Actualité Commentry · 6 juin 2026
Fermeture d’Erasteel à Commentry : quelles solutions pour les salariés ?

Ce qu’il s’est passé à Commentry Près de 2 000 manifestants ce mardi à Commentry pour protester contre la fermeture d’Erasteel
La fermeture de l’usine Erasteel à Commentry, dans l’Allier, a provoqué une mobilisation massive des salariés. Cette décision, annoncée récemment, met en péril près de 200 emplois directs et indirects dans un bassin industriel déjà fragilisé. Face à cette situation, les travailleurs concernés disposent de plusieurs leviers pour anticiper leur avenir professionnel. Voici les solutions concrètes pour se reconvertir, financer une formation ou créer une activité.
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1. Le bilan de compétences : un outil clé pour définir un nouveau projet
En cas de licenciement ou de rupture de contrat, le bilan de compétences permet d’identifier vos atouts, vos motivations et les métiers porteurs dans votre région. Ce dispositif, éligible au Compte Personnel de Formation (CPF), est pris en charge intégralement ou partiellement selon votre situation.
Comment en bénéficier ? - Pour les salariés en poste : Demandez un congé de bilan de compétences via votre employeur ou votre OPCO (Opérateur de Compétences). - Pour les demandeurs d’emploi : Pôle Emploi peut financer ce bilan dans le cadre de votre projet de reconversion. - Pour les travailleurs indépendants : Certaines régions ou la DIRECCTE proposent des aides spécifiques.
À noter : Le bilan de compétences est encadré par le Code du travail (Articles L6313-1 et suivants). Il donne lieu à un document confidentiel remis au bénéficiaire, qui peut l’utiliser pour cibler des formations ou des postes adaptés.
Où trouver un organisme agréé ? La liste des centres Qualiopi est disponible sur le site du Ministère du Travail. Privilégiez les structures locales pour limiter les déplacements.
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2. Mobiliser son Compte Personnel de Formation (CPF) pour se former
Le CPF est un droit individuel qui permet de financer des formations certifiantes ou qualifiantes. Chaque salarié accumule des droits en euros (500 € par an pour un temps plein, dans la limite de 5 000 €) qu’il peut utiliser librement.
Quelles formations sont éligibles ? - Formations certifiantes : Titres professionnels, CQP (Certificats de Qualification Professionnelle), diplômes d’État. - Formations métiers en tension : BTP, numérique, santé, logistique, etc. - Formations transversales : Langues, bureautique, gestion de projet.
Comment vérifier l’éligibilité d’une formation ? Consultez le catalogue officiel sur Mon Compte Formation. Les formations proposées par les organismes Qualiopi sont prioritaires, car elles garantissent un niveau de qualité reconnu.
Exemples de formations adaptées après une fermeture d’entreprise : - BTS Maintenance des systèmes (pour les techniciens industriels). - Titre professionnel Technicien de maintenance industrielle. - Certificat de compétences en entreprise (CCE) dans un domaine porteur (ex : soudage, automatismes). - Formations en numérique (développement web, cybersécurité, data).
Astuce : Certaines régions ou branches professionnelles proposent des compléments de financement pour les demandeurs d’emploi. Renseignez-vous auprès de votre Conseil régional ou de votre OPCO.
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3. L’accompagnement par Pôle Emploi : un parcours personnalisé
Pôle Emploi propose un parcours renforcé pour les salariés licenciés, incluant : - Un diagnostic personnalisé pour évaluer vos compétences et vos besoins. - Un accompagnement par un conseiller dédié pour construire un projet professionnel réaliste. - Des ateliers collectifs (CV, simulation d’entretien, recherche d’offres). - Des aides financières : Aide à la mobilité, prime à l’embauche, etc.
Comment en bénéficier ? 1. Inscrivez-vous comme demandeur d’emploi dès la fin de votre contrat. 2. Demandez un entretien avec un conseiller pour bénéficier d’un suivi prioritaire. 3. Explorez les dispositifs spécifiques : Contrat de sécurisation professionnelle (CSP), Projet personnalisé de retour à l’emploi (PPRE).
À savoir : Les salariés en licenciement économique peuvent prétendre à des aides exceptionnelles (ex : prime de reclassement, formation financée à 100 %).
Ressources utiles : - Site de Pôle Emploi - Guide du licenciement économique
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4. Les dispositifs régionaux et locaux pour la reconversion
Les Conseils régionaux et les chambres consulaires (CCI, CMA) proposent des dispositifs adaptés aux bassins d’emploi en mutation. Dans l’Allier, plusieurs initiatives peuvent soutenir les salariés d’Erasteel :
a. Les Plans Locaux pour l’Insertion et l’Emploi (PLIE) Les PLIE accompagnent les demandeurs d’emploi de longue durée ou en reconversion. Ils proposent : - Des formations gratuites en partenariat avec des entreprises locales. - Un soutien à la création d’entreprise (accompagnement, prêt d’honneur). - Des mises en relation avec des employeurs du territoire.
b. Les Maisons de l’Emploi et de la Formation Ces structures, présentes dans chaque département, centralisent les offres de formation et les dispositifs d’aide. Elles organisent aussi des forums emploi et des ateliers métiers pour faciliter la reconversion.
c. Les aides à la mobilité Certaines régions financent une partie des frais de transport ou de logement pour suivre une formation éloignée de votre domicile. Renseignez-vous auprès de votre Conseil départemental ou de votre PLIE.
Où se renseigner dans l’Allier ? - Maison de l’Emploi de l’Allier - PLIE Allier
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5. Créer son entreprise : les étapes clés après un licenciement
Pour certains salariés, la création d’entreprise peut être une solution viable, surtout dans un secteur en croissance. Voici les étapes à suivre :
a. Valider la viabilité de son projet - Étude de marché : Analysez la demande locale et la concurrence. - Business plan : Estimez vos besoins financiers et vos revenus prévisionnels. - Test du projet : Lancez une activité en parallèle (auto-entrepreneur) avant de vous engager.
b. Se former à la gestion d’entreprise Plusieurs formations sont éligibles au CPF ou financées par les Chambres de Commerce (CCI) : - Gestion d’entreprise (niveau CAP à BTS). - Création d’entreprise (modules courts en ligne ou en présentiel). - Comptabilité et fiscalité pour les indépendants.
c. Bénéficier d’aides financières - ACRE (ex-ACCRE) : Exonération partielle de charges sociales la première année. - ARCE : Versement de 45 % des droits restants du CPF en deux fois pour financer le démarrage. - Prêts à taux zéro (via Bpifrance ou les réseaux d’accompagnement). - Aides locales : Certaines communes ou départements proposent des subventions.
d. S’entourer de professionnels - Un expert-comptable pour le volet financier. - Un conseiller en création d’entreprise (CCI, CMA, réseau France Active). - Un mentor via des programmes comme Réseau Entreprendre.
Ressources utiles : - Guichet Entreprises - Bpifrance Création
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6. Les métiers porteurs dans l’Allier et en Auvergne-Rhône-Alpes
Après une fermeture d’entreprise, il est stratégique de se former à un métier en tension dans votre région. Voici les secteurs qui recrutent en Auvergne-Rhône-Alpes et en particulier dans l’Allier :
a. BTP et construction - Ouvrier qualifié (électricien, plombier, charpentier). - Chef d’équipe en rénovation énergétique (formation RGE obligatoire). - Conducteur d’engins (CACES requis).
b. Industrie et maintenance - Technicien de maintenance industrielle (BTS ou titre professionnel). - Soudeur (certification AFPA ou GRETA). - Automaticien (spécialisation en robotique ou automatismes).
c. Numérique et services - Développeur web (formations en ligne ou bootcamps). - Technicien support informatique (certifications Microsoft, Cisco). - Commercial B2B (secteurs tech ou énergie).
d. Santé et social - Aide-soignant (formation financée par la région). - Agent de service hospitalier (recrutement important). - Accompagnant d’élèves en situation de handicap (AESH).
e. Logistique et transport - Cariste (CACES 1, 3 ou 5). - Chauffeur-livreur (permis C ou D nécessaire). - Responsable d’entrepôt (formation en gestion logistique).
Où trouver les offres de formation ? - France Compétences - L’Agence nationale pour la formation professionnelle des adultes (AFPA) - Les GRETA
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7. Les erreurs à éviter lors d’une reconversion professionnelle
Se reconvertir après une fermeture d’entreprise est un parcours semé d’embûches. Voici les pièges à éviter :
a. Se lancer sans projet clair - Évitez : Choisir une formation par défaut ou parce que « ça paye bien ». - À faire : Réalisez un bilan de compétences et testez votre projet (stage, immersion, bénévolat).
b. Négliger les compétences transversales Les employeurs recherchent des soft skills (adaptabilité, travail d’équipe, résolution de problèmes). Mettez en avant ces atouts dans votre CV.
c. Sous-estimer les coûts cachés - Frais de formation : Vérifiez que votre CPF couvre bien l’intégralité des coûts. - Frais de transport/logement : Certaines aides existent, mais elles sont souvent limitées. - Perte de revenus : Prévoyez un matelas financier pour la période de transition.
d. Ignorer les dispositifs d’accompagnement - Pôle Emploi : Votre conseiller peut vous orienter vers des formations gratuites ou subventionnées. - Les OPCO : Ils financent des parcours de reconversion pour les salariés. - Les associations : Certaines proposent un mentorat (ex : Réseau Entreprendre, ADIE).
e. Négliger la veille sur le marché du travail - Consultez régulièrement les offres d’emploi sur Pôle Emploi, LinkedIn, ou Indeed. - Participez à des salons emploi ou des job datings organisés par votre PLIE ou votre Maison de l’Emploi.
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8. Témoignages et retours d’expérience : des parcours inspirants
Plusieurs anciens salariés d’usines fermées ont réussi leur reconversion grâce à des dispositifs adaptés. Voici des exemples concrets (anonymisés) :
Cas 1 : De la métallurgie au numérique Un technicien en maintenance industrielle de 45 ans a suivi une formation de développeur web via son CPF. Après 6 mois de formation en ligne (OpenClassrooms), il a obtenu un CDI dans une ESN locale. Son conseil : « Ne sous-estimez pas les formations en ligne, surtout si vous avez déjà une expérience technique. »
Cas 2 : Création d’entreprise dans le BTP Un ancien soudeur a créé sa micro-entreprise de rénovation énergétique après avoir obtenu le label RGE. Il a bénéficié de l’ACRE et d’un accompagnement par la CCI. Aujourd’hui, il emploie 2 salariés et travaille avec des collectivités locales.
Cas 3 : Reconversion vers le social Une employée administrative de 50 ans a suivi une formation d’aide-soignante financée par la région. Grâce à un partenariat avec un Ehpad local, elle a obtenu un CDD puis un CDI.
Où trouver des témoignages similaires ? - Site de l’ANIL (rubrique « Témoignages ») - Forums comme JeChangeDeJob
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9. Les aides financières exceptionnelles pour les licenciés économiques
En cas de licenciement économique, les salariés peuvent bénéficier d’aides spécifiques :
a. Le Contrat de Sécurisation Professionnelle (CSP) - Pour qui ? Salariés licenciés pour motif économique dans une entreprise de moins de 1 000 salariés. - Quels avantages ? - Allocation majorée (80 % du salaire brut pendant 12 mois). - Accès prioritaire à la formation. - Aide à la création ou reprise d’entreprise (ARCE). - Comment en bénéficier ? Votre employeur doit vous proposer le CSP lors de votre licenciement.
b. L’Aide à la Reprise ou Création d’Entreprise (ARCE) - Montant : 45 % des droits restants à votre CPF (plafonnés à 8 000 €). - Conditions : Avoir au moins 2 ans d’ancienneté dans l’entreprise et être inscrit comme demandeur d’emploi.
c. Les primes locales Certaines communes ou départements proposent des aides complémentaires pour les licenciés économiques. Renseignez-vous auprès de votre mairie ou de votre Conseil départemental.
Ressources officielles : - Service-Public.fr – CSP - Pôle Emploi – ARCE
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10. Comment choisir un organisme de formation Qualiopi ?
Tous les organismes de formation ne se valent pas. Pour éviter les arnaques ou les formations peu valorisantes, voici les critères à vérifier :
a. La certification Qualiopi - Pourquoi ? Cette certification garantit que l’organisme respecte les exigences qualité du référentiel national. - Comment vérifier ? Consultez la liste officielle sur DataDock ou le site du Ministère du Travail.
b. Les avis et retours d’expérience - Plateformes : Mon Compte Formation, Google Avis, Facebook. - Réseaux professionnels : LinkedIn, forums spécialisés (ex : JeChangeDeJob).
c. La proximité géographique Privilégiez les organismes locaux pour limiter les frais de transport et faciliter les échanges avec les formateurs.
d. Les taux de réussite et d’insertion - Taux de certification : Pourcentage de stagiaires obtenant leur diplôme. - Taux d’insertion : Délai moyen pour trouver un emploi après la formation. - Où trouver ces données ? Sur le site de l’organisme ou via l’Observatoire des formations.
e. Les partenariats avec les entreprises locales Un bon organisme a des liens avec les employeurs du territoire (stages, alternance, recrutements). Demandez-lui une liste des entreprises partenaires.
Exemples d’organismes Qualiopi dans l’Allier : - GRETA Allier (formations en BTP, industrie, numérique). - AFPA Montluçon (formations qualifiantes en maintenance, soudage). - CCI Allier (formations en gestion d’entreprise, commerce).
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11. Les alternatives à la formation classique : VAE et alternance
Si vous avez déjà de l’expérience, deux dispositifs peuvent vous permettre d’obtenir un diplôme sans suivre une formation longue :
a. La Validation des Acquis de l’Expérience (VAE) - Pour qui ? Toute personne justifiant d’au moins 1 an d’expérience en lien avec le diplôme visé. - Quels diplômes ? CAP, Bac Pro, BTS, Licence Pro, etc. - Avantages : - Pas de formation obligatoire (sauf modules complémentaires si besoin). - Coût réduit (entre 500 € et 1 500 €). - Comment faire ? 1. Choisissez le diplôme visé (ex : Titre professionnel Technicien de maintenance). 2. Contactez un organisme certificateur (GRETA, AFPA, CCI). 3. Constituez votre dossier de VAE (preuves de vos compétences). 4. Passez l’entretien devant un jury.
b. L’alternance (contrat de professionnalisation ou d’apprentissage) - Pour qui ? Les moins de 30 ans (ou sans limite d’âge pour les travailleurs handicapés). - Avantages : - Une rémunération (entre 55 % et 100 % du SMIC selon l’âge). - Une formation gratuite + un salaire. - Une expérience professionnelle valorisable. - Comment trouver une entreprise ? - Via Pôle Emploi, l’APEC, ou les réseaux sociaux professionnels. - En ciblant les entreprises locales en tension de recrutement.
Ressources utiles : - Site officiel de la VAE - Alternance.pro
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12. Les droits des salariés en cas de fermeture d’entreprise
En cas de fermeture d’entreprise, les salariés bénéficient de droits spécifiques :
a. Le préavis de licenciement - Durée : Variable selon l’ancienneté (1 à 3 mois). - Indemnités : Indemnité de licenciement légale (1/4 de mois par année d’ancienneté pour les moins de 10 ans, 1/3 au-delà).
b. Le droit à la formation - Plan de développement des compétences : Votre employeur peut financer des formations pendant votre préavis. - CPF : Vous conservez vos droits acquis.
c. Le droit à l’information et à l’accompagnement - Information-consultation : Le CSE (Comité Social et Économique) doit être consulté sur les mesures sociales. - Accompagnement personnalisé : Votre employeur doit vous proposer un entretien de reclassement professionnel (ERP).
d. Les recours en cas de non-respect des droits Si vous estimez que vos droits n’ont pas été respectés, vous pouvez saisir : - Le Conseil de prud’hommes pour contester votre licenciement. - La DIRECCTE pour signaler des manquements (ex : non-paiement des indemnités). - L’Inspection du travail pour vérifier le respect du Code du travail.
Ressources officielles : - Code du travail – Licenciement économique - Service-Public.fr – Droits des salariés
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FAQ : Fermeture Erasteel à Commentry – Vos questions, nos réponses
1. Quels sont les premiers pas à faire après un licenciement économique ?
Réponse : Inscrivez-vous immédiatement comme demandeur d’emploi sur Pôle Emploi pour bénéficier d’un accompagnement prioritaire. Consultez ensuite votre conseiller pour évaluer vos droits (CSP, ARCE, formations financées). Enfin, réalisez un bilan de compétences pour définir un projet professionnel réaliste.2. Comment financer une formation après un licenciement ?
Réponse : Plusieurs solutions existent : - CPF : Utilisez vos droits accumulés (jusqu’à 5 000 €). - Pôle Emploi : Financement possible via l’ARE ou le CSP. - Région : Certaines régions financent des formations en tension (ex : BTP, numérique). - OPCO : Votre ancien employeur peut financer des formations via son OPCO. Vérifiez l’éligibilité sur Mon Compte Formation.3. Quels métiers recrutent le plus dans l’Allier après une fermeture d’entreprise ?
Réponse : Les secteurs porteurs dans l’Allier et en Auvergne-Rhône-Alpes sont : - BTP et rénovation énergétique (ouvriers qualifiés, chefs d’équipe RGE). - Industrie et maintenance (techniciens, soudeurs, automaticiens). - Numérique (développeurs, techniciens support). - Santé et social (aides-soignants, AESH). - Logistique (caristes, chauffeurs-livreurs). Consultez les offres sur Pôle Emploi ou l’APEC pour cibler les besoins locaux.4. Puis-je créer mon entreprise après un licenciement ?
Réponse : Oui, plusieurs dispositifs facilitent la création d’entreprise après un licenciement : - ARCE : Versement de 45 % de vos droits CPF restants (plafonnés à 8 000 €). - ACRE : Exonération partielle de charges sociales la première année. - Accompagnement : Réseaux comme Réseau Entreprendre ou France Active proposent un mentorat gratuit. - Financements locaux : Certaines communes ou départements offrent des subventions. Renseignez-vous auprès de votre mairie ou de votre PLIE.5. Comment vérifier qu’un organisme de formation est sérieux ?
Réponse : Pour éviter les arnaques, vérifiez : 1. La certification Qualiopi : Consultez la liste officielle sur DataDock ou le site du Ministère du Travail. 2. Les avis en ligne : Consultez Google Avis, Mon Compte Formation, ou des forums comme JeChangeDeJob. 3. Les taux de réussite : Demandez à l’organisme ses statistiques d’insertion et de certification. 4. Les partenariats locaux : Un bon organisme a des liens avec les entreprises du territoire (stages, recrutements).6. Quels recours si mon employeur ne respecte pas mes droits après un licenciement ?
Réponse : Si votre employeur ne respecte pas vos droits (indemnités, préavis, accompagnement), vous pouvez : - Saisir le Conseil de prud’hommes pour contester votre licenciement ou réclamer des dommages et intérêts. - Contacter la DIRECCTE pour signaler un manquement (ex : non-respect du plan de sauvegarde de l’emploi). - Saisir l’Inspection du travail pour vérifier le respect du Code du travail. - Consulter un avocat en droit du travail (certaines associations comme la CFDT ou la CGT proposent un accompagnement gratuit).---
Besoin d’aide pour votre reconversion ?
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Exemples de questions à poser à Magalie : - *« Quelles formations en BTP sont éligibles à mon CPF ? »* - *« Comment financer une formation de soudeur après mon licenciement ? »* - *« Quels sont les métiers qui recrutent le plus dans l’Allier ? »* - *« Puis-je créer mon entreprise avec l’ARCE ? »*
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