Actualité Commentry · 6 juin 2026
Erasteel Commentry : quelles solutions de reconversion pour les salariés face à la fermeture ?

Fermeture de l’usine Erasteel à Commentry : quelles solutions de reconversion pour les salariés ?
Une fermeture historique qui bouleverse le bassin d’emploi de Commentry
Erasteel à Commentry : une SCIC pour sauver l’usine née en 1846 - L'Humanité
L’annonce de la fermeture de l’usine Erasteel à Commentry, ouverte en 1846, marque un tournant pour le bassin d’emploi de l’Allier. Ce site emblématique, spécialisé dans la métallurgie et l’acier, employait jusqu’à plusieurs centaines de salariés. Face à cette situation, les travailleurs concernés doivent désormais se tourner vers des solutions de reconversion professionnelle pour anticiper leur avenir.
Les dispositifs d’accompagnement mis en place par l’État, les collectivités et les organismes de formation agréés visent à faciliter cette transition. Mais comment s’y retrouver parmi les multiples options disponibles ? Quels sont les droits des salariés en matière de formation et d’indemnisation ? Ce guide complet répond à ces questions en détaillant les étapes clés pour une reconversion réussie.
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Les dispositifs d’accompagnement pour les salariés licenciés
En cas de licenciement économique, les salariés d’Erasteel Commentry peuvent bénéficier de plusieurs dispositifs d’accompagnement, encadrés par le Code du travail. Ces mesures visent à limiter l’impact de la perte d’emploi en offrant un soutien financier, un accompagnement personnalisé et des opportunités de formation.
Le Contrat de Sécurisation Professionnelle (CSP)
Le Contrat de Sécurisation Professionnelle (CSP) est un dispositif prioritaire pour les salariés licenciés pour motif économique. Il permet de bénéficier :
- D’un accompagnement renforcé par un conseiller Pôle Emploi ou un organisme agréé (comme France Travail). - D’une allocation spécifique de sécurisation professionnelle (ASSP), calculée en fonction de l’ancienneté et du salaire antérieur. - D’un accès prioritaire à des formations qualifiantes ou certifiantes.
Pour en bénéficier, le salarié doit être licencié pour motif économique et avoir au moins 12 mois d’ancienneté dans l’entreprise. La demande doit être effectuée dans les 12 mois suivant la notification du licenciement.
*Source : Service-Public.fr - CSP*
Le Plan de Sauvegarde de l’Emploi (PSE)
Lorsque la fermeture d’une entreprise entraîne des licenciements collectifs, un Plan de Sauvegarde de l’Emploi (PSE) peut être mis en place. Ce plan, négocié avec les représentants du personnel, prévoit des mesures pour faciliter le reclassement des salariés, telles que :
- Des actions de formation financées par l’employeur ou l’État. - Des aides à la création ou reprise d’entreprise. - Des mesures de préretraite pour les salariés proches de la retraite.
Les salariés concernés doivent se rapprocher de leur employeur ou des représentants du personnel pour connaître les modalités précises du PSE applicable à leur situation.
*Source : Code du travail - Articles L. 1233-3 et suivants*
L’accompagnement par un conseiller en évolution professionnelle (CEP)
Les salariés d’Erasteel Commentry peuvent également solliciter un Conseiller en Évolution Professionnelle (CEP), un service gratuit et personnalisé proposé par France Travail ou des organismes agréés. Le CEP permet de :
- Faire un bilan de compétences pour identifier ses atouts et ses aspirations. - Obtenir des conseils sur les métiers porteurs dans le bassin d’emploi local. - Bénéficier d’un accompagnement dans la recherche de formations ou d’emplois.
Ce dispositif est particulièrement utile pour les salariés souhaitant se reconvertir dans un secteur différent de leur activité actuelle.
*Source : France Travail - CEP*
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Vaut-il mieux une solution durable qu'un bricolage qui ne tient pas ?
Se former pour rebondir : quelles options s’offrent aux salariés d’Erasteel ?
La formation est un levier essentiel pour une reconversion réussie. Plusieurs dispositifs permettent aux salariés de se former gratuitement ou à moindre coût, tout en conservant une rémunération ou une allocation.
Les formations certifiantes Qualiopi
Les formations certifiantes Qualiopi sont éligibles à des financements publics et garantissent une reconnaissance officielle des compétences acquises. Elles sont proposées par des organismes agréés et couvrent des secteurs variés :
- Bâtiment et travaux publics (BTP) : électricien, plombier, charpentier, etc. - Industrie et maintenance : technicien de maintenance, soudeur, chaudronnier. - Numérique : développeur web, data analyst, technicien cybersécurité. - Services à la personne : aide à domicile, auxiliaire de vie.
Pour financer ces formations, les salariés peuvent mobiliser :
- Leur Compte Personnel de Formation (CPF) : les droits acquis peuvent être utilisés pour payer tout ou partie de la formation. - Le CPF de transition professionnelle : ce dispositif permet de financer une formation longue (jusqu’à 1 an) tout en conservant une rémunération. - Les aides régionales : certaines régions, comme l’Auvergne-Rhône-Alpes, proposent des financements complémentaires pour les demandeurs d’emploi ou les salariés en reconversion.
*Source : Mon Compte Formation*
Les formations en alternance (contrat de professionnalisation ou d’apprentissage)
Pour les salariés souhaitant se former tout en acquérant une expérience professionnelle, les contrats de professionnalisation ou d’apprentissage sont des options intéressantes. Ces dispositifs permettent de :
- Suivre une formation rémunérée (salaire calculé en fonction de l’âge et du niveau de diplôme). - Bénéficier d’un accompagnement par un tuteur en entreprise. - Obtenir un diplôme ou une certification reconnue.
Les secteurs éligibles sont nombreux, notamment ceux en tension comme le BTP, l’industrie ou le numérique. Les salariés d’Erasteel Commentry peuvent se renseigner auprès de leur conseiller France Travail ou des organismes de formation locaux pour identifier les opportunités disponibles.
*Source : Service-Public.fr - Contrat de professionnalisation*
Les formations courtes et certifiantes
Pour une reconversion rapide, les formations courtes et certifiantes (de quelques semaines à quelques mois) sont idéales. Elles permettent d’acquérir des compétences spécifiques et d’accéder rapidement à un emploi. Parmi les options les plus demandées :
- Certifications en soudage, chaudronnerie ou usinage (secteur industriel). - Formations en logistique ou transport (cariste, préparateur de commandes). - Certifications en maintenance industrielle ou électrique.
Ces formations sont souvent proposées par des Centres de Formation d’Apprentis (CFA) ou des organismes agréés comme les Greta. Les coûts peuvent être pris en charge par le CPF, Pôle Emploi ou les régions.
*Source : ANIL - Formations courtes*
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Comment choisir son organisme de formation sans tomber dans les arnaques ?
Face à l’urgence de la situation, certains salariés pourraient être tentés de se tourner vers des organismes de formation peu scrupuleux, promettant des résultats rapides et des certifications faciles. Pour éviter les pièges, voici les critères à vérifier avant de s’engager.
Vérifier la certification Qualiopi
Depuis 2022, tous les organismes de formation souhaitant proposer des formations financées par des fonds publics (CPF, Pôle Emploi, régions) doivent être certifiés Qualiopi. Cette certification garantit :
- La qualité des formations dispensées. - La transparence des coûts. - Le sérieux de l’organisme.
Pour vérifier si un organisme est certifié Qualiopi, consultez la base de données officielle : Datadock ou France Compétences.
Se méfier des promesses trop alléchantes
Les arnaques en matière de formation prennent souvent la forme de :
- Promesses de certifications garanties en quelques jours : une formation de qualité nécessite du temps et des évaluations rigoureuses. - Pressions pour s’inscrire rapidement : un organisme sérieux laisse le temps de réflexion nécessaire. - Coûts exorbitants : les formations financées par des fonds publics sont généralement gratuites ou peu coûteuses pour le bénéficiaire.
En cas de doute, il est conseillé de se rapprocher d’un conseiller en évolution professionnelle (CEP) ou de France Travail pour obtenir un avis objectif.
Privilégier les organismes locaux et reconnus
Les Centres de Formation d’Apprentis (CFA), les Greta ou les écoles d’ingénieurs et de commerce sont des partenaires de confiance pour les formations en reconversion. Ils bénéficient d’une réputation solide et proposent des formations adaptées aux besoins des entreprises locales.
Pour les salariés d’Erasteel Commentry, les organismes suivants pourraient être pertinents :
- Greta Allier : propose des formations en industrie, BTP et numérique. - CFA de l’Allier : formations en alternance dans divers secteurs. - Écoles d’ingénieurs locales : certaines proposent des formations continues pour adultes.
*Source : Ministère du Travail - Liste des organismes Qualiopi*
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Les aides financières disponibles pour les salariés en reconversion
Outre les dispositifs de formation, plusieurs aides financières peuvent soutenir les salariés d’Erasteel Commentry dans leur projet de reconversion. Ces aides visent à compenser la perte de revenus ou à financer des projets professionnels.
L’Aide au Retour à l’Emploi Formation (AREF)
L’Aide au Retour à l’Emploi Formation (AREF) est une allocation versée par Pôle Emploi aux demandeurs d’emploi suivant une formation agréée. Elle permet de :
- Compléter les allocations chômage pendant la durée de la formation. - Maintenir un revenu minimal pour couvrir les besoins essentiels.
Le montant de l’AREF dépend du niveau de formation et de la situation du demandeur d’emploi. Pour en bénéficier, il faut être inscrit comme demandeur d’emploi et suivre une formation éligible.
*Source : Pôle Emploi - AREF*
Les aides régionales
Les régions proposent des dispositifs complémentaires pour soutenir les projets de reconversion. En Auvergne-Rhône-Alpes, par exemple, les aides suivantes peuvent être mobilisées :
- Le Chèque Formation Régional : une aide financière pour financer tout ou partie d’une formation. - Les bourses régionales : destinées aux demandeurs d’emploi ou aux salariés en reconversion. - Les aides à la mobilité : pour couvrir les frais de transport ou d’hébergement liés à une formation.
Les salariés d’Erasteel Commentry doivent se renseigner auprès du Conseil régional Auvergne-Rhône-Alpes ou de leur conseiller France Travail pour connaître les dispositifs applicables.
*Source : Région Auvergne-Rhône-Alpes*
Le Revenu de Solidarité Active (RSA) et les aides sociales
En cas de difficultés financières, les salariés licenciés peuvent prétendre à des aides sociales comme le Revenu de Solidarité Active (RSA) ou l’Allocation de Solidarité Spécifique (ASS). Ces dispositifs permettent de percevoir un revenu minimal pendant la période de transition.
Pour en bénéficier, il faut :
- Résider en France de manière stable et effective. - Avoir des ressources inférieures à un certain plafond.
Les demandes s’effectuent auprès de la Caisse d’Allocations Familiales (CAF) ou de la Caisse de Mutualité Sociale Agricole (MSA) pour les travailleurs agricoles.
*Source : CAF - RSA*
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Comparer avant de choisir, c'est juste du bon sens, non ?
Rebondir après Erasteel : quels secteurs porteurs dans l’Allier ?
Le bassin d’emploi de l’Allier, et plus largement de la région Auvergne-Rhône-Alpes, offre des opportunités dans des secteurs en tension. Voici les domaines les plus porteurs pour une reconversion réussie.
Le BTP et les travaux publics
Le secteur du BTP est en constante recherche de main-d’œuvre qualifiée, notamment pour des métiers comme :
- Électricien : installation et maintenance des réseaux électriques. - Plombier-chauffagiste : pose et entretien des systèmes de chauffage et de plomberie. - Charpentier-couvreur : construction et réparation des toitures.
Les formations en alternance ou les certifications courtes (quelques mois) permettent d’accéder rapidement à ces métiers, avec des salaires attractifs (entre 1 800 € et 2 500 € brut par mois pour un salarié expérimenté).
*Source : Pôle Emploi - Métiers en tension*
L’industrie et la maintenance
L’Allier compte plusieurs entreprises industrielles, notamment dans la métallurgie, la mécanique et l’agroalimentaire. Les métiers en tension incluent :
- Technicien de maintenance industrielle : entretien et réparation des machines. - Soudeur : assemblage de pièces métalliques. - Opérateur de production : gestion des lignes de fabrication.
Ces métiers offrent des perspectives d’embauche stables et des formations accessibles via les Greta ou les CFA. Les salaires varient entre 1 700 € et 2 300 € brut par mois.
Le numérique et les technologies
Le numérique est un secteur en forte croissance, avec des besoins croissants en :
- Développeur web : création de sites internet et d’applications. - Technicien cybersécurité : protection des systèmes informatiques. - Data analyst : analyse de données pour aider à la prise de décision.
Les formations en ligne (MOOC, bootcamps) ou en présentiel (écoles spécialisées) permettent d’acquérir ces compétences en quelques mois. Les salaires débutent autour de 2 500 € brut par mois.
*Source : France Stratégie - Métiers du numérique*
Les services à la personne
Les métiers du care (aide à domicile, auxiliaire de vie) sont en forte demande, notamment avec le vieillissement de la population. Les formations, souvent courtes (quelques semaines), permettent d’accéder rapidement à un emploi stable. Les salaires varient entre 1 500 € et 2 000 € brut par mois.
*Source : ANIL - Métiers du care*
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Témoignages et retours d’expérience : comment d’autres salariés ont rebondi
Pour inspirer les salariés d’Erasteel Commentry, voici des retours d’expérience de travailleurs ayant réussi leur reconversion après un licenciement économique.
De la métallurgie à la maintenance industrielle
Un ancien soudeur de 45 ans, licencié après 20 ans dans une usine de la région, a suivi une formation de technicien de maintenance industrielle via le CPF. Grâce à cette reconversion, il a retrouvé un emploi stable dans une entreprise agroalimentaire locale, avec un salaire similaire à son précédent poste.
*Conseil* : Il recommande de bien cibler les formations en fonction des besoins locaux et de se faire accompagner par un conseiller en évolution professionnelle.
De l’usine au numérique
Une salariée de 32 ans, employée administrative dans une usine, a profité de son licenciement pour se reconvertir dans le développement web. Après une formation intensive de 6 mois (financée par le CPF et la région), elle a été embauchée en CDI dans une startup lyonnaise.
*Conseil* : Elle souligne l’importance de choisir une formation alignée avec ses aspirations et de se former en continu pour rester compétitive.
De la production à l’aide à domicile
Un ancien opérateur de production de 50 ans a opté pour une formation d’auxiliaire de vie après son licenciement. Bien que le métier soit physiquement exigeant, il apprécie le contact humain et la stabilité de l’emploi dans le secteur du care.
*Conseil* : Il conseille de bien évaluer ses motivations avant de se lancer, car certains métiers du care demandent une forte résistance au stress.
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Mieux vaut payer le juste prix pour du sérieux que regretter après, non ?
Étapes clés pour une reconversion réussie : le guide pas à pas
Pour maximiser ses chances de réussite, un salarié en reconversion doit suivre une méthodologie rigoureuse. Voici les étapes à respecter.
Étape 1 : Faire un bilan de compétences
Le bilan de compétences est une démarche essentielle pour identifier ses atouts, ses centres d’intérêt et les métiers adaptés à son profil. Ce dispositif, financé par le CPF ou Pôle Emploi, permet de :
- Analyser ses compétences techniques et transversales. - Définir un projet professionnel réaliste. - Identifier les formations nécessaires.
*Source : Mon Compte Formation - Bilan de compétences*
Étape 2 : Choisir une formation adaptée
Une fois le projet professionnel défini, il faut sélectionner une formation en fonction de :
- La durée : courte (quelques semaines) ou longue (plusieurs mois). - Le mode d’apprentissage : présentiel, en ligne ou en alternance. - La reconnaissance de la certification : Qualiopi, RNCP, etc.
Il est recommandé de privilégier les formations proposées par des organismes locaux et reconnus.
Étape 3 : Mobiliser les financements disponibles
Plusieurs dispositifs peuvent financer tout ou partie de la formation :
- Le CPF : pour les formations éligibles. - Le CPF de transition professionnelle : pour une formation longue rémunérée. - Les aides régionales : pour compléter le financement. - Pôle Emploi : pour les demandeurs d’emploi (AREF, etc.).
Étape 4 : Se former et valider ses compétences
Pendant la formation, il est important de :
- Rester concentré et impliqué dans son apprentissage. - Valider ses compétences via des examens ou des certifications. - Réseauter avec d’autres stagiaires ou professionnels du secteur.
Étape 5 : Rechercher un emploi ou créer son activité
Une fois la formation terminée, il faut :
- Mettre à jour son CV et son profil LinkedIn. - Postuler aux offres d’emploi dans le nouveau secteur. - Se faire accompagner par un conseiller pour optimiser sa recherche.
Pour ceux qui souhaitent créer leur entreprise, des dispositifs comme l’ACRE (ex-ACCRE) ou des aides locales peuvent être mobilisés.
*Source : Bpifrance Création*
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Ressources utiles pour aller plus loin
Pour les salariés d’Erasteel Commentry souhaitant approfondir leurs recherches, voici une liste de ressources officielles et utiles :
- France Travail : accompagnement personnalisé et offres d’emploi. - Mon Compte Formation : gestion des droits CPF et recherche de formations. - Pôle Emploi : offres d’emploi, AREF et conseils pour les demandeurs d’emploi. - Région Auvergne-Rhône-Alpes : aides régionales et dispositifs de formation. - Greta Allier : formations pour adultes dans divers secteurs. - ANIL : informations sur les métiers et les formations. - Service-Public.fr : droits des salariés et dispositifs d’accompagnement.
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FAQ : Réponses à vos questions sur la reconversion après Erasteel Commentry
1. Quels sont les premiers pas à faire après un licenciement économique ?
Après un licenciement économique, les premiers pas consistent à :
1. Vérifier votre éligibilité au Contrat de Sécurisation Professionnelle (CSP) : si vous avez au moins 12 mois d’ancienneté, vous pouvez en bénéficier. 2. Vous inscrire comme demandeur d’emploi sur France Travail pour accéder aux allocations chômage et aux offres d’emploi. 3. Prendre rendez-vous avec un conseiller en évolution professionnelle (CEP) pour faire un bilan de compétences et définir un projet de reconversion. 4. Consulter les offres de formation éligibles au CPF ou aux aides régionales.
*Source : Service-Public.fr - Licenciement économique*
2. Comment financer une formation après un licenciement ?
Plusieurs dispositifs permettent de financer une formation :
- Le CPF (Compte Personnel de Formation) : utilisez les droits accumulés pour payer tout ou partie de la formation. - Le CPF de transition professionnelle : pour une formation longue rémunérée (jusqu’à 1 an). - Les aides régionales : certaines régions proposent des chèques formation ou des bourses. - Pôle Emploi : l’AREF (Aide au Retour à l’Emploi Formation) complète les allocations chômage pendant la formation. - L’employeur : dans le cadre d’un Plan de Sauvegarde de l’Emploi (PSE), des financements peuvent être prévus.
*Source : Mon Compte Formation*
3. Quels sont les secteurs qui recrutent le plus dans l’Allier ?
Dans l’Allier, les secteurs les plus porteurs en termes de recrutement sont :
- Le BTP (électriciens, plombiers, charpentiers). - L’industrie et la maintenance (techniciens, soudeurs, opérateurs de production). - Le numérique (développeurs web, data analysts). - Les services à la personne (aides à domicile, auxiliaires de vie). - La logistique et le transport (caristes, préparateurs de commandes).
Ces secteurs offrent des formations accessibles et des perspectives d’embauche stables.
*Source : Pôle Emploi - Métiers en tension*
4. Comment éviter les arnaques aux formations ?
Pour éviter les arnaques, voici les signes à repérer :
- Promesses de certifications garanties en quelques jours : une formation de qualité nécessite du temps et des évaluations rigoureuses. - Pressions pour s’inscrire rapidement : un organisme sérieux laisse le temps de réflexion nécessaire. - Coûts exorbitants : les formations financées par des fonds publics sont généralement gratuites ou peu coûteuses. - Absence de certification Qualiopi : vérifiez toujours que l’organisme est certifié sur Datadock.
En cas de doute, consultez un conseiller en évolution professionnelle (CEP) ou France Travail.
*Source : Ministère du Travail - Qualiopi*
5. Puis-je créer mon entreprise après un licenciement ?
Oui, il est possible de créer son entreprise après un licenciement. Plusieurs dispositifs peuvent vous aider :
- L’ACRE (Aide à la Création ou Reprise d’Entreprise) : exonération partielle de charges sociales la première année. - Les aides locales : certaines régions ou communes proposent des subventions ou des prêts à taux zéro. - L’accompagnement par un réseau d’entrepreneurs : comme Bpifrance Création ou les Chambres de Commerce et d’Industrie (CCI).
Pour monter votre projet, il est conseillé de suivre une formation en gestion d’entreprise et de vous faire accompagner par un conseiller.
*Source : Bpifrance Création*
6. Que faire si je ne trouve pas d’emploi après ma formation ?
Si vous ne trouvez pas d’emploi après votre formation, plusieurs solutions s’offrent à vous :
- Prolonger votre recherche : certains secteurs peuvent mettre du temps à recruter. - Envisager une période de bénévolat ou de stage pour acquérir de l’expérience. - Vous former à nouveau dans un domaine complémentaire. - Créer votre entreprise si votre projet le permet. - Bénéficier du RSA ou de l’ASS en attendant une opportunité.
N’hésitez pas à solliciter un conseiller France Travail pour ajuster votre stratégie de recherche.
*Source : Pôle Emploi - Recherche d’emploi*
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Magalie, votre guide pour une reconversion réussie
Vous êtes salarié d’Erasteel Commentry et vous souhaitez rebondir après la fermeture de l’usine ? Magalie, notre assistante virtuelle, est là pour vous accompagner dans votre projet de reconversion. Posez-lui vos questions sur les formations, les aides financières ou les secteurs porteurs, et obtenez des réponses personnalisées en temps réel.
Comment ça marche ? - Posez votre question dans le chat ci-dessous. - Magalie vous orientera vers les ressources les plus pertinentes (CPF, formations Qualiopi, aides régionales, etc.). - Vous recevrez des conseils concrets pour avancer dans votre projet.
*Exemple de question à poser :* *"Je suis soudeur depuis 15 ans. Quelles formations en maintenance industrielle sont disponibles près de Commentry ?"*
[Parler à Magalie](#)
Questions fréquentes
Quels sont les premiers pas à faire après un licenciement économique ?
Après un licenciement économique, les premiers pas consistent à vérifier votre éligibilité au Contrat de Sécurisation Professionnelle (CSP) si vous avez au moins 12 mois d’ancienneté, vous inscrire comme demandeur d’emploi sur France Travail, prendre rendez-vous avec un conseiller en évolution professionnelle (CEP) pour un bilan de compétences, et consulter les offres de formation éligibles au CPF ou aux aides régionales.
Comment financer une formation après un licenciement ?
Plusieurs dispositifs permettent de financer une formation : le CPF (Compte Personnel de Formation), le CPF de transition professionnelle pour une formation longue rémunérée, les aides régionales (chèques formation ou bourses), Pôle Emploi via l’AREF (Aide au Retour à l’Emploi Formation), ou éventuellement l’employeur dans le cadre d’un Plan de Sauvegarde de l’Emploi (PSE).
Quels sont les secteurs qui recrutent le plus dans l’Allier ?
Dans l’Allier, les secteurs les plus porteurs sont le BTP (électriciens, plombiers, charpentiers), l’industrie et la maintenance (techniciens, soudeurs, opérateurs de production), le numérique (développeurs web, data analysts), les services à la personne (aides à domicile, auxiliaires de vie), et la logistique (caristes, préparateurs de commandes).
Comment éviter les arnaques aux formations ?
Pour éviter les arnaques, méfiez-vous des promesses de certifications garanties en quelques jours, des pressions pour s’inscrire rapidement, des coûts exorbitants, et vérifiez toujours que l’organisme est certifié Qualiopi sur Datadock. En cas de doute, consultez un conseiller en évolution professionnelle (CEP) ou France Travail.
Puis-je créer mon entreprise après un licenciement ?
Oui, il est possible de créer son entreprise après un licenciement. Plusieurs dispositifs peuvent vous aider : l’ACRE (exonération partielle de charges sociales la première année), les aides locales (subventions ou prêts à taux zéro), et l’accompagnement par des réseaux comme Bpifrance Création ou les Chambres de Commerce et d’Industrie (CCI).
Que faire si je ne trouve pas d’emploi après ma formation ?
Si vous ne trouvez pas d’emploi après votre formation, vous pouvez prolonger votre recherche, envisager une période de bénévolat ou de stage pour acquérir de l’expérience, vous former à nouveau dans un domaine complémentaire, créer votre entreprise si votre projet le permet, ou bénéficier du RSA ou de l’ASS en attendant une opportunité. Sollicitez un conseiller France Travail pour ajuster votre stratégie.
