter les dispositifs aux spécificités locales et aux besoins des salariés. Pour les employés du site Legrand, ces outils représentent une opportunité de rebondir vers de nouveaux secteurs porteurs.

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Comment mobiliser son CPF pour une reconversion réussie ?

Le Compte Personnel de Formation (CPF) est un levier essentiel pour financer une reconversion professionnelle. Voici comment l’utiliser efficacement après une fermeture d’entreprise :

1. Vérifier ses droits : Chaque salarié dispose d’un CPF crédité en euros (jusqu’à 500 €/an, avec un plafond de 5 000 €). Les droits sont consultables sur le site Mon Compte Formation. 2. Identifier une formation adaptée : Les formations éligibles au CPF doivent être certifiantes (diplôme, titre professionnel, certification reconnue par l’État) ou qualifiantes (compétences recherchées par les employeurs). Les secteurs porteurs en Charente incluent la transition énergétique, le numérique, et les métiers de la maintenance industrielle. 3. Choisir une formation Qualiopi : Depuis 2022, les organismes de formation doivent être certifiés Qualiopi pour être éligibles au CPF. Cette certification garantit la qualité des formations dispensées. Une liste des organismes certifiés est disponible sur Qualiopi. 4. Bénéficier d’un accompagnement : Les Conseillers en Évolution Professionnelle (CEP), accessibles via Pôle Emploi ou des structures comme France Travail, aident à définir un projet de formation cohérent avec le marché du travail local.

Pour les salariés de Confolens, des formations spécifiques peuvent être proposées en partenariat avec les GRETA (groupements d’établissements publics locaux d’enseignement) ou les Chambres de Commerce et d’Industrie (CCI). Ces structures proposent des parcours adaptés aux besoins des entreprises locales, comme les métiers du bâtiment durable ou de la maintenance industrielle.

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Magalie

Si un devis gratuit et sans engagement existe, autant en profiter, non ?

Quelles formations privilégier pour rebondir après une fermeture ?

La reconversion professionnelle doit être pensée en fonction des besoins du marché local et des compétences transférables des salariés. Voici les secteurs et formations les plus adaptés à la situation des employés du site Legrand :

1. Les métiers de la transition énergétique et écologique

Avec la montée en puissance des enjeux climatiques, les métiers liés à la rénovation énergétique, aux énergies renouvelables ou à l’économie circulaire sont en forte demande. Voici quelques exemples de formations éligibles au CPF :

- Certificat de Qualification Professionnelle (CQP) Installateur de systèmes solaires thermiques ou photovoltaïques : Ces certifications, délivrées par des organismes comme Qualit’ENR, permettent d’accéder à des emplois dans un secteur en croissance. - Formation en éco-construction : Proposée par des GRETA ou des centres de formation agréés, elle couvre les techniques de construction durable, la gestion des déchets, ou l’isolation thermique. - Certification RGE (Reconnu Garant de l’Environnement) : Obligatoire pour travailler sur des chantiers subventionnés (MaPrimeRénov’, CEE), cette certification est accessible via des formations courtes et ciblées.

Ces métiers offrent des perspectives stables, notamment grâce aux dispositifs de financement comme MaPrimeRénov’ ou les Certificats d’Économies d’Énergie (CEE).

2. Les compétences numériques et l’industrie 4.0

Le numérique et l’automatisation transforment les secteurs industriels. Les salariés du site Legrand, habitués à des environnements techniques, peuvent se reconvertir vers :

- La maintenance industrielle et la robotique : Des formations en automatisme, robotique collaborative, ou maintenance prédictive sont proposées par des organismes comme l’AFPA ou les IUT locaux. - Le développement web et la cybersécurité : Des parcours accélérés en développement front-end ou cybersécurité permettent d’accéder à des emplois dans des secteurs en tension. - La data et l’intelligence artificielle : Des formations courtes en analyse de données ou machine learning sont accessibles via des plateformes comme OpenClassrooms ou Simplon.co.

Ces compétences sont recherchées dans des secteurs variés, des PME locales aux grands groupes industriels.

3. Les métiers du soin, de l’aide à la personne et du commerce

Pour les salariés souhaitant se réorienter vers des secteurs moins techniques, les métiers du soin, de l’aide à la personne ou du commerce offrent des opportunités :

- Formation d’aide-soignant ou d’infirmier : Accessible via des IFSI (Instituts de Formation en Soins Infirmiers), ces formations sont éligibles au CPF et bénéficient de financements publics. - Certification en commerce et vente : Proposée par les CCI ou des organismes comme l’ESSEC, elle permet d’accéder à des postes dans la distribution ou le e-commerce. - Formation en logistique et supply chain : Avec la croissance du e-commerce, les métiers de la logistique (préparateur de commandes, gestionnaire de stock) sont en forte demande.

Ces secteurs recrutent activement et proposent des formations courtes, souvent financées par les OPCO (Opérateurs de Compétences).

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Quelles aides financières pour les salariés en reconversion ?

Outre le CPF, plusieurs dispositifs permettent de financer une reconversion ou de compléter ses revenus pendant la transition. Voici les principales aides disponibles :

1. Les aides de l’État et des collectivités locales

- L’Aide Individuelle à la Formation (AIF) : Proposée par Pôle Emploi, cette aide finance tout ou partie des frais de formation pour les demandeurs d’emploi. Son montant varie selon la durée et le coût de la formation. - Le Projet de Transition Professionnelle (PTP) : Anciennement appelé CIF (Congé Individuel de Formation), ce dispositif permet aux salariés de suivre une formation longue (jusqu’à 1 an) tout en conservant une partie de leur salaire. Il est accessible via Transition Pro, un organisme agréé par l’État. - Les aides régionales : Certaines régions, comme la Nouvelle-Aquitaine, proposent des dispositifs complémentaires pour soutenir la reconversion. Par exemple, des chèques formation ou des prêts à taux zéro pour les porteurs de projet.

2. Les dispositifs spécifiques aux licenciements économiques

En cas de licenciement économique, les salariés peuvent bénéficier :

- D’une prime de licenciement : Son montant est fixé par la convention collective ou le PSE. Elle est exonérée de cotisations sociales dans la limite d’un plafond. - D’un accompagnement renforcé par Pôle Emploi : Les salariés licenciés bénéficient d’un suivi personnalisé, avec un accès prioritaire aux formations et aux offres d’emploi. - Du Revenu de Solidarité Active (RSA) ou de la Prime d’Activité** : Ces aides sociales permettent de compléter les revenus pendant la période de transition.

3. Les aides pour la création ou reprise d’entreprise

Pour les salariés souhaitant se lancer dans l’entrepreneuriat, plusieurs dispositifs existent :

- L’ACRE (Aide à la Création ou Reprise d’Entreprise) : Cette exonération partielle de charges sociales est accessible aux demandeurs d’emploi et aux salariés en reconversion. Elle est cumulable avec d’autres aides comme l’ARCE (Aide à la Reprise ou Création d’Entreprise) de Pôle Emploi. - Les prêts bancaires garantis par l’État : Via Bpifrance ou les banques partenaires, ces prêts permettent de financer un projet de création ou reprise d’entreprise. - Les incubateurs et pépinières d’entreprises : Des structures comme Réseau Entreprendre ou les Chambres de Métiers accompagnent les porteurs de projet dans leur démarche.

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Magalie

Gagner du temps et éviter les mauvaises surprises, c'est toujours appréciable, non ?

Comment anticiper sa reconversion avant la fermeture ?

La fermeture d’un site industriel est un choc, mais elle peut aussi être l’occasion de rebondir si elle est anticipée. Voici les étapes clés pour préparer sa reconversion :

1. Réaliser un bilan de compétences

Un bilan de compétences permet d’identifier ses atouts, ses centres d’intérêt et les métiers adaptés à son profil. Ce dispositif est éligible au CPF et peut être réalisé via un organisme agréé. Il inclut :

- Une analyse des compétences transférables (ex : gestion de projet, maintenance, logistique). - Une exploration des secteurs porteurs (transition énergétique, numérique, santé). - Un accompagnement personnalisé pour définir un projet professionnel réaliste.

2. Se renseigner sur les métiers en tension dans la région

Les Observatoires Régionaux des Métiers (ORM) publient régulièrement des listes de métiers en tension. En Charente, les secteurs suivants recrutent :

- Bâtiment et rénovation énergétique (électriciens, chauffagistes, artisans RGE). - Numérique (développeurs, techniciens cybersécurité, data analysts). - Santé et aide à la personne (aides-soignants, infirmiers, auxiliaires de vie). - Logistique et transport (chauffeurs, préparateurs de commandes).

Les Pôles Emploi locaux et les missions locales organisent des forums métiers et des ateliers pour aider à l’orientation.

3. Se former en amont pour limiter la période de chômage

Si la fermeture est prévue pour 2028, les salariés peuvent commencer à se former dès maintenant pour :

- Acquérir des compétences complémentaires (ex : une certification en maintenance industrielle pour se reconvertir vers l’industrie 4.0). - Se spécialiser dans un secteur porteur (ex : formation en installation de panneaux solaires). - Valider un diplôme ou une certification pour renforcer son employabilité.

Les GRETA et les AFPA proposent des formations modulaires, adaptées aux adultes en reconversion.

4. Bénéficier d’un accompagnement social et psychologique

La perte d’emploi peut générer du stress et de l’anxiété. Plusieurs dispositifs permettent de bénéficier d’un soutien :

- Les cellules d’accompagnement social : Mises en place par les entreprises ou les collectivités, elles proposent un soutien administratif, juridique et psychologique. - Les associations locales : Des structures comme l’ADIL (Agence Départementale pour l’Information sur le Logement) ou les CCAS (Centres Communaux d’Action Sociale) aident à gérer les aspects financiers et familiaux. - Les groupes de parole : Organisés par les syndicats ou les missions locales, ils permettent d’échanger avec d’autres salariés dans la même situation.

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FAQ : Vos questions sur la reconversion après la fermeture du site Legrand

1. Quels sont les premiers pas à faire après l’annonce de la fermeture ?

Dès l’annonce de la fermeture, les salariés doivent : - Se rapprocher de leur employeur pour connaître les modalités du PSE et les dispositifs proposés. - Contacter Pôle Emploi pour s’inscrire comme demandeur d’emploi et bénéficier d’un accompagnement. - Consulter un conseiller en évolution professionnelle (CEP) pour faire un bilan de compétences et définir un projet de reconversion. - Vérifier ses droits CPF et s’informer sur les formations éligibles.

Ces étapes permettent de sécuriser sa situation et d’anticiper les démarches.

2. Peut-on cumuler le CPF avec d’autres aides comme l’AIF de Pôle Emploi ?

Oui, il est possible de cumuler le CPF avec d’autres aides financières, sous réserve de respecter les conditions d’éligibilité. Par exemple :

- Le CPF peut financer une partie des frais de formation. - L’Aide Individuelle à la Formation (AIF) de Pôle Emploi peut compléter le financement si la formation est reconnue comme prioritaire. - Certaines aides régionales ou OPCO peuvent aussi intervenir pour couvrir les frais restants.

Il est conseillé de se rapprocher de son conseiller Pôle Emploi ou de son OPCO pour optimiser le financement de sa formation.

3. Comment choisir une formation Qualiopi adaptée à son projet ?

Pour choisir une formation Qualiopi, voici les critères à privilégier :

- La pertinence du projet : La formation doit correspondre à un métier porteur dans la région (ex : installateur de panneaux solaires, développeur web). - La durée et le format : Privilégiez des formations courtes (quelques semaines à quelques mois) si vous souhaitez rebondir rapidement. Les formations en alternance ou en ligne sont aussi une option. - Le taux de réussite et l’insertion professionnelle : Renseignez-vous sur les statistiques de l’organisme (taux de certification, taux d’emploi après la formation). Ces données sont disponibles sur le site Qualiopi. - Les partenariats avec les entreprises locales : Certaines formations sont co-construites avec des employeurs, ce qui facilite l’insertion.

Des plateformes comme Mon Compte Formation ou l’ONISEP proposent des comparateurs de formations.

4. Quels sont les secteurs qui recrutent le plus en Charente en 2026 ?

En 2026, les secteurs les plus dynamiques en Charente sont :

- La transition énergétique : Installateurs de systèmes solaires, chauffagistes, électriciens spécialisés en rénovation. - Le numérique : Développeurs, techniciens cybersécurité, data analysts. - La santé et l’aide à la personne : Aides-soignants, infirmiers, auxiliaires de vie. - La logistique et le transport : Chauffeurs, préparateurs de commandes, gestionnaires de stock. - L’agroalimentaire et les métiers de bouche : Boulangers, bouchers, responsables de production.

Ces secteurs bénéficient de dispositifs de financement comme MaPrimeRénov’ (pour la rénovation énergétique) ou les Certificats d’Économies d’Énergie (CEE).

5. Peut-on bénéficier d’un accompagnement personnalisé pour sa reconversion ?

Oui, plusieurs dispositifs offrent un accompagnement personnalisé :

- Le Contrat de Transition Professionnelle (CTP) : Proposé par les OPCO ou Pôle Emploi, il inclut un bilan de compétences, un accès à des formations, et un suivi pendant la transition. - Les Conseillers en Évolution Professionnelle (CEP) : Accessibles via Pôle Emploi, les missions locales ou les OPCO, ils aident à définir un projet professionnel et à mobiliser les aides disponibles. - Les cellules de reclassement : Mises en place par l’entreprise ou les partenaires sociaux, elles proposent un accompagnement collectif ou individuel pour les salariés.

Ces dispositifs sont gratuits et adaptés aux besoins des salariés en reconversion.

6. Quelles sont les erreurs à éviter lors d’une reconversion professionnelle ?

Pour réussir sa reconversion, il est important d’éviter ces pièges :

- Se lancer sans projet clair : Une reconversion doit être mûrement réfléchie. Prenez le temps de faire un bilan de compétences et d’explorer les métiers avant de vous engager. - Choisir une formation par défaut : Évitez les formations trop longues ou peu adaptées au marché du travail. Privilégiez les parcours courts et certifiants. - Négliger les compétences transférables : Vos expériences passées (gestion de projet, maintenance, logistique) sont des atouts. Mettez-les en avant dans votre CV. - Sous-estimer les aides disponibles : Le CPF, les aides de Pôle Emploi ou les dispositifs régionaux peuvent financer tout ou partie de votre formation. Renseignez-vous avant de payer de votre poche. - Oublier l’aspect financier : Une reconversion peut entraîner une baisse de revenus temporaire. Anticipez cette période en constituant une épargne de précaution ou en vous renseignant sur les aides sociales.

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Conclusion : Rebondir après la fermeture du site Legrand, c’est possible

La fermeture du site Legrand à Confolens en 2028 représente un défi majeur pour les salariés concernés, mais elle ouvre aussi des opportunités de reconversion professionnelle. Grâce aux dispositifs mis en place par l’État, les partenaires sociaux et les acteurs locaux, chaque employé peut anticiper cette transition et construire un nouveau projet professionnel adapté aux besoins du marché.

Les clés du succès résident dans : - L’anticipation : Commencez dès maintenant à explorer les métiers porteurs et à vous former. - L’accompagnement : Bénéficiez des conseils d’un CEP, d’un OPCO ou de Pôle Emploi pour sécuriser votre parcours. - Le financement : Mobilisez votre CPF, les aides de l’État et les dispositifs régionaux pour limiter les coûts. - L’adaptation : Choisissez une formation Qualiopi en phase avec les besoins locaux et vos aspirations.

Pour aller plus loin, consultez les ressources officielles : - Mon Compte Formation - Pôle Emploi – Reconversion professionnelle - France Travail – Aides à la formation - Qualiopi – Liste des organismes certifiés - ADEME – Métiers de la transition énergétique

N’hésitez pas à solliciter les acteurs locaux (CCI, GRETA, missions locales) pour bénéficier d’un accompagnement sur mesure. La reconversion est un parcours exigeant, mais avec les bons outils et une bonne préparation, elle peut devenir une réelle opportunité de développement personnel et professionnel.

Questions fréquentes

Quels sont les premiers pas à faire après l’annonce de la fermeture du site Legrand à Confolens ?

Dès l’annonce, contactez votre employeur pour connaître les modalités du Plan de Sauvegarde de l’Emploi (PSE), inscrivez-vous comme demandeur d’emploi auprès de Pôle Emploi, consultez un Conseiller en Évolution Professionnelle (CEP) pour un bilan de compétences, et vérifiez vos droits CPF pour financer une formation. Ces démarches permettent de sécuriser votre situation et d’anticiper les étapes suivantes.

Peut-on cumuler le CPF avec d’autres aides comme l’Aide Individuelle à la Formation (AIF) de Pôle Emploi ?

Oui, il est possible de cumuler le CPF avec l’AIF ou d’autres aides financières, sous réserve de respecter les conditions d’éligibilité. Le CPF peut financer une partie des frais de formation, tandis que l’AIF ou les aides régionales complètent le financement si la formation est reconnue comme prioritaire. Rapprochez-vous de votre conseiller Pôle Emploi ou de votre OPCO pour optimiser le financement.

Comment choisir une formation Qualiopi adaptée à son projet de reconversion ?

Pour choisir une formation Qualiopi, privilégiez des critères comme la pertinence du projet (secteur porteur en Charente), la durée et le format (courtes ou en alternance), le taux de réussite et d’insertion professionnelle, ainsi que les partenariats avec les entreprises locales. Utilisez des plateformes comme Mon Compte Formation ou l’ONISEP pour comparer les formations disponibles.

Quels sont les secteurs qui recrutent le plus en Charente en 2026 ?

En 2026, les secteurs les plus dynamiques en Charente incluent la transition énergétique (installateurs solaires, chauffagistes), le numérique (développeurs, cybersécurité), la santé et l’aide à la personne (aides-soignants, infirmiers), la logistique et le transport (chauffeurs, préparateurs de commandes), ainsi que l’agroalimentaire et les métiers de bouche.

Peut-on bénéficier d’un accompagnement personnalisé pour sa reconversion professionnelle ?

Oui, plusieurs dispositifs offrent un accompagnement personnalisé : le Contrat de Transition Professionnelle (CTP) via les OPCO ou Pôle Emploi, les Conseillers en Évolution Professionnelle (CEP) accessibles via Pôle Emploi ou les missions locales, et les cellules de reclassement mises en place par l’entreprise ou les partenaires sociaux. Ces accompagnements sont gratuits et adaptés aux besoins des salariés en reconversion.

Quelles sont les erreurs à éviter lors d’une reconversion professionnelle ?

Évitez de vous lancer sans projet clair (faites un bilan de compétences), de choisir une formation par défaut (privilégiez les parcours courts et certifiants), de négliger vos compétences transférables (mettez-les en avant dans votre CV), de sous-estimer les aides disponibles (CPF, aides de Pôle Emploi, dispositifs régionaux), et d’oublier l’aspect financier (anticipez une baisse de revenus temporaire).