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Actualité Crest · 6 juin 2026

Incendie à Divajeu : quelles démarches après un sinistre sur un bâtiment agricole et une cuve d'hydrocarbures ?

Incendie à Divajeu : quelles démarches après un sinistre sur un bâtiment agricole et une cuve d'hydrocarbures ?

Ce qu'il s'est passé à Divajeu (Drôme) le 28 mai 2026

Le 28 mai 2026, un incendie s'est déclaré dans un bâtiment agricole situé à Divajeu, dans la Drôme. Le feu s'est rapidement propagé à une cuve d'hydrocarbures, aggravant l'ampleur des dégâts. Les pompiers sont intervenus sur place pour maîtriser l'incendie, mais le bâtiment et son contenu ont subi d'importants dommages. Les causes exactes de l'incendie font encore l'objet d'une enquête, mais cet événement rappelle l'importance des mesures de prévention et de sécurité dans les exploitations agricoles.

Source — Le Dauphiné — Drôme

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Pourquoi un incendie agricole peut-il avoir des conséquences graves ?

Les bâtiments agricoles abritent souvent des matériaux inflammables (paille, foin, engrais, carburants) et des équipements électriques ou mécaniques susceptibles de provoquer des départs de feu. Lorsqu'un incendie se déclare, la propagation peut être rapide, surtout en présence de cuves de stockage d'hydrocarbures ou de gaz. Ces cuves, si elles ne sont pas correctement protégées ou entretenues, peuvent exploser sous l'effet de la chaleur, aggravant les dégâts matériels et mettant en danger les intervenants.

En France, les incendies agricoles représentent une part non négligeable des sinistres en milieu rural. Selon les données de la Mutualité sociale agricole (MSA), les causes les plus fréquentes incluent les courts-circuits électriques, les travaux de maintenance non conformes, ou encore les actes de malveillance. Les conséquences ne se limitent pas aux pertes matérielles : elles peuvent impacter la production, la trésorerie de l'exploitation, et même la sécurité des riverains en cas de pollution des sols ou des eaux.

Pour limiter ces risques, des mesures préventives sont essentielles : - Vérification régulière des installations électriques par un professionnel. - Stockage sécurisé des hydrocarbures dans des cuves conformes aux normes en vigueur (arrêté du 1er juillet 2004 relatif aux installations classées pour la protection de l'environnement). - Formation des exploitants et salariés aux gestes de premiers secours et à la manipulation des produits dangereux. - Installation de systèmes de détection incendie (détecteurs de fumée, sprinklers) adaptés aux bâtiments agricoles.

Les propriétaires et exploitants doivent également s'assurer que leur assurance couvre les risques spécifiques liés à leur activité, notamment en cas d'incendie.

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Magalie

Vaut-il mieux choisir en confiance qu'au hasard ?

Quelles garanties d'assurance couvrent un sinistre agricole ?

En cas d'incendie, plusieurs types de garanties peuvent entrer en jeu, selon la nature du sinistre et les contrats souscrits par le propriétaire ou l'exploitant agricole. Voici les principales couvertures à connaître :

1. L'assurance multirisque professionnelle (MRP)

Cette assurance est souscrite par les exploitants agricoles pour couvrir les bâtiments, le matériel et les stocks contre les risques d'incendie, de vol, de vandalisme, ou encore de catastrophes naturelles. Elle inclut généralement : - La garantie incendie : prise en charge des dommages causés par un incendie, y compris la destruction du bâtiment et du matériel. - La garantie dégâts des eaux : utile en cas de propagation de l'incendie via des canalisations endommagées. - La garantie bris de machine : si l'incendie a endommagé du matériel agricole.

Pour être valable, le contrat doit être à jour et les bâtiments doivent être déclarés avec précision (surface, matériaux de construction, usage). Une sous-estimation de la valeur des biens peut entraîner une réduction de l'indemnisation.

2. L'assurance décennale pour les travaux de reconstruction

Si l'incendie a endommagé un bâtiment agricole et nécessite des travaux de reconstruction ou de réparation, l'assurance décennale peut s'appliquer. Cette garantie, obligatoire pour les professionnels du bâtiment, couvre les désordres pouvant affecter la solidité de l'ouvrage ou le rendre impropre à sa destination pendant 10 ans après la réception des travaux.

Pour les exploitants agricoles, cette assurance est cruciale si des travaux de reconstruction ou de renforcement structurel sont nécessaires. Elle peut prendre en charge : - Les défauts de construction (mauvaise étanchéité, isolation défectueuse). - Les dommages liés à l'utilisation de matériaux non conformes. - Les erreurs de conception ou de mise en œuvre.

À noter : La garantie décennale ne couvre pas les dommages causés par un incendie si celui-ci est dû à un défaut d'entretien ou à une négligence de l'exploitant. Il est donc essentiel de documenter l'état du bâtiment avant le sinistre (photos, rapports d'expertise).

3. L'assurance habitation pour les propriétaires non exploitants

Si le bâtiment agricole appartient à un propriétaire non exploitant (par exemple, un particulier louant le bien à un agriculteur), l'assurance habitation du propriétaire peut couvrir les dommages causés par l'incendie, sous réserve que le contrat inclue la garantie incendie. Cette couverture s'applique aux parties privatives du bâtiment, mais exclut généralement les biens mobiliers ou les équipements professionnels.

Conseil : Vérifiez les exclusions de votre contrat et déclarez rapidement le sinistre à votre assureur pour éviter tout litige sur la prise en charge.

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Comment déclarer un sinistre incendie rapidement et efficacement ?

La déclaration d'un sinistre incendie doit être effectuée dans les plus brefs délais pour garantir une prise en charge optimale par l'assurance. Voici les étapes à suivre :

1. Sécuriser les lieux et alerter les autorités

Avant toute démarche administrative, assurez-vous que le bâtiment est sécurisé et qu'il n'y a plus de danger (risque d'effondrement, pollution résiduelle). Contactez les pompiers si nécessaire pour éviter une reprise du feu.

2. Prévenir son assureur dans les 5 jours ouvrés

Selon l'article L114-1 du Code des assurances, le sinistre doit être déclaré à l'assureur dans un délai de 5 jours ouvrés à compter de la date de l'incendie. Cette déclaration peut être effectuée : - Par téléphone ou en ligne via le site de l'assureur. - Par courrier recommandé avec accusé de réception (pour preuve).

Pièces à fournir : - Un constat amiable d'incendie (si disponible). - Des photos ou vidéos des dégâts avant et après l'intervention des pompiers. - Un rapport des pompiers ou de la gendarmerie (si un procès-verbal a été établi). - Une liste détaillée des biens endommagés ou détruits (matériel, stocks, etc.).

3. Faire constater les dégâts par un expert

L'assureur mandate généralement un expert pour évaluer l'étendue des dommages et déterminer le montant de l'indemnisation. Cet expert peut se rendre sur place ou demander des documents complémentaires (factures, contrats de location, etc.).

Conseil : Conservez tous les justificatifs (factures d'achat, contrats d'entretien, photos) pour faciliter l'expertise.

4. Évaluer les pertes indirectes

En plus des dommages matériels, un incendie peut entraîner des pertes indirectes (perte de production, frais de relogement du bétail, interruption d'activité). Certaines assurances incluent des garanties pour ces pertes, mais elles doivent être explicitement mentionnées dans le contrat.

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Quelles aides financières mobiliser après un sinistre agricole ?

En cas de sinistre majeur comme un incendie, plusieurs dispositifs d'aide peuvent être mobilisés pour aider les exploitants agricoles à se relever. Voici les principaux dispositifs à connaître :

1. Le Fonds Barnier pour les catastrophes naturelles

Le Fonds de prévention des risques naturels majeurs (Fonds Barnier), géré par l'État, peut intervenir pour financer les travaux de reconstruction ou de renforcement des bâtiments endommagés par un incendie, sous réserve que l'événement soit reconnu comme une catastrophe naturelle. Cette reconnaissance est prononcée par un arrêté interministériel publié au Journal officiel.

Conditions d'éligibilité : - Le sinistre doit être consécutif à un événement naturel (sécheresse, inondation, etc.), mais le Fonds Barnier peut aussi couvrir les incendies si ceux-ci sont liés à des conditions climatiques exceptionnelles. - Les travaux doivent être réalisés dans un délai de 3 ans après la reconnaissance du sinistre.

Montant de l'aide : Jusqu'à 50 % du coût des travaux, dans la limite d'un plafond fixé par arrêté.

Contact : Direction départementale des territoires (DDT) de la Drôme.

Plus d'informations sur le Fonds Barnier

2. MaPrimeRénov' pour la reconstruction ou l'amélioration énergétique

Si les travaux de reconstruction incluent des mesures d'amélioration énergétique (isolation, installation de panneaux solaires, etc.), les exploitants agricoles peuvent bénéficier de MaPrimeRénov'. Ce dispositif, géré par l'Agence nationale de l'habitat (Anah), vise à financer les travaux de rénovation énergétique des bâtiments.

Conditions d'éligibilité : - Le bâtiment doit être à usage d'habitation ou de locaux professionnels (sous conditions). - Les travaux doivent être réalisés par un professionnel certifié RGE (Reconnu Garant de l'Environnement). - Le revenu fiscal de référence du foyer doit être inférieur à un certain plafond.

Montant de l'aide : Variable selon les revenus et la nature des travaux (jusqu'à plusieurs milliers d'euros).

Contact : France Rénov' — Service public

3. Les aides des Chambres d'agriculture et des collectivités locales

Les Chambres d'agriculture et les collectivités territoriales (région, département) proposent souvent des aides spécifiques pour soutenir les exploitations agricoles touchées par un sinistre. Ces aides peuvent prendre la forme de subventions, de prêts à taux zéro, ou de dispositifs d'accompagnement technique.

Exemples : - Subventions pour l'achat de matériel de sécurité incendie. - Prêts à taux préférentiels pour la reconstruction. - Accompagnement par des conseillers agricoles pour évaluer les dégâts et monter les dossiers de demande d'aide.

Contact : Chambre d'agriculture de la Drôme.

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Magalie

Quand on peut éviter une arnaque en se renseignant, ça change tout, non ?

Comment choisir un couvreur RGE certifié pour une reconstruction sécurisée ?

Après un incendie, la reconstruction d'un bâtiment agricole doit respecter des normes strictes de sécurité et d'efficacité énergétique. Pour bénéficier des aides financières (MaPrimeRénov', Fonds Barnier) et garantir la qualité des travaux, il est indispensable de faire appel à un professionnel certifié RGE (Reconnu Garant de l'Environnement). Voici les critères à vérifier :

1. Vérifier la certification RGE

La certification RGE est délivrée par des organismes indépendants (Qualibat, Qualifelec, etc.) et atteste que l'entreprise respecte les critères de qualité et de performance énergétique. Pour être éligible aux aides publiques, les travaux doivent être réalisés par une entreprise disposant de cette certification.

Comment vérifier ? : Consultez l'annuaire officiel des entreprises RGE sur le site France Rénov'.

2. Évaluer l'expérience et les références

Privilégiez les entreprises ayant une expérience avérée dans la reconstruction de bâtiments agricoles ou de locaux professionnels. Demandez des références de chantiers similaires et visitez, si possible, des réalisations antérieures.

Questions à poser : - Avez-vous déjà travaillé sur des projets de reconstruction après un incendie ? - Pouvez-vous fournir des attestations de satisfaction de clients précédents ? - Disposez-vous d'une assurance décennale couvrant les travaux de reconstruction ?

3. Comparer les devis et les garanties

Obtenez au moins trois devis détaillés pour comparer les prix, les délais et les prestations proposées. Vérifiez que le devis inclut : - Une description précise des travaux (nature des matériaux, techniques utilisées). - Les garanties légales (décennale, biennale). - Les modalités de paiement et les pénalités en cas de retard.

Attention aux devis trop bas : Ils peuvent cacher des matériaux de mauvaise qualité ou des prestations incomplètes.

4. Privilégier les entreprises locales

Choisir une entreprise locale présente plusieurs avantages : - Réactivité en cas de besoin (visites de chantier, suivi post-travaux). - Connaissance des spécificités climatiques et réglementaires de la région. - Réduction des coûts de transport et des délais.

Où trouver des artisans RGE dans la Drôme ? : Consultez l'annuaire France Rénov' ou contactez la Chambre d'agriculture de la Drôme pour obtenir une liste d'entreprises recommandées.

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Quelles sont les obligations légales après un incendie agricole ?

Un incendie, même accidentel, peut entraîner des responsabilités civiles ou pénales pour le propriétaire ou l'exploitant agricole. Voici les principales obligations légales à respecter :

1. Déclaration à la préfecture et aux services de l'État

Si l'incendie a causé des dommages importants à l'environnement (pollution des sols, des eaux) ou mis en danger des personnes, une déclaration doit être effectuée auprès de la préfecture et des services de l'État (DDT, DREAL). Cette déclaration permet d'évaluer les risques résiduels et de prescrire des mesures correctives.

Textes applicables : - Article L214-1 du Code de l'environnement (installations classées). - Arrêté du 2 février 1998 relatif aux installations classées pour la protection de l'environnement.

2. Nettoyage et assainissement des lieux

Après l'intervention des pompiers, le propriétaire ou l'exploitant doit procéder au nettoyage et à l'assainissement des lieux pour éviter tout risque de pollution ou de contamination. Cela inclut : - L'évacuation des débris et des matériaux contaminés. - Le traitement des sols et des eaux en cas de pollution par des hydrocarbures ou des produits chimiques. - La mise en sécurité du bâtiment (consolidation des structures, élimination des risques d'effondrement).

Sanctions en cas de non-respect : Amendes administratives ou pénales, selon la gravité des manquements (article L216-1 du Code de l'environnement).

3. Respect des normes de construction pour la reconstruction

Si le bâtiment doit être reconstruit, les travaux doivent respecter les normes en vigueur, notamment : - Le Code de la construction et de l'habitation (articles R111-1 à R111-48 pour les règles de sécurité incendie). - Les règles d'urbanisme locales (PLU, carte communale). - Les normes environnementales (isolation thermique, gestion des eaux pluviales).

Sanctions en cas de non-conformité : Refus de permis de construire, démolition des ouvrages non conformes, amendes.

4. Information des salariés et des riverains

Si l'incendie a mis en danger des salariés ou des riverains, l'employeur ou le propriétaire doit informer les parties concernées des risques résiduels et des mesures de sécurité à respecter. Cette obligation découle du Code du travail (articles L4121-1 à L4121-4) et du Code civil (article 1242).

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Magalie

Mieux vaut un interlocuteur sérieux qu'une promesse en l'air, non ?

Comment prévenir les risques d'incendie dans un bâtiment agricole ?

La prévention est le meilleur moyen d'éviter un sinistre comme celui survenu à Divajeu. Voici les mesures essentielles à mettre en place :

1. Sécuriser les installations électriques

Les installations électriques vétustes ou mal entretenues sont l'une des principales causes d'incendie en milieu agricole. Pour limiter les risques : - Faites vérifier votre installation par un professionnel tous les 5 ans (norme NF C 15-100). - Remplacez les câbles abîmés ou surchargés. - Installez des disjoncteurs différentiels et des parafoudres. - Évitez les multiprises et les rallonges prolongées.

2. Stocker les hydrocarbures en toute sécurité

Les cuves de stockage d'hydrocarbures doivent être conformes aux normes en vigueur (arrêté du 1er juillet 2004) et placées à distance des bâtiments et des sources de chaleur. Voici les règles à respecter : - Distance minimale : 10 mètres des bâtiments et 50 mètres des habitations. - Protection anti-feu : cuves équipées de systèmes de détection de fuite et de protection contre les explosions. - Ventilation : les locaux de stockage doivent être bien aérés. - Extincteurs : prévoir des extincteurs adaptés (classe B pour les hydrocarbures) à proximité des cuves.

3. Former les exploitants et les salariés

Une formation aux gestes de premiers secours et à la manipulation des produits dangereux est indispensable. Les exploitants agricoles doivent également être sensibilisés aux risques spécifiques de leur activité : - Manipulation des produits phytosanitaires : port d'équipements de protection individuelle (EPI). - Utilisation des machines agricoles : vérification régulière des systèmes de freinage et d'éclairage. - Gestion des déchets : élimination des chiffons imbibés d'huile ou de solvants dans des conteneurs adaptés.

4. Installer des systèmes de détection incendie

Les détecteurs de fumée et les systèmes d'alarme incendie (type sprinklers) peuvent sauver des vies et limiter l'extension d'un incendie. Pour les bâtiments agricoles, il est recommandé d'installer : - Des détecteurs de fumée dans les zones de stockage et les ateliers. - Un système d'alarme sonore pour alerter rapidement les occupants. - Des extincteurs à portée de main dans les zones à risque.

5. Élaborer un plan d'urgence

Un plan d'urgence doit être établi pour chaque exploitation agricole. Ce document doit inclure : - Les numéros d'urgence (pompiers, SAMU, gendarmerie). - Les consignes de sécurité (évacuation, coupure des réseaux d'électricité et de gaz). - Les coordonnées des personnes à prévenir en cas d'incendie (propriétaire, assureur, Chambre d'agriculture).

Exemple de plan d'urgence : ``` 1. Alerter les pompiers au 18 ou 112. 2. Couper l'électricité et le gaz au niveau du compteur. 3. Évacuer les personnes présentes sur les lieux. 4. Ne pas utiliser d'eau pour éteindre un feu d'hydrocarbures (risque d'explosion). 5. Attendre l'arrivée des secours en sécurité. ```

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FAQ : Vos questions sur les sinistres agricoles et la reconstruction

1. Que faire si mon assurance refuse de couvrir les dégâts causés par l'incendie ?

Si votre assureur refuse de prendre en charge les dégâts, vous pouvez contester sa décision en suivant ces étapes : 1. Demander un écrit motivé : L'assureur doit vous fournir une réponse écrite expliquant les raisons du refus. 2. Faire expertiser les dégâts : Faites appel à un expert indépendant pour évaluer les dommages et contester l'évaluation de l'assureur. 3. Saisir le médiateur de l'assurance : Si le litige persiste, vous pouvez saisir le médiateur de l'assurance gratuitement via le site mediateur-assurance.org. 4. Engager un recours juridique : En dernier recours, vous pouvez saisir le tribunal judiciaire pour faire valoir vos droits.

Textes applicables : Articles L114-1 et suivants du Code des assurances.

2. Puis-je bénéficier de MaPrimeRénov' si je reconstruis un bâtiment agricole endommagé par un incendie ?

Oui, sous certaines conditions. MaPrimeRénov' peut financer les travaux de reconstruction ou d'amélioration énergétique d'un bâtiment agricole à usage mixte (habitation + locaux professionnels), à condition que : - Les travaux soient réalisés par une entreprise certifiée RGE. - Le bâtiment soit situé en France métropolitaine. - Les revenus du foyer soient inférieurs aux plafonds fixés par l'Anah.

Exemples de travaux éligibles : Isolation des murs ou de la toiture, installation d'une pompe à chaleur, pose de panneaux solaires.

À noter : Les bâtiments agricoles exclusivement professionnels ne sont pas éligibles à MaPrimeRénov', sauf si les travaux concernent des parties privatives (logement du propriétaire, par exemple).

3. Quel est le délai pour déclarer un sinistre à son assurance après un incendie ?

Selon l'article L114-1 du Code des assurances, vous devez déclarer le sinistre à votre assureur dans un délai de 5 jours ouvrés à compter de la date de l'incendie. Ce délai est strict, et un retard peut entraîner un refus de prise en charge partielle ou totale.

Conseil : Même si vous n'avez pas tous les documents en votre possession, déclarez le sinistre rapidement par téléphone ou en ligne, puis envoyez les pièces complémentaires par courrier recommandé.

4. Comment obtenir une reconnaissance de catastrophe naturelle pour bénéficier du Fonds Barnier ?

Pour qu'un incendie soit reconnu comme une catastrophe naturelle et ouvre droit au Fonds Barnier, il doit être consécutif à un événement naturel exceptionnel (sécheresse, inondation, etc.). Si l'incendie est d'origine accidentelle (court-circuit, négligence), la reconnaissance ne sera pas accordée.

Procédure : 1. Déclarer le sinistre à votre mairie ou à la préfecture. 2. Fournir des preuves (rapports des pompiers, expertises) montrant que l'incendie est lié à un événement naturel. 3. Attendre la publication d'un arrêté interministériel au Journal officiel, qui reconnaît l'état de catastrophe naturelle pour la commune concernée.

Contact : Direction départementale des territoires (DDT) de la Drôme.

5. Quels sont les risques si je ne nettoie pas correctement les lieux après un incendie ?

Le non-respect des obligations de nettoyage et d'assainissement après un incendie peut entraîner : - Des sanctions administratives : amendes pouvant aller jusqu'à 150 000 € (article L216-1 du Code de l'environnement). - Des sanctions pénales : en cas de pollution avérée, le propriétaire ou l'exploitant peut être poursuivi pour mise en danger d'autrui (article 223-1 du Code pénal). - Une responsabilité civile : si des tiers subissent un préjudice (pollution des sols, problèmes de santé), vous pourriez être condamné à des dommages et intérêts.

Exemple : En 2020, un exploitant agricole a été condamné à 50 000 € d'amende pour avoir laissé des déchets de chantier polluer une rivière après un incendie.

6. Puis-je reconstruire mon bâtiment agricole sans respecter les normes d'urbanisme ?

Non. La reconstruction d'un bâtiment agricole doit respecter les règles d'urbanisme locales (PLU, carte communale) et les normes de construction en vigueur. Un non-respect peut entraîner : - Un refus de permis de construire par la mairie. - Une mise en demeure de démolir les ouvrages non conformes. - Des amendes pouvant aller jusqu'à 300 000 € (article L480-1 du Code de l'urbanisme).

Conseil : Consultez votre mairie ou la DDT de la Drôme avant de commencer les travaux pour vérifier la conformité de votre projet.

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CTA Magalie : Obtenez une aide personnalisée pour votre sinistre

Vous avez été victime d'un incendie agricole à Divajeu ou dans la Drôme ? Magalie, notre chatbot dédié, peut vous aider à y voir plus clair dans les démarches à suivre. Posez-lui vos questions sur les garanties d'assurance, les aides financières disponibles, ou les critères pour choisir un couvreur RGE. Magalie vous orientera vers les ressources officielles et vous guidera étape par étape pour sécuriser votre reconstruction.

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Questions fréquentes

Que faire si mon assurance refuse de couvrir les dégâts causés par l'incendie ?

Contestez la décision de l'assureur en demandant un écrit motivé, en faisant expertiser les dégâts par un professionnel indépendant, puis saisissez le médiateur de l'assurance ou engagez un recours juridique si nécessaire. Les articles L114-1 et suivants du Code des assurances encadrent ces démarches.

Puis-je bénéficier de MaPrimeRénov' si je reconstruis un bâtiment agricole endommagé par un incendie ?

MaPrimeRénov' peut financer les travaux de reconstruction ou d'amélioration énergétique d'un bâtiment agricole à usage mixte (habitation + locaux professionnels), sous réserve que les travaux soient réalisés par une entreprise certifiée RGE et que les revenus du foyer soient inférieurs aux plafonds fixés par l'Anah. Les bâtiments exclusivement professionnels ne sont pas éligibles.

Quel est le délai pour déclarer un sinistre à son assurance après un incendie ?

Vous devez déclarer le sinistre à votre assureur dans un délai de 5 jours ouvrés à compter de la date de l'incendie, conformément à l'article L114-1 du Code des assurances. Un retard peut entraîner un refus de prise en charge partielle ou totale.

Comment obtenir une reconnaissance de catastrophe naturelle pour bénéficier du Fonds Barnier ?

L'incendie doit être consécutif à un événement naturel exceptionnel (sécheresse, inondation) pour être reconnu comme une catastrophe naturelle. Déclarez le sinistre à la mairie ou à la préfecture, fournissez des preuves (rapports des pompiers), puis attendez la publication d'un arrêté interministériel au Journal officiel. Contactez la DDT de la Drôme pour plus d'informations.

Quels sont les risques si je ne nettoie pas correctement les lieux après un incendie ?

Le non-respect des obligations de nettoyage et d'assainissement peut entraîner des sanctions administratives (amendes jusqu'à 150 000 €), des sanctions pénales (mise en danger d'autrui), ou une responsabilité civile en cas de préjudice pour des tiers. Consultez l'article L216-1 du Code de l'environnement pour plus de détails.

Puis-je reconstruire mon bâtiment agricole sans respecter les normes d'urbanisme ?

Non. La reconstruction doit respecter les règles d'urbanisme locales (PLU, carte communale) et les normes de construction en vigueur. Un non-respect peut entraîner un refus de permis de construire, une mise en demeure de démolir, ou des amendes pouvant aller jusqu'à 300 000 € (article L480-1 du Code de l'urbanisme).