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Actualité Commentry · 6 juin 2026

Licenciements chez Erasteel à Commentry : quelles solutions pour les salariés ?

Licenciements chez Erasteel à Commentry : quelles solutions pour les salariés ?

Ce qu’il s’est passé à Commentry : une mobilisation face aux licenciements chez Erasteel

« Sans la forge, Commentry ne va plus être grand-chose » : une manifestation de soutien aux salariés d’Erasteel *(France 3 Régions, 3 avril 2026)*

La fermeture de l’usine Erasteel à Commentry, annoncée par un plan social, plonge les salariés dans une situation professionnelle incertaine. Face à cette crise, les dispositifs d’accompagnement et de reconversion professionnelle deviennent des leviers essentiels pour faciliter leur transition. Cet article explore les solutions disponibles, des aides financières aux formations certifiantes, en passant par les structures locales mobilisables.

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Les dispositifs d’accompagnement post-licenciement : un cadre légal protecteur

En cas de licenciement pour motif économique, les salariés bénéficient d’un cadre légal strict, encadré par le Code du travail (articles L. 1233-3 à L. 1233-11). Ce cadre impose à l’employeur de proposer des mesures d’accompagnement, notamment :

- Un plan de sauvegarde de l’emploi (PSE) : obligatoire pour les entreprises de plus de 50 salariés, il doit inclure des actions de formation, de reclassement ou de création d’activité. - Un congé de reclassement : d’une durée maximale de 12 mois, il permet aux salariés de suivre une formation ou de créer leur entreprise, tout en percevant une rémunération. - Une priorité de réembauche : les salariés licenciés ont la priorité pour occuper un poste vacant dans l’entreprise pendant un an.

Ces dispositifs sont complétés par des aides publiques, gérées par Pôle Emploi et les OPCO (Opérateurs de Compétences), qui financent des parcours de reconversion adaptés.

Le rôle de Pôle Emploi : un accompagnement personnalisé

Pôle Emploi propose un accompagnement renforcé pour les salariés licenciés, incluant :

- Un bilan de compétences : financé par le Compte Personnel de Formation (CPF), il permet d’identifier les compétences transférables et les métiers porteurs. - Des formations qualifiantes : éligibles au CPF ou financées par l’OPCO, elles visent à acquérir des certifications reconnues par l’État (Titre Professionnel, CQP, etc.). - Une allocation de formation : sous conditions, les salariés peuvent percevoir une rémunération pendant leur formation.

Pour en bénéficier, il est conseillé de se rapprocher de son conseiller Pôle Emploi dès la notification du licenciement.

Les OPCO : des financements pour les formations industrielles

Les Opérateurs de Compétences (OPCO) jouent un rôle clé dans la reconversion des salariés du secteur industriel. Pour les métiers de la métallurgie et de la forge, l’OPCO 2i (Industrie, Ingénierie, Conseil, Métallurgie) propose :

- Des formations certifiantes : en chaudronnerie, soudage, maintenance industrielle, ou gestion de production. - Des aides financières : prise en charge des coûts pédagogiques, des frais de transport ou d’hébergement. - Un réseau d’entreprises partenaires : pour faciliter les recrutements en alternance ou en CDI.

Les salariés d’Erasteel peuvent se tourner vers leur OPCO pour connaître les formations éligibles et les modalités de financement.

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Magalie

Vaut-il mieux confier ça à quelqu'un de qualifié qu'à un travail bâclé ?

Les formations certifiantes : un tremplin vers de nouveaux métiers

La reconversion professionnelle passe souvent par l’acquisition de nouvelles compétences, validées par des certifications reconnues. Plusieurs dispositifs permettent d’y accéder :

Le CPF : un outil flexible pour financer sa formation

Le Compte Personnel de Formation (CPF) est un droit universel qui permet à chaque salarié de financer une formation certifiante. Pour les salariés d’Erasteel, les formations éligibles incluent :

- Les titres professionnels : délivrés par les GRETA ou les CCI, ils couvrent des métiers comme technicien de maintenance, responsable qualité, ou coordinateur sécurité. - Les Certificats de Qualification Professionnelle (CQP) : spécifiques aux secteurs industriels, ils attestent de compétences opérationnelles. - Les formations en ligne : sur des plateformes comme Mon Compte Formation, avec des parcours adaptés aux métiers en tension.

Pour utiliser son CPF, il suffit de se connecter sur moncompteformation.gouv.fr et de sélectionner une formation éligible.

Les formations Qualiopi : un gage de qualité

Les organismes de formation doivent être certifiés Qualiopi pour que leurs formations soient éligibles au CPF ou financées par les OPCO. Cette certification garantit :

- Un enseignement de qualité : conforme aux référentiels nationaux. - Un accompagnement individualisé : avec un suivi personnalisé des apprenants. - Des débouchés professionnels : grâce à des partenariats avec des entreprises locales.

Les salariés d’Erasteel peuvent consulter la liste des organismes Qualiopi sur le site Qualiopi.

Exemples de formations adaptées aux métiers industriels

Plusieurs centres de formation en Auvergne-Rhône-Alpes proposent des parcours adaptés aux anciens salariés d’Erasteel :

- GRETA de Vichy : formations en maintenance industrielle, soudage, ou électrotechnique. - AFPA de Montluçon : certifications en chaudronnerie, usinage, ou logistique. - CFA de Moulins : apprentissage en alternance pour des métiers comme technicien supérieur en automatismes.

Ces formations, souvent courtes (de 3 à 12 mois), permettent une insertion rapide sur le marché du travail.

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Les aides financières : un soutien indispensable pour les salariés

La reconversion professionnelle peut représenter un coût, notamment pour les formations longues ou les projets de création d’entreprise. Plusieurs aides financières sont disponibles pour soulager cette charge :

L’ARE : une allocation pour les demandeurs d’emploi

L’Allocation d’Aide au Retour à l’Emploi (ARE) est versée par Pôle Emploi aux salariés licenciés, sous conditions d’ancienneté. Son montant dépend :

- Du salaire antérieur. - De la durée d’affiliation. - De l’âge du demandeur.

Pour en bénéficier, il faut s’inscrire comme demandeur d’emploi dans les 48 heures suivant la fin de son contrat. Le calcul de l’ARE se fait via le simulateur de Pôle Emploi : pole-emploi.fr.

Les aides locales et régionales

Les collectivités territoriales proposent des dispositifs complémentaires pour soutenir les salariés en reconversion :

- La Région Auvergne-Rhône-Alpes : via son programme « Objectif Emploi », elle finance des formations ou des primes à l’embauche. - Le Département de l’Allier : propose des aides pour les projets de création d’entreprise ou les formations dans les métiers en tension. - Les Maisons de l’Emploi : présentes dans chaque bassin de vie, elles orientent vers les dispositifs locaux et organisent des ateliers de recherche d’emploi.

Pour connaître les aides disponibles, les salariés peuvent contacter leur Maison de l’Emploi locale ou consulter le site Auvergne-Rhône-Alpes.fr.

Les primes à la reconversion

Certaines branches professionnelles ou entreprises proposent des primes pour encourager la reconversion :

- La prime à la conversion : versée par certaines entreprises pour les salariés acceptant un poste dans un autre secteur. - Les aides à la mobilité : pour couvrir les frais de transport ou d’hébergement liés à une formation ou un emploi.

Ces dispositifs sont souvent négociés dans le cadre des accords de branche ou des plans sociaux.

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Les structures locales d’accompagnement : un réseau à mobiliser

À Commentry et dans l’Allier, plusieurs structures accompagnent les salariés en reconversion professionnelle. Leur rôle est d’offrir un soutien technique, psychologique et administratif :

La Maison de l’Emploi de Commentry

La Maison de l’Emploi de Commentry est un guichet unique pour les demandeurs d’emploi et les salariés en reconversion. Ses missions incluent :

- L’orientation vers les formations : en partenariat avec Pôle Emploi et les GRETA. - L’aide à la création d’entreprise : via des ateliers et des accompagnements personnalisés. - L’organisation d’événements : forums emploi, rencontres avec des recruteurs.

Pour prendre rendez-vous, les salariés peuvent contacter la Maison de l’Emploi via son site : maison-emploi-commentry.fr.

Les missions locales

Les missions locales accompagnent les jeunes de moins de 26 ans et les salariés en reconversion. Leurs services incluent :

- Un suivi individualisé : avec un conseiller dédié. - Des ateliers collectifs : sur la rédaction de CV, la préparation aux entretiens. - Des partenariats avec les entreprises : pour faciliter les recrutements.

Les salariés d’Erasteel peuvent se rapprocher de la Mission Locale de l’Allier : missionlocale-allier.fr.

Les associations d’aide à la reconversion

Plusieurs associations locales proposent un accompagnement gratuit ou à moindre coût :

- L’association « Rebondir » : spécialisée dans l’insertion professionnelle des travailleurs licenciés. - Le Secours Catholique : propose des ateliers d’orientation et un soutien psychologique. - Les Restos du Cœur : via leur service « Accompagnement vers l’emploi ».

Ces structures organisent régulièrement des permanences dans les Maisons de Quartier ou les centres sociaux.

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Magalie

Si un devis gratuit et sans engagement existe, autant en profiter, non ?

Les métiers porteurs dans l’Allier : où se reconvertir ?

La reconversion professionnelle doit s’appuyer sur des secteurs porteurs, avec des besoins en recrutement. Dans l’Allier, plusieurs domaines offrent des opportunités :

Le BTP et les travaux publics

Le secteur du BTP recrute massivement dans l’Allier, notamment pour des postes comme :

- Ouvrier qualifié (maçon, charpentier, électricien). - Technicien de maintenance (bâtiments, réseaux). - Chef de chantier (avec une formation en alternance).

Les formations éligibles incluent les CAP/BEP ou les Titres Professionnels en BTP, financés par le CPF ou les OPCO.

La logistique et le transport

Avec le développement des plateformes logistiques (Amazon, Carrefour, etc.), les métiers de la logistique sont en tension :

- Cariste (formation CACES obligatoire). - Agent de quai (manutention, gestion des stocks). - Chauffeur-livreur (permis C ou D requis).

Les formations sont accessibles via les AFPA ou les CFA, avec des aides financières pour les demandeurs d’emploi.

Les services à la personne

Les métiers du care (aide à domicile, infirmier, auxiliaire de vie) sont en forte demande, notamment avec le vieillissement de la population :

- Aide à domicile (formation de 6 à 12 mois). - Infirmier (via une formation en IFSI, accessible sur concours). - Agent de services hospitaliers (recrutement facilité dans les EHPAD).

Ces métiers offrent des débouchés stables et des formations financées par les Conseils départementaux ou les ARS.

Le numérique et les nouvelles technologies

Le secteur du numérique est en croissance, avec des besoins en :

- Développeur web (formations en ligne ou en école). - Technicien informatique (maintenance, cybersécurité). - Data analyst (formations en data science).

Les écoles du numérique (comme Simplon ou Wild Code School) proposent des parcours intensifs, souvent financés par les OPCO ou les Régions.

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Les erreurs à éviter lors d’une reconversion professionnelle

Rebondir après un licenciement nécessite une stratégie réfléchie. Voici les pièges à éviter :

1. Se lancer sans bilan de compétences

Un bilan de compétences permet d’identifier ses atouts, ses centres d’intérêt et les métiers adaptés à son profil. Sans cette étape, le risque est de choisir une formation ou un métier qui ne correspond pas à ses aspirations.

2. Négliger les aides financières

Certains salariés renoncent à des formations par méconnaissance des dispositifs de financement (CPF, OPCO, Aides Régionales). Il est essentiel de se renseigner auprès de son conseiller Pôle Emploi ou de la Maison de l’Emploi.

3. Sous-estimer l’importance du réseau

Le réseautage est un levier puissant pour trouver un emploi. Participer à des salons, des forums emploi ou rejoindre des groupes LinkedIn locaux peut ouvrir des portes.

4. Choisir une formation trop longue sans garantie d’embauche

Les formations longues (plus de 12 mois) peuvent être risquées si elles ne débouchent pas sur un emploi. Privilégier les formations certifiantes courtes (3 à 6 mois) ou les alternances limite ce risque.

5. Ignorer les dispositifs d’accompagnement psychologique

Un licenciement est un choc émotionnel. Les cellules d’écoute (via Pôle Emploi ou les associations) ou les thérapeutes (remboursés en partie par la Sécurité Sociale) peuvent aider à surmonter cette épreuve.

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Magalie

Gagner du temps et éviter les mauvaises surprises, c'est toujours appréciable, non ?

Témoignages : des parcours de reconversion réussis

Pour illustrer les possibilités offertes aux salariés d’Erasteel, voici des exemples de reconversions réussies dans l’Allier :

De la forge à la logistique : le parcours de Thomas

Ancien salarié d’Erasteel, Thomas a suivi une formation de cariste (CACES) financée par son OPCO. En 6 mois, il a obtenu son certificat et a été embauché comme agent de quai dans une plateforme logistique à Montluçon. Aujourd’hui, il gagne 20 % de plus qu’à l’usine et bénéficie d’horaires plus stables.

Vers le numérique : le choix de Clara

Clara, 35 ans, a profité du CPF pour suivre une formation de développeur web en ligne (OpenClassrooms). Après 9 mois, elle a décroché un CDI dans une ESN à Vichy. Son conseil : « Ne pas hésiter à se former dans un secteur porteur, même sans expérience préalable. »

L’entrepreneuriat : le projet de Marc

Licencié à 50 ans, Marc a créé son entreprise de menuiserie d’intérieur après un accompagnement par la Maison de l’Emploi. Grâce à une prime régionale et un prêt à taux zéro, il a pu investir dans du matériel et a déjà décroché ses premiers contrats.

Ces parcours montrent que la reconversion est possible, à condition de s’appuyer sur les bons dispositifs.

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FAQ : vos questions sur la reconversion après Erasteel

1. Quelles sont les premières démarches à effectuer après un licenciement chez Erasteel ?

Dès réception de votre lettre de licenciement, vous devez : - Vous inscrire comme demandeur d’emploi sur pole-emploi.fr dans les 48h. - Contacter votre conseiller Pôle Emploi pour bénéficier d’un accompagnement personnalisé. - Prendre rendez-vous avec la Maison de l’Emploi de Commentry pour connaître les aides locales. - Vérifier vos droits au CPF sur moncompteformation.gouv.fr.

2. Comment financer une formation après un licenciement ?

Plusieurs dispositifs existent : - Le CPF : utilisez vos droits acquis pour financer une formation certifiante. - L’OPCO : votre ancien employeur ou votre branche professionnelle peut prendre en charge les coûts. - Pôle Emploi : l’ARE peut être complétée par une allocation de formation si vous suivez un parcours éligible. - Les aides régionales : la Région Auvergne-Rhône-Alpes propose des primes pour les formations dans les métiers en tension.

3. Quels métiers sont les plus accessibles pour les anciens salariés industriels ?

Les secteurs porteurs dans l’Allier incluent : - Le BTP (maçon, électricien, plombier). - La logistique (cariste, agent de quai). - Le numérique (développeur, technicien informatique). - Les services à la personne (aide à domicile, infirmier).

Ces métiers offrent des formations courtes et des débouchés stables.

4. Puis-je créer mon entreprise après un licenciement ?

Oui, plusieurs aides existent pour les porteurs de projet : - L’ACRE (ex-ACCRE) : exonération partielle de charges sociales la première année. - Les primes régionales : jusqu’à 5 000 € pour les projets innovants ou créateurs d’emplois. - Les prêts à taux zéro : via des réseaux comme Bpifrance ou les chambres de commerce.

Un accompagnement par une Maison de l’Emploi ou un réseau comme France Active est fortement recommandé.

5. Comment se déroule un bilan de compétences ?

Le bilan de compétences se déroule en 3 phases : 1. Une phase préliminaire : définition des objectifs avec un consultant. 2. Une phase d’investigation : tests, entretiens, exploration des métiers. 3. Une phase de conclusion : synthèse des compétences et projet professionnel.

Il est financé par le CPF ou Pôle Emploi et dure entre 24 et 30 heures. Pour en savoir plus, consultez le site moncompteformation.gouv.fr.

6. Quels sont les droits des salariés en cas de licenciement économique ?

Les salariés licenciés pour motif économique bénéficient de : - Une indemnité de licenciement (calculée selon l’ancienneté). - Un préavis (variable selon l’ancienneté). - Un accès prioritaire à un reclassement dans l’entreprise. - Un accompagnement renforcé via un PSE ou un congé de reclassement.

Ces droits sont encadrés par le Code du travail (articles L. 1233-3 et suivants).

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Conclusion : rebondir après Erasteel, c’est possible

Les licenciements chez Erasteel à Commentry marquent un tournant pour les salariés, mais ils ouvrent aussi la porte à de nouvelles opportunités. Grâce aux dispositifs d’accompagnement, aux formations certifiantes et aux aides financières, une reconversion professionnelle réussie est à portée de main.

Les étapes clés à retenir : 1. S’inscrire rapidement comme demandeur d’emploi et contacter Pôle Emploi. 2. Faire un bilan de compétences pour identifier ses atouts et ses projets. 3. Se former dans un secteur porteur (BTP, logistique, numérique, services à la personne). 4. Mobiliser les aides financières (CPF, OPCO, Région, Aides locales). 5. S’appuyer sur un réseau (Maison de l’Emploi, associations, anciens collègues).

La transition peut sembler difficile, mais elle est facilitée par un écosystème solide de structures dédiées. Ne restez pas seul face à cette épreuve : les solutions existent, et les parcours de reconversion réussis en sont la preuve.

Pour aller plus loin, consultez les sites officiels : - Pôle Emploi – Reconversion professionnelle - France Rénov’ – Formations et aides - Qualiopi – Organismes certifiés - Auvergne-Rhône-Alpes – Aides à l’emploi

*Et vous, quel est votre projet de reconversion ? Partagez-le en commentaire pour inspirer d’autres salariés dans la même situation.*

Questions fréquentes

Quelles sont les premières démarches à effectuer après un licenciement chez Erasteel ?

Dès réception de votre lettre de licenciement, inscrivez-vous comme demandeur d’emploi sur pole-emploi.fr dans les 48h, contactez votre conseiller Pôle Emploi pour un accompagnement personnalisé, prenez rendez-vous avec la Maison de l’Emploi de Commentry pour connaître les aides locales, et vérifiez vos droits au CPF sur moncompteformation.gouv.fr.

Comment financer une formation après un licenciement ?

Plusieurs dispositifs existent : le CPF pour utiliser vos droits acquis, l’OPCO pour une prise en charge par votre ancien employeur ou branche professionnelle, Pôle Emploi pour une allocation de formation si le parcours est éligible, et les aides régionales (ex : Région Auvergne-Rhône-Alpes) pour les formations dans les métiers en tension.

Quels métiers sont les plus accessibles pour les anciens salariés industriels ?

Les secteurs porteurs dans l’Allier incluent le BTP (maçon, électricien), la logistique (cariste, agent de quai), le numérique (développeur, technicien informatique) et les services à la personne (aide à domicile, infirmier). Ces métiers offrent des formations courtes et des débouchés stables.

Puis-je créer mon entreprise après un licenciement ?

Oui, plusieurs aides existent : l’ACRE (exonération partielle de charges sociales la première année), les primes régionales (jusqu’à 5 000 € pour les projets innovants), et les prêts à taux zéro via Bpifrance ou les chambres de commerce. Un accompagnement par une Maison de l’Emploi ou France Active est fortement recommandé.

Comment se déroule un bilan de compétences ?

Le bilan de compétences se déroule en 3 phases : une phase préliminaire de définition des objectifs, une phase d’investigation avec tests et entretiens, et une phase de conclusion avec synthèse des compétences et projet professionnel. Il est financé par le CPF ou Pôle Emploi et dure entre 24 et 30 heures.

Quels sont les droits des salariés en cas de licenciement économique ?

Les salariés licenciés pour motif économique bénéficient d’une indemnité de licenciement calculée selon l’ancienneté, d’un préavis variable, d’un accès prioritaire à un reclassement dans l’entreprise, et d’un accompagnement renforcé via un PSE ou un congé de reclassement. Ces droits sont encadrés par le Code du travail (articles L. 1233-3 et suivants).

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