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Actualité Dijon · 5 juin 2026

Plaque commémorative brisée à Chenôve : devoir de mémoire et actions pour la préserver

Plaque commémorative brisée à Chenôve : devoir de mémoire et actions pour la préserver

Ce qu'il s'est passé à Chenôve

Une plaque commémorative située devant le monument aux morts de Chenôve, dédiée à une famille juive réfugiée dans la ville et déportée pendant la Seconde Guerre mondiale, a été dégradée. La découverte de la dégradation a été signalée par un habitant ce jeudi matin, entraînant le dépôt d’une plainte par la mairie dans la journée. Selon ICI/France Bleu — Bourgogne, cette plaque symbolisait un devoir de mémoire essentiel pour la commune.

Les dégradations sur les plaques commémoratives, qu’elles soient volontaires ou accidentelles, soulèvent des questions sur leur préservation et leur restauration. Comment réagir face à de tels actes ? Quelles sont les démarches à suivre pour signaler une dégradation et obtenir réparation ? Cet article propose un éclairage sur les obligations légales, les acteurs à mobiliser et les solutions concrètes pour protéger ces symboles historiques.

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Pourquoi les plaques commémoratives sont-elles des symboles protégés ?

Les plaques commémoratives, qu’elles honorent des victimes de guerres, des résistants, des personnalités locales ou des événements historiques, constituent un patrimoine immatériel et matériel essentiel. Leur dégradation ou leur destruction porte atteinte à la mémoire collective et peut être considérée comme une infraction pénale.

Une protection juridique encadrée

En France, les plaques commémoratives sont protégées par plusieurs textes de loi. Le Code pénal (articles 222-14 à 222-16) punit les dégradations volontaires de biens publics ou privés, avec des peines pouvant aller jusqu’à 3 ans d’emprisonnement et 45 000 € d’amende. Lorsque la dégradation concerne un monument ou un objet ayant une valeur symbolique ou historique, les peines peuvent être alourdies.

Par ailleurs, le Code du patrimoine (articles L. 621-1 et suivants) protège les monuments historiques et les objets mobiliers classés ou inscrits. Une plaque commémorative peut être classée ou inscrite au titre des monuments historiques si elle présente un intérêt public au point de vue de l’histoire ou de l’art. Dans ce cas, sa dégradation est passible de sanctions spécifiques.

Un devoir de mémoire reconnu par l’État

Le devoir de mémoire est une obligation morale et civique, reconnue par les institutions françaises. Le Ministère des Armées, via la Direction des Patrimoines, de la Mémoire et des Archives (DPMA), encourage les communes à préserver et entretenir les plaques commémoratives. Des circulaires et guides pratiques sont régulièrement publiés pour sensibiliser les collectivités locales à l’importance de ces symboles.

> *Exemple* : La Loi n° 2018-778 du 10 septembre 2018 relative à la protection des monuments historiques et à la préservation du patrimoine a renforcé les sanctions contre les dégradations de biens culturels, y compris les plaques commémoratives.

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Comment signaler une dégradation de plaque commémorative ?

Face à une dégradation, il est essentiel d’agir rapidement pour préserver les preuves et engager les démarches administratives. Voici les étapes à suivre.

1. Conserver les preuves de la dégradation

Avant toute action, il est recommandé de : - Prendre des photos de la plaque dégradée sous différents angles, en incluant un repère visuel (comme une main ou un objet pour indiquer l’échelle). - Noter la date et l’heure de la découverte, ainsi que les circonstances (par exemple, si la dégradation a été constatée lors d’une visite ou signalée par un passant). - Identifier les éventuels témoins qui pourraient confirmer les faits.

Ces éléments seront utiles pour le dépôt de plainte et pour les éventuelles procédures judiciaires.

2. Contacter les autorités locales

La première étape consiste à alerter la mairie ou la collectivité gestionnaire de la plaque. À Chenôve, comme dans de nombreuses communes, la mairie est responsable de l’entretien des monuments aux morts et des plaques commémoratives. Elle peut : - Constater officiellement la dégradation en rédigeant un procès-verbal. - Engager des démarches pour la restauration de la plaque, si elle est endommagée mais réparable. - Déposer une plainte auprès des forces de l’ordre (police nationale ou gendarmerie), comme l’a fait la mairie de Chenôve.

> *À noter* : La plainte peut être déposée directement au commissariat, à la gendarmerie ou en ligne via la plateforme Pre-plainte en ligne du ministère de l’Intérieur.

3. Mobiliser les associations locales

De nombreuses associations locales ou nationales œuvrent pour la préservation de la mémoire et la protection des symboles historiques. Voici quelques acteurs à contacter : - Les associations d’anciens combattants : Elles sont souvent impliquées dans l’entretien des monuments aux morts et peuvent apporter un soutien logistique ou financier. - Les associations mémorielles : Certaines se spécialisent dans la protection des lieux de mémoire, comme la Fondation pour la Mémoire de la Shoah ou les Amis du Musée de la Résistance. Elles peuvent aider à organiser des collectes de fonds pour la restauration. - Les fédérations d’histoire locale : Ces groupes de passionnés d’histoire locale sont souvent bien informés sur les plaques commémoratives de leur région et peuvent relayer l’information.

4. Solliciter les services de l’État

En cas de dégradation grave ou de vandalisme répété, il est possible de solliciter l’intervention des services déconcentrés de l’État : - La Direction Régionale des Affaires Culturelles (DRAC) : Elle peut classer la plaque au titre des monuments historiques ou proposer des aides pour sa restauration. - Le Service Départemental de l’Architecture et du Patrimoine (SDAP) : Il intervient pour évaluer l’état des monuments et proposer des solutions techniques.

> *Exemple* : La DRAC Bourgogne-Franche-Comté peut être contactée via son site officiel.

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Quelles sont les solutions pour restaurer une plaque commémorative ?

Une fois la dégradation constatée et les démarches administratives engagées, la question de la restauration se pose. Plusieurs options s’offrent aux collectivités ou aux associations.

1. Évaluer l’état de la plaque

Avant toute intervention, il est nécessaire de faire expertiser la plaque par un professionnel : - Un restaurateur de monuments historiques : Il évaluera si la plaque peut être réparée ou si elle doit être remplacée. - Un marbrier ou un graveur : Pour les plaques en pierre ou en métal, ces artisans peuvent proposer des solutions de restauration adaptées.

> *À noter* : Les plaques commémoratives sont souvent réalisées dans des matériaux durables (pierre, bronze, métal), mais leur exposition aux intempéries peut accélérer leur dégradation.

2. Financer les travaux de restauration

La restauration d’une plaque commémorative peut représenter un coût important, surtout si elle nécessite des matériaux spécifiques ou des compétences artisanales. Plusieurs sources de financement sont possibles : - Les subventions de l’État : La DRAC ou le ministère de la Culture proposent des aides pour la restauration du patrimoine, y compris les plaques commémoratives. Ces subventions sont attribuées sous conditions, notamment si la plaque a une valeur historique reconnue. - Les fonds européens : Certains programmes, comme le Fonds Européen de Développement Régional (FEDER), peuvent financer des projets de préservation du patrimoine. - Les dons et collectes : Les associations locales ou les citoyens peuvent organiser des collectes de fonds pour contribuer à la restauration. Des plateformes comme HelloAsso ou Leetchi permettent de faciliter ces démarches. - Le budget communal : Les mairies peuvent allouer une partie de leur budget à l’entretien des monuments et plaques commémoratives, comme c’est le cas pour d’autres équipements publics.

3. Choisir des matériaux et techniques adaptés

Pour garantir la durabilité de la restauration, il est essentiel de sélectionner des matériaux et des techniques respectueux du patrimoine : - Pour les plaques en pierre : Utiliser des techniques de taille et de gravure traditionnelles, avec des outils adaptés pour éviter d’endommager le matériau. - Pour les plaques en métal : Privilégier des alliages résistants à la corrosion, comme le bronze ou l’acier inoxydable, et appliquer des traitements anti-oxydation. - Pour les inscriptions : Utiliser des techniques de gravure ou de peinture résistantes aux intempéries, comme la sablage ou la laser ablation pour les métaux.

> *Exemple* : La restauration de la plaque commémorative de Chenôve pourrait nécessiter l’intervention d’un marbrier spécialisé dans la pierre calcaire, matériau souvent utilisé pour les monuments aux morts.

4. Engager une démarche de médiation

Dans certains cas, la dégradation d’une plaque commémorative peut être liée à des tensions locales ou à des incompréhensions. Une démarche de médiation peut être engagée pour : - Dialoguer avec les auteurs des dégradations (si identifiés) pour comprendre leurs motivations. - Organiser des événements de sensibilisation sur l’importance de la mémoire et du patrimoine, en collaboration avec les écoles ou les associations.

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Comment prévenir les dégradations de plaques commémoratives ?

Prévenir les dégradations est un enjeu majeur pour les collectivités et les associations. Plusieurs mesures peuvent être mises en place pour protéger ces symboles.

1. Installer des systèmes de surveillance

Pour limiter les risques de dégradations volontaires, les communes peuvent : - Installer des caméras de surveillance près des monuments aux morts, en respectant la réglementation sur la protection des données (RGPD). - Placer des éclairages adaptés pour dissuader les actes de vandalisme et améliorer la visibilité du monument. - Organiser des rondes de surveillance en collaboration avec les forces de l’ordre ou les associations locales.

> *À noter* : La vidéosurveillance doit être déclarée à la CNIL et respecter les règles de proportionnalité.

2. Sensibiliser la population

La prévention passe aussi par la sensibilisation des citoyens, notamment des jeunes : - Organiser des ateliers pédagogiques dans les écoles ou les centres culturels pour expliquer l’importance des plaques commémoratives. - Impliquer les scolaires dans des projets de restauration ou de création de nouvelles plaques, comme cela se fait dans certaines communes. - Diffuser des campagnes de communication via les réseaux sociaux, les panneaux d’affichage ou les médias locaux pour rappeler le caractère sacré de ces symboles.

3. Impliquer les associations et les citoyens

Les associations mémorielles et les habitants peuvent jouer un rôle clé dans la protection des plaques commémoratives : - Créer des groupes de veille pour surveiller l’état des monuments et signaler rapidement toute dégradation. - Organiser des chantiers de nettoyage pour entretenir régulièrement les plaques et éviter l’accumulation de saletés ou de graffitis. - Proposer des parrainages de monuments : Les citoyens ou les entreprises peuvent parrainer une plaque pour financer son entretien ou sa restauration.

4. Renforcer la coopération avec les forces de l’ordre

Les mairies et les associations peuvent travailler en étroite collaboration avec les forces de l’ordre pour : - Signaler les dégradations suspectes aux services de police ou de gendarmerie. - Participer à des opérations de prévention ciblées, comme des patrouilles renforcées près des monuments. - Former les agents municipaux à la détection des dégradations et à la gestion des alertes.

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Quels sont les recours en cas de dégradation non réparée ?

Si une plaque commémorative dégradée n’est pas restaurée malgré les démarches engagées, plusieurs recours sont possibles.

1. Saisir le tribunal administratif

Si la mairie ou la collectivité ne prend pas les mesures nécessaires pour restaurer la plaque, il est possible de saisir le tribunal administratif pour demander une injonction de faire. Cette démarche nécessite : - Un recours gracieux préalable auprès de la collectivité pour lui demander de prendre les mesures nécessaires. - Un recours contentieux si la réponse est insuffisante ou inexistante.

> *Exemple* : Un citoyen ou une association peut engager un recours pour faire condamner la mairie à restaurer la plaque sous astreinte.

2. Engager la responsabilité de la collectivité

Si la dégradation est due à un défaut d’entretien de la part de la mairie, il est possible d’engager sa responsabilité. Les recours possibles incluent : - Une action en responsabilité administrative pour obtenir réparation du préjudice subi. - Une demande d’indemnisation pour couvrir les frais de restauration engagés par un particulier ou une association.

3. Mobiliser l’opinion publique

Dans certains cas, une mobilisation médiatique ou citoyenne peut accélérer les démarches : - Organiser une pétition pour demander la restauration de la plaque. - Contacter les médias locaux pour relayer l’information et faire pression sur les autorités. - Utiliser les réseaux sociaux pour sensibiliser l’opinion publique et mobiliser des soutiens.

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Exemples concrets de restauration de plaques commémoratives

Plusieurs communes en France ont fait face à des dégradations de plaques commémoratives et ont mis en place des solutions pour les restaurer. Voici quelques exemples inspirants.

1. La restauration de la plaque du monument aux morts de Lyon

En 2020, la plaque du monument aux morts de Lyon, dédiée aux victimes de la Première Guerre mondiale, a été vandalisée. La mairie a engagé une restauration complète, financée en partie par des subventions de l’État et des dons citoyens. Les travaux ont inclus : - Le nettoyage et la réparation des inscriptions. - Le remplacement des éléments endommagés. - L’installation d’un système de vidéosurveillance.

Cette opération a permis de redonner toute sa visibilité au monument et de sensibiliser la population à l’importance de sa préservation.

2. Le projet de la commune de Bordeaux pour ses plaques commémoratives

La ville de Bordeaux a lancé un programme de restauration de ses plaques commémoratives, en collaboration avec des associations locales et des artisans spécialisés. Le projet inclut : - Un inventaire complet des plaques. - Une évaluation de leur état. - Des travaux de restauration ciblés, avec un budget alloué par la mairie et des partenariats avec des entreprises locales.

Ce projet a permis de redonner une seconde vie à plusieurs plaques historiques et de renforcer le devoir de mémoire dans la ville.

3. L’initiative des écoles de Toulouse pour entretenir les plaques

Dans la ville de Toulouse, des écoles primaires et collèges ont été associées à un projet de nettoyage et d’entretien des plaques commémoratives. Les élèves ont participé à des ateliers pédagogiques et ont réalisé des travaux pratiques pour apprendre à entretenir ces symboles. Cette initiative a permis de sensibiliser les jeunes générations à l’importance de la mémoire et du patrimoine.

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Ressources utiles pour aller plus loin

Pour approfondir le sujet et obtenir des informations pratiques, voici une sélection de ressources officielles et d’outils :

- Site du ministère de la Culture : www.culture.gouv.fr – Informations sur la protection du patrimoine et les aides à la restauration. - Plateforme Pré-plainte en ligne : www.pre-plainte-en-ligne.interieur.gouv.fr – Pour déposer une plainte en ligne. - Fondation pour la Mémoire de la Shoah : www.fondation-memoire-shoah.org – Ressources sur la mémoire de la Shoah et la préservation des lieux de mémoire. - Service-Public.fr : www.service-public.fr – Informations sur les démarches administratives et les recours possibles. - DRAC Bourgogne-Franche-Comté : www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Bourgogne-Franche-Comte – Contacts et informations sur les aides à la restauration. - Code du patrimoine : Legifrance – Textes de loi relatifs à la protection des monuments historiques.

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Conclusion : Agir ensemble pour préserver la mémoire

La dégradation d’une plaque commémorative à Chenôve rappelle l’importance de protéger ces symboles qui incarnent notre histoire collective. Face à de tels actes, il est essentiel d’agir rapidement : signaler la dégradation, engager les démarches administratives et mobiliser les acteurs locaux pour restaurer et préserver ces monuments.

Les solutions existent, qu’il s’agisse de financements publics, de partenariats avec des associations ou de sensibilisation des citoyens. Mais leur mise en œuvre dépend souvent de la volonté des collectivités et de l’implication de chacun. En tant que citoyens, nous avons tous un rôle à jouer pour défendre notre patrimoine et notre mémoire.

> *Pour aller plus loin* : Si vous constatez une dégradation sur une plaque commémorative près de chez vous, n’hésitez pas à contacter votre mairie ou les associations locales. Ensemble, nous pouvons préserver ces symboles pour les générations futures.

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FAQ : Questions fréquentes sur les plaques commémoratives

Une plaque commémorative dégradée peut-elle être classée monument historique ?

Oui, une plaque commémorative peut être classée ou inscrite au titre des monuments historiques si elle présente un intérêt public au point de vue de l’histoire ou de l’art. Cette protection permet de bénéficier de subventions pour sa restauration et de sanctions renforcées en cas de dégradation. La démarche de classement est initiée par la DRAC (Direction Régionale des Affaires Culturelles), qui évalue la valeur historique de la plaque. Pour plus d’informations, consultez le site du ministère de la Culture.

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Magalie

Vaut-il mieux une solution durable qu'un bricolage qui ne tient pas ?

Quelles sont les sanctions encourues en cas de dégradation d’une plaque commémorative ?

La dégradation d’une plaque commémorative est punie par le Code pénal (articles 222-14 à 222-16) et peut entraîner jusqu’à 3 ans d’emprisonnement et 45 000 € d’amende. Si la plaque a une valeur historique ou symbolique particulière, les peines peuvent être alourdies. En outre, si la plaque est classée au titre des monuments historiques, des sanctions spécifiques s’appliquent. Pour en savoir plus, consultez le Code pénal sur Legifrance.

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Magalie

Comparer avant de choisir, c'est juste du bon sens, non ?

Comment financer la restauration d’une plaque commémorative ?

Plusieurs sources de financement sont possibles : - Les subventions de l’État via la DRAC ou le ministère de la Culture. - Les fonds européens comme le Fonds Européen de Développement Régional (FEDER). - Les dons et collectes organisés par des associations ou des citoyens. - Le budget communal alloué par la mairie pour l’entretien des monuments.

Pour obtenir des aides, il est généralement nécessaire de déposer un dossier auprès de la DRAC ou de la mairie, en justifiant de l’intérêt historique de la plaque.

Peut-on organiser une collecte de fonds pour restaurer une plaque commémorative ?

Oui, il est tout à fait possible d’organiser une collecte de fonds pour restaurer une plaque commémorative. Plusieurs plateformes en ligne, comme HelloAsso ou Leetchi, permettent de créer des collectes et de recevoir des dons. Il est recommandé de : - Créer une association ou un comité de soutien pour gérer les fonds. - Communiquer clairement sur l’objectif de la collecte et l’utilisation des fonds. - Travailler en collaboration avec la mairie ou les associations locales pour maximiser l’impact.

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Magalie

Mieux vaut payer le juste prix pour du sérieux que regretter après, non ?

Que faire si la mairie ne prend pas en charge la restauration d’une plaque dégradée ?

Si la mairie ne prend pas les mesures nécessaires pour restaurer la plaque, plusieurs recours sont possibles : - Saisir le tribunal administratif pour demander une injonction de faire. - Engager la responsabilité de la collectivité en engageant un recours pour obtenir réparation. - Mobiliser l’opinion publique via une pétition, les médias ou les réseaux sociaux.

Il est conseillé de consulter un juriste ou une association spécialisée pour évaluer la meilleure stratégie à adopter.

Existe-t-il des guides pratiques pour entretenir les plaques commémoratives ?

Oui, plusieurs guides pratiques sont disponibles pour aider les collectivités et les associations à entretenir les plaques commémoratives. Le ministère de la Culture et les DRAC publient régulièrement des fiches techniques sur les bonnes pratiques de nettoyage, de restauration et de protection. Par exemple, le guide "Entretenir et restaurer les monuments historiques" propose des conseils adaptés aux différents matériaux (pierre, métal, etc.).

Questions fréquentes

Une plaque commémorative dégradée peut-elle être classée monument historique ?

Oui, une plaque commémorative peut être classée ou inscrite au titre des monuments historiques si elle présente un intérêt public au point de vue de l’histoire ou de l’art. Cette protection permet de bénéficier de subventions pour sa restauration et de sanctions renforcées en cas de dégradation. La démarche de classement est initiée par la **DRAC** (Direction Régionale des Affaires Culturelles), qui évalue la valeur historique de la plaque. Pour plus d’informations, consultez le [site du ministère de la Culture](https://www.culture.gouv.fr).

Quelles sont les sanctions encourues en cas de dégradation d’une plaque commémorative ?

La dégradation d’une plaque commémorative est punie par le **Code pénal** (articles 222-14 à 222-16) et peut entraîner jusqu’à 3 ans d’emprisonnement et 45 000 € d’amende. Si la plaque a une valeur historique ou symbolique particulière, les peines peuvent être alourdies. En outre, si la plaque est classée au titre des monuments historiques, des sanctions spécifiques s’appliquent. Pour en savoir plus, consultez le [Code pénal sur Legifrance](https://www.legifrance.gouv.fr).

Comment financer la restauration d’une plaque commémorative ?

Plusieurs sources de financement sont possibles : les subventions de l’État via la **DRAC**, les fonds européens comme le **FEDER**, les dons et collectes organisés par des associations ou des citoyens, ou encore le budget communal alloué par la mairie. Pour obtenir des aides, il est généralement nécessaire de déposer un dossier auprès de la DRAC ou de la mairie, en justifiant de l’intérêt historique de la plaque.

Peut-on organiser une collecte de fonds pour restaurer une plaque commémorative ?

Oui, il est possible d’organiser une collecte de fonds via des plateformes comme [HelloAsso](https://www.helloasso.com/) ou [Leetchi](https://www.leetchi.com/). Il est recommandé de créer une association ou un comité de soutien, de communiquer clairement sur l’objectif et de collaborer avec la mairie ou les associations locales pour maximiser l’impact.

Que faire si la mairie ne prend pas en charge la restauration d’une plaque dégradée ?

Si la mairie ne prend pas les mesures nécessaires, vous pouvez saisir le tribunal administratif pour demander une injonction de faire, engager la responsabilité de la collectivité, ou mobiliser l’opinion publique via une pétition, les médias ou les réseaux sociaux. Consultez un juriste ou une association spécialisée pour évaluer la meilleure stratégie.

Existe-t-il des guides pratiques pour entretenir les plaques commémoratives ?

Oui, le **ministère de la Culture** et les **DRAC** publient des guides pratiques sur l’entretien et la restauration des plaques commémoratives. Par exemple, le guide "[Entretenir et restaurer les monuments historiques](https://www.culture.gouv.fr)" propose des conseils adaptés aux matériaux (pierre, métal, etc.).